JEUDI

JUILLET
2019
PAS BêTES!
 
Un poisson-lune de 1,8 mètre, poisson osseux le plus lourd existant sur Terre, s'est échoué sur une plage australienne, et les images de ce spécimen méconnu ont fait le tour du monde.
Le poisson-lune ou môle a été retrouvé mort à l'embouchure du fleuve Murray, au sud de l'Australie ce week-end. Ce type de poisson se distingue par sa grande taille et sa forme plate particulière. Il peut peser jusqu'à 2,5 tonnes selon le National Geographic.
Raisons inconnues
Les raisons de l'échouage du poisson-lune ne sont pas connues. "Il est fréquent qu'ils se heurtent aux bateaux et certains sont si gros qu'ils peuvent faire couler un voilier", a affirmé Ralph Foster, le responsable de la collection de poissons du South Australian Museum.
Taille en réalité... moyenne
Le poisson-lune échoué était en fait d'une taille plutôt moyenne pour son espèce, selon lui. Les poissons-lunes "peuvent être beaucoup plus gros (...) près du double de cette taille", a-t-il expliqué à la chaîne Australian Broadcasting Corporation (ABC). "Nous savons très peu de chose sur (cette espèce) ce n'est que dernièrement que la technologie nous a permis de commencer à avoir des informations".
Elle est classée comme "vulnérable" par l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN).
"Sunfish"
Ces poissons ont pour particularité d'étendre une partie de leur corps au soleil ce qui lui vaut son nom anglais de "sunfish". Ils peuvent aussi plonger à plusieurs centaines de mètres de profondeur.
Les images du poisson échoué, postées sur Facebook par Linette Grzelak, ont suscité la curiosité. "Le nombre de médias du monde entier qui veulent en parler est incroyable. Je ne m'attendais pas à ça", a-t-elle indiqué à l'AFP.
Source: 7sur7.be


par MANTEAU  46

JEUDI

AVRIL
2019
PAS BêTES!
 

par MANTEAU  73

MARDI

AVRIL
2019
PAS BêTES!
 
Au Costa Rica existe un institut chargé de prendre soin des orphelins paresseux
L'institut prend soin au Costa Rica prend soin des petits bébés qui soit perdus ou ont été abandonnés par leurs mères. Ces braves personnes contribuent à faire en sorte que ces animaux reçoivent les soins dont ils ont besoin pour pouvoir grandir et arriver au stage adulte sans péril

par MANTEAU  30

MARDI

AVRIL
2019
PAS BêTES!
 
Les poissons ont une personnalité complexe et réagissent chacun avec leur propre caractère face au danger, certains se montrant plus courageux que d'autres, selon une étude de l'université d'Exeter parue lundi.
Les chercheurs ont étudié une population de guppys, petits poissons d'Amérique du sud supportant bien la vie en aquarium, et ont remarqué que chaque individu répondait de façon répétée à sa manière au stress, même placé dans plusieurs situations différentes.
Plongés dans un environnement non familier, les guppys ont des stratégies différentes pour affronter cette situation stressante --bon nombre essaient de se cacher, d'autres tentent de s'échapper, d'autres enfin explorent prudemment les lieux etc. a relevé Tom Houslay, du Centre pour l'écologie et la conservation de l'université d'Exeter (sud-ouest de l'Angleterre). L'expérience a été menée à plusieurs reprises et à chaque fois, les guppys s'en tenaient à leur même ligne de conduite, relève l'étude, parue dans la revue Functional Ecology.
Prochaine phase de la recherche: les enquêteurs tenteront de déterminer la part génétique et la part liée à l'environnement dictant ces différents comportements, pour mieux comprendre le processus d'évolution et voir si les différentes stratégies de comportement persistent lorsque l'espèce évolue, a expliqué le professeur Alastair Wilson.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  31

DIMANCHE

MARS
2019
PAS BêTES!
 

par MANTEAU  36

DIMANCHE

MARS
2019
PAS BêTES!
 

par MANTEAU  34

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VENDREDI

JANVIER
2019
PAS BêTES!
 
Voici une girafe blanche rare et belle, récemment repérée dans le parc national de Tarangire en Tanzanie par le Dr Derek Lee.
Son nom est Omo, elle est probablement tout simplement une girafe albinos, qui est âgée aujourd'hui de 15 mois.
Elle est maintenant sous la garde du conservateur avec l'espoir de lui donner une meilleure chance de survie.
Ne vous laisser pas berner par son apparence, elle est tout à fait réelle.

par MANTEAU  42

VENDREDI

JANVIER
2019
PAS BêTES!
 
Le plus vieux panda du monde vivant en captivité est mort en Chine à 37 ans -- l'équivalent de plus d'un siècle pour les humains --, ont annoncé jeudi ses soigneurs lors d'une cérémonie d'adieu.
Cette femelle prénomée "Basi" aura vécu bien plus longtemps que ses congénères: les pandas ont une espérance de vie moyenne d'environ 20 ans. Les spécimens en captivité peuvent cependant vivre plus longtemps.
Star en Chine
L'animal était une star en Chine, où chacun de ses anniversaires était célébré avec faste devant les caméras. Un copieux gâteau adapté à sa taille lui était alors généralement offert. La télévision publique a réalisé jeudi un reportage en direct depuis le zoo qui accueillait Basi dans le sud-est de la Chine, où une cérémonie funèbre a été organisée en l'honneur du mammifère.
Née à l'état sauvage
Basi était née à l'état sauvage, mais avait été secourue très jeune après être tombée dans une rivière du sud-ouest de la Chine et vivait depuis en captivité, a précisé le Centre de recherche et d'échange sur les pandas géants de Fuzhou, dans la province du Fujian.
Séjour aux Etats-Unis
L'ursidé a séjourné une fois à l'étranger, lors d'un prêt de six mois dans un zoo de San Diego (Etats-Unis) en 1987.
Moins de 2.000 pandas en liberté
Il reste moins de 2.000 pandas en liberté, menacés par la disparition drastique de leur habitat au cours du dernier demi-siècle. La Chine a cependant mis en place d'importants moyens pour préserver l'espèce et son environnement. L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) a ainsi sorti en 2016 l'animal de la liste des espèces les plus menacées d'extinction.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  27

DIMANCHE

JANVIER
2019
PAS BêTES!
 
Des bandes unies pendant tout l'hiver
Le mode d'organisation sociale des mésanges varie selon les périodes de l'année. Durant la mauvaise saison, les oiseaux se réunissent en bandes, rondes de quelques membres à plusieurs dizaines d'oiseaux (du même genre ou d'autres : grimpereaux, pics épeichettes et sittelles torchepots)3. À la fin de l'hiver, les bandes se désagrègent. Poussées par l'instinct de reproduction, les mésanges retrouvent leur caractère individualiste. Les mâles se mettent en quête d'un territoire, qu'ils défendront âprement contre leurs congénères. Les femelles, quant à elles, partent à la recherche d'un partenaire pour s'accoupler4.
Des comportements individualistes pendant la saison de reproduction
La saison de reproduction débute par le choix des mâles selon des critères relatifs au chant nuptial ou aux comportements de parade nuptiale. Le choix du site de nidification étant arrêté, la femelle aménage le nid, tantôt seule, tantôt aidée du mâle, selon les espèces, en le tapissant de menues racines, de tiges et de brindilles, puis d'un épais matelas de mousse et, enfin, d'une couche poils, de crins ou de laine, éventuellement de plumes5.
Études particulières
Les mésanges sont généralement monogames mais la polygynie existe au moins dans les habitats optimaux. Une étude en 1986 montre que ce mode de reproduction est à l'avantage des mâles, les copulations extraconjugales augmentant leur succès reproducteur sans qu'ils ne doivent intervenir dans l'élevage des jeunes6.
En 2001, des chercheurs ont étudié ce qui motivait le choix des mésanges de rester ou non dans un petit bois (préalablement débarrassé des mésanges qui y étaient pour éviter les effets de défense de territoire). Les auteurs de cette étude ont conclu que le type de structure paysagère entourant le bois, ou la taille du bois importaient assez peu, alors que la présence d'une canopée portée par de grands arbres était un facteur décisif7.
Source: wikipedia.org

par MANTEAU  59

MERCREDI

JANVIER
2019
PAS BêTES!
 
"La disparition du capital naturel est un problème éthique, elle a aussi des conséquences sur notre développement, nos emplois, et on commence à le voir", souligne le DG du WWF France Pascal Canfin. "On pêche moins qu'il y a 20 ans car le stock diminue. Le rendement de certaines cultures commence à baisser; en France celui du blé stagne depuis les années 2000," dit-il: "Nous scions la branche sur laquelle nous sommes assis". Les "services rendus par la nature" (eau, pollinisation, stabilité des sols, etc) ont été estimés par des économistes à 125.000 milliards de dollars annuels, soit une fois et demi le PIB mondial.
Chaque année, le "jour du dépassement" avance, ce jour à partir duquel le monde a consommé toutes les ressources que la planète peut renouveler en un an. En 2018 c'était le 1er août. Et pourtant "l'avenir des espèces semble ne pas retenir suffisamment l'attention des dirigeants", s'alarme le WWF pour qui il faut "relever le niveau d'alerte", provoquer un vaste mouvement comme ce fut le cas pour le climat. "Que tout le monde comprenne que le statu quo n'est pas une option".
Un combat d'autant plus gratifiant que les efforts peuvent payer vite, comme l'a montré le retour du tigre au Népal, du thon rouge de l'Atlantique ou du saumon de la Loire... "Nous sommes la première génération à avoir une vision claire de la valeur de la nature et de notre impact sur elle. Nous pourrions aussi être la dernière à pouvoir inverser la tendance", prévient le WWF, qui appelle à agir d'ici 2020, "un moment décisif dans l'histoire", "une fenêtre sans précédent qui se refermera vite".
Cette année-là les Etats seront appelés à renforcer leurs engagements pour réduire les gaz à effet de serre, et aussi à s'accorder pour protéger la nature lors d'une conférence spéciale à Pékin - avec pour objectif "zéro perte nette de biodiversité en 2030", souhaite le WWF. "Nous devons passer urgemment à une société neutre en CO2, renverser la perte de nature - via la finance verte, les énergies propres, une autre production agroalimentaire - restaurer suffisamment de sols et d'océan", liste Marco Lambertini. "Peu de personnes ont eu la chance de participer à de vraies transformations historiques. C'est notre chance".
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  40

MARDI

JANVIER
2019
PAS BêTES!
 
Mammifères, oiseaux, poissons... sous la pression de l'homme, la Terre a vu ses populations de vertébrés sauvages décliner de 60% entre 1970 et 2014, annonce le Fonds mondial pour la nature (WWF) dans un bilan plus alarmant à chaque édition.
"Préserver la nature ce n'est pas juste protéger les tigres, pandas, baleines, que nous chérissons", souligne le directeur du WWF, Marco Lambertini. "C'est bien plus vaste: il ne peut y avoir de futur sain et prospère pour les hommes sur une planète au climat déstabilisé, aux océans épuisés, au sol dégradé et aux forêts vidées, une planète dépouillée de sa biodiversité".
Le déclin de la faune concerne tout le globe, avec des régions particulièrement affectées, comme les Tropiques, selon le 12e rapport "Planète vivante", publié mardi avec la Société zoologique de Londres et basé sur le suivi de 16.700 populations (4.000 espèces). Le 10e rapport faisait état de -52% entre 1970 et 2010. Rien ne semble freiner l'effondrement des effectifs, à -60% désormais. La zone Caraïbe/Amérique du sud affiche un bilan "effrayant": -89% en 44 ans. Amérique du nord + Groënland s'en sortent un peu mieux, avec une faune à -23%. La vaste zone Europe, Afrique du nord et Moyen-Orient est à -31%.
Explication première, la perte des habitats, avec l'agriculture intensive, l'extraction minière, l'urbanisation... qui poussent à la déforestation, à l'épuisement ou à l'artificialisation des sols. Au Brésil, qui vient d'élire un président dont le programme n'évoque ni la déforestation ni le réchauffement, la forêt amazonienne rétrécit toujours plus, comme la savane du Cerrado, au profit du soja et de l'élevage bovin.
Mondialement, seuls 25% des sols sont exempts de l'empreinte de l'homme; en 2050 ce ne sera plus que 10%, selon les scientifiques de l'IPBES (le "Giec de la biodiversité"). S'ajoutent à cela surpêche, braconnage, pollutions, espèces invasives, maladies, dérèglement climatique...
Source: 7sur7.be

A suivre...
par MANTEAU  37

VENDREDI

DECEMBRE
2018
PAS BêTES!
 
Depuis 2010, Richard Oslisly, Olivier Testa et le chercheur américain Matthew Shirley ont multiplié les expéditions scientifiques pour en savoir plus sur ces crocodiles hors du commun. En cartographiant les grottes, ils ont à ce jour recensé quatre crocodiles oranges sur une quarantaine de cette espèce "cavernicole".
Des dizaines de crocodiles avec une coloration "normale" vivent dans des grottes voisines connectées à la surface, explique M. Testa, alors que les crocodiles oranges croupissent dans des grottes accessibles uniquement par des puits verticaux.
Vieux de 3.000 ans
"On pense que ces dizaines de crocodiles se seraient installés dans les grottes d'Abanda il y a environ 3.000 ans, ce qui correspond relativement bien avec une période où le niveau de la mer avait baissé et où cette zone côtière est redevenue terrestre", explique M. Shirley.
Les crocodiles oranges, bloqués dans la grotte, se seraient "retrouvés piégés après être entrés par des couloirs quand ils étaient petits, puis ils ont grossi", selon Richard Oslisly. Plusieurs couloirs plus ou moins étroits et interconnectés forment un réseau de grottes à Abanda où ils se bouchent parfois avec la montée de la nappe phréatique.
Selon Matthew Shirley, les crocodiles se sont installés dans leur grotte parce qu'ils y trouvent leur compte et ils n'y sont peut-être pas tous bloqués depuis 3.000 ans. Dans le noir absolu, ces animaux survivent avec un régime alimentaire particulier. Dans les grottes, pas de poissons ni de crustacés. Ils se nourrissent de chauves-souris, de criquets, de grillons. "C'est un environnement particulièrement exigeant", indique M. Shirley.
Selon les chercheurs, cette population cavernicole - animaux oranges et de couleur normale - appartient au groupe des crocodiles nains Osteolaemus tetraspis et est "en mutation". L'ADN de cette population cavernicole n'est pas assez différent de son cousin nain de la surface pour en faire une nouvelle espèce, explique Matthew Shirley, mais ces animaux ont développé leur propre "signature génétique".
Les crocodiles des grottes sont en effet dotés d'un groupe de gènes unique transmis de génération en génération, ont constaté les chercheurs, après comparaison de leur ADN avec celui de leurs cousins nains vivant exclusivement en surface au Gabon. B
ien que le crocodile soit déjà une espèce protégée au Gabon, Richard Oslisly plaide pour que le site des grottes d'Abanda devienne un "sanctuaire", "intégralement protégé". "Il reste encore beaucoup à découvrir dans les grottes d'Abanda", estime le géoarchéologue qui espère y développer le "tourisme scientifique".
Source:7sur7.be

par MANTEAU  38

              
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