Cocktail93




MERCREDI

NOVEMBRE
2020
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
II y a 7000 ans, les fermiers du Neolithique savaient déjà fabriquer du fromage. L'analyse par Melanie Salque (universite de Bristol, Royaume-Uni) de fragments de poteries percees decouverts en Pologne est en effet formelle: les traces d'acides gras caracteristiques du lait retrouvees sur ces poteries attestent de leur utilisation dans la fabrication de fromage. A ('image des faisselles modernes, les mul-tiples trous de 2 a 3 mm de dia-metre qui caracterisent ces poteries devaient permettre la separation du caille — le lait coagule — d'avec le petit-lait, riche en lactose. "La pro-duction de fromage a ete une etape importonte de developpement, note Melanie Salque. Non seulement elle a permis la conservation du bait sous une forme non perissable et trans-portable, mais elle a aussi fait du lait une denree plus digeste pour les fer-miers prehistoriques". Ces popula-tions etaient en effet intolerantes au lactose. E.H.
Source: Sciences & vie

par MANTEAU  55

MERCREDI

NOVEMBRE
2020
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Le supercalculateur japonais Fugaku, développé par l'institut public de recherche Riken en partenariat avec le groupe informatique nippon Fujitsu, a décroché la palme du superordinateur le plus rapide au monde, a annoncé lundi l'institut dans un communiqué.
Fugaku est arrivé en tête du dernier classement dévoilé par le site spécialisé Top500, détrônant le supercalculateur américain Summit, développé par IBM et installé dans le laboratoire national de physique nucléaire de Oak Ridge (Tennessee).
Summit était arrivé premier lors des quatre derniers classements de ce site de référence, lesquels sont publiés deux fois l'an.
La vitesse de Fugaku (un autre nom du Mont Fuji en japonais) est environ 2,8 fois supérieure à celle de Summit, soit 415,53 pétaflops contre 148,6 pétaflops.
Un pétaflop correspond à un million de milliards d'opérations à la seconde.
Fugaku ne devrait être mis en service à 100% qu'à partir de 2021, mais il a déjà commencé à être utilisé dans le cadre des recherches sur le Covid-19, notamment en modélisant la manière dont les gouttelettes issues de la respiration peuvent se disséminer dans un bureau ou un train bondé lorsque les fenêtres sont ouvertes.
Il devrait aussi être appelé à terme à contribuer à la recherche de nouveaux médicaments, de nouvelles solutions énergétiques et industrielles, à la simulation de catastrophes naturelles ou encore à la recherche fondamentale sur l'univers, selon l'institut Riken.
Outre le Top500, Fugaku s'est aussi installé en tête des classements Graph500, HPCG et HPL-AI: c'est la première fois qu'un supercalculateur prend simultanément la première place de ces quatre classements, selon l'institut Riken.
Guerre États-Unis/Chine
Les supercalculateurs sont un élément essentiel de la recherche dans des domaines aussi variés que l'intelligence artificielle ou l'informatique quantique, du fait de leur formidable puissance de calcul.
Ils font l'objet d'une compétition acharnée entre les grandes puissances économiques mondiales, surtout entre les États-Unis et la Chine qui disposent à eux seuls de 70% des supercalculateurs présents au Top500.
Aussi la première place de Fugaku, la première pour un supercalculateur japonais depuis 2011, risque de ne pas durer. Trois supercalculateurs américains visant une puissance de calcul mesurée en exaflops, soit plusieurs milliards de milliards d'opérations à la seconde, devraient être lancés dans les prochaines années.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  36

DIMANCHE

JUILLET
2020
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Depuis longtemps l'Homme s'interroge sur la question suivante : « Sommes-nous seuls dans l'Univers ? ». Ce qui entraîne la question de savoir s'il existe ou non d'autres planètes sur lesquelles pourraient se développer d'autres formes de vie. Christiaan Huygens est le premier astronome à envisager l'utilisation des instruments d'observation afin de détecter de telles planètes.
Au cours du XXe siècle, grâce aux progrès technologiques des télescopes, tels que les détecteurs à couplage de charge (CCD), le traitement d'image, ainsi que le télescope spatial Hubble, qui permettent des mesures plus précises du mouvement des étoiles, beaucoup d'astronomes pensent détecter des planètes extrasolaires. Dans les années 1980 et au début des années 1990, quelques annonces sont faites, reprises dans les média, puis, après vérifications (cela peut prendre des mois, des années), finalement démenties (c'est la force de la méthode scientifique). La communauté astronomique se désespère, et certains en concluent déjà que le système solaire ne serait peut-être qu'une singularité... Il faut attendre l'année 1995 pour que la découverte de la première exoplanète soit confirmée.
par MANTEAU  120

LUNDI

JUIN
2020
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  54

LIEN

VENDREDI

AVRIL
2020
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La start-up Mojo dévoile des lentilles de contact capables de superposer des images de réalité augmentée directement sur les yeux. Ce n’est pas la première tentative dans ce domaine, mais selon un journaliste d’IEEE Spectrum qui a testé un prototype lors du dernier CES de Las Vegas, les résultats sont impressionnants. L’entreprise compte dans un premier temps proposer ces lentilles à des personnes malvoyantes en surlignant les objets qui entrent dans leurs champs de vision, avant de décliner de futures versions qui intégreront du texte ou de la reconnaissance faciale.
Pourquoi on en parle. De Black Mirror au film de Netflix Anon, l’idée de discrètes lentilles ajoutant diverses informations à la vision a nourri de nombreuses dystopies. Si l’on ignore les conséquences sociales d’une telle technologie, sa mise au point demeurait largement un fantasme depuis dix ans. Diverses lentilles augmentées de circuits électroniques avaient déjà été mises au point, mais c’était à des fins de diagnostic, par exemple du glaucome, ce que fait la start-up Sensimed, issue de l’EPFL. Mojo est ainsi la première entreprise à avoir miniaturisé un écran 14k ainsi qu’une antenne sans fil et des capteurs pour diffuser des images directement sur la rétine. Ne manque désormais plus que la batterie.
par Fabrice Delaye / heidi.news
par MANTEAU  71

LUNDI

MARS
2020
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
COVID ou pas, réapparaît avec chaque saison froide "la" solution pour combattre le rhume, à laquelle bien des gens aiment croire: prendre un verre d'alcool tuerait le microbe.
L'origine de la rumeur
L'éthanol, c'est-à-dire l'alcool contenu dans les boissons alcoolisées, a des propriétés désinfectantes reconnues. Il est notamment utilisé dans divers produits servant à nettoyer les surfaces et la peau. L'éthanol peut tuer des bactéries, des champignons microscopiques et des virus. Selon l'organisme américain de surveillance des maladies (CDC), son action antimicrobienne proviendrait de sa capacité à "dénaturer" les protéines. L'éthanol causerait aussi des dommages aux membranes cellulaires des microbes.
De là à croire qu'il pourrait aussi tuer les virus à l'intérieur de notre corps, il n'y a qu'un pas...
Une efficacité douteuse
Le premier problème est que, pour éliminer les microbes, l'alcool doit être présent dans une concentration de 60 à 90 %. En bas de 50 %, l'activité désinfectante de l'alcool diminue rapidement. Rappelons que, selon Éduc'Alcool, la concentration moyenne d'une bière est de 5 %, et celle d'un verre de spiritueux, de 40 %.
Le deuxième facteur à considérer est la durée d'exposition des microbes à l'alcool. Selon des études qui évaluaient l'efficacité de différents désinfectants pour les mains, ce genre de produit met environ 30 secondes pour tuer les rhinovirus ou l'influenza présents à la surface de la peau.
Toutefois, lorsqu'on consomme de l'alcool, celui-ci est dirigé en quelques secondes vers l'estomac et ne reste donc pas très longtemps en contact avec le pharynx, l'endroit où le système digestif et le système respiratoire se rencontrent. De plus, ces virus s'installent dans des régions des voies respiratoires qui ne sont pas accessibles aux boissons alcoolisées, notamment les muqueuses nasales, les sinus et le larynx.
L'alcool peut-il prévenir?
Quelques études ont tenté de démontrer que l'alcool pourrait prévenir les infections respiratoires, à défaut de les éliminer. Pour une recherche publiée en 1993 dans l'American Journal of Public Health, des sujets ont été infectés volontairement avec différents virus causant le rhume et les chercheurs ont noté que ceux qui buvaient davantage d'alcool développaient moins de symptômes. Mais bizarrement, c'était vrai seulement chez les non fumeurs: la méthodologie de l'étude incluait en fait beaucoup de variables, pour un minuscule groupe contrôle (26 personnes).
En 2002, une autre équipe a voulu savoir si c'était le cas des personnes exposées naturellement au rhume. Ils ont donc demandé à 4287 participants de remplir un questionnaire sur leur consommation d'alcool et de noter dans un calendrier la présence et l'intensité de leurs symptômes. La quantité totale d'alcool n'a pas été associée à une réduction des épisodes de rhume, quoique, bizarrement là aussi, les amateurs de vin rouge semblaient davantage protégés que les buveurs de bière.
Ces deux études associaient la prévalence des rhumes à la quantité d'alcool consommé, sans tenir compte de la fréquence de cette consommation. En 2012, des chercheurs japonais sont arrivés à la conclusion que la consommation fréquente d'alcool serait associée à une diminution des rhumes. Dans leur cas toutefois, leurs sujets consommaient plus de bière et de spiritueux que de vin.
Dans tous les cas, il faut rappeler que la plupart des médecins s'entendent sur le fait qu'une consommation élevée d'alcool peut avoir des effets négatifs sur la santé.
Verdict
L'alcool contenu dans les boissons alcoolisées ne peut pas tuer les microbes responsables du rhume ou de la grippe. Un débat se poursuit quant à la possibilité qu'il réduise le risque de développer des symptômes, mais les études sont peu nombreuses et même ceux qui défendent cette hypothèse admettent que le mécanisme est encore mal compris
Source: techno-science.net

par MANTEAU  26

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SAMEDI

MARS
2020
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Les derniers Homo erectus se seraient éteints il y a environ 110 000 ans sur l'île de Java en Indonésie, selon une étude publiée mercredi dans la revue Nature (Nouvelle fenêtre) (en anglais).
Pour la première fois, nous avons établi de manière convaincante le moment exact de l'extinction de l'Homo erectus, l'un de nos plus importants ancêtres. Kira Westaway, Université de Macquarie
Des restes fossilisés d'Homo erectus, 12 calottes crâniennes et 2 os des jambes, avaient été découverts dans les années 1930 sur le site de Ngandong, sur les rives du fleuve Solo dans l'île de Java, en Indonésie, mais n'avaient pas encore pu être précisément datés.
L'Homo erectus aurait vécu durant environ 1,5 million d'années. Il a été le premier de nos lointains cousins à émigrer hors de l'Afrique il y a 1,8 million d'années.
"L'Homo erectus de Ngandong possède le plus grand cerveau et le plus haut front de tous les Homo erectus connus, signe d'un changement évolutif important. Dater ce changement est crucial pour notre interprétation et notre compréhension de nos cousins éloignés", détaille Kira Westaway.
En recoupant plusieurs techniques de datation, les chercheurs ont pu établir que les ossements avaient entre 117 000 et 108 000 ans.
"Ceci confirme que Ngandong est le site d'Homo erectus le plus récent qu'on ait trouvé dans le monde", précise Russell Ciochon de l'Université de l'Iowa aux États-Unis, coauteur de l'étude.
Cette datation permet aux chercheurs d'explorer les causes de l'extinction de l'Homo erectus : le fait que ces dates coïncident avec le "début de l'ère interglaciaire fournit le premier indice potentiel".
Par contre, elle élimine toute responsabilité de l'Homo sapiens qui serait arrivé dans cette zone après l'extinction de l'Homo erectus.
Ces résultats montrent clairement que les affirmations antérieures albums/manteau/uploads/...] selon lesquelles Homo erectus et les humains modernes se seraient croisé dans cette région sont erronées. Kira Westaway
Mais ils ont pu croiser l'homme de Denisova, un mystérieux cousin éteint, identifié en 2010. "Nous soupçonnons que cette espèce est descendue jusqu'en Asie du Sud-Est et a pu interagir avec l'Homo erectus de Ngandong", explique la chercheuse, ajoutant que "cela reste à prouver".
Source: ici.radio-canada.ca

par MANTEAU  20

VENDREDI

JANVIER
2020
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  92

LIEN

JEUDI

JUILLET
2019
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  184

LIEN

MARDI

JUIN
2019
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Il arrive régulièrement que les sociétés proposent des mises à jour pour accéder à de nouvelles fonctionnalités ou corriger un dysfonctionnement. Elles demandent parfois une certaines expertise et les firmes craignent de les imposer, via une connection, de peur qu'une erreur impacte, d'un coup, des millions d'utilisateurs. Les experts recommandent donc des mises à jour progressives et pratiques.
Tout est provisoire
Il y a seulement dix ans, acheter un ordinateur nous garantissait une utilisation de longue durée. En cas de problème, la faute résidait la plupart du temps dans le chef du propriétaire. Aujourd'hui, de plus en plus d'appareils ont une durée d'obsolescence programmée et, surtout, une mise à jour peut faire perdre à un appareil l'ensemble de ses fonctionnalités. Votre investissement est réduit à néant en à peine quelques années.
Les objets connectés sont partout
On compte déjà plus de 23 milliards d'objets connectés dans le monde. Si l'on sait s'en passer toute une journée, ils gagnent de plus en plus de terrain en contrôlant tous les aspects de nos vies, du chauffage de nos maisons aux appareils utilisés dans les hopitaux. Des erreurs informatiques auront de plus en plus d'impacts dans nos vies futures.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  120

SAMEDI

JUIN
2019
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Il pourrait y avoir une neuvième planète au sein de notre système solaire. Mais l'hypothèse demeure presque invérifiable tant que l'astre (qui n'a pas encore de nom) n'a pas été observé par télescope.
La nouvelle étonne et exalte la communauté des astronomes : deux chercheurs du California Institute of Technology affirment avoir découvert une neuvième planète dans notre système solaire. Mais cette découverte est bien particulière puisqu'elle est en réalité le fruit de simulations numériques. Personne n'a jamais vu l'astre, pas même les deux astronomes qui ont publié leur étude dans The Astronomical Journal ce 20 janvier. Les deux hommes pensent toutefois que le télescope de l'observatoir W.M. Keck, situé à Hawaï est en mesure de la repérer.
Mais cela prendre un peu de temps, compte tenu de l'orbite de cette nouvelle planète : d'après les calculs exposés, la trajectoire de l'astre se situe bien au-delà de Neptune et sa révolution (le temps nécessaire pour opérer un tour complet autour du soleil) est estimée entre 10 000 à 20 000 ans. La neuvième planète serait par ailleurs dix fois plus lourde et plus grande que la planète Terre. La découverte des scientifiques repose sur des anomalies constatées dans la ceinture de Kuiper, une région de l'espace dans laquelle des objets transneptuniens - découverts il y a quelques années - ont des trajectoires étonnantes. Le déplacement d'une planète près de ces corps expliqueraient les orbites elliptiques déformées.
Source: www.linternaute.com/

par MANTEAU  94

VENDREDI

JUIN
2019
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Les utilisateurs du chatbox Alexa, vendu par Amazon, ont déjà eu la frayeur d'entendre leur assistant virtuel se mettre à rire tout seul. Ce dysfonctionnement n'est qu'un début.
En laissant entrer les objets connectés dans nos maisons et notre quotidien, notre vulnérabilité augmente. Dans l'état actuel des choses, ces objets sont encore défaillants et leurs erreurs nous prouvent que nous sommes encore loin d'un futur connecté parfait.
Un rire inhumain et des lunettes inutilisables
Les assistants Amazon émettent de temps à autres des éclats de rires inhumains, sans aucune demande en ce sens de leurs propriétaires. Ces rires robotiques ont provoqué tantôt l'amusement, tantôt la peur. Les lunettes de réalité virtuelle produites par Oculus VR sont devenues inutilisables, des journées entières. Les programmeurs avaient, en effet, oublié d'écrire certaines lignes de code, pourtant essentielles à la reconnaissance des lunettes par un ordinateur.
Conformément aux codes de notre époque, les utilisateurs ont partagé leur mécontentement sur les réseaux sociaux. et les firmes ont pu leur apporter une réponse en moins d'une journée. Internet a l'avantage de nous apporter plus de réactivité.
A suivre...
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  71

              
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