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LUNDI

JUIN
2020
LA PAGE CINéMA
 
  • À l'époque de sa sortie, la VHS s'est vendue à 50 000 exemplaires . Une citation de Stephen King y faisait l'éloge du film .
  • Ami de Sam Raimi, Joel Coen a participé au montage du film.
  • Dans la cave, là où les héros trouvent le livre démoniaque, on peut voir une affiche du film de Wes Craven, La Colline a des yeux.
  • La cabane où se passe l'intrigue du film a été trouvée dans une forêt du Tennessee. La cave est celle de la maison des parents du producteur Robert Tapert.
  • La voiture utilisée par la bande de jeunes, une Oldsmobile Delta 88 (sortie 1973), est la propre voiture de Sam Raimi. On la retrouve de façon récurrente dans la plupart de ses films y compris de ses courts métrages.
  • Le film a été doublé en français pour sa sortie en salles puis redoublé au moment de la ressortie de 2003. Cette seconde version a permis de corriger quelques erreurs de traduction comme lorsque, après avoir tué leur amie, Ashley et Scott disent : « Allons brûler son corps… » et vont enterrer le cadavre.
  • L'accroche de l'édition VHS française était « Pourrons-nous les arrêter ? Ce film est conçu pour vous arracher hurlement après hurlement, du plus profond de l'âme et des entrailles… ».
  • Premier long métrage de Sam Raimi (réalisé à 20 ans), le film devait s'appeler initialement Book of the Dead (« Le Livre des morts »). C'est le producteur Irvin Shapiro qui a modifié le titre qu'il jugeait trop intellectuel pour parvenir à attirer le public adolescent.
  • Pour ce film, Sam Raimi a utilisé un système de cadrage inventé par Michel Brault, la « shaky camera », qui permet à la caméra d'être tout le temps en mouvement.
  • Un court métrage de 30 minutes basé sur le scénario d'Evil Dead et intitulé Within the Woods a été tourné par Raimi et ses copains afin de réunir des fonds pour le financement du film.
  • par 5AVRIL  8

    SAMEDI

    MAI
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Meurtre est la troisième expérience d'Alfred Hitchcock avec le parlant. Le réalisateur qui se cherche et ne s'est pas encore imposé comme un maître du suspense poursuit dans la veine du film policier à laquelle semble mieux répondre le public.
  • Le film est construit sur la base d'un whodunit (déploiement d'une enquête conduisant finalement à la révélation d'un coupable), genre auquel le réalisateur ne croit pas car en contradiction avec la mécanique du suspense, et qu'il expédie donc en pointant prématurément son coupable.
  • Hitchcock poursuit son travail sur le cinéma pur. La sophistication du jeu sur les ombres (celles du cadre des fenêtres dans la cellule ou celle montante de la potence), les mouvements complexes d'appareil, les axes de caméra et les inserts symboliques (la girouette) propre au cinéma allemand et d'Europe du nord nous rappelle que le réalisateur a fait ses gammes à l'UFA.
  • Du cinéma pur, il continue d'emprunter le jeu des illustrations visuelles des sentiments intériorisés (le jeune Cockney qui découvrant le luxe s'enfonce exagérément dans le tapis moelleux, le vertige du trapéziste dont la caméra suit le balancement). Mais il continue aussi d'inventer le cinéma parlant en travaillant énormément sur le son. L'exemple le plus mémorable est la scène du dialogue intérieur devant le miroir pour laquelle Hitchcock, pour lequel on n'a pas encore inventé les techniques du mixage et de la post-synchronisation, fait jouer son acteur sur un enregistrement de sa propre voix tandis que la musique est produite par un orchestre placé derrière le décor (il s'agit de l'ouverture de Tristan und Isolde de Richard Wagner). Il emploie aussi de manière répétée le son hors champ.
  • Quelques tentatives d'improvisation (le mythe du 'film sur le papier' n'est pas encore à défendre) sont conduites mais jugées non concluantes.
    Avec Herbert Marshall (dont le charisme peut être rapproché de celui d'un George Sanders), Hitchcock trouve enfin un acteur dont le raffinement, la profondeur de jeu et le sens de l'ironie sont à même d'incarner son cinéma. Il ré-emploiera Marshall dans Correspondant 17 et plusieurs épisodes de la série Alfred Hitchcock présente.
  • Meurtre est historiquement considéré une des premières représentations sensibles de l'homosexualité dans le cinéma anglais. L'alibi du camouflage d'un métissage honteux recouvrant simplement selon certains celui de l'homosexualité honteuse d'un des personnages principaux, trapéziste travesti. Le film est une des premières illustrations notables des rapports complexes et contenus qu'Hitchcock entretient avec la sexualité.
  • Autres thèmes proprement hitchcockiens, ceux des rapports de classes et celui de la justice que le réalisateur traite ici avec l'humour dont il sait particulièrement user durant sa période anglaise.
    Caméo : à la 60e minute, passe devant la maison du meurtre.
    Hitchcock réalise simultanément une version en langue allemande du film (Mary) (entreprise parfois conduite au début du parlant pour assurer l'exploitation des films à l'étranger), dans les mêmes décors mais avec une distribution différente et en modifiant certains de ses choix artistiques.
  • par 5AVRIL  6

    MERCREDI

    MAI
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • L'Intruse est le titre français . Son titre original est City Girl mais il est aussi connu sous le titre français "La Bru" et le réalisateur souhaitait intituler le film "Our Daily Bread" (« Notre pain quotidien »).
  • Réalisé en 1929, mais sorti en 1930, L'Intruse est l'avant-dernier film de Murnau. La sortie retardée du film est due à un certain nombre de facteurs, qui ont également poussé le metteur en scène à quitter les studios de la Fox, avec lesquels il était en contrat depuis 1927, et à fuir Hollywood. En 1929, Murnau n'est plus en odeur de sainteté après l'accueil plutôt réservé du public envers son film L'Aurore de 1927.
  • William Fox va progressivement accentuer son implication dans les films de Murnau, étant très présent aux côtés de ce dernier lors du tournage des Quatre Diables ; de plus, les prétentions de Murnau, qui avait l'intention de renouer avec ses drames paysans de 1922/1923 (Terre qui flambe ou le film perdu Die Austreibung) et souhaitait tourner un drame lyrique autour de l'importance du blé, qu'il aurait appelé Our Daily Bread, ne sont pas à l'ordre du jour. Désormais le cinéma parle, et les films se tournent plus facilement en studio ou en intérieurs. Sous surveillance, Murnau tourne malgré tout son film, rebaptisé City Girl, avec les deux acteurs principaux d'un autre film Fox de l'époque (La Femme au corbeau, 1928, sorti en 1929), dont le studio s'attend à ce que le public souhaite les revoir ensemble.
  • Lorsqu'il achève le tournage, Murnau se voit déposséder de sa version, Fox souhaitant y ajouter des séquences parlantes, une démarche à laquelle Murnau se refusait. Il sort en 1930, en deux versions : la version remaniée, parlante, fut désavouée par l'auteur, alors que la version muette était diffusée en parallèle pour toutes les salles pas encore équipées pour la projection de films sonores.
    À la suite du conflit autour de ce film, Murnau quitte Hollywood pour Tahiti, où il tournera Tabou.
  • par 5AVRIL  7

    VENDREDI

    MAI
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Monument du cinéma français et du théâtre, l'acteur Michel Piccoli, célèbre pour ses rôles dans "Le mépris", "Les choses de la vie" ou plus récemment "Habemus papam", est décédé le 12 mai à l'âge de 94 ans, a annoncé ce lundi sa famille.
    "Michel Piccoli s'est éteint le 12 mai dans les bras de sa femme Ludivine et de ses jeunes enfants Inord et Missia, des suites d'un accident cérébral", indique sa famille dans un communiqué transmis par Gilles Jacob, ami de l'acteur et ancien président du Festival de Cannes.
    Celui qui a tourné dans plus de 150 films avait notamment obtenu le prix d'interprétation masculine pour "Le Saut dans le vide" au Festival de Cannes en 1980.
    Malgré quatre nominations aux César (1982, 1985, 1991, 1992), il ne remporta jamais le prix du meilleur acteur. De même qu'aux Molière où il a été nominé deux fois (2006 et 2007) pour le Roi Lear en tant que meilleur comédien mais sans avoir été choisi.
    Une remarquable longévité
    Révélé par "Le Mépris" de Godard (1963) où il forme un couple de légende avec Brigitte Bardot, l'acteur a promené son physique de séducteur aux sourcils broussailleux dans plus de 150 films, du provocateur de "La Grande Bouffe" au pape en proie au doute d'"Habemus papam" (2011), son dernier grand rôle à l'écran.
    D'une remarquable longévité, sa carrière est indissociable des films de Luis Buñuel et de Claude Sautet.
    Sous la direction du premier, il a interprété des personnages troubles ("Le journal d'une femme de chambre", "Belle de jour", "Le charme discret de la bourgeoisie") avant de devenir une incarnation des Trente glorieuses, immuable clope au bec, chez le second, dans les années 70 ("Les choses de la vie", "Max et les ferrailleurs", "Vincent, François, Paul... et les autres").
    Éclectique dans ses choix, il a également tourné sous la direction de Renoir, Resnais, Demy, Melville, Varda et Hitchcock.
    Une voix qui tonne ou ensorcelle
    Grand, brun, dégarni avec les ans, voix qui tonne ou ensorcelle, ce personnage énigmatique, s'est "régalé à jouer l'extravagance ou les délires les plus troubles, à casser (son) image", disait-il,avant de se lancer lui-même dans la réalisation, à 70 ans.
    Son rôle dans "La Grande Bouffe" de Marco Ferreri, un des plus gros scandales du festival de Cannes, en 1973, en est la preuve. Il y incarne un participant à un séminaire gastronomique se transformant en orgie scatologique et nihiliste.
    Un côté "anti-star"
    Son refus des plans de carrière, son côté "anti-star" l'ont amené également à tourner des films d'auteur: Leos Carax, Jean-Claude Brisseau, Jacques Doillon. En 1990, il campait avec gourmandise un personnage de grand bourgeois fantasque dans "Milou en mai" de Louis Malle.
    Peu à peu disparu des écrans, ce grand pudique, né en 1925 dans une famille de musiciens, lèvera un coin du voile à plus de 90 ans dans un livre d'entretiens avec son ami Gilles Jacob ("J'ai vécu dans mes rêves"). Il y confiait son angoisse de ne plus pouvoir travailler: "On voudrait que ça ne s'arrête jamais et cela va s'arrêter (...) c'est très difficile".
    Source: ladepeche.fr

    par 5AVRIL  11

    MARDI

    MAI
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Kirikou et la Sorcière est un long métrage d'animation franco-belgo-luxembourgeois réalisé par Michel Ocelot et sorti en 1998. Adapté d'un conte africain, le film raconte les aventures de Kirikou, un garçon minuscule mais à l'intelligence et à la générosité hors du commun, dans sa lutte contre la sorcière Karaba, qui tyrannise les habitants du village à l'aide de ses pouvoirs maléfiques et d'une armée de fétiches. Par son scénario, ses graphismes, sa musique et ses doublages, Kirikou s'inspire au plus près des cultures de l'Afrique de l'Ouest.
    Premier long-métrage de Michel Ocelot, Kirikou et la Sorcière remporte un succès critique et commercial inattendu, avec près d'un million d'entrées au cours de sa première exploitation en France. Ce succès exerce une influence très positive sur le développement du marché de l'animation en France et sur le financement d'autres longs-métrages animés dans le pays au cours des années suivantes.
    Kirikou et la Sorcière a été suivi d'un deuxième film, Kirikou et les Bêtes sauvages, sorti en 2005, qui raconte d'autres aventures de Kirikou prenant place pendant les événements du premier film ; un troisième film sur le même principe est en projet pour une sortie fin 2012. Le personnage de Kirikou a également été décliné sur d'autres supports (livres pour la jeunesse, jeu vidéo, documentaire).
    par 5AVRIL  21

    DIMANCHE

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Jean-Pierre Jeunet raconte dans les commentaires DVD que l'idée de l'album photo (des photos d'identités jetées) lui vient de l'auteur français Michel Folco qui avait tenu un tel album. Le droit à la propriété intellectuelle en France a empêché Jeunet d'utiliser ledit album, ce qui l'a contraint à embaucher des figurants (et des personnes du tournage) pour être pris dans ces clichés.
  • Jeunet avait à l'origine écrit le rôle d'Amélie pour l'actrice britannique Emily Watson, dont il avait adoré l'interprétation dans Breaking the Waves ; dans le script original, le père d'Amélie est un Britannique vivant à Londres. Cependant, le français d'Emily Watson se révéla insuffisant pour le film et à cause d'un emploi du temps incompatible avec le tournage de Gosford Park, Jeunet réécrivit le script pour une actrice française.
  • C'est en voyant l'affiche de Vénus Beauté (Institut) que Jeunet eut envie de faire faire des essais à Audrey Tautou pour le rôle d'Amélie. Jeunet assure avoir été convaincu « au bout de trois secondes », tout en précisant : « j'adore ça quand, pendant le casting, on ressent ce frisson de l'évidence ».
  • Au départ, Jean-Pierre Jeunet avait pensé au comédien Jacques Thébault, jadis voix française de Steve McQueen, pour faire le narrateur. Mais le timbre de ce dernier ayant trop vieilli avec les années, Jeunet porte finalement son choix sur André Dussollier.
  • Le film ne fut pas sélectionné au Festival de Cannes. L'absence d'Amélie Poulain souleva une controverse à cause de l'accueil enthousiaste du public et des médias français en comparaison. Un précédent film de Jeunet, La Cité des enfants perdus, avait reçu un accueil plutôt mauvais à Cannes. Gilles Jacob, le président du festival jugea le film « inintéressant », bien qu'il n'eût vu qu'une version incomplète, notamment sans musique d'accompagnement.
  • Un autre film avec Audrey Tautou, Le Battement d'ailes du papillon, de Laurent Firode, sorti l'année précédente, s'est vendu en Corée et en Russie sous le titre de Amélie 2. Le film n'ayant aucun rapport avec l'original, il s'agissait d'une simple stratégie marketing de la part des distributeurs locaux.
  • Au Québec, en 2002 - 2003, les restaurants McDonald's ont utilisé, pour accroître la vente de leurs nouvelles languettes de poulet, le slogan : « Le délicieux festin d'Émilie Poulet » sur des panneaux publicitaires. Les ayants droit du film ont réclamé 200 000 $ de dommages et intérêts pour cette allusion non autorisée au titre du film
  • par 5AVRIL  17

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    VENDREDI

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Le masque de Michael Myers a été réalisé à partir d'un masque du Capitaine Kirk à 2$ peint en blanc. Ils ont ensuite ajusté les cheveux.
    Source: Hitek.fr, 25 anecdotes cinéma

    par 5AVRIL  28

    MERCREDI

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Jennifer Connelly dans Phenomena (1985)
  • Jennifer Lawrence dans House at the End of the Street(2010)
  • Kristen Stewart dans Panic Room(2002)
  • Chloë Grace Moretz dans The Amityville Horror (2005)
  • Brad Pitt in Cutting Class (1989)
  • George Clooney dans Return to Horror High (1987)
  • Kevin Bacon dans Friday the 13th (1980)

  • par 5AVRIL  15

    SAMEDI

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Le film a été tourné dans le fjord de Lim, en Croatie.
    La séquence du château fort fut tournée en Bretagne au château de Fort la Latte sur plus de six mois entre la préparation des décors et le tournage.
  • Le film rapporta le double de son coût initial et donna également naissance à d'autres productions du même genre dont les Drakkars de Jack Cardiff en 1964.
  • Ernest Borgnine qui joue le père de Kirk Douglas est en réalité son cadet de plus d'un mois.
  • Mettant tous les atouts de son côté, Kirk Douglas, acteur-producteur, s'attache le concours des meilleurs spécialistes. Aucun détail n'est laissé au hasard tant pour
  • la construction des navires que pour le plus petit objet.
  • Le dessin animé qui débute et clôt le film est inspiré de la tapisserie de Bayeux. C'est un anachronisme car elle relate essentiellement la bataille d'Hastings et la victoire de Guillaume le Conquérant.
  • Les trois drakkars furent construits sur le modèle d'un vrai navire exposé au Musée des bateaux vikings d'Oslo. Ils durent être modifiés car l'homme des années 1950 était sans doute plus grand qu'un « viking moyen ».
  • Une série télévisée Tales of the Vikings fut tournée après le succès du film.
  • Ici frères ennemis, Kirk Douglas et Tony Curtis se retrouvèrent en 1960, à la demande du premier, pour Spartacus, réalisé par Stanley Kubrick.
  • par 5AVRIL  18

    DIMANCHE

    MARS
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    "C'est le plus grand regret de ma vie, lui faire faire cette cascade", a-t-il déclaré. Le réalisateur en a parlé à Deadline, lors d'une interview publiée le 5 février 2018, alors qu'Uma Thurman venait de revenir dans un long entretien sur les agressions qu'elle a subies et sa relation avec Harvey Weinstein, pour le The New York Times. Elle y avait aussi évoqué un accident de voiture qui a eu lieu pendant le tournage de Kill Bill : Vol 2., un événement sur lequel est revenu le réalisateur, qui lui a procuré la vidéo de l'incident.


    "Aucun d'entre nous ne considérait la scène comme une cascade. (...) Je lui ai dit que ça allait bien se passer, je lui ai dit que ça irait. Je lui ai dit que c'était une ligne droite. Je lui ai dit que ce serait sans danger. Et ça ne l'était pas. J'avais tort", a exprimé le réalisateur. "Cela nous a affectés pendant les deux ou trois années suivantes. Ce n'est pas comme si on ne parlait pas. Mais la confiance était rompue", a exprimé le réalisateur aux multiples récompenses.
    Dans l'interview, Quentin Tarantino révèle également avoir travaillé avec Uma Thurman pour l'aider à se remémorer des détails sur la relation de l'actrice avec Harvey Weinstein, ainsi que la chronologie des événements, pour préparer son interview avec The New York Times.
    Source: rtl.fr

    par 5AVRIL  20

    VENDREDI

    MARS
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Certaines scènes du film furent tournées en couleur (Technicolor). Le tournage a été en partie effectué au Hollywood Center Studios.
  • La première partie du film de Martin Scorsese Aviator (2004), consacré à la vie d'Howard Hughes, évoque spectaculairement le tournage des Anges de l'enfer.
  • Le réalisateur Howard Hughes a subi un grave accident d'avion (fracture crânienne, lésions à la colonne vertébrale, et coma), en remplaçant lui-même un cascadeur qui jugeait la scène trop périlleuse; d'ailleurs trois aviateurs et un mécanicien ont trouvé la mort pendant le tournage
  • On dit à l'époque qu'Howard Hugues avait investit 4 millions de dollars (plus de 59 millions de dollars en 2018) dans le projet, budget énorme pour des États-Unis en pleine crise de 1929. Mais il s'avéra par la suite que ce ne fût qu'une rumeur lancée par Hugues lui-même pour contribuer à la publicité de son film. En réalité, le coût fût de l'ordre de 2,8 millions de dollars. Bien que représentant déjà une somme non négligeable, elle reste bien inférieure au coût bien réel du Ben-Hur de 1925, tourné 3 ans plus tôt et dont les coûts de production dépassèrent les 4 millions de dollars sans qu'on en parle autant.
  • par 5AVRIL  9

    DIMANCHE

    MARS
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    La Route de Corinthe est un film franco-italo-grec réalisé par Claude Chabrol et sorti en 1967.
    Ce qu'en a dit Claude Chabrol: « Tenez, j’ai fait treize films avec le producteur André Génovès. Notre premier film ensemble (La Route de Corinthe, 1967), j’en avais honte avant de le commencer, j’ai essayé de changer le scénario ! Peine perdue. Ce film, il faut le voir pour y croire ! N’empêche que grâce à ça, j’ai pu ensuite faire avec Génovès douze films que j’avais vraiment envie de tourner (Les Biches, La Femme infidèle, Que la bête meure, Le Boucher...). »
    (Interview de Claude Chabrol par Serge Kaganski, parue dans Les Inrocks le 23 août 1995)

    par 5AVRIL  9

                  
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