Cocktail93




DIMANCHE

FEVRIER
2021
LA PAGE CINéMA
 
La Piscine est un film français, réalisé par Jacques Deray, sorti en 1969.
  • Le tournage est réalisé en deux langues : le français et l'anglais. Le montage spécifique à la version anglaise (sensiblement identique) est inclus dans l'édition DVD de 2008 et Blu-ray de 2009. On peut constater que tous les acteurs s'y expriment dans la langue de Shakespeare, y compris en postsynchronisation.
  • Une photo d'Alain Delon, prise pendant le tournage du film par le photographe Jean-Marie Périer, est utilisée pour la publicité du parfum Eau sauvage de Parfums Christian Dior en 20092.
  • Le tournage débuta le 19 août 1968 et s'acheva à la mi-octobre, dans le décor d'une somptueuse villa aux environs de Saint-Tropez, pourvue d'une immense piscine. Cette maison est située Chemin de l'Oumède à Ramatuelle, comme le précise Le Figaro dans son édition du 15 juillet 2016.
  • Pour le premier rôle féminin, celui de Marianne, le réalisateur Jacques Deray approcha successivement les actrices Delphine Seyrig, Jeanne Moreau et Monica Vitti. Mais Alain Delon imposa avec insistance son choix pour Romy Schneider. Le producteur Gérard Beytout affirme alors « imaginer mal Sissi en bikini ». Mais Delon persiste dans son choix, menaçant de ne pas faire le film si son ancienne fiancée n'était pas engagée.
  • Romy Schneider était à ce moment-là dans un creux de carrière et s'était plus ou moins retirée des plateaux pour élever son fils David en bas-âge. Les retrouvailles entre les anciens amants furent très médiatiques. Grâce à ce film, la carrière de Romy Schneider fut alors relancée, passant à des rôles plus matures. C'est en ayant pu voir les rushs de la Piscine avant la sortie et donc le succès du film, que le réalisateur Claude Sautet eu l'idée d'engager Romy Schneider pour son prochain film, Les Choses de la vie.
  • Daniel Gélin soutient qu'il était prévu dans le rôle d'Harry, mais que le producteur Gérard Beytout l'a remplacé car il lui en voulait d'avoir conseillé Louis de Funès de rejoindre la grève survenue lors du tournage du Gendarme se marie, en plein mai 68, alors qu'il était en vacances à Saint-Tropez6 : « Ça m'a coûté très cher. Le producteur me regardait comme un fouteur de merde, celui qui a mis de Funès en grève, ça m'a fait énormément de tort ».
  • Serge Gainsbourg était très inquiet de voir Maurice Ronet et Alain Delon tourner autour de sa compagne, Jane Birkin. Il aurait dit à son ami Pierre Grimblat : « S'il y en a un qui touche à Jane, je le bute ! »
  • Jean-Claude Carrière a déclaré avoir principalement écrit des dialogues indirects, très éloignés des conflits entre les personnages, afin que Jacques Deray puisse essentiellement se concentrer sur les gestes et les regards plutôt que sur les dialogues, qui tiennent sur les huit pages de script.
  • par 5AVRIL  13

    SAMEDI

    FEVRIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Le Cercle rouge est un film franco-italien écrit et réalisé par Jean-Pierre Melville, sorti en 1970.
  • Jean-Pierre Melville avait initialement prévu une distribution totalement différente : Lino Ventura : commissaire Mattei (au lieu de Bourvil) ; Paul Meurisse : Jansen (au lieu d'Yves Montand); Jean-Paul Belmondo, puis Johnny Hallyday : Vogel (au lieu de Gian Maria Volontè)
  • C'est l'avant-dernier film de Bourvil, alors déjà atteint par la maladie de Kahler, et également le seul film où il est crédité au générique avec son prénom : André Bourvil. Se sachant condamné, Bourvil cache sa maladie et reçoit des piqûres de morphine pour tenir le rythme du tournage. Il meurt le 23 septembre 1970, un mois avant la sortie du film.
  • Melville a tourné une seconde prise de la fin du film. C'est une blague faite par Bourvil avant le tournage du dernier plan du film : on voit le commissaire Mattei, qui dit à son adjoint dans cette affaire, qui le suivrait : « Vous savez comment j'ai fait pour arriver à la solution de cette affaire ? ... Eh bien, c'est tout simplement en appliquant... » et à cet instant, il entonne a cappella La Tactique du gendarme. Ce document sonore de 53 secondes fut présenté par Melville lui-même après la mort de l'acteur
  • La Plymouth Fury III noire de 1966 utilisée par Corey (Alain Delon), ainsi qu'une Pontiac Firebird blanche de 1969 que l'on aperçoit garée de nuit dans une rue de Paris (lorsque les cambrioleurs vont dévaliser la bijouterie), sont les automobiles personnelles de Jean-Pierre Melville. Il les utilisera également dans le film Un flic, en 1972.
  • Le film s'ouvre sur une citation apocryphe de Râmakrishna : « Çakya Muni le solitaire dit Sidarta Gautama le sage dit le Bouddah se saisit d’un morceau de craie rouge, traça un cercle et dit : - Quand les hommes, même s’ils s’ignorent, doivent se retrouver un jour, tout peut arriver à chacun d’entre eux, et ils peuvent suivre des chemins divergents ; au jour dit, inexorablement, ils seront réunis dans le cercle rouge. »
  • par 5AVRIL  17

    VENDREDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    1-Rebecca
    Parceque "Daphne du Maurier" excusez du peu, parce que c'est fidèle au roman(visiblement y a que moi qui l'ai lu puisque j'ai lu partout que c'était pas fidèle...) que les acteurs Lily James & Armie Hammer sont fabuleux (je suis moins emballé pour Kristin Scott Thomas) , parcequ'il fallait avoir du courage pour s'attaquer à un scénario déjà utilisé dans un film par Alfred Hitchcock, parce que la photo est magnifique (mais bon sang c'est qui le photographe du film ?), parce que les scènes d'Angleterre sont un peu ratées mais celles sur la cote d'Azur c'est du 10/10.
    On a aimé aussi:
    2-The old guard
    3-Alive
    4-Ip Man 4
    5-1917
    6-Extraction/Tyler Rake
    7-L'adieu/The.Farewell

    8-Mulan
    9-Underwater
    10-Guns Akimbo
    12-The King of Staten Island
    13-Tenki no Ko/Les enfants du temps

    A voir également:
    13 films de 2019
    13 films de 2018
    13 films de 2017
    13 films de 2016
    10 films de 2015

    par 5AVRIL  33

    JEUDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Le Nom de la rose (The Name of the Rose) est un drame historique franco-italo-allemand réalisé par Jean-Jacques Annaud, sorti en 1986. C'est l'adaptation cinématographique du roman du même nom de l'écrivain Umberto Eco, paru en 1980.
  • Jean-Jacques Annaud ne souhaitait pas voir jouer des acteurs de renom dans son film, mais Sean Connery sut le convaincre de l'accepter pour ce rôle . Jean-Jacques Annaud rapporte que l'auteur Umberto Eco est initialement « catastrophé » par ce choix et que les distributeurs ne voulaient pas miser de l'argent sur un acteur qu'ils jugeaient en déclin et trop associé au personnage de James Bond
  • Rôle de Salvatore, le simple d'esprit bossu : en raison de la coproduction internationale, ce rôle devait revenir au comique italien Franco Franchi du duo Franco et Ciccio (le contrat ne donnait droit qu'à un seul acteur anglo-saxon, lequel était Sean Connery). Mais l'acteur rompit son contrat, refusant de se laisser raser les cheveux et coller des plaques de gale sur le crâne. Jean-Jacques Annaud fit appel à Ron Perlman, qui avait joué pour lui dans La Guerre du feu (1981) et connaissait à cette époque une situation difficile(L'acteur était sur le point d'abandonner sa carrière en devenant chauffeur de limousine)
  • Les ouvrages utilisés pour les besoins du film étaient si remarquablement imités, par la qualité des enluminures et des reliures, que certains d'entre eux furent volés durant le tournage, obligeant l'équipe à mettre les livres au coffre à la fin de chaque journée de travail.
  • La statue de la Vierge à l'Enfant, devant laquelle le jeune Adso de Melk vient prier, est un anachronisme puisque son style est proche du milieu de la Renaissance. Le réalisateur s'en aperçut lors du tournage, mais, la reproduction de la statue ayant été coûteuse, la production le persuada de tourner avec. C'est un détail qui fut longtemps reproché à Jean-Jacques Annaud. Comme il aime à le raconter lui-même, c'est l'une des premières remarques qu'on lui fit lors de la première projection du film à Marseille.
  • Dans le film, la bibliothèque est constituée de pièces situées en coin de bâtiment et reliées par de grands escaliers. En raison du budget limité, Annaud n'a fait construire que trois salles et s'est contenté de créer l'illusion en faisant disposer différemment les livres. L'escalier, quant à lui, a été construit dans un énorme silo haut de plusieurs étages.
  • Dans la scène opposant Guillaume à Jorge de Burgos, durant le débat sur le rire, Guillaume tient cette phrase pour argument : « Le rire est le propre de l'homme ». Cette formulation précise est en réalité due à Rabelais, qui vécut au xvie siècle, même si l'idée que l'homme est le seul animal qui puisse rire est déjà exprimée par Aristote (De partibus animalium III, 10). Ce léger anachronisme — la scène se place en 1327 — se trouve déjà dans le roman
  • L'historien médiéviste Michel Pastoureau raconte durant une interview qu'au Moyen Âge les porcs n'étaient pas roses mais noirs et, comme on avait beaucoup de mal à en trouver de cette couleur pour le tournage, on utilisa des porcs « roses » que l'on avait peints. Les porcs se frottant les uns contre les autres, la peinture tenait difficilement.
  • Lors de la scène finale, le décor de sept étages de l'abbaye est entièrement détruit pour les besoins du scénario : l’incendie est filmé par sept caméras mais seules trois ont fonctionné. Annaud a alors l'idée de « floper » (inverser) et grossir les images des caméras restantes pour diversifier les prises de vue du brasier.
  • Parce qu'il avait froid aux pieds, l'acteur Sean Connery tournait les scènes d'extérieur en Moon Boots. Le réalisateur Jean Jacques Annaud s'arrangeait pour ne pas le cadrer de plain-pied, et des bruits de sandales dans la neige furent rajoutés en post production
  • par 5AVRIL  14

    DIMANCHE

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Voici la bande annonce de ce qui sera sans aucun doute un des blockbusters de l'année
    Le succès sera t'il au rendez vous ?
    Pas possible de savoir mais nul doute que Warner Bros rentrera dans ses frais à conditions bien sûr que les salles de cinéma réouvrent un jour !
    Sortie prévue le 17 mars 2021


    par 5AVRIL  9

    MARDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Le comédien, scénariste et dialoguiste est décédé d'un cancer. Il laisse en héritage des comédies douces-amères, conçues avec Agnès Jaoui, sa fidèle partenaire.
    Il était le grognon préféré du cinéma français : Jean-Pierre Bacri est mort d'un cancer à l'âge de 69 ans. « Il est mort en début d'après-midi », à Paris, a déclaré son agente Anne Alvares-Correa à l'Agence France-Presse.
    Le comédien a tourné dans de nombreux classiques : Didier, Mes meilleurs copains, Cuisine et dépendances, La Cité de la peur, Le Goût des autres… Son duo à la ville comme à la scène avec Agnès Jaoui, qu'il rencontre en 1987 au théâtre dans L'Anniversaire de Pinter, aura engendré des pièces puis des films qui ont fait le bonheur des salles obscures.Leurs comédies douces-amères ont enchanté des millions de spectateurs.
    Cinq césars
    Auteur, scénariste, dialoguiste, Jean-Pierre Bacri apportait dans toutes ses interprétations son côté bougon, détaché, mais toujours juste – il décrocha un Molière pour Les Femmes savantes en 2017. Le personnage fera la joie des imitateurs. Tout avait presque commencé dans Le Grand Pardon d'Alexandre Arcady. S'ensuivent quelques succès avant le triomphe de la pièce, adaptée en film, Cuisine et dépendances, coécrite avec Agnès Jaoui. Ils remportent le césar du meilleur scénario en 1994. Deux ans plus tard, bis repetita avec Un air de famille. Suivront Le Goût des autres en 2000 (meilleur scénario), Comme une image en 2004, Parlez-moi de la pluie en 2008, Au bout du conte en 2013 et Place publique en 2018.
    En parallèle, Jean-Pierre Bacri tourne dans de nombreuses comédies populaires comme Didier d'Alain Chabat (1997), où il interprète un agent de joueurs du PSG, On connaît la chanson d'Alain Resnais (il aura un césar du meilleur second rôle en 1998) et plus récemment Le Sens de la fête d'Olivier Nakache et Éric Toledano.
    Jean-Pierre Bacri a été récompensé cinq fois aux César, où il a reçu quatre fois le trophée du meilleur scénario avec Agnès Jaoui, pour Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson et Le Goût des autres, et une fois celui du meilleur acteur dans un second rôle pour On connaît la chanson. Le comédien et auteur confiait il y a quelques années ne pas aimer les héros. Je « ne crois pas aux types éclatants de bonheur »: « traquer le vécu, la sobriété, la pudeur », « refuser la tricherie » est une profession de foi.
    Source: lepoint.fr

    par 5AVRIL  18

    Pour chaque post, cliquer sur la photo centrale pour accéder au diaporama, ou cliquer sur les miniatures pour les voir en photo centrale

    LIENS

    RANK
      Les posts plus lus dans la rubrique

     Al Pacino Story - 2 1112 , le 07/04/2013
     Behind the scenes - 1 1014 , le 10/05/2013
     Détour Mortel 6 définitivement retiré de la vente 821 , le 27/11/2015
     La réplique qui tue #10 820 , le 18/10/2013
     Les films de l'année 2012 760 , le 30/12/2012
     Behind the scenes - 2 757 , le 12/05/2013
     La réplique qui tue #9 642 , le 13/10/2013
     Jean Paul Belmondo Story - 1 629 , le 01/06/2013
     La réplique qui tue #1 544 , le 03/09/2013
     Sorties Ciné du 27/03/2013 521 , le 27/03/2013
     Jean Paul Belmondo Story - 2 et fin 521 , le 03/06/2013
     La réplique qui tue #7 512 , le 04/10/2013
     Clint Eastwood Story - 1 508 , le 31/12/2012
     Autour du film «Breakfast at Tiffany's» 484 , le 06/01/2013
     La réplique qui tue #3 482 , le 13/09/2013
    SAMEDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
  • La Nuit américaine est un exemple de film contenant un film. Truffaut joue lui-même le rôle du metteur en scène dans cette mise en abyme.
  • Le film a été tourné aux Studios de la Victorine dans les décors de La Folle de Chaillot, ainsi qu'à l'hôtel Atlantic de Nice.
  • Les interactions entre la vie réelle et les rôles des acteurs sont permanentes. Ainsi par exemple Jean-François Stévenin qui joue le rôle du premier assistant réalisateur, est en parallèle le deuxième assistant réalisateur sur le tournage du film. C'est d'ailleurs à la suite de cette expérience qu'il prendra goût au métier d'acteur. La scripte de la fiction, Joëlle (Nathalie Baye) est le portrait de la collaboratrice de Truffaut, Suzanne Schiffman. Billy Wilder croyait d'ailleurs que Truffaut avait engagé sa propre scripte pour le rôle . Si Nathalie Baye en fut d'abord vexée, elle reconnut plus tard que c'était le meilleur compliment qu'elle pouvait recevoir.
  • L'hommage aux techniques du cinéma est rendu dès le titre qui désigne un des procédés utilisés pour créer à l'image une nuit artificielle par le biais d'un filtre.
  • Truffaut dédie ce film aux célèbres actrices du cinéma muet, Lillian et Dorothy Gish.
  • Jean Seberg était le premier choix pour le rôle de Julie Baker mais elle ne donna pas suite.
  • L'écrivain Graham Greene, grand admirateur de Truffaut, y fait une apparition en tant que Henri Graham, le représentant de la compagnie d'assurances américaine du film. Il semblerait que Truffaut n'en savait rien lors du tournage et ne l'apprendra que plus tard .
  • Á la sortie du film, Jean-Luc Godard envoya à François Truffaut une lettre critiquant la manière dont est décrit la réalisation d'un long métrage et le qualifia de menteur. Truffaut lui répondit en le traitant entre autres de prétentieux. Cette querelle mit fin à leur longue amitié. Ils ne se revirent plus jamais.
  • par 5AVRIL  10

    VENDREDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Fils d'une juive russe et d'un père azéri de confession zoroastrienne, il se fait baptiser dans la religion catholique, en même temps que son fils Julien. Il est alors au seuil de la cinquantaine
    En avril 2016, il fut reçu par le pape François, sur la place Saint-Pierre à Rome. Il confie alors à Radio Vatican sa motivation pour la défense d'un théâtre populaire « qui permette aux jeunes de trouver des perspectives de culture, de sens et de foi »
    Il est l'auteur de deux romans
  • 1962 : Le sang est plus épais que l'eau avec Frédéric Dard (Fleuve noir)
  • 1985 : Le Caviar rouge avec Frédéric Dard (Fleuve noir)
    En vidéo "Salute to Robert Hossein" de MidCenturyFan


  • par 5AVRIL  10

    JEUDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Il s'est marié avec Marina Vlady(photos) le 23 décembre 1955 avec qui il a deux fils, Igor et Pierre.
    Ils ont tourné ensemble Toi le venin , ou il était à la fois le réalisateur et l'acteur principal
    À 34 ans, il épouse ensuite le 7 juin 1962 Caroline Eliacheff alors âgée de 15 ans et deux jours, fille de Françoise Giroud, dont il a un fils, Nicolas, devenu Aaron Eliacheff, rabbin à Strasbourg et qui donne des cours de religion
    En 1973, il partage la vie d'une jeune comédienne âgée de 22 ans, Michèle Watrin (qui incarnait la cousine de Claude Jade dans Prêtres interdits) avant que celle-ci ne trouve la mort l'année suivante dans un accident de voiture.
    Il était jusqu'à sa mort l'époux de Candice Patou, avec laquelle il s'est marié le 28 Juin 1976 à Reims. Ils ont un fils prénommé Julien.
    Robert Hossein et Marina Vlady au cinéma Mac Mahon le 6/10/2015
    Merci MyAudreySony


    par 5AVRIL  11

    MERCREDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    De sa filmographie, on retiendra surtout — c'est l'avis de Robert Hossein — Le Vampire de Düsseldorf, film sobre et prégnant, qu'il réalise et interprète avec Marie-France Pisier, qui est alors sa compagne.
    Il multiplie les apparitions comme acteur, notamment dans Le Casse, d'Henri Verneuil. En 1973 il jouait un prêtre et amant de Claude Jade dans l'émouvant Prêtres interdits de Denys de La Patellière ; L'Aurore écrit : « remarquablement interprété par Robert Hossein dont c'est un des meilleurs rôles. »
    Le vampire de Düsseldorf (1965) - Musique de André Hossein - merci à davidfromlille 60


    par 5AVRIL  10

    MARDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Il commence sa carrière cinématographique en 1948 dans Le Diable boiteux, de Sacha Guitry, où il tient un petit rôle de figuration. Sa carrière s'accélère avec le film de Jules Dassin, Du rififi chez les hommes.
    Plus tard, il affrontera Jean Gabin, deviendra un des acteurs favoris de son ami Roger Vadim, travaillera avec Yves Allégret, Alexandre Astruc, Édouard Molinaro, Mauro Bolognini, Nadine Trintignant, Christian-Jaque, Claude Autant-Lara et Julien Duvivier.
    En 1955, il réalise son premier film, Les salauds vont en enfer, adaptation de la pièce de théâtre8 de son ami Frédéric Dard, dans lequel il est également acteur. Après Pardonnez nos offenses, qu'il réalise en 1956, et Toi le venin (avec Marina Vlady et la sœur de celle-ci Odile Versois), le voilà, en 1964, en héros romantique, incarnant Joffrey de Peyrac, dans Angélique Marquise des Anges, et dans trois autres films de la série (il y en a cinq en tout mais Robert Hossein apparaît dans quatre d'entre eux)
    Angelique and Joffrey - Merci Elena Glow


    par 5AVRIL  13

    LUNDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Robert Hossein, de son nom de naissance Abraham Hosseinoff, est né le 30 décembre 1927 à Paris 12e (Seine)
    Il est mort le 31 décembre 2020
    Réalisateur, acteur, scénariste, dialoguiste et metteur en scène français, il fut célébre autant au théatre qu'au cinéma
    Débuts
    Fils d'un compositeur d'origine azérie natif probablement d'Achgabat à la frontière iranienne , André Hossein, et d'Anna Mincovschi, une comédienne juive native de Soroca (Moldavie) , Robert Hossein suit très tôt des cours de théâtre, auprès notamment de René Simon et de Tania Balachova.
    Il prend en charge en 1970 le théâtre populaire de Reims, expérimentant un théâtre traité comme un véritable spectacle cinématographique. En 1972, Isabelle Adjani joue avec sa troupe La Maison de Bernarda Alba de Federico García Lorca, qui la consacre (elle entre aussitôt après à la Comédie-Française).
    À son retour à Paris, Hossein se lance dans une série de grands spectacles au Palais des Sports et du Palais des congrès de Paris, où le public est invité à prendre parti : Le Cuirassé Potemkine, Notre-Dame de Paris, ou bien encore Danton et Robespierre.
    La comédie musicale Les Misérables connaît un grand succès, et est reprise dans le West End puis à Broadway. De 2000 à 2008, il dirige le théâtre Marigny.
    Robert Hossein interviewé sur son spectacle "La liberté ou la mort", archive de l'INA


    par 5AVRIL  15

                  
    242     Page précédente
    Page Suivante
    222