Cocktail93




MERCREDI

OCTOBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le tai-chi-chuan (Larousse), taï-chi-chuan ou taï-chi (Flammarion), (mauvaises transcription de T'ai Chi Ch'uan en Wade-Giles) ou bien taiji quan (trad. 太極拳 ; simpl. 太极拳 ; pinyin : tàijí quán (norme internationale)) est un art martial interne chinois. Les sinogrammes du taiji quan sont composés des éléments Tàijí 太極 (faîte suprême) et quán 拳 (poing) et souvent traduits par « boxe du faîte suprême » ou « boxe avec l’ombre » car l’observateur a l’impression que le pratiquant se bat avec une ombrealbums/manteau/uploads/réf. nécessaire]. Une autre traduction courante est « la boxe de l’éternelle jeunesse », le faîte suprême pouvant être traduit moins littéralement par « immortalité » (le but suprême chez les taoïstes). C’est un art martial chinois (Wushu) appartenant au groupe des styles internes, au même titre que le Hsing I Ch'uan et le Bagua zhang).
Le taiji quan est souvent vu par les occidentaux comme une sorte de « gymnastique ».
par MANTEAU  15Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

OCTOBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Michael Joseph Jackson (29 août 1958 à Gary, Indiana - 25 juin 2009 à Los Angeles, Californie) est un chanteur, acteur-compositeur et danseur-chorégraphe américain surnommé « The King of Pop » (en français « Le Roi de la Pop »). Vedette dès son plus jeune âge avec les Jackson Five et icône planétaire depuis les années 1980, il a battu tous les records de l'industrie musicale et détient, encore à ce jour, celui de l'album le plus vendu au monde avec Thriller (1982), dont plus de 104 millions d'exemplaires ont été écoulés.
Malgré les controverses, Michael Jackson demeure une des figures majeures de la musique Pop / Rock des cent dernières années, et est cité dans le Guinness Book comme l'homme le plus connu de tous les temps. Il est aussi l'artiste le plus récompensé de l'histoire de la musique. En l'an 2000, il est nommé Artiste du Millénaire aux World Music Awards.
Il décède deux semaines avant son retour sur scène prévu pour juillet 2009. Le 7 juillet 2009, après des funérailles privées, un hommage lui est rendu au Staples Center de Los Angeles, retransmis gratuitement en Mondovision.
par MANTEAU  19Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

OCTOBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le telharmonium, teleharmonium ou dynamophone, est un instrument de musique électromécanique, développé à partir de 1897 par l'américain Thaddeus Cahill (1867 - 1934).
C’est le premier véritable instrument de synthèse musicale pour la musique électronique
Description
Cet ancêtre du synthétiseur n’était donc pas un instrument électronique mais électromécanique. En effet, le son n’était pas produit par un oscillateur électronique, mais par la rotation d’une « roue phonique », ou réothome, devant un micro composé d’une bobine et d’un aimant, selon le même principe qu’un micro de guitare électrique. On a également comparé ce principe à celui d'une dynamo qui produirait des impulsions électriques brèves, d'où le nom dynamophone. Cela dit, en 1898, la triode n'existait pas (elle apparaîtra en 1907). À ses débuts, à défaut de pouvoir amplifier le courant d'une bobine, les notes étaient obtenues par des roues à contacts (comme on peut le voir sur l'extrait du brevet original illustrant le principe de la roue phonique). Ainsi, la roue établissait et coupait le contact dans un circuit où se trouvait ensuite l'enroulement d'un transformateur. Ce qui explique que les rotors devaient être placés dans une salle à part de celle où se trouvait le clavier et/ou les haut-parleurs du fait du bruit que produisait leur fonctionnement
par MANTEAU  10Source: fr.wikipedia.org

MERCREDI

SEPTEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Alexandre Yersin, né le 22 septembre 1863 à Aubonne (canton de Vaud, en Suisse) et mort le 28 février 1943 à Nha Trang (protectorat d'Annam, actuel Viêt Nam), est un médecin, bactériologiste et explorateur franco-suisse. On doit surtout à Yersin la découverte en 1894 du bacille de la peste (Yersinia pestis) et la préparation du premier sérum anti-pesteux, ainsi que l'étude de la toxine diphtérique.
En 1888, à 25 ans, Alexandre Yersin devient médecin à Paris avec sa thèse : Études sur le développement du tubercule expérimental, dont le bacille responsable portera le nom de type Yersin. En 1889, il prend la nationalité française. Disciple de Pasteur, Yersin appliquait une rigoureuse démarche scientifique, « la méthode pasteurienne ». En 1890, lassé des laboratoires, il devient médecin des Messageries maritimes et découvre ainsi l'Indochine française qu'il obtient la permission d'explorer et où il crée la ville de Dalat avec l'aide du gouverneur Paul Doumer. En 1899, Yersin introduit l'hévéa dans la région de Nha Trang. Il est fondateur de l'École de médecine de Hanoi en 1902 (devenue depuis université de médecine de Hanoï) dont il est le premier directeur. En 2014, Alexandre Yersin a été nommé citoyen d'honneur du Vietnam à titre posthume
par MANTEAU  13Source: fr.wikipedia.org

LUNDI

SEPTEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La fraude à la viande de cheval de 2013 est une fraude commise à l'échelle européenne, en faisant passer de la viande de cheval pour de la viande de bœuf. Portant sur environ 4,5 millions de plats préparés, elle touche, à des degrés divers, des dizaines de millions de consommateurs.
Connue depuis 2007, cette affaire éclate dans les îles Britanniques à la mi-janvier 2013, et connaît plusieurs rebondissements. Révélée en France sur des lasagnes de la marque Findus contenant 100 % de viande de cheval, elle implique toute la chaîne du commerce alimentaire européen dont des abattoirs, des intermédiaires (Draap Trading), des négociants (Spanghero) et des transformateurs (Comigel). De très nombreuses marques agroalimentaires sont concernées. Le motif est essentiellement économique, la viande de cheval étant moins chère à l'achat pour les fournisseurs et fabricants que la viande bovine. Le 14 novembre 2014, l'enquête se conclut sur la mise en examen de deux responsables de la société Spanghero et de deux intermédiaires commerciaux néerlandais, qui ont modifié l'étiquetage sur des lots de minerai de viande afin d'augmenter leurs bénéfices. Les derniers jugements sont rendus en 2019.
Survenant plus de dix ans après la crise de la vache folle, cette fraude met en relief les insuffisances persistantes des structures de contrôle relatives à la traçabilité de la viande transformée en Union européenne, et les carences structurelles d'une information objective permettant de protéger les consommateurs. Elle s'inscrit dans un contexte de tricheries généralisées en matière d'abattage des chevaux. Les irrégularités constatées dans la filière de la viande chevaline persistent, d'après différentes enquêtes menées notamment en 2015 et 2017.
par MANTEAU  7Source: fr.wikipedia.org

MARDI

AOUT
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Kiraz, né Edmond Kirazian le 25 août 1923 au Caire (Égypte) et mort le 11 août 2020 dans le 6e arrondissement de Paris, est un dessinateur de presse français, connu pour être le créateur des Parisiennes.
Les débuts
Edmond Kirazian naît le 25 août 1923 au Caire, de parents d'origine arménienne francophiles : il est prénommé Edmond en hommage à Edmond Rostand.
À dix ans, il exécute sa première peinture, visible des deux côtés, car il ignore comment on apprête une toile. L’œuvre se trouve à présent dans l’église arménienne de Bagdad, où chacun peut l’admirer « comme une peinture miraculeuse ». Il parle arménien, arabe, français et anglais
À 17 ans, il entame sous le nom de « Kiraz » une carrière de dessinateur politique dans des journaux égyptiens : Image, la revue des troupes britanniques Parade, le quotidien de langue française La Réforme d’Alexandrie, l’hebdomadaire de langue arabe Al Moussavar, l’hebdomadaire Al Itnein… Il devient un caricaturiste réputé, et gagne fort bien sa vie : « Mon père était directeur aux Télégraphes et Téléphones et je gagnais l’équivalent de cinq fois son salaire ! »
À 22 ans, en 1946, il se rend à Paris: pendant un an, il s’applique à découvrir un Paris qui, « vu d’Égypte, est encore la capitale des arts, du goût et de la mode ».
Une de ses activités favorites consiste à aller s'asseoir au jardin du Luxembourg, en compagnie d’un ami, et attribuer une note sur dix aux jolies Parisiennes qui passent : « J'ai vu des libellules ! » s’exclame-t-il. Au bout d'un an, ses économies se sont envolées. Il retourne en Égypte.
Mais Kiraz est tombé amoureux de Paris et, en 1948, il revient s’y installer pour de bon, « avec l’intention de tout voir, de vivre intensément et surtout de peindre ». Kiraz est un admirateur de Velasquez, de Vermeer, de Bonnard.
À Montparnasse (il a son atelier boulevard Raspail), il côtoie les artistes. Il fréquente l’Académie de la Grande Chaumière, où il étudie le nu.
C’est le 20 janvier 1951, dans le numéro 290 de Samedi Soir, qu’apparaît Line, sa première figure féminine.
Et c’est le 6 août 1953, dans le numéro 423 de Samedi Soir, qu’il commence un « Carnet de belles ». Il collabore à ce journal jusqu’en décembre 1955 pour travailler ensuite chez Ici Paris, de 1955 à 19644.
Jours de France
En 1959, Marcel Dassault remarque les dessins de Kiraz dans Ici Paris. Il lui demande d’assurer deux pages de dessins d’humour dans son hebdomadaire, Jours de France. Marcel Dassault propose d’intituler ces deux pages « Les Parisiennes ».
Kiraz trouve le titre affligeant, mais il accepte.
Jours de France voit apparaître les créatures sophistiquées de Kiraz — chaque semaine dans un décor nouveau : Parisiennes au bureau, Parisiennes au volant, Parisiennes en vacances4… Ces nunuches filiformes, aux jambes démesurées, commencent par déconcerter. Puis elles séduisent.
« Tout en ces filles élancées semblait défier la pesanteur », relève le peintre et essayiste Ange-Henri Pieraggi.
Les yeux en amande, les lignes fluides, un trait stylisé de beaucoup de classe, les reflets de la mode, l’univers des beaux quartiers, le détail fashion, une aisance à interpréter l'air du temps, un humour très personnel imposent Kiraz comme un dessinateur complètement hors normes, et lui valent un grand succès.
Le 26 décembre 1964, dans le numéro 528, apparaît sur toute une page, en plus des deux pages noir et blanc, un grand dessin couleur : le premier « Kiraz-color ». Un Kiraz-color n’est pas un dessin « mis en couleur », mais une exigeante composition tonale où Kiraz, qui semble ne travailler que par plaisir, peut s’adonner à sa passion première de la peinture. La légende humoristique vient souvent en dernier
« Kiraz captait, dit Christian Lacroix, semaine après semaine, l'essence de la mode, d'une manière qui était celle d'un couturier. » Et le fait est que l’élégance des Parisiennes va inspirer plus d’un créateur. Le style de grands couturiers, celui de pionniers du prêt-à-porter (le New Look de Dior, Chanel, Courrèges, Cardin, Lacroix, Scherrer) trouvent une nouvelle impulsion dans les dessins de Kiraz.
Modestement, Kiraz prétend s'inspirer lui-même de silhouettes aperçues dans la rue, de ces terrasses de café où il aime s’installer pour écouter et observer : « Les Parisiennes seules m’apportent un spectacle complet, une source d’énergie. Elle courent, elles bougent… Après quoi courent-elles ? albums/manteau/uploads/…] À Paris seulement je trouve cette énergie et cette clarté, ou cette apparence de clarté.
Parce que, bien sûr, je n’en sais pas plus… Je m’arrête avant d’en connaître davantage. »
Les choses se passent au mieux avec Marcel Dassault : « C’était un fan ! albums/manteau/uploads/…] Pendant trente ans, il m’a foutu une paix totale ! Je faisais ce que jevoulais, personne dans la rédaction n’avait le droit de me faire une remarque, c’était sacré ! Dassault attendait mon dessin tous les mercredis, il voulait qu’on le lui apporte en premier2! »
De 1959 à 1987, Kiraz publie dans Jours de France des milliers de dessins et jamais un n’a été refusé.
Quelques mois après la mort de Marcel Dassault, Kiraz arrête sa collaboration à Jours de France (no 1672, du 31 janvier 1987). L’hebdomadaire cesse de paraître deux ans plus tard.
L’après Jours de France
Par la suite, le nom de Kiraz s' associe à l’histoire d'autres publications: Jours de France, Gala, Paris Match, Vogue, Glamour , ABC hebdomadaire (Espagne), Ola (Espagne), , Grazia (Italie) mais surtout aussi à Playboy (dès 1970) où le dessin se fait plus coquin.
Ses Parisiennes sont également très demandées en publicité : pour Perrier, Scandale, Candia , Canderel, Nivea ...
par MANTEAU  4Source: fr.wikipedia.org

LIENS

RANK
  Les posts plus lus dans la rubrique

 8 août 1929, 1er tour du monde pour le Graf Zeppelin 3981 , le 08/08/2010
 Les Très Riches Heures du duc de Berry 3436 , le 31/12/2011
 Censure des images en Union soviétique 2679 , le 17/11/2010
 René Lalique - 2 2641 , le 06/05/2011
 Happy Birthday Amy! 2160 , le 04/08/2014
 Le trésor de Hoxne 1998 , le 25/11/2010
 La Naissance de Vénus, d'Alexandre Cabanel 1792 , le 18/12/2010
 Candice Swanepoel 1652 , le 20/10/2014
 Planisphère de Waldseemüller 1615 , le 23/06/2009
 Céramique attique à figures noires 1423 , le 15/11/2009
 Stubby 1386 , le 05/10/2010
 L'attaque du lapin tueur 1375 , le 09/02/2011
 René Lalique - 3 et fin 1349 , le 13/05/2011
 Le Glaucus atlanticus 1307 , le 02/10/2011
 Et in Arcadia ego 1166 , le 17/01/2012
LUNDI

JUILLET
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'or de Yamashita, aussi appelé le trésor de Yamashita, est le nom donné à un butin de guerre de l'armée impériale japonaise dérobé dans toute l'Asie du Sud-Est durant la Seconde Guerre mondiale, et prétendument dissimulé aux Philippines dans des grottes, des tunnels, des complexes souterrains, ou simplement enterré en divers endroits.
Son nom provient du général Tomoyuki Yamashita, surnommé le « Tigre de Malaisie », qui aurait été chargé de l'opération. Bien que les récits de ce trésor caché attirent des chasseurs de trésors du monde entier depuis plus de cinquante ans, la plupart des experts affirme qu'il ne s'agit que d'une légende
Le trésor a fait l'objet d'un procès important dans un tribunal de Hawaï en 1988 entre un chasseur de trésors philippin, Rogelio Roxas et l'ancien président des Phillipines, Ferdinand Marcos
D'autres historiens affirment que des agents du renseignement militaire américain (Edward Geary Lansdale) ont localisé une grande partie du butin, se sont entendus avec Hirohito et d'autres hauts responsables japonais pour dissimuler son existence, et l'ont utilisé pour financer des opérations de renseignement secrètes américaines à travers le monde pendant la Guerre froide
par MANTEAU  20Source: fr.wikipedia.org

LUNDI

JUILLET
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Diana Rigg est une actrice britannique, née le 20 juillet 1938 à Doncaster (Angleterre).
Internationalement, elle est surtout connue pour son rôle d’Emma Peel dans la série Chapeau melon et bottes de cuir : deux saisons seulement aux côtés de Patrick Macnee au milieu des années 1960, mais elle marque durablement les esprits dans ce rôle. Elle joue également celui d'une James Bond girl dans Au service secret de Sa Majesté ainsi que celui de Lady Olenna Tyrell dans Game of Thrones, mais elle est avant tout une actrice de théâtre, notamment à la Royal Shakespeare Company.
Le titre de Dame Commander of the British Empire (DBE) lui a été accordé en 1994 ; elle peut ainsi être désignée par la dénomination « Dame Enid Diana Elizabeth Rigg ».
Carrière
Diana Rigg a avant tout fait sa carrière au théâtre, jouant avec brio tous les genres avec sans doute une inclination vers les classiques et le genre dramatique (Othello, Le songe d’une nuit d’été…).
Pour beaucoup, elle reste l’inoubliable Emma Peel de la série Chapeau melon et bottes de cuir où elle incarne une redoutable espionne dont l’érudition et les qualités de combat sont à la hauteur de sa grande beauté physique. Pour la majorité des fans, les saisons où elle est la collaboratrice de John Steed sont les meilleures de la série (saisons 4 et 5).
En 1968, Diana Rigg se sentant enfermée dans un seul personnage, décide de suivre l’exemple de sa devancière Honor Blackman et quitte la série et l’agent au chapeau melon pour un autre agent… James Bond ! Elle incarne, dans le film Au service secret de sa Majesté, Tracy, l'unique femme qui parvient à épouser 007, interprété par George Lazenby.
La série Chapeau melon et bottes de cuir et ce rôle de James Bond girl lui ont valu une célébrité indéniable mais aujourd’hui, l’actrice refuse énergiquement de parler de cette période. Elle a regretté d’avoir accepté le rôle de Tracy (« Une erreur » selon elle) et semble ne pas s'être entendue avec Lazenby (au contraire de Patrick Macnee dans Chapeau melon) lors du tournage du film. Elle déclare qu’elle a simplement rempli son contrat, à savoir aider un novice. Pour la série, c’est surtout parce que depuis, elle est indéfectiblement liée à son personnage : Diana Rigg est Emma Peel. Aussi ne veut-elle pas d’interviews sur ce personnage qui d’une certaine manière l’a réduite à rester dans la mémoire collective uniquement dans ce rôle (tout comme Patrick Macnee est Steed ou Linda Thorson est Tara King)4. En outre, elle a révélé en 2019 qu'elle avait d'abord gagné « moins que le cameraman » dans Chapeau melon et bottes de cuir, et qu'elle avait dû batailler, très seule, pour obtenir justice. « Personne ne m’a soutenue en fait, pas même Patrick McNee, que j’aimais énormément, mais qui a fait l’autruche. »5 D'autre part, elle e expliqué avoir mal vécu le statut de sex symbol qui était inhérent à son rôle de femme fatale agent secret : « Je me sentais rabaissée, parce que j’étais bien plus que cette simple image de femme sexy. D’ailleurs, la combinaison en cuir que je portais était très inconfortable, et me faisait transpirer beaucoup, ce n’était vraiment pas sexy. »
À la fin de l'année 1998, elle joue de nouveau le rôle principal deThe Mrs Bradley Mysteries, avec notamment Peter Davison.
En 2013, elle réapparaît à la télévision, dans la série Game of Thrones où elle joue le personnage d'Olenna Tyrell et aussi dans un épisode de Doctor Who au côté de sa fille Rachael Stirling6. Sydney Newman, un des créateurs de la série est également à l'origine de Chapeau melon et bottes de cuir, la série qui a révélé Diana Rigg.
par MANTEAU  24Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

JUIN
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le Horten Ho-IX (souvent appelé Gotha Go 229, Ho 229 ou Ho 2-29) était un prototype d'aile volante de la fin de la Seconde Guerre mondiale, conçu par Reimar et Walter Horten et construit par la Gothaer Waggonfabrik. C'était un projet apprécié du Reichsmarschall Hermann Göring, car c'était un des seuls avions approchant sa doctrine de performances « 3 × 1 000 », c'est-à-dire être capable de transporter 1 000 kg de bombes sur 1 000 km à 1 000 km/h.
Au début des années 1930, les frères Horten étaient très intéressés par le concept d'aile volante afin d'améliorer les performances de leurs planeurs. Le gouvernement allemand fonda un club de constructeurs de planeurs, pour contourner l'interdiction de production d'appareils militaires du Traité de Versailles.
En 1943, le Reichsmarschall Göring publia un appel d'offres pour un bombardier pouvant être capable de transporter 1 000 kg de bombes sur 1 000 km à la vitesse de 1 000 km/h, autrement appelé projet « 3 × 1 000 »
Les frères Horten estimèrent que la conception en aile unique, qui permettait de réduire les phénomènes de frottement et de traînée, était la solution pour répondre aux exigences du cahier des charges. Ils proposèrent donc leur projet privé (et jalousement gardé) : Ho IX, comme base pour le bombardier
Göring croyait fortement au concept et ordonna une commande de 40 unités de série à la Gotha, avec comme désignation officielle Ho 229. Le programme faillit être arrêté quand l'unique Ho IX v2 s'écrasa à cause d'un moteur en feu, après 2 h de vol. La partie construction passa alors entre les mains de la société Gotha, les frères Horten continuant leurs études sur le projet.
Dans la culture populaire
  • Bande dessinée :
    - en 2014, l'appareil apparaît au début du vingt-troisième tome des Aventures de Blake et Mortimer, le Bâton de Plutarque. Un prototype de l'appareil est chargé de détruire le Parlement anglais mais doit affronter la chasse anglaise dont le capitaine Francis Blake.
    - Dans Wunderwaffen, l'escorte personnelle du Führer est composée de Ho 229.
  • Cinéma : Une aile volante inspirée du Ho 229 apparaît dans le film Les Aventuriers de l’Arche perdue. Néanmoins, le film montre un bimoteur à hélices propulsives, alors que le vrai Ho 229 était un biréacteur.

  • par MANTEAU  34Source: fr.wikipedia.org

    MARDI

    JUIN
    2020
    LE SAVIEZ VOUS ?
     
    L’économie des Iroquois, telle qu’elle est apparue aux premiers colons européens, reposait sur une organisation collective de la production qui combinait l’agriculture et des activités de type chasse et cueillette.
    Ce système économique était commun dans ses grands traits à toutes les tribus de la Confédération iroquoise – les Iroquois proprement dit – et plus largement à l’ensemble des peuples iroquoiens du nord - dont les mieux connus sont les Hurons – qui vivaient dans la région correspondant aujourd’hui à l’État de New York et à la zone des Grands Lacs.
    La Confédération iroquoise s’était constituée peu de temps avant la venue des Européens par le regroupement de cinq tribus, les Cinq-Nations (Sénécas, Cayugas, Onondaga, Oneidas et Mohawks), auxquelles une sixième (les Tuscaroras) s’adjoignit plus tard. Quant aux peuples hurons, bien qu’ennemis traditionnels des Iroquois, ils appartenaient à la même famille linguistique et pratiquaient une économie similaire.
    Ces peuples étaient avant tout agriculteurs et se nourrissaient des « trois sœurs » communément cultivées parmi les groupes amérindiens : le maïs, le haricot et la courge. Semi-sédentaires, ils complétaient leur alimentation par la pêche, au printemps, et la chasse, pour laquelle les hommes quittaient les villages de l’automne à l’hiver. Ils avaient élaboré des formes culturelles spécifiques, en rapport avec leur mode de vie. Au nombre de ces créations figuraient leurs conceptions de la nature et de la gestion de la propriété.
    Les Iroquois avaient développé une économie très différente du système occidental aujourd’hui dominant. Elle se caractérisait notamment par la propriété collective du sol, une division du travail selon le genre et un mode d’échange fondé principalement sur l’économie de don.
    Dans cette société relativement homogène, les conflits endémiques avec les nations voisines entretenaient un élément de différenciation interne par le flux de captifs qu’ils produisaient et dont le statut pouvait aller de l’esclavage à l’adoption…
    par MANTEAU  22Source: fr.wikipedia.org

    MERCREDI

    JUIN
    2020
    LE SAVIEZ VOUS ?
     
    Amedeo Clemente Modigliani, né le 12 juillet 1884 à Livourne et mort le 24 janvier 1920 à Paris, est un peintre et sculpteur italien rattaché à l'École de Paris.
    De santé fragile, Amedeo Modigliani grandit dans une famille juive bourgeoise mais désargentée qui, du côté maternel en tout cas, soutient sa précoce vocation d'artiste. Ses années de formation le conduisent de la Toscane à Venise en passant par le Mezzogiorno, avant de le fixer en 1906 à Paris, alors capitale européenne des avant-gardes artistiques. Entre Montmartre et Montparnasse, très lié à Maurice Utrillo, Max Jacob, Manuel Ortiz de Zárate, Jacques Lipchitz, Moïse Kisling ou Chaïm Soutine, « Modi » devient une des figures de la bohème. Passé vers 1909 à la sculpture — son idéal —, il l'abandonne vers 1914 du fait notamment de ses problèmes pulmonaires : il se remet exclusivement à peindre, produit beaucoup, vend peu, et meurt à 35 ans d'une tuberculose contractée dans sa jeunesse.
    Il incarne dès lors l'artiste maudit qui s'est abîmé dans l'alcool, la drogue et les liaisons orageuses pour noyer son mal-être et son infortune. S'ils ne sont pas sans fondement, ces clichés, renforcés par le suicide de sa compagne Jeanne Hébuterne au lendemain de sa mort, se substituent longtemps à une réalité biographique difficile à établir ainsi qu'à une étude objective de l'œuvre. Jeanne Modigliani, fille du couple, est dans les années 1950 l'une des premières à montrer que la création de son père n'a pas été marquée par sa vie tragique et a même évolué à rebours, vers une forme de sérénité.
    Modigliani laisse quelque 25 sculptures en pierre, essentiellement des têtes de femme, exécutées en taille directe peut-être au contact de Brancusi et évoquant les arts premiers que l'Occident découvrait alors. Un aspect stylisé sculptural se retrouve justement dans ses toiles, infiniment plus nombreuses (environ 400), bien qu'il en ait détruit beaucoup et que leur authentification soit parfois délicate. Il s'est essentiellement limité à deux genres majeurs de la peinture figurative : le nu féminin et surtout le portrait.
    Marqué par la Renaissance italienne et le classicisme, Modigliani n'en puise pas moins dans les courants issus du postimpressionnisme (fauvisme, cubisme, début de l'art abstrait) des moyens formels pour concilier tradition et modernité, poursuivant dans une indépendance foncière sa quête d'harmonie intemporelle. Son travail continu d'épuration des lignes, des volumes et des couleurs a rendu reconnaissables entre tous son trait ample et sûr, tout en courbes, ses dessins de cariatides, ses nus sensuels aux tons chauds, ses portraits frontaux aux formes étirées jusqu'à la déformation et au regard souvent absent, comme tourné vers l'intérieur.
    Centrée sur la représentation de la figure humaine, son esthétique d'un lyrisme contenu a fait de Modigliani, postmortem, l'un des peintres du XXe siècle les plus appréciés du public. Considérant qu'elle ne marquait pas l'histoire de l'art de façon décisive, la critique et l'université ont davantage tardé à reconnaître en lui un artiste de premier plan.
    A voir également:
    Exposition Modigliani sur Cocktail93 en 2009
    L'exposition Juan Gris ami et contemporain de Modigliani
    par MANTEAU  21Source: fr.wikipedia.org

    MARDI

    JUIN
    2020
    LE SAVIEZ VOUS ?
     
    Un Helhest ou Helhesten ("cheval des enfers" ou "cheval de la déesse des enfers") est, dans le folklore du Danemark et du Schleswig, un cheval à trois jambes associé au royaume des morts, Hel, ainsi qu'à la déesse scandinave de ce royaume, qui porte également le nom de Hel. Ce cheval mentionné par Jacob Grimm dans son étude de la mythologie teutonne l'est ensuite durant tout le XIXe siècle où, selon la croyance populaire, le Helhest, cheval fantôme monté par la Mort, annonçait la maladie, les accidents et surtout les décès. Il pouvait aussi s'agir du fantôme d'un cheval enterré vivant sous les cimetières suivant une ancienne tradition, afin qu'il revienne guider les morts comme psychopompe. La légende veut que toute personne qui voie le Helhest soit sur le point de fermer les yeux et de s'en aller, et c'est la vision du cheval ou le fait d'entendre ses pas qui s'avérait mortelle, le son des pas du Helhest sur ses trois jambes étant clairement identifiable.
    par MANTEAU  32Source: fr.wikipedia.org

                  
    447     Page précédente
    Page Suivante
    427