JEUDI

NOVEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
... est attribué à Roxy Horner.
Reste qu'elle risque une grosse angine de poitrine, on est quand meme en hiver

par STARMAG  27

JEUDI

NOVEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
Vous qui êtes impliquée dans Time's Up, quel bilan tirez-vous de cette première année post-scandale Weinstein ?
Il y a eu une vraie prise de conscience sur la façon dont une femme doit être traitée, dans le milieu intime et professionnel, et sur la façon dont les hommes de pouvoir traitent les femmes. Cela a dépassé le harcèlement sexuel. Jusque-là, on nous disait que pour faire carrière, il fallait encaisser les abus. Nous n'avons plus à le faire.
Dans la mode aussi, les gens ont pris conscience que ces comportements n'étaient plus tolérables. Il y a cinq ans, les agents mettaient en garde, sur le ton de la plaisanterie, les filles avant un shooting avec un photographe un peu dragueur. Aujourd'hui, ils n'enverraient tout simplement pas la fille au rendez-vous. Les changements structurels, eux, prendront du temps : à Hollywood, les personnes à la tête des studios sont toujours des hommes blancs, mais j'ai foi en la nouvelle génération.

Vous a-t-on déjà envoyée à un rendez-vous professionnel dans une chambre d'hôtel ?

Non, mais il y en a eu certains où, en entrant dans la pièce, j'ai immédiatement compris que l'intérêt n'était absolument pas professionnel.

Les codes de la féminité ont-ils changé ?

Oui. Aujourd'hui, les femmes contrôlent plus leur image. Mais il existe toujours une aversion pour la féminité. Et c'est pour cela qu'on voit de nombreuses jeunes filles se revendiquer androgynes, comme si être une femme était un tabou, qu'il fallait en avoir honte. Il faut célébrer les femmes dans leur diversité : peu importe la morphologie et la couleur. On est sur la bonne voie mais ce serait une erreur de se féliciter des nouveaux acquis.

Le quotidien Libération avait justement fait sa une du vendredi 1er juin dernier sur la grossophobie comme dernier préjugé acceptable...

C'est vrai. J'ai lu beaucoup à ce sujet parce qu'une auteure que j'adore, Roxane Gay, a écrit un livre sur ce qu'être grosse implique concrètement dans la vie de tous les jours, et sur les conséquences psychologiques. On dit souvent des mannequins plus-size qu'elles n'ont pas un mode de vie sain, mais pour en connaître un certain nombre, je peux vous assurer qu'elles sont bien plus saines que des filles mincissimes sur lesquelles personne ne trouvera rien à redire. Les gens doivent apprendre à être plus tolérants envers les différentes corpulences, et surtout envers les femmes : nos corps traversent différents changements hormonaux tout au long de notre vie. Je vois même des différences entre un mannequin de 16 ans et un de 21 ans !

Jouer de votre hypersexualisation est-il un acte politique aujourd'hui ?

Totalement. Dans les années 70, deux courants de féminisme se sont affrontés. L'un estimait que les femmes qui mettaient en scène leur sexualité, dansaient de façon sexy ou travaillaient dans l'industrie du X ne pouvaient pas être féministes. Tandis que pour l'autre, le féminisme était justement une question de choix. Je me sens proche de ce dernier : au-delà d'assumer pleinement ma sexualité, j'utilise les réseaux sociaux pour la célébrer.

Prêtez-vous attention aux critiques que cela suscite ?

J'essaie de n'écouter que lorsque cela vient de personnes que je connais ou pour qui j'ai de l'estime, et avec qui il peut y avoir une discussion. Si c'est justifié, alors c'est constructif.

Vous imposez-vous parfois des limites ?

Jamais. Parfois une phrase est sortie de son contexte, ce que j'essayais de dire est mal compris et je mentirais si je disais que cela ne me touche pas. Mais je serais malheureuse et surtout, pas tout à fait moi-même, si je restais silencieuse ou même neutre, dans le but de plaire à tout le monde. Les gens que j'admire sont ceux qui osent prendre la parole. De mon point de vue, si certaines personnes vous détestent, c'est que vous faites quelque chose de bien.

Source: Grazia.fr

A suivre...
par STARMAG  20

LIEN

MERCREDI

NOVEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
Emily Ratajkowski se confie dans Grazia: actrice, mannequin, activiste, designer et aujourd'hui égérie du nouveau parfum Paco Rabanne, Emily Ratajkowski est la preuve qu'une femme peut être tout ce qu'elle désire. Et si cette fille était celle qui incarnait le mieux notre époque ? Rencontre...
Si un film des années 90 avait imaginé une créature androïde si parfaite et perfectionnée qu'elle ressemble à s'y méprendre à un humain, elle aurait pu avoir les traits et les proportions d'Emily Ratajkowski. Fantasme absolu des hommes, figure émancipée pour les filles, phénomène attisant la curiosité des photographes qui veulent capturer ce corps au-delà du réel... Elle est aussi sujette aux critiques, parfois violentes, qui reprochent à une femme ouvertement féministe de montrer ses seins et ses fesses sous toutes les coutures sur les réseaux sociaux. Emily pose ainsi la question : et si le féminisme n'était pas de pouvoir faire exactement ce que l'on veut, sans être jugée en permanence ? Comme un homme.
Quand on lui parle de ses apparentes contradictions, elle ne cille pas et ne cherche pas à botter en touche. Elle assume tout, répond à tout, et garde le sourire. Rien ne semble l'atteindre, elle a déjà tout encaissé. La Californienne de 27 ans, élevée par des parents intello dans la banlieue de San Diego, passe d'un univers à l'autre sans se poser de questions. EmRata - pour ses quasi 20 millions de followers sur Instagram - est une actrice, elle est actuellement à l'affiche de la comédie I Feel Pretty, avec Amy Schumer et Michelle Williams, et du thriller La Part obscure, avec Natalie Dormer, disponibles sur Netflix.
Egérie, militante, designer... EmRata n'a pas de limite
EmRata est un mannequin, elle vient d'être choisie par Paco Rabanne comme nouvelle égérie du parfum Pure XS For Her. Une collaboration née parce qu'elle avait porté la mythique robe argentée réinventée par Julien Dossena, le D.A. de la marque (celle qu'elle enlève dans le film publicitaire) lors d'une soirée à Paris l'an dernier. Sexy, sûre d'elle, aussi à l'aise que nous en legging sur notre canapé un dimanche soir. Les Américains diraient : "She owns it." La dimension de pouvoir, dans ce terme, au-delà du fait d'assumer, lui va bien. EmRata est aussi une activiste, militante engagée auprès du Planning familial, déterminée à faire passer les droits en matière de sexualité et de procréation dans le domaine de la santé publique. Et elle vient d'ajouter "designer" à la description de son profil : il y a un an, elle a lancé une ligne de maillots de bain, Inamorata Swim.
Si on m'avait dit à 13 ans que je ferais cela, j'aurais été aux anges, confie-t-elle. Avant d'ajouter : Je suis reconnaissante de toutes les opportunités que j'ai eues et qui me rapportent de l'argent, mais j'aimerais refaire quelque chose de purement artistique, comme du théâtre.
Tiens, tiens... Les préjugés ont la vie dure. Emily Ratajkowski peut bien se dire actrice, mannequin, activiste, féministe, influenceuse. Elle ne rentre dans aucune case, parce qu'elle en a créé une à elle toute seule : une fille sûre de ses choix qui vit bien dans son époque et se fiche pas mal de ce que l'on pense d'elle, tant qu'elle peut faire ce qui lui plaît. Comme se marier, en février dernier, avec un homme qu'elle fréquente depuis deux semaines (l'associé des frères Safdie, Sebastian Bear-McClard). Et qui pourrait bien vous surprendre, si vous lisez cet entretien jusqu'au bout.
Vous n'en êtes pas à votre première campagne. En quoi la femme Paco Rabanne vous parle-t-elle ?
C'est une fille cool et sexy, qui ne se prend pas au sérieux. Paco Rabanne a une vision très forte de la femme et de son identité, et c'est un critère pour moi quand je démarre une collaboration avec une marque. La tradition dans nos cultures associe le pouvoir à la masculinité, mais les personnes les plus puissantes que je connaisse sont des femmes excessivement féminines.
Comment faire pour changer cette perception ?
Effacer les leçons subliminales qu'on nous a apprises à travers les films Disney, par exemple. Mes parents sont nés en 1947 et en 1954, donc leur conception des hommes et des femmes était très différente de celle avec laquelle j'ai grandi. J'aimerais qu'on établisse une nouvelle façon de penser le genre, qui ne soit pas bleu pour les garçons, rose pour les filles, les poupées pour les filles, les voitures pour les garçons... Inculquer aux enfants qu'ils sont une personne, et que le sexe n'a aucun rapport avec le pouvoir.

Source: Grazia.fr

A suivre...

par STARMAG  32

LIEN

MARDI

NOVEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
Réponse en photo n°5

par STARMAG  31

DIMANCHE

OCTOBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
Présentes devant yeux émerveillés: Elsa Hosk, Kendall Jenner, Lais Ribeiro, Rosie Huntington-Whiteley, Stella Maxwell

par STARMAG  80

VENDREDI

OCTOBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
Présentes devant vos yeux émerveillés : Jasmine Tookes, Emily Ratajkowski, Halle Berry,Adriana Lima et Taylor Hill

par STARMAG  36

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MARDI

OCTOBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 

par STARMAG  21

DIMANCHE

OCTOBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
Réponse en photo n°2

par STARMAG  37

DIMANCHE

OCTOBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 

1963: "For me... formidable". Aznavour s'amuse à marier l'anglais avec le français et part à la conquête du monde. A New York, il triomphe au Carnegie Hall qu'il loue à ses frais. Bob Dylan dit de lui: "c'est ce que j'ai vu de plus beau sur scène".
par STARMAG  56

SAMEDI

OCTOBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 

Je m'voyais déjà est une chanson de Charles Aznavour. Elle est tirée de l'album Charles Aznavour (sorti en janvier 1961) qui sera plus tard désigné sous ce même titre. C'est cette chanson qui va lancer sa carrière.
Le thème parle d'un chanteur nous parle de ses rêves de gloire. Au fil des années, dans son costume bleu, il a persévéré, tout donné mais jamais le succès ne sera au rendez-vous.
Histoire de la chanson
En 1960, malgré une carrière débutée très tôt, Charles Aznavour n'a pas encore réussi à percer en France. Il ne cadre pas avec les standards de l'époque (sa voix, son physique). On a donc longtemps pensé que la chanson Je m'voyais déjà était autobiographique mais il n'en est rien. Dans le roman biographique de Raoul Bellaïche1, Aznavour explique qu'elle lui a été inspirée par un jeune artiste belge qu'il entend un jour alors qu'il se trouve dans un bar à Bruxelles. Le chanteur est en costume bleu. Il donne tout ce qu'il a, tout ce qu'il peut mais le public n'y croit pas.
Le soir à son hôtel, Aznavour écrit la chanson.
De retour en France, il la propose à Yves Montand qui refuse de la chanter sous prétexte qu'elle parle des artistes.
Le 12 décembre 1960, il la chantera pour la première fois à l'Alhambra. Le public, timide au départ, lui fait une ovation à la fin du spectacle. Le succès est au rendez-vous. Sa carrière est lancée.
Le 16 décembre 1965, Aznavour est invité à l'émission Le palmarès des chansons. Il y fait une interprétation très remarquée de cette chanson alors devenue un succès2. En effet, alors qu'il chante, il se réajuste (ferme ses boutons de manchette, remet son veston et termine par refaire le nœud de sa cravate). Alors qu'en arrière-plan, on peut voir apparaître des affiches de ses spectacles.
par STARMAG  37

VENDREDI

OCTOBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 

Comme ils disent est une chanson écrite, composée et interprétée par Charles Aznavour, parue sur l'album Idiote je t'aime, puis en single en 1972.
Écrite par Aznavour, Comme ils disent aborde le thème de l'homosexualité et le tabou qu'elle constitue, dans le début des années 1970 post-mai 68. Si les quelques chansons de l'époque décrivaient le thème de l'homosexualité de façon frivole et moqueuse , Charles Aznavour est le premier à décrire l'histoire d'un homme « vivant seul avec maman » sans détours, ni sarcasme.
Un double sens au troisième couplet traiterait presque du portrait d'un vieux garçon, puis vient : « Mais mon vrai métier, c'est la nuit / Que je l'exerce en travesti : je suis artiste ».
Aznavour se souvient de la première fois qu'il avait interprété Comme ils disent devant un cercle d'amis homosexuels :
« Ça a jeté un froid. Puis on m'a demandé qui allait chanter ça. J'ai répondu : « moi ». Nouveau silence. Puis quelqu'un s'est inquiété de savoir si je ferais une annonce. Vous m'imaginez annonçant sur scène que je vais me mettre à la place d'un homosexuel, alors que je ne le suis pas ? Il n'était pas question de reculer ! »
— Charles Aznavour.
Pour son texte, Aznavour s'est inspiré de son chauffeur, secrétaire et ami décorateur, Androuchka.
par STARMAG  24

JEUDI

OCTOBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 

Emmenez-moi (ou Take Me Along en anglais) est une chanson interprétée par Charles Aznavour, publiée pour la première fois en 1967 sur l'album Entre deux rêves, chez Barclay Records. Elle est sortie comme single 45 tours, en 1968, sur le même label.
Les paroles de la chanson sont d'Aznavour alors que la musique et son arrangement sont de Georges Garvarentz. Le thème d'Emmenez-moi est le désir nostalgique du narrateur de partir au loin vers des pays ensoleillés afin de fuir la misère de son quotidien, car il le clame : « Il me semble que la misère serait moins pénible au soleil ».
La pièce est composée en la mineur et sa mesure est en 6/8. Elle dure 3 minutes 31 secondes.
Aznavour chante aussi une version anglophone d'Emmenez-moi, intitulée Take Me Along
par STARMAG  16

              
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