LUNDI

JANVIER
2017
LA PAGE CINéMA
 
  • Resan (The Journey) 873 min (14 hr, 33 min) 1987
  • Out 1 (Noli me tangere) 773 min (12 hr, 53 min) 1971
  • How Yukong Moved the Mountains 763 min (12 hr, 43 min) 1977
  • Evolution of a Filipino Family 647 min (10 hr, 47 min) 2004
  • Shoah 613 min (10 hr, 13 min) 1985
  • Tie Xi Qu: West of the Tracks 551 min (9 hr, 11 min) 2003
  • Death in the Land of Encantos 540 min (9 hr) 2007
  • Heremias (Book One: The Legend of the Lizard Princess) 540 min (9 hr) 2006
  • Taiga 501 min (8 hr, 21 min) 1992
  • A Lullaby to the Sorrowful Mystery 485 min (8 hr, 5 min) 2016
    Le Voyage (The Journey, Rësan) est un film de Peter Watkins sorti en 1987.
    De 1983 à 1986, Peter Watkins tourne son film dans 12 pays différents. Ce film documentaire de 14 h 30, agencé en modules de 1 h 30, est un plaidoyer pacifiste contre le nucléaire : il est composé d'entretiens avec des familles des cinq continents, qui parlent des armements nucléaires, de la difficulté de s'informer sur la question dans les médias aussi bien qu'à travers le système éducatif, de la politique de leurs États respectifs en la matière, des conséquences et de l'usage de ces armes, et du rôle des médias de masse dans la course aux armements.
    Comme précédemment dans La Bombe, il met parfois en scène des épisodes de guerre atomique, insistant sur l'absence de protection des populations civiles de la part de leurs gouvernements. Il alterne dans ce film des moments de vrai (entretiens) et faux (reconstitution d'attaques nucléaires) documentaire, commentant simultanément le processus du film : une voix off et des cartons appellent régulièrement le spectateur à réfléchir à l'image qu'il vient de voir, sa durée, la manière dont elle a été montée dans une séquence, le film s'analysant en même temps qu'il se montre.
    Les télévisions auxquelles Watkins le présentera le refuseront toutes
    Source: wikipedia.org

  • par 5AVRIL  91

    VENDREDI

    DECEMBRE
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    L'année dernière nous vous présentions la liste des films les plus populaires sur le site de référence IMdB.com
    Cette année, on vous fait l'inverse. Les moins bien notés.
    1. Kod Adi K.O.Z. (2015) 1,5
    2. Saving Christmas (2014) 1,5
    3. P'tits génies 2 (2004) 1,6
    4. Daniel der Zauberer (2004) 1,6
    5. Manos: The Hands of Fate (1966) 1,7
    6. Pledge This: Panique à la fac! (2006) 1,7
    7. L'homme qui sauva le monde - Le retour (2006) 1,8
    8. Birdemic: Shock and Terror (2010) 1,8
    9. Titanic, le légende continue (2000) 1,8
    10. Álom.net (2009) 1,9
    Pour information, les mieux notés restente les memes , sauf pour la 5eme place ou 12 hommes en colère(1957) dépassent désormais Pulp Fiction (1994)
    1. Les évadés (1994) 9,2
    2. Le parrain (1972) 9,2
    3. Le parrain, 2ème partie (1974) 9,0
    4. The Dark Knight: Le chevalier noir (2008) 8,9
    5. 12 hommes en colère (1957) 8,9
    par 5AVRIL  100

    LUNDI

    DECEMBRE
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    Un grand artiste que Marcel Gotlib, mort ce dimanche à 82 ans. Il part au paradis de la BD rejoindre son ex collègues Cabu et bien d'autres.
    Espérons qu'au ciel il nous ferons une revue genre Pilote qui fera rire le bon dieu et les anges
    Ci dessous une interview faite le 12 mars 2014, par Frédéric Potet pour le journal le Monde intitulée "Marcel Gotlib, hymne à la sainte Déconnade"

    Franchement, il était difficile d’avoir invité plus prestigieux pour le lancement de ce blog consacré à la bande dessinée. Le grand Marcel Gotlib, l’immensément grand Marcel Gotlib, l’incommensurablement grand Marcel Gotlib, l’anticonstitutionnellement grand Marcel Gotlib (désolé de n’avoir pu résister à placer le mot le plus long du dictionnaire dans ce premier billet), bref THE Marcel Gotlib himself s’est confié aux Petits Miquets à l’occasion de l’exposition qui lui est consacrée au Musée d’art et d’histoire du Judaïsme, à Paris jusqu’au 27 juillet.
    Roi de la déconnade, prince de la dérision et du second degré, le père de Gai-Luron et de Superdupont (mais aussi de Nanard et Jujube, Hamster Jovial, Professeur Burp, Isaac Newton et autres Pervers Pépère) se devait, à presque 80 ans, de tordre le cou aux ignobles rumeurs qui circulent sur son compte depuis longtemps. Un interrogatoire musclé mais franc du collier s’imposait, façon Bougret-Charolles, le duo d’enquêteurs intraitables né dans les pages de La Rubrique-à-brac.
    -Marcel Gotlib, il paraît que vous êtes juif…
    -Ah ben OK, d’accord ! Si vous croyez tout ce qu’on dit dans les journaux !
    (Amis lecteurs, ouvrons immédiatement une parenthèse pour vous informer qu’un long article sur la relation de Gotlib à sa judéité a été dans Le Monde : Gotlib, de la Shoah à Gai-Luron.)
    -Vous prétendez de manière éhontée n’avoir jamais su très bien dessiner. Ah ah…. C’est du foutage de gueule ou de la fausse modestie ?
    -Non, plutôt du foutage de modestie ou de la fausse gueule. En fait, j’ai vraiment l’impression que dans cette branche, la BD, je ne suis qu’une modeste brindille. Je reconnais toutefois savoir dessiner beaucoup mieux que Franquin ou que Jean Giraud (alias ). Ces deux-là, c’est de la gnognote à côté des œuvres qui ont fait ma gloire, soit dit en toute modestie. La vérité est que je n’ai jamais aimé dessiner les décors. C’est pour cela que j’ai créé la coccinelle des coins de page : elle occupe l’espace. Mon truc à moi, cela a toujours été les personnages, les expressions du visage, les attitudes corporelles… Aujourd’hui, ma main n’est plus assez sûre pour dessiner. L’envie de prendre un crayon a disparu car je sais d’avance que cela ne sera pas bon.
    -Il se dit que vous un êtes un grand dépressif. Est-ce pour vous soigner que vous avez décidé de faire de l’humour ?
    -Je suis dépressif, c’est vrai… Mais l’humour n’a jamais soigné mes crises de dépression. J’ai bien essayé en me plongeant dans le Vermot, l’œuvre complète de Kierkegaard et même jusqu’à l’intégrale de tous les grands auteurs qui ont écrit suffisamment de livres pour qu’on rassemble ces derniers en intégrale.
    -Selon des informations non vérifiées, vous auriez lu et relu Victor Hugo pendant votre enfance. Quelle drôle d’idée de choisir la carrière de dessinateur de petits miquets ! Vous aviez peur de faire de l’ombre au grand poète ou quoi ?
    -C’est une information non vérifiée, comme vous dites. Ça n’est pas pendant mon enfance que j’ai fait connaissance de Victor Hugo, c’est beaucoup plus tard. Pendant mon adolescence en fait, à l’âge de quinze ans. Tâchez de vérifier vos informations à l’avenir. Je me souviens d’avoir pleuré comme une madeleine en lisant Les Misérables quand Marius et Cosette s’embrassent. Quinze ans, c’est l’âge où on commence à être amoureux.
    -Une rumeur persistante affirme que vous avez failli devenir le cinquième Beatles, dans le Liverpool des années 1960. Carrément…
    -La rumeur est cette fois fondée, à un détail près : le cinquième Beatles était en réalité George Martin. J’ai failli effectivement devenir, non pas le cinquième mais le sixième Beatles. Cela rappelé, le fait de ne pas avoir fait de musique est le grand regret de ma vie. J’aurais aimé jouer du piano et que cela m’apporte autant de plaisir que la bande dessinée m’en a apporté. Bon, j’ai quand même un peu grattouillé la guitare, car je suis fan de Brassens aussi.
    -La dernière partie de votre œuvre (Rhââ Lovely, Pervers Pépère) montre très clairement que vous êtes un pervers polymorphe à tendance compulsive. Pas très joli pour quelqu’un qui a commencé sa carrière dans les illustrés destinés à la jeunesse…
    -Ça n’est pas impossible… Mais il y a encore plus pervers polymorphe que moi, ce sont les enfants eux-mêmes.
    -Jack Lang vous a remis la Légion d’honneur en 2000. Drôle d’idée : comme si la bande dessinée pouvait prétendre à une reconnaissance institutionnelle… Pourquoi ne pas l’avoir jetée aux orties, comme Jacques Tardi ?
    -D’abord, parce que j’aime bien Jack Lang. Ensuite, parce que je n’ai pas pu me résoudre à refuser la décoration en souvenir de mon père, qui s’est engagé volontaire dans l’armée française en 1940. En récompense de quoi, après l’armistice de Pétain, les flics sont venus l’embarquer vers des colonies de vacances d’où il n’est pas revenu (il devait trop s’y plaire).
    -Ne vous en déplaise, vous êtes considéré comme un génie du 9e art. Il paraît que cela vous fait une belle jambe…
    -C’est vrai… Vous voulez peut-être que je vous la montre ?

    par 5AVRIL  103

    VENDREDI

    DECEMBRE
    2016
    LA PAGE CINéMA
     

    Alors qu'on pensait que le studio allait attendre le dernier moment pour révéler son grand singe, nous avons été plutôt surpris de le découvrir dans les teasers. Mais c'est parce qu'il y avait d'autres surprises en réserve.
    Si l'idée de refaire King Kong peut paraitre légitime (après tout pourquoi pas ?), le fait de l'inscrire dans un univers étendu fait déjà franchement plus flipper. Surtout lorsque le film en question, en plus d'être un pseudo remake, est également un prequel de cette nouvelle version et qu'il sert à préparer le terrain pour un affrontement entre le grand singe et Godzilla. Oui, les studios ont des idées étranges parfois et le pire dans tout ça, c'est qu'au fond de nous, le petit enfant émerveillé a très envie de voir ça.
    Alors on ne va pas se priver quand en plus la première vraie bande-annonce de Kong : Skull Island est enfin disponible. Après un bon gros teasing des familles, le film de Jordan Vogt-Roberts montre enfin ce qu'il a dans le ventre dans un trailer impressionnant qui risque de faire parler de lui. En effet, si Kong est immense et plutôt classe. Film d'aventure, film de guerre, remake de King Kong, survival à la Predator, le film semble être un peu tout ça.
    Pourtant, le trailer présente un élément qui pourrait être capital dans l'histoire et qui intrigue pas mal : les Skullcrawlers, ces espèces de créatures vivant dans les profondeurs de l'île et qui seraient apparemment responsables de l'extinction de l'espèce du grand singe. Un ajout inédit qui pourrait peut-être donner une ampleur inattendue et tragique à cette historie dont on a pour le moment encore bien du mal à discerner les vrais contours.
    Mais à la limite, il est encore un peu tôt pour se poser ce genre de questions. Après tout, le film ne sort que le 8 mars prochain, on aura encore largement l'occasion d'en apprendre plus d'ici là. Alors autant profiter de cette bande-annonce, somme toute très bien faite.
    Source: Christophe Foltzer/ecranlarge.com


    par 5AVRIL  81

    VENDREDI

    NOVEMBRE
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    La scène se déroule à la fin du film de Quentin Tarantino acclamé par la critique, Inglorious Basterds. Le personnage joué par Mélanie Laurent décide de mettre le feu à son cinéma dans lequel se déroule une avant-première où sont présents des hauts responsables nazis. Sauf que l'incendie a bien failli faire autant de dégâts dans la fiction que dans la réalité : "On a presque été incinérés, confiait Eli Roth, qui joue le sergent Donnie Donowitz, à Amoeba Music. Le feu s'est déclenché. (Les techniciens) pensaient que ça allait brûler à 400 degrés Celsius mais ça a brûlé à 1200 ! Dans le film, la croix gammée tombe. Ça n'était pas prévu. Elle était attachée avec des câbles en acier. L'acier a fondu..." D'autre part, huit mètres devaient séparer les acteurs des flammes de l'incendie. Mais cette distance n'a pas pu être respectée et la plateforme sur laquelle se trouvait l'équipe du film a failli s'effondrer...
    Source: linternaute.fr

    par 5AVRIL  263

    MERCREDI

    NOVEMBRE
    2016
    LA PAGE CINéMA
     

    Avec Emma Watson dans le rôle principal. Attention, frissons.
    Le dessin animé a enchanté les petites filles, le film va donner des frissons aux jeunes femmes qu'elles sont devenues. Disney a dévoilé la bande-annonce de "La Belle et la Bête", avec Emma Watson dans le rôle principal.
    "Alice au pays des merveilles", "Maléfique" (remake de la "La Belle au bois dormant"), "Le livre de la jungle": on ne compte plus les adaptations des dessins animés Disney. "La Belle et la Bête" est réalisé par Bill Condon ("Dreamgirls" et "Twilight Révélation").
    Les premières images du film avaient été dévoilées en mai dernier et le trailer avait été vu plus de 92 millions de fois: un record qui nous prouve que le film est très attendu.
    Pour incarner la Bête, Dan Stevens a dû jouer chaque scène deux fois: une fois vêtu d'un costume et debout sur des échasses: il fallait capturer et de transformer sa performance corporelle par ordinateur, et une seconde fois pour immortaliser les expressions de son visage avec de minuscules caméras et les transformer également.
    Source: 7sur7

    Sur cocktail93 , on vous avait présenter déjà un premier trailer en Aout

    par 5AVRIL  88

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    LUNDI

    NOVEMBRE
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    Source: cinecomedies.com


    par 5AVRIL  175

    SAMEDI

    OCTOBRE
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    Source: cinecomedies.com


    par 5AVRIL  101

    SAMEDI

    SEPTEMBRE
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    La star de films d'actions Jackie Chan va recevoir un Oscar d'honneur a annoncé jeudi l'Académie des arts et sciences du cinéma, qui remet ces prestigieuses statuettes dorées.
    Le roi des arts martiaux, au sens précis de la comédie et au style de combat acrobatique, est apparu dans plus de 150 films depuis ses débuts dans les années 1960 à Hong Kong, alors qu'il était enfant.
    La monteuse Anne Coates, la directrice de casting Lynn Stalmaster et le réalisateur de documentaires Frederick Wiseman recevront également une statuette lors de cette 8e soirée des prix des gouverneurs de l'Académie, qui aura lieu le 12 novembre.
    "Ces prix honoraires ont été créés pour des artistes comme Jackie Chan, Anne Coates, Lynn Stalmaster et Frederick Wiseman: de vrais pionniers et légendes dans leurs arts respectifs", a commenté la présidente de l'Académie Cheryl Boone Isaacs.
    Source: 7sur7.be

    par 5AVRIL  79

    VENDREDI

    AOUT
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    Elle incarnait la Manon des Sources de son mari, Jacqueline Pagnol nous a quittés.
    Dans un communiqué publié par son petit-fils Nicolas, on apprend que Jacqueline Pagnol est décédée le 22 août à Paris, entourée des siens. La comédienne de théâtre et de cinéma avait 95 ans. Née Bouvier le 6 octobre 1920 à Ribaute-les-Tavernes (Gard), Jacqueline se consacre à une carrière en tant qu'actrice dès l'âge de 22 ans. Son premier film, La Maison des sept jeunes filles, est réalisé par Albert Valentin et sort en 1942. Elle rencontre pour la première fois Marcel Pagnol en 1938 mais ce n'est qu'en 1945 qu'ils se retrouvent et qu'il lui propose de jouer dans son film : Naïs, où elle incarne le rôle-titre face à Fernandel.
    En 1945, Marcel Pagnol et Jacqueline Bouvier se marient et ne se quitteront pas jusqu'à son décès en 1974. Dès lors, Jacqueline devient la muse de Pagnol, qui reprend goût à l'écriture et signera par la suite ses chefs d'œuvre La Gloire de mon père et Le Château de ma mère notamment. L'écrivain et cinéaste écrira aussi Manon des Sources pour son épouse, elle qu'il appelait son "brin de poésie et de tendresse." Ensemble ils auront deux enfants : Frédéric, né en 1946 et Estelle, née en 1951 et malheureusement décédée en 1954 d'une crise d'acétonémie. En 1981, Jacqueline Pagnol reçoit un César d'honneur pour l'ensemble de sa carrière de comédienne. Très soucieuse de l'héritage de son mari, Jacqueline Pagnol a créé le Prix Marcel Pagnol en l'an 2000. Elle sera enterrée dans le village de Treille, au côté de son mari.
    Source: linternaute.com


    par 5AVRIL  95

    SAMEDI

    AOUT
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    Par Thomas Mendelssohn, Linternaute.com
    Surprise ! La toute première bande-annonce du remake de La Belle et la Bête vient d’être dévoilé par Disney. On y découvre la direction que prendra cette réécriture. A voir !

    Bonne nouvelle, Disney s'est enfin décidé à lever le voile sur un de ses futurs remakes. Dans la longue liste de films cultes que la maison de Mickey a prévu de relancer au cinéma, on peut compter sur La Belle et la Bête. Tout comme Alice aux pays des merveilles et plus récemment Le Livre de la jungle, le classique de 1991 va s'offrir une réécriture aux normes des années 2010, le tout sous la direction de Bill Condon, à qui l'on doit les deux derniers épisodes de la saga Twilight. Côté casting, c'est Emma Watson qui donnera ses traits à Belle dans cette nouvelle itération du conte de légende.
    Mauvaise nouvelle toutefois, il faudra attendre encore une année avant de découvrir de quoi sera fait l'avenir de La Belle et la Bête. Pour nous faire patienter et sans doute pour rassurer ceux qui doutent du potentiel d'un remake sur ce classique, Disney a dévoilé un premier teaser. La vidéo revisite le château iconique du film tout en reprenant les notes de la bande originale de La Belle et la Bête. Emma Watson apparaît à la toute fin de la bande-annonce et découvre la fameuse rose rouge. De quoi donner quelques frissons aux amateurs. Il va toutefois falloir faire preuve de patience car la date de sortie de La Belle et la Bête nouvelle version est calée au 29 mars 2017
    par 5AVRIL  81

    DIMANCHE

    JUIN
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    Le secret de Brokeback Mountain (2005) est l'un des films qui a permis à Anne Hathaway de lancer sa carrière hollywoodienne. Elle y joue le rôle de Lureen Newsome, une cow-girl qui épousera l'un des héros. Mais pour interpréter ce personnage, l'actrice n'a pas hésité à mentir au réalisateur Ang Lee lors de son audition : "La dernière question qu'il m'a posée était, 'au fait, est-ce que tu sais monter à cheval ?', a révélé Hathaway au magazine Out. Mes parents m'ont donné beaucoup de conseils dans ma vie et l'un d'entre eux est de toujours dire oui si l'on te demande si tu sais faire quelque chose. On peut tout apprendre en deux semaines si l'on est assez motivé. Je n'avais jamais fait d'équitation mais j'ai répondu : 'Oui, bien sûr, je suis une excellente cavalière.'" La comédienne s'est donc beaucoup entraînée avant le tournage mais ses efforts n'ont pas réussi à tromper Ang Lee : "Pendant la première répétition, mon cheval ne m'obéissait pas", expliquait-elle si bien qu'elle est finalement tombée de sa monture. Heureusement cette supercherie ne lui a pas coûté sa place
    Source: http://www.linternaute.com/

    par 5AVRIL  79

    DIMANCHE

    JUIN
    2016
    LA PAGE CINéMA
     
    A 26 ans, Sandra Bullock était prête à tout pour décrocher son premier grand rôle au cinéma, même à affirmer être plus âgée. Les producteurs de Miss Cobaye (1991) cherchaient en effet une actrice de 29 ans pour jouer le personnage principal du film et elle n'a pas hésité à mentir sur son âge, en se donnant trois ans de plus, afin d'obtenir le rôle. Elle continuera d'ailleurs par la suite à semer la confusion sur son âge jusqu'à ce qu'elle atteigne les 40 ans. Il faut dire que Sandra Bullock n'a jamais vraiment fait son âge.
    Source: linternaute.fr

    par 5AVRIL  60

                  
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