VENDREDI

MAI
2020
LA PAGE CINéMA
 
  • Sur le tournage de Rencontres du troisième type, François Truffaut aurait conseillé à Steven Spielberg de réaliser un film dont des enfants seraient les hérosalbums/manteau/uploads/réf. nécessaire]. Cela aurait été une des inspirations pour le réalisateur.
  • À l'origine, Steven Spielberg avait prévu de faire un film plus noir avec des aliens qui terrorisent une famille dans sa maison. Il réutilisera cette idée, mais dans un autre contexte, en produisant Poltergeist, de Tobe Hooper, en 1982.
  • Au départ, Drew Barrymore devait jouer Carol-Anne Freeling dans Poltergeist, mais Steven Spielberg ne l'y trouvant pas convaincante, il l'y a fait remplacer par une des meilleures amies de Drew, Heather O'Rourke, et a réécrit en urgence le script d'E.T. afin d'y insérer le rôle, non prévu à l'origine, de Gertie pour sa filleule.
  • Les différents noms de travail d'E.T. ont été A Boy's Life, Night Skies, et E.T. and Me.
  • Pour le scénario du film E.T. l'extra-terrestre, l'écrivaine française Yvette de Fonclare révèle qu'elle a découvert avec surprise le récit de son propre roman L'Enfant des étoiles écrit en 1979 et qui relate la rencontre entre des enfants et un jeune extra-terrestre perdu sur la Terre. En février 1981, Yvette de Fonclare avait envoyé son manuscrit à la société The Walt Disney Company dans l'espoir de voir naître un film d'après son œuvre. La scénariste Melissa Mathison du film E.T. l'extra-terrestre, travaillait chez Walt Disney Company quand Yvette de Fonclare envoya son manuscrit. Cette dernière émet l'hypothèse du plagiat de son ouvrage si ce n'est une très forte coïncidence11.
  • Des similarités ont été relevées entre le film de Spielberg et un film québécois, Le Martien de Noël, réalisé par Bernard Gosselin en 197112.
  • Si Melissa Mathison est la scénariste officielle du film, c'est Steven Spielberg qui a conçu le film. En effet, E.T. l'extra-terrestre est quasi-autobiographique : n'ayant pas d'amis dans son enfance et ses parents s'étant séparés, le jeune Steven, fasciné par les ovnis, s'inventa un ami imaginaire. Aujourd'hui encore, Steven Spielberg affirme que E.T. l'extra-terrestre est son film le plus intime.
  • par 5AVRIL  11

    MARDI

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • À l'époque de sa sortie, la VHS s'est vendue à 50 000 exemplaires . Une citation de Stephen King y faisait l'éloge du film .
  • Ami de Sam Raimi, Joel Coen a participé au montage du film.
  • Dans la cave, là où les héros trouvent le livre démoniaque, on peut voir une affiche du film de Wes Craven, La Colline a des yeux.
  • La cabane où se passe l'intrigue du film a été trouvée dans une forêt du Tennessee. La cave est celle de la maison des parents du producteur Robert Tapert.
  • La voiture utilisée par la bande de jeunes, une Oldsmobile Delta 88 (sortie 1973), est la propre voiture de Sam Raimi. On la retrouve de façon récurrente dans la plupart de ses films y compris de ses courts métrages.
  • Le film a été doublé en français pour sa sortie en salles puis redoublé au moment de la ressortie de 2003. Cette seconde version a permis de corriger quelques erreurs de traduction comme lorsque, après avoir tué leur amie, Ashley et Scott disent : « Allons brûler son corps… » et vont enterrer le cadavre.
  • L'accroche de l'édition VHS française était « Pourrons-nous les arrêter ? Ce film est conçu pour vous arracher hurlement après hurlement, du plus profond de l'âme et des entrailles… ».
  • Premier long métrage de Sam Raimi (réalisé à 20 ans), le film devait s'appeler initialement Book of the Dead (« Le Livre des morts »). C'est le producteur Irvin Shapiro qui a modifié le titre qu'il jugeait trop intellectuel pour parvenir à attirer le public adolescent.
  • Pour ce film, Sam Raimi a utilisé un système de cadrage inventé par Michel Brault, la « shaky camera », qui permet à la caméra d'être tout le temps en mouvement.
  • Un court métrage de 30 minutes basé sur le scénario d'Evil Dead et intitulé Within the Woods a été tourné par Raimi et ses copains afin de réunir des fonds pour le financement du film.
  • par 5AVRIL  7

    MARDI

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    L'idée du film trouve son origine dans un dessin représentant un homme avec des ciseaux à la place des mains4 réalisé par Tim Burton pendant son adolescence et reflétant ses sentiments d'isolement et d'incapacité à communiquer avec les autres habitants de la banlieue résidentielle de Burbank, où il demeure.
    Au sujet de Burbank, Burton affirme : « Il y avait quelque chose d'étrange qui planait dans cette ville. Les gens étaient amicaux, mais uniquement en surface. Comme s'ils étaient forcés à l'être » .
    En 1987, alors que Burton est dans la phase de préproduction de Beetlejuice, il engage la jeune romancière Caroline Thompson pour écrire le scénario d’Edward aux mains d'argent d'après son ébauche d'histoire. Impressionné par le premier roman de Thompson, First Born, l'histoire d'un fœtus avorté qui revient à la vie, Burton pense également que ce roman contient le mélange d'éléments fantastiques et sociologiques qu'il désire mettre en avant dans son projet .
    Thompson et Burton s'entendent immédiatement très bien et Thompson écrit son scénario comme un « poème d'amour » à Burton, dont elle parle comme étant « de toutes les personnes qu'elle connaît, celui qui s'exprime le mieux tout en étant incapable de construire une seule phrase » .
    Pendant que Thompson s'attelle à l'écriture du scénario, Burton commence à développer le projet avec Warner Bros., société de production avec laquelle il a déjà collaboré sur ses deux premiers longs-métrages.
    Mais, deux mois plus tard, les dirigeants de Warner Bros., qui ne sont pas enthousiasmés par le projet, vendent les droits du film à la 20th Century Fox .
    Ce studio accepte de financer le projet tout en accordant à Burton un contrôle absolu sur les aspects créatifs. Le budget du film est alors estimé aux alentours de huit ou neuf millions de dollars .
    Pour écrire l'histoire, Burton et Thompson s'inspirent de films tels que Notre-Dame de Paris (1923), Le Fantôme de l'Opéra (1925), Frankenstein (1931), King Kong (1933) et L'Étrange Créature du lac noir (1954), ainsi que de plusieurs contes de fées, comme Pinocchio et La Belle et la Bête.
    Burton a d'abord l'intention de faire un film musical, quelque chose de « grand et lyrique », avant d'abandonner cette idée .
    À la suite de l'énorme succès de Batman (1989), Burton fait désormais partie des réalisateurs les plus en vue . Il a l'occasion de réaliser le film qu'il veut et, plutôt que de mettre tout de suite en chantier la suite de Batman, comme le souhaiterait Warner Bros , il choisit de réaliser Edward aux mains d'argent1
    par 5AVRIL  7

    LUNDI

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Dans une dimension parallèle, Neo n'a jamais été un homme puisque c'est Sandra Bullock qui a accepté le premier rôle de Matrix avant lui...
    Drôle d’histoire que celle de Matrix, surtout quand on sait a posteriori combien la saga des Wachowski a marqué la science-fiction au cinéma. Entre la longue liste d’acteurs qui ont refusé un rôle dans la saga, les onze réécritures du script et les nombreuses années qu’il a fallu au film pour sortir de terre et être compris par les producteurs, personne n’aurait vraiment parier sur les 463,5 millions de dollars (beaucoup plus après inflation) qu’il a récolté au box-office international, pour son modeste budget d'à peine 65 millions.
    Pendant ce développement houleux, le rôle de Neo est certainement l’un de ceux qui a posé le plus de problèmes au studio. Et après les refus consécutifs de Brad Pitt (trop fatigué après Sept ans au Tibet), Leonardo DiCaprio (qui ne voulait pas d'un autre film à effets spéciaux juste après Titanic) et Will Smith (qui ne le sentait pas assez), les producteurs avaient fini par concevoir le personnage complètement différemment et offrir le rôle à une femme : Sandra Bullock. Une donnée qui aurait probablement changé bien des choses dans une industrie où les héroïnes et super-héroïnes sont restées rares au rayon blockbuster.
    Le producteur Lorenzo Di Bonaventura, celui qui s’était battu pour obtenir de la Warner Bros. qu’elle fasse le film, a expliqué au micro du webzine The Wrap comment l’actrice oscarisée pour The Blind Side s’était retrouvée sur la liste des acteurs envisagés pour le rôle.
    « On a vu tellement de gens, je ne me souviens plus. On était désespéré. On est allé voir Sandra Bullock et on s’est dit qu’on allait changer Neo en fille. Joel Silver albums/manteau/uploads/ndlr : le producteur] et moi avions travaillé avec Sandy sur Demolition Man. Elle était, et continue d'être, une très bonne amie à moi. C'était assez simple. On lui a envoyé le script pourvoir si ça l’intéressait. Et si oui, on aurait essayé de faire changer les choses. »
    Finalement ce n'était pas le bon moment pour l'actrice. On connait la suite, c’est Keanu Reeves qui a eu le rôle, et même si celui de Trinity avait aussi été proposé à Sandra Bullock (rôle qu’elle a regretté ne pas avoir pris), elle avait avoué en 2009 au micro de NBC que le film était vraiment bon et sexy grâce au duo Carrie-Anne Moss – Keanu.
    27 mars 2019 - Camille Vignes/ Ecranlarge.com
    par 5AVRIL  13

    LIEN

    MARDI

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    "C'est le plus grand regret de ma vie, lui faire faire cette cascade", a-t-il déclaré. Le réalisateur en a parlé à Deadline, lors d'une interview publiée le 5 février 2018, alors qu'Uma Thurman venait de revenir dans un long entretien sur les agressions qu'elle a subies et sa relation avec Harvey Weinstein, pour le The New York Times. Elle y avait aussi évoqué un accident de voiture qui a eu lieu pendant le tournage de Kill Bill : Vol 2., un événement sur lequel est revenu le réalisateur, qui lui a procuré la vidéo de l'incident.


    "Aucun d'entre nous ne considérait la scène comme une cascade. (...) Je lui ai dit que ça allait bien se passer, je lui ai dit que ça irait. Je lui ai dit que c'était une ligne droite. Je lui ai dit que ce serait sans danger. Et ça ne l'était pas. J'avais tort", a exprimé le réalisateur. "Cela nous a affectés pendant les deux ou trois années suivantes. Ce n'est pas comme si on ne parlait pas. Mais la confiance était rompue", a exprimé le réalisateur aux multiples récompenses.
    Dans l'interview, Quentin Tarantino révèle également avoir travaillé avec Uma Thurman pour l'aider à se remémorer des détails sur la relation de l'actrice avec Harvey Weinstein, ainsi que la chronologie des événements, pour préparer son interview avec The New York Times.
    Source: rtl.fr

    par 5AVRIL  9

    LUNDI

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    1 - ELLE A FAILLI JOUER LA PRINCESSE LEÏA
    Alors qu'elle n'avait que 14 ans, Jodie Foster fut envisagée par George Lucas pour incarner Leia Skywalker, rôle qui échut finalement à Carrie Fisher. Cependant, pour des scènes avec Harrison Ford (environ 35 ans à l'époque) ou Mark Hamill (24 ans), la différence d'âge aurait pu être flagrante. Des conflits d'agenda auront raison de sa présence dans Un nouvel espoir. En 2007, la comédienne déclarera sans regret : "Je ne pense pas que sur mon lit de mort, je regretterais de ne pas avoir fait Star Wars". A bon entendeur...
    2 - ELLE A ÉTÉ DOUBLÉE PAR SA SOEUR DANS "TAXI DRIVER"
    Interprétant le rôle d'une prostituée dans Taxi Driver de Martin Scorsese, Jodie Foster n'avait que 12 ans à l'époque du tournage. C'est pourquoi dans les scènes de nudité explicites, elle fut doublée par sa sœur, Connie Foster, alors âgée de 19 ans. Jodie Foster reçut une nomination à l'Oscar de la meilleure actrice en 1977 pour sa prestation face à Robert De Niro. Le film obtint la Palme d'or au Festival de Cannes 1976.
    3 - ELLE EST ULTRA FRANCOPHILE
    Elevée dans un lycée français, Jodie Foster parle couramment le français et assure le doublage vocal de ses films. Son film préféré est Les quatre cents coups de François Truffaut et elle connaît les paroles complètes de La Marseillaise, mieux que celles de l'hymne américain. Elle a également contribué à la distribution de La Haine sur le sol américain. Mais Foster chante aussi ! Elle avait interprété le titre de la bande originale du film Moi, fleur bleue. Elle a même chanté du Serge Gainsbourg avec Claude François
    4 - UN ASTÉROÏDE PORTE SON NOM
    Un astéroïde a été baptisé "Jodiefoster" lorsqu'il fut découvert le 18 janvier 1998 à Caussols (France) par le relevé ODAS en hommage à la prestation de l'actrice dans le film de science-fiction Contact (1997). La comédienne y interprétait le rôle d'une scientifique trouvant trace d'une vie extraterrestre choisie pour créer le premier contact avec eux.
    5 - 2 OSCARS, 2 CHEFS D'OEUVRE !
    Jodie Foster est détentrice de deux Oscars de la meilleure actrice. Une statuette obtenue en 1989 pour Les accusés dans lequel elle interprète la victime d'un viol et son combat pour traduire les coupables en justice et Le Silence des Agneaux en 1992. Le tournage de ce dernier ne fut cependant pas de tout repos. Avec 16 minutes de présence à l'écran seulement, Anthony Hopkins terrorisait la comédienne alors âgée de 29 ans, comme elle l'a raconté dans un talk-show en 2016 :
    Source: Allocine.fr

    par 5AVRIL  8

    LIENS

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    SAMEDI

    AVRIL
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Le film a été tourné dans le fjord de Lim, en Croatie.
    La séquence du château fort fut tournée en Bretagne au château de Fort la Latte sur plus de six mois entre la préparation des décors et le tournage.
  • Le film rapporta le double de son coût initial et donna également naissance à d'autres productions du même genre dont les Drakkars de Jack Cardiff en 1964.
  • Ernest Borgnine qui joue le père de Kirk Douglas est en réalité son cadet de plus d'un mois.
  • Mettant tous les atouts de son côté, Kirk Douglas, acteur-producteur, s'attache le concours des meilleurs spécialistes. Aucun détail n'est laissé au hasard tant pour
  • la construction des navires que pour le plus petit objet.
  • Le dessin animé qui débute et clôt le film est inspiré de la tapisserie de Bayeux. C'est un anachronisme car elle relate essentiellement la bataille d'Hastings et la victoire de Guillaume le Conquérant.
  • Les trois drakkars furent construits sur le modèle d'un vrai navire exposé au Musée des bateaux vikings d'Oslo. Ils durent être modifiés car l'homme des années 1950 était sans doute plus grand qu'un « viking moyen ».
  • Une série télévisée Tales of the Vikings fut tournée après le succès du film.
  • Ici frères ennemis, Kirk Douglas et Tony Curtis se retrouvèrent en 1960, à la demande du premier, pour Spartacus, réalisé par Stanley Kubrick.
  • par 5AVRIL  5

    VENDREDI

    FEVRIER
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    La Route de Corinthe est un film franco-italo-grec réalisé par Claude Chabrol et sorti en 1967.
    Ce qu'en a dit Claude Chabrol: « Tenez, j’ai fait treize films avec le producteur André Génovès. Notre premier film ensemble (La Route de Corinthe, 1967), j’en avais honte avant de le commencer, j’ai essayé de changer le scénario ! Peine perdue. Ce film, il faut le voir pour y croire ! N’empêche que grâce à ça, j’ai pu ensuite faire avec Génovès douze films que j’avais vraiment envie de tourner (Les Biches, La Femme infidèle, Que la bête meure, Le Boucher...). »
    (Interview de Claude Chabrol par Serge Kaganski, parue dans Les Inrocks le 23 août 1995)

    par 5AVRIL  4

    MERCREDI

    FEVRIER
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Ce film marque la rencontre de l'une célèbre et prolifique collaboration cinématographique : Dietrich et Von Sternberg. L'entente et le perfectionnisme artistique entre eux sont tels qu'ils tournent six autres films ensemble, à Hollywood.
  • Ce film est le premier film parlant tourné en Allemagne. C'est aussi le premier dans lequel Dietrich parle et chante, elle qui avait déjà tourné des rôles mineurs dans dix-sept productions muettes auparavant .
  • Emil Jannings, immense vedette de l'époque, vient de recevoir le premier Oscar du meilleur acteur lors de la première cérémonie des Oscars à Hollywood pour son rôle dans Crépuscule de gloire (1928) sous la direction de Von Sternberg. Il est alors prévu initialement que ce nouveau film mette à nouveau en valeur son talent. Mais le roman d'Heinrich Mann, intitulé Professor Unrat (rôle tenu par Jannings), devient à l'écran Der blaue Engel, du nom du cabaret où se produit Lola-Lola (rôle tenu par Dietrich). Ce glissement sémantique est révélateur des intentions du metteur en scène.
  • Bien que Dietrich soit finalement plus mise en valeur que Jannings dans le film, les cachets que chacun perçoit sont en accord avec leur statut antérieur et favorisent donc l'acteur, qui deux cent mille dollars contre cinq mille pour l'actrice
  • Josef von Sternberg déclare au sujet du film : « Dietrich ne détruit pas l’homme, dans L’Ange bleu, il se détruit lui-même. La faute est sienne, c’est lui qui n’aurait pas dû se lancer dans cette aventure. C’est cela le sujet. »
  • Heinrich Mann, dont le roman est ici adapté, considère que « le film doit son succès aux cuisses dénudées de Mademoiselle Dietrich » .
  • Lola-Lola, en bas et porte-jarretelles, chante dans une scène inoubliable Ich bin von Kopf bis Fuss auf Liebe eingestellt (en) (« Je suis, de la tête aux pieds, faite pour l'amour »). La chanson fait l'objet de nombreuses reprises, notamment en anglais sous le titre Falling in Love Again, par Marlene Dietrich elle-même au cours de la Seconde Guerre mondiale puis lors de ses tours de chant
  • Bien qu'il fasse de Dietrich une vedette en Allemagne, c'est le dernier film qu'elle tourne dans son pays. Elle joue plus tard dans C'est mon Gigolo (1978), qui est une production allemande, mais dont les deux scènes où l'actrice apparaît sont tournées à Paris.
  • À la fin du tournage, les studios de la UFA décident de ne pas renouveler le contrat de Marlene Dietrich. La Paramount, studio américain de Von Sternberg et distributeur de L'Ange Bleu aux États-Unis, propose aussitôt à l'actrice un contrat à Hollywood ; cette proposition, envoyée par câble le 29 janvier 1930, prévoit un cachet hebdomadaire de 500 dollars, que l'actrice tourne ou non. Le studio voit dans cette Allemande une concurrente possible face à la Suédoise Greta Garbo, star des studios rivaux de la MGM.
    Par la suite, le contrat que Von Sternberg renégocie pour Marlene Dietrich à Hollywood lui donne la possibilité, exceptionnelle pour l'époque, de ne tourner que deux films, avec le metteur en scène de son choix. La Paramount attent néanmoins que l'actrice fasse ses preuves (financièrement parlant) avec son premier film américain, Cœurs brûlés Morocco), avant de sortir L'Ange bleu aux États-Unis. Ainsi, Cœurs brûlés sort le 14 novembre 1930, et L'Ange Bleu, tourné avant, seulement le 3 janvier 1931. Entre-temps, Dietrich et Von Sternberg tournent Agent X 27.
  • Émigrée aux États-Unis, Marlene Dietrich devient une farouche opposante à Adolf Hitler et obtient la nationalité américaine en 1939. En revanche, Emil Jannings collabore pour sa part avec le régime nazi. Quant à Kurt Gerron, bien que de confession juive, il est contraint de diriger un film de propagande, Theresienstadt, avant d'être déporté dans le dernier convoi pour Auschwitz où il est l'un des derniers à y mourir dans les chambres à gaz.
  • par 5AVRIL  4

    MARDI

    FEVRIER
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    1969, Dustin Hoffman est encore un jeune acteur dont la carrière a fraîchement décollé trois ans plus tôt grâce au Lauréat de Mike Nichols. Alors que l’Amérique connaît de profonds changements, et le cinéma avec elle, le comédien fait la connaissance du réalisateur John Schlesinger. Ensemble, ils vont tourner Macadam Cowboy, chef-d’oeuvre emblématique de l’époque et qui sera couronné de trois Oscars. Les années vont ensuite passées, la notoriété d’Hoffman ne va cesser de croître après des classiques tels que Les Chiens de Paille, Papillon ou Les Hommes du Président. Arrive 1976. Au sommet, Dustin Hoffman va retrouver John Schlesinger pour Marathon Man, thriller d’espionnage adapté d’un roman éponyme à succès de William Goldman paru un an plus tôt. L’acteur y partagera l’affiche avec une légende vivante, l’impressionnant Laurence Olivier. Malgré son statut de comédien confirmé et malgré les succès, Dustin Hoffman était quand même un peu impressionné face à ce monument du septième art et du théâtre, souvent considéré comme l’un des plus grands du haut de son immense carrière. L’entente entre les deux acteurs fut très cordiale mais néanmoins, Laurence Olivier donna une petite leçon d’acting à son partenaire, qui restera comme l’une des anecdotes amusantes autour d’un film qui entrera parmi les classiques des années 70.
    Pour mémoire, Dustin Hoffman a été formé à l’Actors Studio comme bien d’autres de son époque, d’Al Pacino à Jack Nicholson en passant par Dennis Hooper ou Marlon Brando. Et sur ses tournages, Hoffman appliquait les principes de la célèbre « Méthode ». L’idée était « d’être vrai et non de jouer ou de simuler », de vivre vraiment ce que vit son personnage et non de chercher à « imiter » ce qu’il traverse en l’imaginant. En gros, tout le contraire de Laurence Olivier, vieux de la vieille qui a appris l’exact opposé puisque tout sa carrière s’est bâtie sur le « jeu » et son talent pour cela. On en arrive à ce jour de tournage où Dustin Hoffman devait jouer une scène où son personnage n’avait pas dormi de la nuit. Au petit matin sur le plateau, Dustin Hoffman a débarqué dans un état d’épuisement total, pâle et cerné. Inquiet pour sa co-star qui n’avait pas l’air dans son assiette, Laurence Olivier est allé lui demander si tout allait bien car il n’en avait pas l’air. Dustin Hoffman s’est alors lancé dans une explication de la Méthode à son illustre partenaire, expliquant notamment qu’il n’avait pas dormi de la nuit pour être raccord avec son personnage et pour mieux rendre à l’écran son état de fatigue. Amusé par cette technique un peu improbable à ses yeux, Laurence Olivier lui a alors lancé un magnifique : « Et sinon, vous avez essayé de jouer tout simplement, c’est quand même plus simple !« . On imagine d’ici la tête de Dustin Hoffman qui venait de s’acharner à garder les yeux éveillés toute une nuit pour être dans le rôle, tout ça pour entendre ça le lendemain matin ! Le pire, c’est que Laurence Olivier récidivera. Lors du dernier jour de tournage, afin de paraître une fois encore épuisé et essoufflé pour les besoins d’une scène, Hoffman est allé faire un long et intense footing. De retour sur le plateau et prêt, il s’étonnera du peu de préparation de son partenaire qui débarquait limite les mains dans les poches. Et Laurence Olivier de lui avoir lancé à nouveau un magnifique : « Et si vous vous contentiez de jouer plutôt ?« .
    Cette petit leçon drôle et tendre façon professeur à élève manquera Dustin Hoffman qui en parlera lors d’une masterclass à l’actors Studio des années plus tard. Selon lui, l’anecdote était à nuancer. Dustin Hoffman était en plein divorce et voulait oublier ses ennuis en s’abandonnant totalement dans son travail. Laurence Olivier aurait compris l’idée et par ces petites phrases bienveillantes, lui faire comprendre qu’il savait et qu’il lui apportait son soutien. Bon… Admettons. Mais on imagine quand même que Laurence Olivier, icône qui avait roulé sa bosse depuis les années 30 à l’écran comme sur les planches, devait avoir un peu de mal à comprendre cette nouvelle génération d’acteurs à la « méthode » un peu ubuesque. Ironie du sort, ce sera Olivier qui récoltera des récompenses pour sa performance sur le film, un Golden Globes et une nomination à l’Oscar !
    Par Nicolas Rieux/mondocine.net

    par 5AVRIL  11

    MARDI

    JANVIER
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Charlie Chaplin réalise le film Le Dictateur en 1939. Son tournage débute en septembre, quelques jours après la déclaration de guerre de la France et la Grande Bretagne à l'Allemagne. Critique ouverte de la brutalité du régime nazi, cette satire se moque des dictateurs qui tentent de s'installer en Europe. Le film se termine notamment sur un discours engagé de plusieurs minutes prônant la liberté, la démocratie et la tolérance.
    Je voudrais aider tout le monde dans la mesure du possible, juifs, chrétiens, païens, blancs et noirs. (...) Nous ne voulons ni haïr ni humilier personne. (...) Je dis à tous ceux qui m’entendent : ne désespérez pas ! Le malheur qui est sur nous n’est que le produit éphémère de l’avidité, de l’amertume de ceux qui ont peur des progrès qu’accomplit l’Humanité. Mais la haine finira par disparaître et les dictateurs mourront. Et le pouvoir qu’ils avaient pris aux peuples va retourner aux peuples. Et tant que les hommes mourront, la liberté ne pourra périr.
    Chaplin y joue à la fois le rôle du dictateur (largement inspiré d’Adolf Hitler) et du héros, un barbier juif. La ressemblance entre Charlie Chaplin et Hitler avait déjà été remarqué de nombreuses fois : outre la fameuse moustache, ils sont nés à quelques jours d'intervalle et sont tous deux issus d'un milieu modeste.
    Dans son premier film parlant, Chaplin critique des régimes politiques dictatoriaux et fascistes qui s’installent en Europe.
    "(Ce film) J'étais déterminé à le faire car on doit se moquer d'Hitler."
    Nommé plusieurs fois aux Oscars, ce film fut son plus grand succès. Mais il marqua également le début du déclin de la popularité de l'acteur. Son engagement fut mal vu dans le milieu du cinéma - qui tentait à cette époque d'éviter toute controverse politique. Impossible dorénavant de séparer le personnage de l'engagement politique.
    La légende raconte qu'Adolf Hitler lui-même aurait visionné par deux fois le film.
    Source: francebleu.fr

    par 5AVRIL  20

    DIMANCHE

    JANVIER
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    1-Jojo Rabbit
    2-Border(Gräns)
    3-Klaus
    4-Abominable
    5-Le parc des merveilles
    6-Hellboy
    7-Mademoiselle De Joncquières
    8-Ad Astra
    9-Toy Story 4
    10-La Fameuse Invasion des ours en Sicile
    11-Alpha
    12-Comme des bêtes 2
    13-Shazam !
    14-The unthinkable
    On a aimé aussi: The irishman, La Reine des Neiges 2 ,Motherless Brooklyn, Siberia,Les freres Sisters,Rim of the World,I'am Mother,Ugly Dolls, Darlin', Running With The Devil, L'Oiseau-tempête(Sublime Alice Vikander),Jean Christophe et Winnie,Hitman 47, Gemini Man, Hover
    A voir également:
    13 films de 2018
    13 films de 2017
    13 films de 2016
    10 films de 2015
    Et pour fini, le titre du film le plus nul de l'année... Godzilla II Roi des Monstres . On pouvait pas faire pire.... meme si Quentin Tarentino a essayé avec Once upon a time in Hollywood !

    par 5AVRIL  15

                  
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