MARDI

MARS
2018
LA PAGE CINéMA
 
La faim dans le monde progresse, il fait moche, l’hiver arrive, on découvre que tout Hollywood est peuplé de prédateurs en puissance, notre président zozote… Mais on n’est pas au bout de nos peines. La suite de Jumeaux arrive.
On ne peut pas dire que ces dernières années, la carrière d’Arnold Schwarzenegger nous ait offert de grandes réjouissances. Le comédien alterne actuellement entre réminiscences de sa gloire passée, délires potaches (Killing Gunther), voire suites improbables de films dispensables, comme le projet qui nous intéresse aujourd’hui.
On avait bien entendu dire que Jumeaux pourrait connaître une suite, mais l’idée semblait suffisamment absurde et l’absence de mise à jour suffisamment rassurante pour qu’on oublie un peu cette idée.
C’était sans compter sur la Loi de Murphy, la malchance, le destin. En effet, Arnold Schwarzenegger vient de confirmer que Triplets (Triplés), la suite de Jumeaux avançait à grands pas.
« J’ai discuté hier avec mon agent et il m’a dit que le script serait fini d’ici 15 jours. Ivan Reitman est extrêmement satisfait de ce qu’il a vu jusqu’ici, il veut seulement procéder à quelques modifications, ce qui me ravit. Je pense que nous pourrons tourner le film dès le début de l’année prochaine. Tout le monde est content de faire le film. »
Source: Georges Haval/ecranlarge.com

par 5AVRIL  45

MARDI

JANVIER
2018
LA PAGE CINéMA
 
Sorti en 1996, Dangereuse Alliance a été un succès surprise. Si le film accuse mal le temps qu'il passe, il reste cependant éminemment sympathique, ainsi qu'une belle tentative de parler sérieusement de la sorcellerie.
Les sorcières, la magie, tout ça, c'est un univers à part entière qui respecte un certain nombre de règles. Et, tout dépend de son utilisateur et de l'intention cachée derrière l'invocation. La magie, à la base, n'est ni bonne ni mauvaise, c'est l'intention qui en définit l'orientation. Pratiquée avec les meilleures intentions, cela donne Dangereuse Alliance. Invoquée avec les pires idées derrière la tête, cela donne Charmed. Et c'est là une des grandes lois de l'univers dont on devrait tous s'inspirer dans notre quotidien.
Alors que l'on parle de plus en plus d'un remake de Dangereuse Alliance, impossible d'oublier le film original pour une actrice en particulier, l'incroyable Fairuza Balk. Elle tenait le rôle de Nancy Downs et volait la vedette à tout le monde avec son charisme de dingue, son regard intimidant et son jeu halluciné. En marge de la sortie du film, beaucoup de personnes disaient qu'au final, elle n'avait pas dû inventer grand chose parce qu'elle était elle-même une sorcière dans la vraie vie et lorsque l'on sait avec quel sérieux cet aspect avait été abordé dans le scénario, on se dit que c'était tout à fait possible. En effet, Dangereuse Alliance se basait sur de vrais rituels, avec conseiller technique et tout et tout, histoire de respecter son sujet.
Sauf qu'en fait, pas du tout. Si cette réputation suit la comédienne depuis plus de 20 ans, Fairuza Balk a enfin pris son courage à deux mains pour éventer la rumeur, au micro d'Entertainment Weekly :
"La vérité c'est que j'ai trouvé cette boutique occulte à Los Angeles et que j'y allais souvent pour y faire mes recherches. C'étaient des gens charmants et la propriétaire voulait prendre sa retraite. Elle n'avait pas l'argent nécessaire pour que la boutique continue d'exister et elle allait être remplacée par un restaurant chinois. Je trouvais que c'était une tragédie parce que cette boutique occulte était la plus ancienne du pays. Il y avait là-bas un homme qui était une véritable encyclopédie sur le sujet et qui a été plus ou moins mon professeur sur Dangereuse Alliance. Je trouvais que c'était honteux que cela devienne un restaurant, alors je l'ai racheté et j'y ai un peu travaillé pour que la boutique puisse survivre
Mais, évidemment, les gens ont dit que puisque j'avais acheté le magasin, j'étais à fond dans la sorcellerie et que tout ce qu'il y avait dans le film était vrai. C'est devenu un petit mythe qui m'a totalement échappé. Vous pouvez raconter la vérité aux gens mais ils n'entendront jamais que ce qu'ils ont envie d'entendre. Qu'est-ce que je peux y faire ? Aujourd'hui, je ne suis plus impliquée dans cette boutique. C'était il y a très longtemps."
Alors, certes, cela enlève un peu de magie au film et cela nous ramène un peu plus dans la déception du réel. Mais que voulez-vous, cela vaut peut-être mieux que de se raconter des histoires. Et puis, en fait, quand on y réfléchit, c'était évident que Fairuza Balk n'était pas une sorcière. Parce que si ça avait été le cas, vous ne pensez pas qu'elle aurait tenté une petite invocation pour avoir une meilleure carrière que la sienne ? Ce qui n'enlève rien évidemment à son immense talent, entendons-nous bien.
Source: Christophe Foltzer/ecranlarge.com

par 5AVRIL  66

DIMANCHE

JANVIER
2018
LA PAGE CINéMA
 
Milieu Aout a vu la sortie du classement des acteurs les mieux payés de la planète
C'est le magazine Forbes qui vient de dévoiler ce palmarès concernant ceux touchent le plus d'argent
Et le meilleur dans la catégorie, c'est Mark Wahlberg qui, grâce à ses 68 millions de dollars gagnés sur les douze derniers mois, vient de détrôner Dwayne Johnson, l'acteur le mieux payé de 2016.
Monsieur Wahlberg a joué dans des films comme Transformers ou Very Bad Dads 2
Son prochain role, celui d'un bigorneau essayant de s'échapper d'une assiette remplie de mayonnaise malgré la présence d'une fourchette un brin agressive (jouée par Scarlett Johansson ???), rôle devant lui rapporter encore quelques dizaines de milliers de dollars de plus
Le 2e c'est Dwayne Johnson: 65 millions de dollars (55 millions d'euros) grâce à des films comme Baywatch ou encore la série Ballers de HBO
Au panthéon des acteurs, voir un jour Dwayne Johnson à coté de Charlie CHaplin , John Wayne ou Cary Grant ...
3e, Vin Diesel: 54,5 millions de dollars (46 millions d'euros) qui use à fond la recette "Fast and Furious". Et oui...
Suivent: 4e Adam Sandler: 50,5 millions de dollars (43 millions d'euros), Jackie Chan: 49 millions de dollars (42 millions d'euros), Robert Downey Jr. : 48 millions de dollars (40 millions d'euros) et Tom Cruise: 43 millions de dollars (36 millions d'euros)
Riches acteurs mais pauvre cinéma américain !

par 5AVRIL  60

LUNDI

JANVIER
2018
LA PAGE CINéMA
 
Comme en 2016 et en 2015, une liste de films de l'année qu'on a beaucoup aimé, peut etre pas les meilleurs mais certainement pas non plus les plus mauvais !
1-La la land
2-Sing
3-Ballerina
4-Blade of the immortal
5-Okja
6-Nut Job 2
7-The Hunter's Prayer
8-El Bar
9-To the bone
10-Colossal
11-Baby Driver
12-Les Schtroumpfs et le village perdu
13-Le Grand Méchant Renard et autres contes
On a beaucoup aimé également:
1922,Security ,Dunkerque,John Wick 2 ,El carmino Christmas(enfin un bon film de Jessia Alba!), The Dark Tower (il semble qu'on soient bien les seuls !), Starship Troopers: Traitor of Mars (parfois les séries ça a du bon), Don't kill it (et oui nanar pour certains, génial pour d'autres),Bushwick
Oui: il y a beaucoup de dessins animés réussis cette année et beaucoup de ratés coté cinéma traditionnel
Par exemple grosses déceptions avec Action Blonde, Valerian
C'est raté pour La Planète des singes : Suprématie ,Alien Covenant Ghost in the Shell , fallait pas les faire !
Et pour film le film le plus gros ratage de l'année: Kingsmann The Golden Circle, qu'on descend d'autant plus facilement qu'on avait adoré le n°1 puisqu'on en avait fait film préféré de l'année 2015

par 5AVRIL  84

MARDI

NOVEMBRE
2017
LA PAGE CINéMA
 
Source: cinecomedies.com


par 5AVRIL  56

DIMANCHE

OCTOBRE
2017
LA PAGE CINéMA
 
Danielle Darrieux est décédée ce 18 octobre 2017 à Bois-le-Roi (Eure)
Née le 1er mai 1917 à Bordeaux (Gironde) cette actrice et chanteuse française connut une des plus longues carrières cinématographiques — 110 films sur huit décennies
Elle traversa l’histoire du cinéma parlant, avec au début de sa carrière, des rôles de jeunes filles ingénues dans des comédies musicales, puis ceux de jeunes filles romantiques de drames historiques (Marie Vetsera de Mayerling en 1936, Catherine Yourevska de Katia en 1938).
On la verra ensuite notamment dans les mélodrames et les comédies d’Henri Decoin, dont Abus de confiance (1938), Retour à l'aube (1938), Battement de cœur (1939), Premier rendez-vous (1941), La Vérité sur Bébé Donge (1952) et surtout les films de Max Ophüls, qui, après la bourgeoise de La Ronde, lui fera jouer une prostituée dans Le Plaisir et Madame de....
La comédienne mène également une carrière internationale, qui la conduira en Italie, au Royaume-Uni, et aux États-Unis où elle tourne pour Universal Studios, la MGM et United Artists.
Vingt ans avant Brigitte Bardot, cette comédienne imposait ses initiales : DD

par 5AVRIL  98

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MARDI

OCTOBRE
2017
LA PAGE CINéMA
 
Jean Rochefort, l'une des figures les plus populaires du cinéma français, décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 87 ans, était un comédien éclectique, pudique et passionné, incarnation du gentleman à la française.
Avec ses grandes moustaches, son air de séducteur farceur, Jean Rochefort, qui a tourné dans près de 150 films, restera comme l'une des grandes voix du septième art français par son timbre de voix unique, grave et pénétrant, immédiatement identifiable, à l'instar d'autres monuments du pays comme Jean-Louis Trintignant ou Philippe Noiret.
S'il s'est taillé une réputation dans les comédies, où il a souvent incarné des rôles de pince-sans-rire, Jean Rochefort était un acteur singulier, difficile à classer, avec cet air à la fois conventionnel et "fêlé", comme le disait le réalisateur Patrice Leconte dont il était l'acteur fétiche.
Son allure élancée le prédestinait aux rôles de cadres supérieurs. Il a pourtant joué sur tous les registres : libertin cynique ("Que la fête commence" de Bertrand Tavernier), flegmatique valet anglais ("Les tribulations d'un chinois en Chine" de Philippe de Broca), pharmacien lâche ("Courage, fuyons" d'Yves Robert), père de famille adultérin ("Un Eléphant ça trompe énormément" d'Yves Robert), mari comblé ("Le mari de la coiffeuse" de Leconte), commandant de marine ("Le Crabe Tambour" de Pierre Schoendoerffer)...
Il a promené sa silhouette longue et osseuse dans des films d'auteur ou grand public, de valeur parfois inégale. En 1987, dans "Tandem" de Patrice Leconte, où il interprète de manière poignante un animateur radio solitaire, il montre qu'il excelle autant dans le registre dramatique que comique.
Sa longue carrière a été couronnée de trois "Césars" du cinéma français, pour ses rôles dans "Que la fête commence" en 1976, "Le Crabe-Tambour" en 1978, et un César d'honneur en 1999.
Né le 29 avril 1930 à Paris dans une famille bourgeoise, Jean Rochefort vit une enfance plutôt terne, en partie à Nantes (ouest). "Dieu que je me suis ennuyé enfant", confiait-il. Son goût pour le théâtre lui est communiqué notamment à travers les transmissions de pièces à la radio. Après l'école de théâtre de la rue Blanche à Paris, il entre au Conservatoire et débute dans la compagnie Grenier-Hussenot.
Sur les planches, il construit sa renommée aux côtés notamment de Delphine Seyrig et de Claude Régy. Il a près de trente ans quand il entame sa carrière au cinéma. Parti en URSS, il se marie et y reste un an.
A son retour, il joue dans la série "Angélique" de Bernard Borderie. Dans les années 1970, il devient l'acteur favori d'Yves Robert ("Le grand blond avec une chaussure noire", "Le retour du grand blond", "Un éléphant ça trompe énormément", "Nous irons tous au paradis"...) et acquiert son statut de vedette. C'est aussi le "chouchou" de Patrice Leconte, malgré une première rencontre catastrophique entre les deux hommes en 1975.
En 2015, à 85 ans, il avait incarné dans "Floride" de Philippe Le Guay, avec Sandrine Kiberlain, un ancien industriel en proie à la confusion mentale. Son chant du cygne puisqu'il annonçait, dans la foulée, qu'il mettait un terme à sa carrière. "Je ne veux pas faire de film d'épouvante, donc il vaut mieux s'arrêter", avait-il plaisanté sur Europe 1. Ce qui ne l'empêchait nullement d'enregistrer régulièrement, pour France 5, l'émission des "Boloss des belles lettres" où il interprétait une oeuvre du patrimoine littéraire en langage de la rue.
En privé, Jean Rochefort, réfractaire à la "starisation", était un passionné de cheval : il avait atteint un niveau de compétition et possédait un haras dans les Yvelines, où il a vécu jusqu'à ses 80 ans. Atteint de dépression, son psychiatre lui avait recommandé de fuir la campagne.
Père de cinq enfants de trois femmes différentes (Alexandra Moscwa, Nicole Garcia et Françoise Vidal), Jean Rochefort regrettait d'avoir été un "mauvais père" accaparé par sa carrière.
Source: 7sur7.be

par 5AVRIL  37

JEUDI

SEPTEMBRE
2017
LA PAGE CINéMA
 
En l'espace de quelques jours, Billie Lourd a perdu sa mère, Carrie Fisher, et sa grand-mère, Debbie Reynolds.
La fille de Carrie Fisher, Billie Lourd, est en train de vivre une terrible épreuve; elle a perdu, coup sur coup, sa mère et sa grand-mère, Debbie Reynolds.
Plutôt discrète, la jeune femme ne s'était pas exprimée au sujet de sa double perte, jusqu'à aujourd'hui. Sur son compte Instagram, elle est en effet sortie du silence en postant une photo d'elle, petite fille, aux côtés des deux femmes de sa vie: "Recevoir toutes vos prières et vos doux mots cette dernière semaine m'a donné de la force à un moment où je pensais que la force ne pouvait exister. Il n'y a pas de mots pour exprimer à quel point mon Abadaba et ma seule et unique Momby vont me manquer. Votre amour et votre soutien signifient tout pour moi", a-t-elle légendé.
La jeune femme était sans aucun doute très proche de celles qu'elle surnomme affectueusement Abadaba et Momby; ces dernières années ont par ailleurs sûrement contribué à rapprocher les trois femmes, car Billie a, elle aussi, décidé de se lancer dans le cinéma. Elle a par ailleurs joué aux côtés de sa mère dans Star Wars: épisode VII, en tant que Lieutenant Connix. Il est pour l'instant prévu qu'elle joue de nouveau dans l'épisode VIII de la saga; un épisode dans lequel devrait également figurer Carrie Fisher, qui aurait eu le temps de tourner ses scènes juste avant de mourir.
Source: 7sur7.be

par 5AVRIL  116

DIMANCHE

SEPTEMBRE
2017
LA PAGE CINéMA
 
Héroïne du film "Tatie Danielle", la veuve Danielle Billard (Tsilla Chelton, décédée en juillet 2012) est de ces personnages atroces qu'on adore détester.
Écrite et filmée par Etienne Chatiliez (La vie est un long fleuve tranquille), c'est la chronique grinçante d'une vieille dame indigne qui, après sa gouvernante Odile, va s'en prendre à ses neveux. Pour l'incarner, Tsilla Chelton a été vieillie d'une vingtaine d'années ! Et c'est à elle que reviennent les plus belles répliques garanties 100% méchantes.
  • Une vieille dame : "Elle est gentille ma fille hein ?" Tatie Danielle : "Oui... mais qu'est-ce qu'elle est laide !"
  • Tatie Danielle sait se faire des amies en maison de retraite comme l'apprend ainsi une dame qui tentait d'engager la conversation.
    Tatie Danielle : "Ma pauvre fille, je ne vois pas pourquoi vous lui mettez un journal par terre. Il mange plus proprement que vous !"
  • Tatie parle ainsi à sa pauvre domestique, Odile (Neige Dolsky), qui voulait s'occuper de son chien.
  • Odile : "Vous êtes en pleine forme, je mourrai avant vous !" Tatie Danielle : "Et bien, j'espère bien !"
  • Bizarrement la pauvre souffre-douleur, Odile, va avoir effectivement une mort "accidentelle" très à-propos...
  • Le neveu de Danielle : "Je suis content d'aller au square avec ma tatie !" Tatie Danielle : "Quel crétin ce gamin !"
  • Non seulement elle clashe le bambin mais en prime, Tatie va s'employer à le perdre...
  • Sandrine (à Tatie Danielle) : "Pleure ! Tu pisseras moins !"
  • Pour une fois que ça n'est pas Tatie qui tacle mais Sandrine (Isabelle Nanty), sa jeune garde...
  • Sandrine : "Je vous ai préparé des paupiettes !" Tatie Danielle : "Ca ne pouvait pas mieux tomber, j'ai horreur de ça !"
    Source: telestar.fr

  • par 5AVRIL  44

    JEUDI

    SEPTEMBRE
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    Damien Chazelle sait filmer la musique. Peu importe la forme qu’il adopte, du drame d’un Whiplash aux envolées lyriques de La La Land, le prodige américain réalise à chacune de ses tentatives un véritable tour de force. Avoir su remettre au goût du jour un genre aussi désuet que la comédie musicale pour ensuite faire la razzia d’Oscars à la dernière cérémonie relève tout simplement du génie.
    En attendant son prochain film First Man sur Neil Armstrong et Apollo 11 toujours avec Ryan Gosling, Chazelle met sa caméra au service de Netflix pour une nouvelle série qu’il produit et dont il tournera les deux premiers épisodes. Ecrit par Jack Thorne (Skins, This is England), The Eddy se présentera comme un drame musical dans le Paris multiculturel d’aujourd’hui et plus précisément sur le propriétaire d'un club parisien.
    Le réalisateur témoigne de son amour pour la capitale :
    « J’ai toujours rêvé de tourner à Paris. Je suis très excité de m’associer à Jack sur cette histoire et aussi super content d’avoir trouvé un si bon accueil chez Netflix ».
    Source: ecranlarge.com

    par 5AVRIL  52

    MARDI

    SEPTEMBRE
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    Décidément c'est la crise dans le 7e art Outre-Atlantique.
    Le week-end dernier avait été la pire fin de semaine du box-office américain depuis plus de 17 ans et sonnait comme la conclusion d’une période estivale d’une pauvreté sans précédent, ce qui valait bien un dossier consacré histoire de trouver les raisons de cet échec : médiocrité de la programmation, désertion des salles face à une offre sur les plateformes toujours plus riche, actualité brûlante…
    Des facteurs multiples pour un été désastreux pour le cinéma US. Et bien ce week-end a enfoncé le clou en battant le record de la fin de semaine dernière.
    Sans doute grace à celà on découvre dans les meilleurs recettes, une agréable surprise pour le cinéma français: en effet la french touch est présente avec Ballerina, à la 4e place
    Le film d’animation, si il souffre de critiques plutôt mitigés, a rassemblé 4.900.000 de spectateurs cette semaine pour un total d’un peu plus de 11 millions.
    Le classement:
    1) Hitman & Bodyguard, 10 300 000 $, +0%, total 54 900 000$
    2) Annabelle : La Création du Mal 7 300 000 $ ,-5%, total 89 000 000
    3) Wind River, 5 900 000 $ ,+27%, total 18 300 000$
    4) Ballerina 4 900 000 $ , +3%, total 11 400 000$
    5) Logan Lucky, 4 400 000 $ ,+4%, total 21 500 000$
    Source: ecranlarge.com

    par 5AVRIL  63

    MARDI

    AOUT
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    Mireille Darc, née Mireille Aigroz née le 15 mai 1938 à Toulon est morte ce 28 août 2017 à Paris
    Victime de deux hémorragies cérébrales en 2016, l'actrice qui souffrait d'un souffle au cœur depuis l'enfance (elle fut opérée du cœur en 2014 dans la plus grande discrétion) a subi une troisième attaque cérébrale dans la nuit du 28 au 29 septembre 2016
    Mireille d'Arc avait des origines suisses à Combremont-le-Petit dans le canton de Vaud.
    Issue d'un milieu très modeste, elle passe sa prime enfance à Toulon et entre au conservatoire, école alors gratuite. Elle en sort, en 1957, avec un prix d'excellence et une lettre de recommandation.
    Mireille Aigroz monte à Paris, en 1959, et choisit le pseudonyme Darc par référence à Jeanne d'Arc et à « l'Arc, la rivière de son enfance (elle avait vécu un court séjour en Suisse durant la guerre avec ses 2 frères ).
    Petits boulots
    Elle gagne sa vie pour payer ses cours de théâtre de Maurice Escande, en promenant une heure tous les jours le chien d'une comtesse, gardant des enfants
    Mais également en faisant des présentations de mode au Printemps, posant pour un peintre et des romans-photos.
    C'est la télévision qui la révèle grâce à La Grande Bretèche de Claude Barma en 1960 et à Hauteclaire de Jean Prat en 1961, où elle incarne le rôle féminin principal.
    Débuts au cinéma
    Georges Lautner, avec qui elle tournera treize films, va faire d'elle une star avec notamment Les Barbouzes en 1964 pour lequel elle décroche son premier rôle principal
    Son premier rôle important au cinéma est Pouic-Pouic réalisé par Jean Girault en 1963, où elle joue le rôle de la fille de Léonard et Cynthia Monestier, incarnés par Louis de Funès et Jacqueline Maillan.
    En 1964 et 1965, elle tourne Des pissenlits par la racine aux côtés de Michel Serrault et Louis de Funès ainsi que Galia de Georges Lautner.
    Elle joue aux côtés d'Alain Delon dans L'Homme pressé, Mort d'un pourri, Madly, Jeff, Les Seins de glace, Borsalino (Elle le refera à nouveau en 2003 avec lui dans la série télévisée Frank Riva.)
    Elle joue le rôle de la strip-teaseuse de Fantasia chez les ploucs, celui de madame Michalon dans Ne nous fâchons pas, de Georgina dans La Chasse à l'homme d'Édouard Molinaro.
    Dans les années 1970, elle tourne toujours avec Georges Lautner dans Il était une fois un flic (1971) ou dans La Valise (1973), mais surtout avec Pierre Richard avec Le Grand Blond avec une chaussure noire (1972) puis Le Retour du Grand Blond (1974) d'Yves Robert où elle fait sensation avec une robe ultra-sexy.
    Ces rôles lui permettent de confirmer son statut de sex-symbol et d'actrice phare du début des années 1970.
    Dans les années 1980, sa carrière est interrompue par une opération à cœur ouvert réalisée par le professeur Christian Cabrol.
    Lors d'un accident de voiture dans un tunnel en Vallée d'Aoste, elle est grièvement blessée et sa colonne vertébrale fracturée l'immobilise pendant trois mois dans une coquille à l’hôpital de Genève. Elle se sépare d'avec Alain Delon après quinze ans de vie commune, et quitte alors le cinéma.
    Elle reviendra à la télévision dans les années 1990 pour les premiers de nombreux rôles dans des grands
    Vie privée
    Dès son enfance, elle savait que son père Marcel (qui l'appelait « la bâtarde ») n'était pas son géniteur. Ce dernier s'appelait Edmond, était marin sur le bateau Amiral-Charner et est mort en Indochine durant la Seconde Guerre mondiale
    Durant quinze ans, Mireille Darc a été la compagne d'Alain Delon, rencontré en 1968, lors du tournage de Jeff de Jean Herman. Une malformation cardiaque interdisant à Mireille de porter un enfant au risque d'y perdre la vie, le couple se sépare en raison du désir d'Alain Delon d'avoir d'autres enfants.
    Mais une réelle amitié s'installe entre eux.
    En 1989, elle perd son compagnon Pierre Barret, directeur de L'Express puis président d'Europe 1 ; il avait subi quelques mois plus tôt une greffe du foie qui a échoué ; il était alors en attente d'une nouvelle greffe.
    En 1996, elle rencontre celui qui sera son mari jusqu'à sa mort Pascal Desprez, un architecte parisien.
    Source: d'après bio wikipedia.org

    Site officiel: www.mireille-darc.com

    par 5AVRIL  60

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