MARDI

OCTOBRE
2009
RES.TXT
 
Avis de tempête mardi dans la presse quotidienne qui condamne - ulcérée ou ironique - la perspective de voir Jean Sarkozy, le fils du président, nommé à L'Etablissement public d'aménagement de la Défense Epad, le "coffre-fort" du département "le plus riche de France".
Dans Libération, Laurent Joffrin doute que la nomination de Jean Sarkozy qui "s'est surtout donné la peine de naître... doive tout à son mérite et rien à son patronyme?". Pour François Martin, du Midi libre, "le fils Sarkozy ... possède les vertus cardinales que son père vante devant le bon peuple. Le mérite. Le travail. L'exemplarité...". "Il a l'avenir devant lui et son papa derrière", fulmine Jean-Marcel Bouguereau (La République des Pyrénées).
"Il faut surtout se poser la question de savoir pourquoi aucun des proches du chef de l'État n'a eu l'idée ou le courage de lui susurrer à l'oreille qu'il commet une erreur en adoubant ainsi son héritier", écrit, dans Le Courrier de l'Ouest, Emmanuel Caloyanni.
"L'Etat c'est moi"
Pour Paris Normandie (Michel Lepinay), "les effets de cour sont toujours terribles. Ils font perdre le sens du réel, et conduisent aux plus graves erreurs". "En dépit de toutes les explications alambiquées fournies hier par les conseillers et ministres (...) la cause est indéfendable", écrit-il encore.
Louis XIV disait "l'Etat c'est moi", rappelle Patrick Fluckiger (L'Alsace). "Mais attention, c'était avant la Révolution!". D'autres titres, s'indignent de l'image que cela donne de la France à l'étranger. Dans La Charente Libre, Jacques Guyon note que "les médias étrangers fustigent une république bananière".
Xavier Panon (La Montagne) souligne que "Jean, lui, peut déjà se flatter d'être maintenant connu jusqu'en Chine!". Moins sévère, Jean-Louis Denes, dans l'Est Républicain se contente de remarquer que "la prétention du Dauphin fait rire et sourire la presse du monde entier."
Jacques Camus, de La République du Centre, estime que "la grande politique est en train de perdre ses lettres de noblesse". Tout comme Gérard Noël qui, dans Vosges Matin, regrette qu'il y ait "quelque chose qui ne tourne pas rond dans la politique française".
Défense
Hervé Chabaud, de L'Union est bien seul à défendre Jean Sarkozy en rappelant qu'il a été "élu conseiller général des Hauts-de-Seine au suffrage universel". "Même si à Neuilly, c'était facile, il a été choisi par les urnes."
Avec une ironie mordante, Francis Brochet, dans le Progès de Lyon prend aussi la "défense" du jeune homme et de son père: "Le népotisme condamne la promotion des neveux du pape, or Nicolas Sarkozy n'est pas pape, ni Jean son neveu. Pas qualifié pour le poste? A 23 ans, Jean Sarkozy a fait presque deux années de droit ... Affairiste? Jean Sarkozy bénéficie du parrainage de Patrick Balkany et Charles Pasqua, ce qui devrait faire taire tous les soupçons".
Source: 7sur7.be/afp

par CHARLES  471

JEUDI

OCTOBRE
2009
RES.TXT
 

Nicolas Sarkozy et Sylvie Brunel lors d'un meeting des "Progressistes". thnik tank dirigé par Eric Besson le 09 novembre 2007 à Paris. AFP PHOTO JEAN AYISSI

Source:lexpress.fr

La géographe Sylvie Brunel a vécu près de trente ans avec Eric Besson. Après leur divorce, elle a choisi d'écrire leur histoire. L'ascension politique d'un ambitieux, la désillusion d'une féministe : deux guerres parallèles.
Morceaux choisis:
../..
Il y a longtemps que Sylvie Brunel songeait à écrire un essai sur ces femmes quinquagénaires, fracassées par une rupture conjugale au détour d'une vie de tromperies. Féministe dans l'âme, elle y voyait l'occasion de dresser le portrait d'une génération, sexuellement "libérée" en 1968 et finalement flouée par ses propres renoncements.
../..
Eric Besson, de son côté, après avoir lu les passages le concernant, s'est engagé par écrit à n'intenter aucun procès. Dans sa vie d'avant, mari modèle, Besson posait en famille dans Gala. Désormais, il a pris une décision : il attaquera, promet-il, tous les journaux qui publieront une photo de sa nouvelle compagne. Question d'âge, sans doute.
../..
Le mariage:
15 octobre 1983. Mairie de Saint-Didier-au-Mont-d'Or, Rhône. Le maire énonce les principes bien connus du Code civil : "Les époux se doivent mutuellement fidélité, secours, assistance..." Eric l'interrompt alors d'une voix claire : "Secours, assistance, oui. Fidélité, non." Stupeur de l'assistance. Quelques rires, dont celui de ma mère. Jaune.
Le maire m'interroge du regard : doit-il suspendre la cérémonie, comme, j'imagine, la loi l'exige ? Je ne sais pas comment réagir : depuis que je suis toute petite, mes parents m'ont inculqué l'idée qu'il ne faut pas se faire remarquer. A la perspective de mettre fin immédiatement à ce mariage, de blesser et d'humilier ma mère, qui a passé du temps à tout préparer pour le repas qui va suivre, de voir chacun se lever, peiné, et se séparer sur cette déclaration intempestive, tout mon courage m'abandonne. Mes principes aussi. Je prends sur moi. "Il plaisante, monsieur le maire, il plaisante. Vous pouvez continuer."
../..
Il s'est avéré beaucoup plus volage que je ne l'aurais souhaité... Quant à moi, la prétendue liberté qu'autorisait notre pacte conjugal ne m'a que médiocrement amusée. Et ma tolérance - ou mon ouverture d'esprit, ou ma bêtise, selon les points de vue - ne m'aura pas protégée de l'issue prévisible : parce qu'il côtoie de plus en plus de jeunes femmes attrayantes et d'autant mieux disposées qu'il est ministre, mon mari s'est mis à vivre le couple comme un carcan.
Tout ça pour ça...
Peu à peu, son discours a changé : il a commencé à évoquer le fait qu'il pourrait "refaire sa vie", avoir des enfants avec une autre. A ce moment-là, j'ai compris que les choses étaient plus graves que je ne le croyais. Jusque-là, ses maîtresses interchangeables s'annulaient mutuellement. Et voilà que, plus maligne ou plus déterminée que les autres, l'une d'elles posait des conditions, exigeait l'exclusivité. Et que mon mari se montrait réceptif à un discours qui l'avait toujours jusque-là poussé à rompre.
Je me suis renseignée : presque aussi jeune que notre aînée, la belle se voulait vertueuse, même si elle respirait le narcissisme par tous les pores de sa jolie peau. Des yeux de biche, une fausse ingénuité, la jeunesse pour principal atout, et surtout une fascination absolue pour les paillettes... mon mari était tombé sur une oiselle coucou, prête à tout pour pousser hors du nid la famille qui le gênait. Il fallait agir vite et j'étais en colère. Je suis allée consulter notaire et avocate. Afin de se libérer au plus vite pour son exotique dulcinée, ou parce que sa culpabilité le poussait à un geste d'une générosité exceptionnelle, mon mari était prêt à tout abandonner : la maison où les enfants avaient grandi, ses biens... sa vie.
par CHARLES  190

JEUDI

OCTOBRE
2009
RES.TXT
 
Après le FN, c'est au tour de Benoît Hamon, porte-parole du PS, d'évoquer la question de la démission de Frédéric Mitterand. "C'est au président de la République de savoir si oui ou non on peut être impliqué aujourd'hui dans la lutte contre les réseaux de prostitution enfantine, contre le tourisme sexuel -c'est le cas de la France- et constater qu'un ministre (...) justifie le tourisme sexuel", a-t-il déclaré, rappelant que le livre est "présenté comme une autobiographie", a-t-il déclaré.
Marine Le Pen s'acharne
Quant à Marine Le Pen, vice-présidente, elle ne lâche pas le morceau. C'est elle qui a mis le feu aux poudres lundi soir dans l'émission "Mots croisés" sur France 2 en citant des passages de l'ouvrage "Mauvaise vie" de Frédéric Mitterand qui évoque des relations tarifées avec de "jeunes garçons" en Asie.
La réplique de Mitterand
Attaque à laquelle le ministre a répondu, taclant au passage Benoît Hamon : "Si le Front national me traîne dans la boue, c'est un honneur. Si un député de gauche me traîne dans la boue, c'est une honte pour lui". "Il n'a pas besoin de nous pour se traîner dans la boue tout seul. C'est maintenant Nicolas Sarkozy qui traîne la France dans la boue, en refusant d'exiger sa démission", a répliqué Marine Le Pen. Le FN a prétexté le soutien appuyé de Frédéric Mitterand au cinéaste Roman Polanski, incarcéré en Suisse pour une affaire de mœurs date des années 70, pour justifier le fait de ressortir ses écrits du passé.
Le PS attaque
Dans les rangs du PS, plusieurs font choeur avec son porte-parole : le député Patrick Bloche a qualifié ces écrits d'"insupportables". Quant à Manuel Valls, il s'est déclaré lui aussi "choqué" au micro de France info jeudi matin et a estimé que Frédéric Mitterand devait "s'expliquer".
Soutiens et embarras à droite
Du côté de la majorité, l'heure est au soutien du ministre de la Culture. Henri Guaino, conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, a estimé sur France 2 que Frédéric Mitterand n'avait pas à démissionner. "Se servir de la vie privée des gens pour en faire des attaques politiques ou politiciennes, cela me rappelle les pires heures de l'histoire" a également contre-attaqué Xavier Bertrand. Même si certains, du côté de la droite, se montrent embarrassés. "La nomination de Mitterrand a ébranlé la droite classique, mais ses postures et ses positions vont faire des ravages terribles dans l'électorat", s'est ainsi émue Christine Boutin.
Quant à Martine Aubry, la première secrétaire du PS, elle assure "n'avoir pas lu le livre".
Source: metro.fr

par CHARLES  113

JEUDI

OCTOBRE
2009
RES.TXT
 
Source: Mediapart.fr/Feredor

J’ai toujours trouvé que le monde du show-business était à la fois peu sympathique et peu recommandable. Surtout depuis l’instauration du star système dans les années 1980 et la transformation des artistes en produits de consommation. Le mélange de la notoriété, de la surexposition médiatique et de l’argent facile est un cocktail étonnant qui fait manifestement tourner les têtes les mieux faites. Il faut concéder à toutes nos stars, petites et grandes, que la culture de l’égo dopée au cash ne contribue nullement à garder pied avec la réalité du monde de la « France d’en bas » (comme disait un fan de Jean Philippe Smet), et la condescendance médiatique remplace désormais bien souvent l’engagement politique et intellectuel d’antan.
C’est particulièrement vrai depuis l’arrestation de Roman Polanski. La levée de boucliers du monde culturel est totale et absolue. A quelques exceptions près, les réactions d’indignation outrées sont légions, toutes condamnent cet « acharnement judiciaire » et une pétition circule même parmi nos « étoiles » pour exiger sa libération.
Et on a beau chercher de la retenue ou de la nuance parmi ce concert d’indignation, rien n’y fait, Roman Polanski est un grand homme qui doit être libéré justement parce qu’il est un grand homme et l’ami des stars. Quant au crime dont il s’est rendu coupable et qu’il a, en partie, avoué, il est totalement escamoté malgré son extrême gravité et nul, parmi ses soutiens, ne trouve l’énergie et la décence nécessaire pour prendre de la distance, non pas avec l’homme en lui-même qui sans doute, mérite l’affection que les siens lui portent, mais simplement avec ses actes et son passé.
C’est ainsi que nous avons eu droit depuis l’arrestation de l’artiste à un festival de déclarations toutes aussi indignes les unes que les autres.
On l’a vu, Frédéric Mitterand s’est ému d’une « Amérique qui fait peur » et a évoqué « une histoire qui « n’a pas vraiment de sens »
Bernard Kouchner a trouvé « sinistre cette histoire, un homme d’un tel talent… »
Pour Christophe Barbier de l’Express, l’affaire est simplement politique
Pour Costa Gavras, il a carrément appelé à "cesser de parler de viol", soutenant que la jeune fille de 13 ans "en fait 25 sur les photos"
Et enfin, et non des moindres, Claude Lelouch nous assure avec dédain que la suisse n’est plus ce qu’elle était, qu’elle a appliqué des méthodes dignes de la gestapo et que, avant, la Suisse était l’endroit où on se réfugiait.
On le note aisément, dans aucune de ces cinq interventions il n’est question de la victime en tant que telle.
Le seul à y faire référence est Costa Gavras qui sous entend que la fillette de 13 ans en faisait 25 (ce qui bien entendu change tout et rend le crime acceptable n’est ce pas ?) et qu’elle n’était pas innocente. Ce qui est l’argument en général des pédophiles et des violeurs quand ils se font coincer et qu’ils doivent rendre compte de leurs actes. L’abjection et l’ignominie de ce propos n’a toutefois rien à envier à celui tenu par le cinéaste Claude Lelouch qui, en parlant de « méthodes dignes de la Gestapo », met sur le même plan l’arrestation d’un juif pendant l’occupation et celle d’un délinquant sexuel aujourd’hui !
Quant aux autres, l’affaire est sans conséquence et « n’a pas vraiment de sens ». La victime n’existe pas, ou ne fait pas le poids en regard de l’immensité de l’artiste qui l’a violée.
Pourtant au sein de nos démocraties, le viol sur mineure de moins de quinze ans avec circonstances aggravantes telles que l’administration de drogue, est un crime d’une extrême gravité qui, non seulement est puni très sévèrement par la loi mais qui, moralement, fait partie des actes considérés comme les plus abominables et les plus dénoncés.
Que l’ensemble du show business puisse aujourd’hui occulter totalement le crime commis par Polanski en dit long sur l’état de déliquescence de ce milieu rongé par l’argent et la gloire. On ne peut être qu’horrifié et consterné par le cynisme développé par l’ensemble de cette communauté
Et le comble dans cette histoire c’est que l’image de Roman Polanski semble se dégrader proportionnellement au soutien apporté par ses amis.
par CHARLES  368

DIMANCHE

OCTOBRE
2009
RES.TXT
 
Nadine Morano joue à GTA... après l'avoir critiqué en mai dernier.La secrétaire d'Etat à la famille et à la Solidarité s'est fait épingler par Arrêt Sur Images à l'occasion d'un reportage publié dans Paris Match. On y voit Nadine Morano en famille, avec son père et ses enfants. Jusque-là, rien de bien croustillant. Sauf qu'une photo montre la membre du gouvernement en pleine partie de GTA IV (ou du moins en train de faire semblant) avec ses bambins. Lire la suite l'article
Or, comme le rappelle @si, ce jeu trash est réservé à un public adulte, et l'on voit pourtant sa fille de 13 ans les yeux rivés sur la télé. Surtout, Nadine Morano s'était illustré lors de la sortie du jeu pour dénoncer son caractère "violent", "amoral" et "potentiellement addictif" et appelé à la "vigilance parentale".
Source: yahoo.fr/insolite

par CHARLES  892

MERCREDI

SEPTEMBRE
2009
RES.TXT
 
Une nouvelle lettre de menaces adressée au président français Nicolas Sarkozy, contenant une balle, a été reçue le 22 septembre à la présidence, deux jours après l'arrestation d'un suspect.
L'auteur anonyme de ce courrier, expédié de Roubaix (nord), assure qu'il "prend le relais" de la "cellule 34", à l'origine d'une trentaine de lettres de menaces, souvent accompagnées d'une balle de revolver, adressées à des hommes politiques dont Nicolas Sarkozy.
La police aussi visée
La section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris a été saisie de l'enquête sur cette nouvelle lettre de menaces.
Une autre lettre accompagnée d'une balle, postée à Roubaix semble-t-il par la même personne, et comportant de "vagues menaces" contre la police, a été reçue par le commissariat de la ville environ une semaine avant l'arrestation du suspect.
prêt ? feu!

Un homme de 51 ans, handicapé sans emploi et membre d'un club de tir, soupçonné d'avoir adressé les lettres de menaces au nom de la "cellule 34", avait été arrêté le 20 septembre à Hérépian (sud de la France). Il a été inculpé deux jours plus tard à Paris, notamment pour "menaces de mort", et écroué.
Source:belga/chds/7sur7

par CHARLES  338

LIENS

RANK
  Les posts plus lus dans la rubrique

 C'est la crise - le drame des SDF 23211 , le 09/02/2012
 HouRRa 7308 , le 08/03/2012
 Témoignage SAV 2791 , le 15/03/2012
 Poisson d'avril! 2305 , le 01/04/2012
 A la une du Canard enchainé aujourd'hui... 1055 , le 30/11/2011
 Hou, la menteuse ? 892 , le 04/10/2009
 Le spécialiste n°1 de la merde se reconvertit dans les WC 890 , le 16/08/2012
 Nicolas Le Pen, american joke! 841 , le 14/03/2012
 4 ans de plus 775 , le 27/11/2012
 Re: Sarkozy est sorti à pied de l'hôpital 744 , le 27/07/2009
 Spécial 4e Anniversaire Election Sarkozy - 20 696 , le 10/08/2011
 Heureusement que ce n'était pas la grosse comission! 643 , le 21/08/2011
 Un homme de parole 636 , le 30/10/2009
 Monaco en émoi , la princesse a failli s'enfuir! 630 , le 01/07/2011
 Restons à la hauteur 629 , le 06/09/2009
VENDREDI

SEPTEMBRE
2009
RES.TXT
 
Alors que Nicolas Sarkozy a promis un "croc de boucher" aux manipulateurs, l'ex-Premier ministre clame son innocence et accuse d'"acharnement" le président.
L'ex-Premier ministre français Dominique de Villepin, jugé dans l'affaire Clearstream, va assigner en justice le président Nicolas Sarkozy pour une déclaration publique qui, selon lui, porte atteinte à la présomption d'innocence, a-t-on appris jeudi auprès d'un de ses avocats.
"Coupables" plutôt que "inculpés"
"Nous assignons le président de la République pour atteinte à la présomption d'innocence", a déclaré à l'AFP Me Olivier Metzner, indiquant que cette assignation - civile - devant le tribunal de Paris devrait être formellement déposée vendredi.
Le président Nicolas Sarkozy a provoqué la fureur des avocats de l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, principale personnalité poursuivie dans le procès Clearstream, en parlant mercredi soir de "coupables" à propos des inculpés dans cette affaire.
"Au bout de deux ans d'enquête, deux juges indépendants ont estimé que les coupables devaient être traduits devant un tribunal correctionnel", a-t-il affirmé sur TF1 et France 2. Tout inculpé à un procès est présumé innocent tant qu'il n'a pas été définitivement condamné. C'est un des fondements du droit français.
Immunité présidentielle
Le chef de l'Etat bénéficiant d'une immunité, une telle assignation ne pourrait être examinée qu'à l'issue de son mandat. L'affaire Clearstream est une vaste affaire de manipulation, dans laquelle des listings bancaires ont été falsifiés et transmis à la justice afin de faire croire que certaines personnalités, dont Nicolas Sarkozy, détenaient des comptes occultes.
Dominique de Villepin est accusé d'avoir pris part à cette machination visant à discréditer M. Sarkozy, alors qu'ils étaient rivaux dans la course à la présidentielle de 2007. Alors que Nicolas Sarkozy a promis un "croc de boucher" aux manipulateurs, l'ex-Premier ministre clame son innocence et accuse d'"acharnement" le président, partie civile au procès mais lui-même intouchable du fait de son immunité.
source:belga/th/7sur7

par CHARLES  162

LIEN

VENDREDI

SEPTEMBRE
2009
RES.TXT
 
Arlette Chabot a passé un mauvais quart d'heure ce mercredi à New York. La journaliste française a subi la colère du président Nicolas Sarkozy peu après son interview.
"Nicolas Sarkozy a humilié Arlette Chabot" indique un témoin au Point. "Manifestement à cran, le président français s'est plaint du manque d'émissions politiques sur France 2".
Altercation Sarko-Kouchner
Selon le Point, tout aurait commencé suite à une grosse altercation entre Nicolas Sarkozy et Bernard Kouchner. Les deux hommes n'étant pas du même avis quant à la politique à adopter envers l'Iran. De nombreux journalistes assistent à la scène et Arlette Chabot regrette sans doute amèrement d'avoir lancé "ça ferait un beau débat".
Hors de lui, Nicolas sarkozy s'en est pris à la directrice de l'information de France 2 lui reprochant "le manque de vraies émissions politiques sur la chaîne publique".
TF1 s'en mêle
Selon le témoin, les propos étaient si virulents que la concurrence s'en est mêlée. La responsable de l'info de TF1 est venue porter secours à sa collègue, précisant au chef d'état que la chaîne privée n'avait aucune émission de ce genre contrairement à France 2 qui en compte tout de même pas mal.
Seule Laurence Ferrari a pris parti pour Nicolas Sarkozy. En effet, la présentatrice du JT de TF1 en a rajouté une couche en donnant raison au président sur son compte Twitter.
Source:7sur7.be/CB

par CHARLES  421

JEUDI

SEPTEMBRE
2009
RES.TXT
 
Giscard rétablit la vérité: "Non, je n'ai pas eu de liaison avec Diana". Après quelques jours de spéculations bienvenues pour faire la promo de son livre, La Princesse et le président, à paraître le 1er octobre, Valéry Giscard d'Estaing rétablit la vérité: non, il n'a pas eu de liaison avec la princesse Diana. Dans une entrevue accordée au Point à paraître demain, Valéry confirme qu'il parle bien de Lady Di, qu'il a connue un peu, mais pas intimement.
"J'ai inventé les faits"
"C'est un roman dont la princesse Diana est la personnage principal.
J'ai essayé de la faire revivre, telle qu'elle apparaissait quand on la rencontrait. J'ai inventé les faits, mais pas les lieux ni les décors, que j'essaie de peindre avec une écriture très visuelle", explique-t-il.
Il continue: "Elle avait besoin de communiquer. J'ai voulu lui rendre
hommage. Ses sentiments profonds, c'étaient la déception et le besoin d'être aimée".
Quant à la fameuse promesse que Giscard dit vouloir tenir avec ce livre, il se souvient avoir promis à Diana qu'un jour, il écrirait un
bouquin sur "les histoires d'amour entre les dirigeants de grands pays". Rien de très intime, donc.
Dé.L. / 7sur7.be
par CHARLES  140

VENDREDI

SEPTEMBRE
2009
RES.TXT
 
Procès "hors normes" ou "de la décennie": le tribunal de Paris juge à partir de lundi l'affaire Clearstream, l'histoire d'une haine violente entre l'ex-Premier ministre Dominique de Villepin, accusé d'une sombre machination, et l'actuel président français Nicolas Sarkozy.
L'avocat du président, fait rarissime, siègera au banc des victimes, puisque Nicolas Sarkozy s'est porté partie civile.
Défilé de témoins
Il fera face à Dominique de Villepin, et à quatre autres accusés, dont Imad Lahoud, un mathématicien génial auteur présumé de faux listings informatiques et Jean-Louis Gergorin, ex-dirigeant du groupe EADS, homme d'influence et de réseaux.
Défileront entre autres à la barre des témoins un maître-espion à la retraite, un ex-chef des services secrets, et peut-être un policier du service des "Renseignements généraux", détenteur des grands et petits secrets de la classe politique.
"L'affaire Clearstream, ce n'est pas du cinéma, mais la réalité putride et pitoyable d'une classe politique française adepte des coups bas et des coups tordus", déplore cette semaine l'éditorialiste de l'hebdomadaire L'Express, Christophe Barbier.
Elle raconte l'histoire, à partir de 2003, de deux héritiers en politique, deux hommes de la droite gaulliste, que tout sépare sauf l'appartenance à un même gouvernement et l'ambition de succéder à Jacques Chirac à l'Elysée en mai 2007.
Jeter le discrédit
Tout commence par une falsification de listings de la société financière luxembourgeoise Clearstream. Le but de la manipulation est de discréditer de faux détenteurs de comptes, en les faisant passer pour les bénéficiaires de pots-de-vins lors d'une vente d'armements à Taïwan en 1991.
Un juge, qui enquête sur ces faits de corruption, reçoit ces listings, expédiés anonymement. Une enquête pour dénonciation calomnieuse est ouverte. Parmi les nombreuses personnalités figurant sur les listings Clearstream -- des industriels, des hommes politiques-, apparaît Nicolas Sarkozy. Le volet politique de l'affaire est lancé.
Nicolas Sarkozy fait le voeu de "pendre à un croc de boucher" l'auteur d'une telle machination, rapporte la presse. Et il soupçonne rapidement Dominique de Villepin, ministre de l'Intérieur puis Premier ministre, d'avoir utilisé les listings pour le déstabiliser dans la course à l'Elysée.
Les enquêteurs ont mis la main sur des carnets du général Philippe Rondot, ancien agent des services de renseignement, dans lesquels étaient soigneusement relatées des réunions secrètes, avec Dominique de Villepin, et consacrées aux listings. Un "cabinet noir" voué à détruire Nicolas Sarkozy ? Philippe Rondot témoignera au procès.
Cinq ans pour de Villepin?
Nicolas Sarkozy l'a finalement emporté sur le terrain politique. Il est à l'Elysée, et si Dominique de Villepin, inculpé de complicité de dénonciation calomnieuse, était condamné, la victoire serait totale. Dominique de Villepin risque jusqu'à 5 ans de prison et 45.000 euros d'amende.
Ce dernier, qui nie toute implication dans la falsification, ne cesse de dénoncer le déséquilibre créé par le poids de la fonction présidentielle dans ce procès.
Nicolas Sarkozy "devra s'expliquer le moment venu, quand la lumière sera faite, sur l'acharnement qui a été le sien, qui à mon sens n'est pas sans conséquence pour sa fonction", déclare-t-il.
Un journaliste d'investigation, Denis Robert, et un ancien auditeur chez Arthur Andersen, Florian Bourges, soupçonnés d'avoir détenu les listings, joueront les seconds rôles dans ce procès, qui durera jusqu'au 23 octobre et comptera au total 40 parties civiles et 18 témoins.
Procès des moeurs politiques
"Ce procès, c'est le procès d'une époque. C'est le procès de moeurs politiques françaises, quand l'appareil judiciaire français est instrumentalisé par les pouvoirs politiques", a dit Denis Robert à l'AFP. (belga/acx)
par CHARLES  525

DIMANCHE

SEPTEMBRE
2009
RES.TXT
 
Une séquence du JT de samedi montrait les coulisses assez étonnantes d'une visite du Président français dans une usine automobile, avec des ouvriers figurants choisis selon leur taille… Voir le reportage de la RTBF sur la visite de Sarkozy ici.
On se souvient d'un premier incident entre la RTBF et Nicolas Sarkozy, lequel n'avait pas apprécié un trait d'humour du journaliste Eric Boever affirmant qu'il « n'avait pas bu que de l'eau » au G8. Y en aura-t-il un second ? Les sites de Jean-Marc Morandini ou de Rue89, notamment, relayent en tout cas l'émoi causé en France par la diffusion d'un autre reportage, samedi soir, dans le journal de Nathalie Maleux. Il s'agit cette fois d'une séquence du correspondant Jean-Philippe Schaller, qui a promené sa caméra et son micro dans les coulisses de la visite officielle de Nicolas Sarkozy chez Faurecia, équipementier automobile français, à Flers, en Normandie, le 3 septembre dernier. La RTBF montre que la visite n'est pas du tout improvisée, que les ouvriers, volontaires, sont choisis comme des figurants, notamment en fonction de leur taille, qui ne doit pas excéder celle du Président de la République ! « La télé belge accuse Sarkozy de mettre en scène ses visites », relate www.jeanmarcmorandini.com. Tempête dans un verre d'eau ? L'émoi semble en tout cas montrer que les médias français ont peut-être moins de recul que la télé belge. Tout un débat !
Source: soirmag.be

par CHARLES  629

VENDREDI

SEPTEMBRE
2009
RES.TXT
 
Carla Bruni ne semble pas décidée à ne rester "qu'une" première dame. Et comme être Madame Sarkozy ne suffit pas à la mannequin devenue chanteuse, Carla pourrait bien craquer pour un rôle au cinéma que lui aurait offert le grand Woody Allen, annonce El Mundo.
Woody Allen, dont on connaît le goût pour faire tourner des célébrités, avait déjà rencontré le couple présidentiel à l'Elysée. Peut-être est-ce le parallèle fait dans les médias entre la première dame française et Grace Kelly, allez savoir, mais Woody Allen ferait une véritable obsession sur l'artiste. "Ce serait merveilleux, elle a du charisme et elle est connue du public", avait-il confié à El Mundo, rappelle 20minutes.fr.
Selon une fuite lâchée par un producteur de Woody Allen, le réalisateur rencontrera Carla Bruni l'été prochain, quand il aura terminé son film Manhattan. Si l'information se réalise, on pourra dire que Carla aura touché à tout pour devenir une vraie star... Reste à voir si ses talents d'actrice séduiront autant le public que Nicolas Sarkozy...
Source: 7sur7.be


par CHARLES  97

VENDREDI

SEPTEMBRE
2009
RES.TXT
 
Les célèbres sabots en résine rose de la ministre de la Santé Roselyne Bachelot, mis aux enchères jeudi sur Internet au profit de l'association «les blouses roses», ont été adjugés 699 euros, plus de vingt fois leur valeur commerciale. La ministre a souhaité dédicacer sa paire de sabots : «Pour mes chères Blouses Roses, Rose.
..Lyne...».
Présentés par Maître Pierre Cornette de Saint-Cyr et Miss France 2009 jeudi midi au salon de prêt-à-porter «Who's Next» à Paris, les sabots ministériels constituaient le premier lot d'une vente de bienfaisance qui se déroulera jusqu'au 17 septembre sur le site espacemax.com.
La vente se prolonge avec des blouses roses customisées par des stylistes et créateurs renommés (Adeline André, Agatha Ruiz de la Prada, Chantal Thomass, Eymeric François, Fifi Chachnil, José Lévy...).
Les fonds collectés seront consacrés à la formation de 900 nouveaux bénévoles de l'association «Les Blouses Roses» créé en 1944 et qui propose des animations dans 398 hôpitaux et maisons de retraite dans 167 villes.
En août 2008, Mme Bachelot avait fait sensation en posant à la sortie du Conseil des ministres chaussée de sabots en plastique roses, conformément à une promesse faite avant les jeux Olympiques de Pékin si la France atteignait les 40 médailles.
Source: www.leparisien.fr/

par CHARLES  111

VENDREDI

SEPTEMBRE
2009
RES.TXT
 
par CHARLES  621

              
198     Page précédente
Page Suivante
178