SAMEDI

MAI
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Isabelle Christine Léopoldine Augusta Michelle Gabrielle Raphaëlle Gonzague de Bragance, princesse impériale du Brésil, est née à Rio de Janeiro, au Brésil, le 29 juillet 1846 et est décédée au château d'Eu, en France, le 14 novembre 1921.
Princesse héritière, trois fois régente du Brésil (en 1871-1872, en 1876-1877 puis en 1887-1889), la princesse est également, de jure et pour les monarchistes brésiliens seulement, l’impératrice « Isabelle Ire ». Ajoutons qu'après avoir aboli l’esclavage en 1888, la princesse impériale reçoit le surnom d’« Isabelle la Rédemptrice ».
La princesse est l’aînée des enfants survivants de l’empereur Pierre II du Brésil (1825-1891) et de sa femme la princesse Marie-Thérèse de Bourbon-Siciles (1822-1889), elle-même fille du roi François Ier des Deux-Siciles (1777-1830).
Le 15 octobre 1864, la princesse impériale épouse, à Rio de Janeiro, le prince français Gaston d’Orléans (1842-1922), comte d’Eu. Ce dernier est le fils aîné de Louis d'Orléans (1814-1896), prince français et duc de Nemours, et de son épouse la princesse Victoire de Saxe-Cobourg-Kohary (1822-1857). Il est également le petit-fils du roi des Français Louis-Philippe Ier (1773-1850) et de son épouse Marie-Amélie de Bourbon (1782-1866), princesse des Deux-Siciles.
De cette union naissent quatre enfants :
* Louise d’Orléans-Bragance (1874-1874).
* Pierre d’Alcântara d’Orléans-Bragance (1875-1940), « prince du Grão-Para » (1891-1908) puis « prince d'Orléans-Bragance », qui épouse morganatiquement en 1908 la comtesse tchèque Elisabeth Dobrzensky de Dobrzenicz (1875-1951). Ce sont les grands-parents de l’actuel prétendant orléaniste au trône de France, Henri d’Orléans (1933), « comte de Paris ». Au Brésil, Pierre d’Alcantara est également le fondateur de la branche de Petropolis de la famille impériale.
* Louis d’Orléans-Bragance (1878-1920), prince du Brésil puis prince du Grão-Para, qui s’unit à Maria-Pia de Bourbon-Siciles (1878-1973), princesse des Deux-Siciles. Au Brésil, ce sont les ancêtres de la branche de Vassouras de la famille impériale.
* Antoine d’Orléans-Bragance (1881-1918), prince du Brésil, sans alliance.
par MANTEAU  228Source: fr.wikipedia.org

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MERCREDI

AVRIL
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Salto Angel ou Salto del Ángel — littéralement « saut de l’ange » — est le nom donné aux plus hautes chutes d’eau du monde, qui atteignent 979 m.
Ces chutes d’eau phénoménales ponctuent le cours du rio Carrao, petit sous-affluent de l’Orénoque, dans l’État de Bolívar au Venezuela.
Dans le secteur occidental du parc national Canaima, situé dans la région de Gran Sabana, se trouve l’Auyan Tepuy, un des plus hauts et des plus célèbres tepuys, montagnes au sommet plat bordées par d’immenses falaises.
C’est du haut de ce relief que s’élance le cours d’eau, réalisant un premier saut de 807 m (record mondial de chute d’eau en une seule étape), puis après une descente en cascades un deuxième saut d’une quinzaine de mètres. La hauteur totale de la chute (979 m) fait du Salto Angel la plus longue chute d’eau du monde.
Le Salto Angel doit son nom à Jimmy Angel, l’aviateur américain qui l’aperçut en 1933 alors qu’il était à la recherche de filons d’or. Il revint en 1937 et tenta de poser son avion sur le plateau : l’avion s’enlisa et resta 33 ans au sommet du tepuy. Il a alors été récupéré, restauré et il est désormais visible au musée de l’aviation de Maracay. Jimmy Angel, de son côté, mit 11 jours à pied pour revenir à la civilisation. De nos jours, une réplique de l’avion a été placée au sommet du tepuy.
Cependant, les indiens Pemons (en) connaissaient le site bien avant et l’avaient baptisé Kerepakupai merú. Il est aussi parfois appelé Churun merú, à tort car ce nom désigne une autre chute du parc. Il avait aussi été découvert par un explorateur vénézuélien, Ernesto Sánchez La Cruz, en 1910. Mais Jimmy Angel a été le premier à révéler sa découverte au grand public

par MANTEAU  183Source: fr.wikipedia.org

LUNDI

AVRIL
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L’or de Moscou (en espagnol : El oro de Moscú – en anglais : Moscow Gold) est l'expression utilisée pendant la guerre civile espagnole et les premières années du franquisme pour se référer au transfert en septembre 1936, en pleine guerre civile, par la deuxième république espagnole, proclamée depuis la victoire de la gauche aux municipales d'avril 1931, de la plus grande partie des réserves en devises de la Banque d'Espagne depuis son siège à Madrid vers l'Union soviétique, puis leur gestion tout au long de la guerre civile espagnole.
Plus largement, l'expression fut utilisée dès les années 1930, puis lors de la guerre froide des années 1950, par la propagande antisoviétique pour dénigrer les partis et syndicats communistes occidentaux, considérant qu'ils étaient principalement financés par l'URSS, d'où l'expression « à la solde de Moscou ».
Raconté dans de nombreux ouvrages tirés de documents officiels, cet épisode historique reste controversé, spécialement en Espagne, quant à l'interprétation politique de ses motivations, de son influence sur la république espagnole en exil ou des conséquences pour le développement du conflit espagnol et les relations diplomatiques entre le gouvernement franquiste et l'Union soviétique.
Contexte: les premiers mois de la guerre civile
À partir du 19 juillet 1936, quelques jours après le coup d'état militaire (17 et 18 juin 1936), conscients de l'insuffisance de leurs moyens respectifs pour soutenir un effort de guerre, le gouvernement de José Giral et le général Franco (alors à la tête de l'armée d'Afrique) sollicitent une assistance matérielle auprès des capitales européennes: Paris pour le gouvernement en place, Rome et Berlin pour le camp nationaliste. Ces initiatives amorcent l'internationalisation progressive du conflit.
Zones de contrôle des républicains et nationalistes vers septembre 1936
Au commencement de la guerre civile, la situation politique en France est confuse, avec un gouvernement de Front populaire soutenu entre autres par le Parti radical. Bien que Léon Blum et le Parti communiste appuient l'idée d'une intervention en faveur de la république espagnole, les radicaux s'y opposent et menacent de quitter la majorité. Cette position est renforcée par les mises en garde britanniques sur le risque de bloquer la politique de pacification entreprise par le conservateur Stanley Baldwin. Dans ces conditions, le conseil des ministres du 25 juillet 1936 approuve l'annulation de toute fourniture aux belligérants depuis la France . Le jour même de la confirmation de la non-intervention des démocraties occidentales, Hitler donne son consentement à l'envoi d'un premier lot d'avions, avec équipages et équipes techniques, au Maroc, alors que le 27 juillet 1936, Mussolini y envoie des avions de transport, utilisés par la suite pour le pont aérien de troupes établi le 29 juillet 1936 entre le Maroc et Séville. Le gouvernement nazi utilise une entreprise fantôme, la Société Hispano-Marocaine de Transports, comme couverture pour centraliser ses envois à Franco.
Le 1er août 1936, le gouvernement français propose à la communauté internationale d'adopter un Accord de non-intervention en Espagne, appuyé le 7 août par le Foreign Office via son ambassade de Paris. L'accord est initialement souscrit par l'Union soviétique, le Portugal, l'Italie et le Troisième Reich, rejoignant le Comité de Supervision de Londres créé le 19 septembre 1936. Ces trois derniers pays maintiennent néanmoins leur appui logistique et matériel, pendant que les acheteurs du gouvernement républicains achètent des fournitures au Mexique et sur le marché noir.
Sur le terrain des hostilités, pendant les mois d'août et de septembre 1936, les insurgés réalisent d'importantes avancées, consolidant la frontière portugaise par la (es)bataille de Badajoz du 14 août 1936 et fermant la frontière entre le Pays basque et la France en prenant Irun le 4 septembre 1936. Cette avancée coïncide avec une évolution progressive de la politique de l'URSS vers une intervention active. L'URSS établit alors des relations diplomatiques avec la république espagnole et nomme le 21 août 1936 son premier ambassadeur soviétique à Madrid : Marcel Rosenberg (précédemment représentant soviétique à la Société des Nations).
À la fin du mois de septembre 1936, les partis communistes de différents pays reçoivent des instructions du Komintern et de Moscou pour le recrutement et l'organisation de Brigades internationales, qui entrent au combat durant le mois de novembre. Pendant ce temps, le 28 septembre 1936, la fin des opérations aux environs de l'Alcázar de Tolède permet aux forces dirigées par le général Varela de concentrer leurs efforts sur la bataille de Madrid.
Largo Caballero

Durant tout le mois d'octobre 1936, l'URSS envoie du matériel et de l'aide au nouveau gouvernement de front populaire présidé par Largo Caballero, qui comprend deux ministres communistes. L'ambassadeur soviétique à Londres, Ivan Maiskiel, justifie ces faits devant le Comité de non-intervention le 23 octobre 1936, dénonçant le précédent sabotage italo-allemand et réclamant en même temps la restitution du droit de la République à s'armer . Cinq jours plus tard, le 28 octobre 1936, quatre cargos soviétiques transportant l'or évacué le 14 septembre 1936 de la Banque centrale espagnole quittent le port de Carthagène.
par MANTEAU  388Source: fr.wikipedia.org

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MARDI

AVRIL
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Aux États-Unis, l’odonyme le plus usité est Second Street ; en France, il s’agit de Rue de l’Église.
Un odonyme, que l'on peut trouver parfois écrit hodonyme, est un nom de lieu qui se réfère à une voie de communication.
Un odonyme peut aussi bien être le nom d'une rue, d'une route, d'une place, d'un chemin, etc. Le terme odonyme vient du grec hodos (« la route »), adossé à la racine « -nymie » que l'on retrouve par exemple dans « anthroponymie » (l'étude des noms de personnes, noms de famille et prénoms), ou domonymie, étude des noms donnés aux maisons.
par MANTEAU  168Source: fr.wikipedia.org

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MARDI

AVRIL
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L’identité de Jack l’éventreur, tueur en série anglais du XIXe siècle, n’a jamais été établie et reste un mystère.
Jack l'éventreur (en anglais, Jack the Ripper) est le surnom d'un tueur en série anglais de la fin du XIXe siècle, dont l'identité n'a jamais été établie. Le surnom passé à la postérité provient d'une lettre envoyée à l'agence de presse London Central News Agency par une personne déclarant être le meurtrier. Jack l'éventreur assassina sauvagement au moins cinq prostituées du quartier pauvre de Whitechapel, à Londres en 1888. Le mystère qui entoure l'identité et les mobiles du tueur (ou des tueurs) a intrigué de nombreux enquêteurs et inspiré de nombreux auteurs et artistes.
L'origine du mystère
Le premier assassinat est celui de Mary Ann Nichols, retrouvée égorgée et éventrée dans une rue de Whitechapel le 31 août 1888. Le dernier, avec un degré d'horreur allant crescendo, est celui de Mary Jane Kelly, retrouvée affreusement mutilée dans sa chambre le 9 novembre de la même année.
Les victimes de Jack l'éventreur avaient pour point commun d'être des prostituées occasionnelles œuvrant à Whitechapel (East End), l'un des quartiers les plus pauvres de Londres. À l'exception de la dernière, âgée d'à peine 25 ans, la plupart étaient des femmes d'âge mûr, autour de la quarantaine.
Le nombre et la nature des victimes constituent aujourd'hui encore une énigme pour les enquêteurs : pour quelle(s) raison(s) l'assassin choisit-il des prostituées ? Pourquoi s'arrêta-t-il après le cinquième meurtre ? Pourquoi ce dernier meurtre se déroula-t-il dans de telles conditions ?
par MANTEAU  171Source: fr.wikipedia.org

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MERCREDI

AVRIL
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Maurice Druon de Reyniac, né le 23 avril 1918 à Paris et mort le 14 avril 2009, est un écrivain et homme politique français, membre de l'Académie française dont il a été le secrétaire perpétuel durant quatorze ans et dont il était doyen d'élection (élection en 1966) depuis la mort d'Henri Troyat en 2007.
Jeunesse
Fils de Lazare Kessel, lauréat du premier prix du Conservatoire et membre de la Comédie Française, suicidé à l'âge de 21 ans avant de l'avoir reconnu, Maurice Druon est baigné par son ascendance dans la littérature : il est le neveu de l'écrivain Joseph Kessel, arrière-petit fils d'Antoine Cros, troisième et dernier roi d’Araucanie, arrière-petit neveu du poète Charles Cros, et l'arrière-arrière-petit fils d'Odorico Mendes, homme de lettres brésilien, protecteur du 17e fauteuil de l'Académie brésilienne des lettres. Il porte le nom de son père à l'état civil, René Druon de Reyniac, notaire dans le Nord, avec qui sa mère s'était mariée.
Résistance
Élève officier de cavalerie à l’École de Saumur en 1940, il participe à la Campagne de France, participant aux glorieux combats des cadets de Saumur sur la Loire. Après sa démobilisation, il reste en zone libre, et y fait représenter sa première pièce, Mégarée. Il s'engage dans la Résistance et quitte la France en 1942 avec son oncle Kessel, traversant clandestinement l’Espagne et le Portugal pour rejoindre à Londres les rangs des Forces françaises libres du Général de Gaulle. Il devient l'aide de camp du général François d'Astier de la Vigerie, puis attaché au poste « Honneur et Patrie » avant d'être chargé de mission pour le Commissariat à l’intérieur et à l’information et correspondant de guerre auprès des armées françaises en 1944 jusqu’à la fin des hostilités. Il écrit alors avec Kessel le Chant des partisans qui, sur une musique composée par Anna Marly, devient l'hymne aux mouvements de la Résistance durant la Seconde Guerre mondiale.
Ecrivain
À partir de 1946, il se consacre à sa carrière littéraire, reçoit le Prix Goncourt (1948) pour son roman Les Grandes Familles et divers prix prestigieux pour l’ensemble de son œuvre. Le 8 décembre 1966, il est élu au 30e fauteuil de l’Académie française, succédant à Georges Duhamel. Il accède à la célébrité avec sa saga historique littéraire, Les Rois maudits, adaptée en 1973 à la télévision. Maurice Druon n'a jamais caché que sa série « Les Rois maudits » avait été le résultat d'un travail d'atelier. Au nombre des collaborateurs qu'il remercie dans sa préface, on relève les noms de Gilbert Sigaux, José-André Lacour et Edmonde Charles-Roux parmi quelques nègres de moindre envergure.
par MANTEAU  467Source: fr.wikipedia.org

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VENDREDI

MARS
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Manhattan est l'une des circonscriptions (borough) de la ville de New York, les quatre autres étant Brooklyn, le Queens, le Bronx et Staten Island. Il correspond en grande partie à l'île de Manhattan qui a une superficie de 52 km2. Manhattan est bien une île, et non une presqu'île. Elle est entourée par l'Hudson River à l'ouest, l'East River à l'est, l'Upper New York Bay au sud, et l'Harlem River au nord. Manhattan est la partie la plus dense et la plus riche de New York, ce qui en fait le borough le plus touristique de Big Apple.
C'est également le quartier le mieux desservi par le métro de New York, puisque toutes les lignes y transitent, à l'exception de la ligne G. La circonscription de Manhattan se superpose avec le comté de New York (New York County). En 2000, sa population était de 1 537 195 habitants, et sa densité très supérieure à celle de tout autre comté des États-Unis. Manhattan est mondialement célèbre pour ses gratte-ciels et son activité trépidante...
par MANTEAU  184Source: fr.wikipedia.org

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DIMANCHE

MARS
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L’octobasse est le plus gros des instruments de la famille du violon. C’est une sorte de gigantesque contrebasse qui ne possède que trois cordes, accordées ut-1, sol-1 et ut1. L'octobasse descend donc une octave et une tierce plus bas qu'une contrebasse classique et le son qu'elle produit est beaucoup plus puissant.
Son invention remonte au XIXe siècle, le luthier qui le fabriqua fut Jean-Baptiste Vuillaume. Il le conçut en collaboration avec Hector Berlioz, ce dernier ayant besoin d’un instrument très grave pour son Te Deum. Il le fabriqua pour l’exposition universelle de 1855 à Paris. Le contrebassiste français Benjamin Berlioz a joué l'octobasse lors d'une reconstitution de ce concert à la fin du XXe siècle.
Des trois exemplaires construits par J.-B. Vuillaume, l'un se trouve à la Cité de la musique à Paris, un autre à Vienne et le troisième a disparu dans l'incendie d'un théâtre londonien. Son usage semble exceptionnel.
Pour en jouer, l'instrumentiste doit monter sur un petit escabeau intégré à l’instrument et, du fait de la hauteur du manche, c’est grâce à des leviers et des pédales, et non avec ses mains, qu’il agit sur les cordes.
Il n'y aurait actuellement, dans le monde entier, qu'un seul contrebassiste jouant régulièrement de cet instrument extraordinaire, un italien nommé Nicola Moneta. Il a fait construire par le luthier Pierre Bohr un nouvel exemplaire en 1995.
par MANTEAU  336Source: fr.wikipedia.org

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VENDREDI

FEVRIER
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Un nombre premier est un entier naturel, admettant exactement deux diviseurs distincts entiers et positifs : 1 et lui-même. Par opposition, un nombre non nul produit de deux nombres entiers différents de 1 est dit composé. Par exemple 12 = 2×6 est composé, tout comme 21 = 3×7 ou 7×3, mais 11 est premier car 1 et 11 sont les seuls diviseurs de 11. Les nombres 1 et 0 ne sont ni premiers ni composés. Les nombres premiers inférieurs à 100 sont :
2, 3, 5, 7, 11, 13, 17, 19, 23, 29, 31, 37, 41, 43, 47, 53, 59, 61, 67, 71, 73, 79, 83, 89 et 97.
De telles listes peuvent être obtenues grâce à diverses méthodes de calcul. Il existe une infinité de nombres premiers. En 2008, le plus grand nombre premier connu est 243 112 609-1, qui comporte près de 13 millions de chiffres en écriture décimale.
La notion de nombre premier est une notion de base en arithmétique élémentaire : le théorème fondamental de l'arithmétique assure qu'un nombre composé est factorisable en un produit de nombres premiers, et cette factorisation est unique à l'ordre des facteurs près. Elle admet des généralisations importantes dans des branches des mathématiques plus avancées, comme la théorie algébrique des nombres, qui prennent ainsi à leur tour l'appellation d'arithmétique.
Par ailleurs, de nombreuses applications industrielles de l'arithmétique reposent sur la connaissance algorithmique des nombres premiers, et parfois plus précisément sur la difficulté des problèmes algorithmiques qui leur sont liés ; par exemple certains systèmes cryptographiques et des méthodes de transmission de l'information. Les nombres premiers sont aussi utilisés pour construire des tables de hachage et pour constituer des générateurs de nombres pseudo-aléatoires.
par MANTEAU  398Source: fr.wikipedia.org

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MERCREDI

FEVRIER
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La lettre à Ménécée est une lettre écrite par Épicure, à propos de l'éthique et du bonheur. Dans cette courte lettre, Épicure donne à Ménécée un mode d'emploi vers la vie bienheureuse. Pour cela, il s'appuie sur la figure du sage et sur les notions du plaisir et du désir.
* 1 Considérer les Dieux à leur juste valeur
* 2 Ne pas craindre la mort
* 3 Savoir maîtriser ses désirs
* 4 Le texte
Considérer les Dieux à leur juste valeur
On devrait plutôt dire mieux considérer les dieux. En effet, Épicure ne considère pas que les Grecs maltraitent les divinités. Il affirme seulement que la croyance populaire est fausse. Il va plus loin en affirmant qu'elle est impie. L'impiété concerne ceux qui sont persuadés que les dieux interviennent dans leur vie. Selon l'auteur, cela ne peut pas se produire étant donné que les dieux ne laissent rien au hasard. Or, seule la contingence introduit des événements dans notre vie. Les dieux vivent dans l'éternité, c'est-à-dire hors du temps, et ne se préoccupent pas de ce qu'il se passe sur Terre.
Ne pas craindre la mort
La mort joue à cache-cache avec nous. C'est pour cette raison que nous ne devons pas la craindre. Il est presque absurde de la craindre, étant donné que l'on ne la rencontre jamais. L'auteur part du principe suivant :
* L'individu est vivant donc la mort est absente.
* L'individu est mort donc la mort est là mais nous ne sommes plus là.
En suivant cette réflexion, il est possible de comprendre que nous ne rencontrons jamais la mort. Or, comment craindre quelque chose que l'on ne rencontrera jamais ? Comment et surtout pourquoi ?
Savoir maîtriser ses désirs
Épicure établit une distinction entre les différents types de désirs :
* les désirs vides : basés sur des opinions vides, ils ne doivent pas être satisfaits
* les désirs naturels : il s'agit de la faim, de la soif, par exemple. Ces désirs doivent être satisfaits car ils sont nécessaires. La satisfaction de ces désirs doit être dans la modération afin de ne pas produire un manque. En effet, si pour épancher la soif, on ne fait que consommer du vin, il va se créer inévitablement un sentiment de manque lorsque l'on n' aura plus de vin. Or, les désirs naturels nécessaires ne doivent pas être soumis au manque, ou comme on pourrait le dire aujourd'hui, à l'addiction.
Satisfaire ses désirs ne signifie pas non plus devenir ascète mais bel et bien savoir éviter une situation de dépendance envers les plaisirs ou les désirs. Afin d'expliquer ce point, Épicure parle de "calcul des plaisirs". Il s'agit d'un principe selon lequel il faut savoir résister à un plaisir afin de prévenir un plus grand mal qui pourrait survenir plus tard. Le sage est capable de suivre cette direction et il évite ainsi le manque qui viendrait entraver sa vie. Le but du sage et donc du philosophe est d'atteindre l'ataraxie, c'est-à-dire le repos de l'âme, et l'aponie, qui concerne le corps. Il y a, et notamment dans la lettre à Ménécée, une hiérarchie des douleurs, celle de l'âme étant plus dure à supporter que celle du corps. L'âme doit aussi permettre d'oublier la douleur somatique. Dans cette lettre, il précise qu'il a surmonté ses douleurs physiques en se remémorant les conversations qu'ils avaient eues ensemble. C'est ainsi qu'il est possible d'affirmer que le corps semble moins important que la santé de l'âme.
par MANTEAU  660Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

DECEMBRE
2008
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le RMS Lusitania est un paquebot transatlantique britannique armé par la Cunard.
Son nom vient de celui de la province romaine de Lusitanie, le Portugal actuel. C'est le navire-jumeau (sistership) du paquebot Mauretania.
Son torpillage par un sous-marin allemand, le 7 mai 1915, au large de l'Irlande, avec plus de 1 200 passagers (dont près de 200 Américains) et un chargement secret de munitions semble avoir fortement contribué à l'entrée en guerre des États-Unis.

par MANTEAU  224Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

DECEMBRE
2008
LE SAVIEZ VOUS ?
 

par MANTEAU  225Source: fr.wikipedia.org

              
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