SAMEDI

AVRIL
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Léon André Blum , né le 9 avril 1872 à Paris, dans le 2e arrondissement, et mort le 30 mars 1950, à Jouy-en-Josas, est un homme d'État français et une figure du socialisme.
Premières expériences politiques
Alors que dans sa jeunesse, il est un lecteur avide des œuvres de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès , Blum a peu d'intérêt dans la politique jusqu'à l' affaire Dreyfus en 1894, qui a eu un effet traumatisant sur ​​lui comme pour nombreux Juifs français .
Il commence à contribuer le quotidien socialiste, L'Humanité , et rejoint le Parti socialiste , a alors appelé la SFIO. Bientôt, il devient principal théoricien du parti.
En Juillet 1914, tout comme la Première Guerre mondiale a éclaté, Jaurès est assassiné, et Blum devient plus actif dans la direction du parti socialiste.
En Août 1914 Blum devient l'assistant du ministre socialiste des Travaux publics Marcel Sembat . En 1919, il est choisi comme président du comité exécutif du parti, et est également élu à l' Assemblée nationale en tant que représentant de Paris.
Il s'oppose à la participation au Komintern . En co
nséquence, en 1920, il travaille pour éviter une scission entre partisans et adversaires de la Révolution russe , mais les radicaux font finalement sécession, en emportant L'Humanité avec eux
Blum conduit la SFIO dans les années 1920 et 1930, et est également rédacteur en chef du journal du parti, Le Populaire .
Le Front populaire
Blum est élu à député Narbonne en 1929, puis réélu en 1932 et 1936. En 1933, il expulse Marcel Déat , Pierre Renaudel , et d'autres neosocialistes de la SFIO.
Les circonstances politiques changent en 1934, lorsque Adolf Hitler prend une place de plus en plus importante sur l'échiquier politique européen et des émeutes fascistes à Paris oblige la SFIO à changer sa politique.
En 1935, tous les partis de gauche et du centre forment le Front populaire . La France n'a pas réussi à se sauver de la crise économique mondiale, les salaires ont chuté et la classe ouvrière exigent des réformes.
Le Front populaire remportent une victoire écrasante en Juin 1936. Le Front populaire gagne une majorité solide avec 386 sièges sur 608. Pour la première fois, les socialistes ont remporté plus de sièges que les radicaux; ils vont former une coalition efficace.
En tant que leader socialiste, Léon Blum est devenu premier ministre de la France , le premier socialiste à occuper ce poste.
Son premier cabinet est composé de 20 socialistes, 13 radicaux et deux républicains socialistes. Les communistes ont remporté 15 pour cent des voix, et 12 pour cent des sièges.
Ils vont soutenir le gouvernement, même si ils ont refusé de prendre des postes ministériels.
Pour la première fois, le cabinet comprenait trois femmes dans des rôles mineurs, même si les femmes ne pouvaient pas voter.
De nouvelles lois
L'élection du gouvernement de gauche a provoqué une vague de grèves, impliquant deux millions de travailleurs et leur saisie de nombreuses usines.
Les grèves étaient spontanées et non syndiqués, mais néanmoins la communauté des affaires a paniqué et a rencontré secrètement Blum, qui va négocier une série de réformes, qui ont ensuite pour les Accords de Matignon . Les nouvelles lois:
-le droit de grève
-la négociation collective
-promulguation de la loi imposant 12 jours payés de congés annuels
-promulguation de la loi limitant la semaine de travail à 40 heures de travail
-hausse des salaires
-lois stipulaient que les employeurs reconnaissent les délégués syndicaux.
Après les années 30
Léon Blum fera partie des 80 de Vichy qui refuseront à Pétain les plein pouvoirs. Il sera fait prisionner puis envoyé en Allemagne : il passera par Buchenwald et Dachau
Survivant miraculeux , il reviendra à la politque après guerre pour occuper divers postes gouvernementaux jusqu'à sa mort en 1950

par DARKWOODS  99

MARDI

MARS
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Ruth Page est une danseuse et chorégraphe américaine né à Indianapolis le 22 mars 1899 et morte à Chicago le 7 avril 1991 (à 92 ans).
Elle étudie la danse avec Adolph Bolm et Enrico Cecchetti, et fait partie de la compagnie d'Anna Pavlova en tournée aux États-Unis en 1918-1919.
En 1922, elle interprète avec Bolm Danse macabre, premier film de danse avec son synchronisé.
Elle se produit brièvement avec les Ballets russes de Serge de Diaghilev à Monte-Carlo en 1925, puis devient première danseuse et directrice du ballet Ravinia Opera de Chicago (1926-1931).
Après avoir tourné dans le monde, en solo ou en duo avec Bolm, elle revient à Chicago en 1955 et y fonde le Chicago Opera Ballet qu'elle dirige jusqu'en 1970.
Elle a créé plus de 70 chorégraphies, dont la moitié pour ses propres solos, l'autre pour les compagnies qu'elle a dirigées ou dont elle était l'invitée.

par DARKWOODS  256

MERCREDI

MARS
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Conrad Nagel est un acteur américain, né le 16 mars 1897 à Keokuk (Iowa), mort le 24 février 1970 à New York.
Au cinéma, Conrad Nagel contribuera à cent-douze films américains (dont plus de la moitié muets), les deux derniers en 1959.
Son premier rôle, en 1918, sera celui de Theodore 'Laurie' Lawrence, dans la deuxième adaptation à l'écran du roman Les Quatre Filles du docteur March de Louisa May Alcott, sous le même titre original (Little Women, avec Henry Hull interprétant John Brooke).
Un de ses ultimes rôles est celui d’Harvey, dans Tout ce que le ciel permet (1955), aux côtés de Rock Hudson et Jane Wyman.
Outre cette dernière, il a notamment comme partenaires féminines Leatrice Joy (Le Détour en 1922), Gloria Swanson (Le Calvaire de Mme Mallory en 1922), Greta Garbo (La Belle Ténébreuse en 1928 et Le Baiser en 1929), Norma Shearer (La Divorcée en 1930), ou encore Irene Dunne (Ann Vickers en 1933).
Au nombre des membres fondateurs, en 1927, de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences (organisatrice de la cérémonie annuelle des Oscars), Conrad Nagel en est le président durant un mandat (1932-1933).
Au théâtre, il jouera à Broadway (New York) dans dix pièces, réparties entre 1918 et 1962 (dont une en 1945, A Goose for the Gander, où il retrouve Gloria Swanson), et aussi dans une comédie musicale, en 1951.
Pour ses contributions au cinéma, à la télévision et à la radio, trois étoiles lui sont dédiées sur le Walk of Fame d'Hollywood Boulevard.

par DARKWOODS  105

SAMEDI

FEVRIER
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Georges Bernanos est un écrivain français, né le 20 février 1888 dans le 9e arrondissement de Paris et mort le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine à l'âge de 60 ans.
Georges Bernanos passe sa jeunesse en Artois et cette région du Nord constituera le décor de la plupart de ses romans. Il participe à la Première Guerre mondiale et est plusieurs fois blessé, puis il mène une vie matérielle difficile et instable en s'essayant à la littérature. Il obtient le succès avec ses romans Sous le soleil de Satan en 1926 et Journal d'un curé de campagne en 1936.
Dans ses œuvres, Georges Bernanos explore le combat spirituel du Bien et du Mal, en particulier à travers le personnage du prêtre catholique tendu vers le salut de l'âme de ses paroissiens perdus comme Mouchette.
Années 20, Années 30
Publié en 1926 aux éditions Plon, Sous le soleil de Satan est à la fois un succès public et critique. André Gide place Bernanos dans la lignée de Barbey d'Aurevilly, mais « en diablement mieux ! » ajoute Malraux
Ce livre est, selon Bernanos, un « livre né de la guerre ». Il commence à l'écrire durant un séjour à Bar-le-Duc en 1920, époque où pour lui « le visage du monde devenait hideux ». Il confie « être malade » et « douter de vivre longtemps » mais ne pas vouloir « mourir sans témoigner »
Inspiré du curé d'Ars, le personnage principal du livre, l'abbé Donissan, est un prêtre tourmenté qui doute de lui-même, jusqu'à se croire indigne d'exercer son ministère. Son supérieur et père spirituel, l'abbé Menou-Segrais voit pourtant en lui un saint en devenir. Et en effet cet « athlète de Dieu » tel que le définit Paul Claudel possède la faculté de transmettre la grâce divine autour de lui. Plus tard, il recevra même le don de « lire dans les âmes », au cours d'une rencontre nocturne extraordinaire avec Satan lui-même, celui dont la haine s'est « réservé les saints ». Son destin surnaturel va le confronter aussi à Mouchette, une jeune fille qu'il ne parviendra pas à sauver malgré un engagement total de lui-même.
Sous le soleil de Satan est suivi de L'Imposture en 1927 et de sa suite La Joie, qui reçoit le prix Fémina en 1929.
La Grande Peur des bien-pensants est publié en 1931, ce livre polémique, considéré comme le premier pamphlet de Georges Bernanos, avait au départ comme titre Démission de la France. Bernanos commence par une condamnation sévère de la répression de la Commune pour poursuivre sur un violent réquisitoire contre son époque, la Troisième République et ses politiques, la bourgeoisie bien-pensante et surtout les puissances d'argent. Bernanos y rend hommage aussi à Édouard Drumont, avec lequel il partage sa détestation de la bourgeoisie mais aussi l'association des juifs à la finance, aux banques, au pouvoir de l’argent sur celui du peuple, un sujet qui fait polémique dans la France de cette époque et qui suscite des propos antisémites de l'écrivain. Bernanos, qui a fait la guerre de 1914-1918, y fustige aussi un patriotisme perverti qui humilie l'ennemi allemand dans la défaite au lieu de le respecter, en trahissant ainsi l'honneur de ceux qui ont combattu et en hypothéquant l'avenir.
En 1932, sa collaboration au Figaro, racheté par le parfumeur François Coty, entraîne une violente polémique avec l'Action française et sa rupture publique définitive avec Charles Maurras.
Le 31 juillet 1933, en se rendant d'Avallon en Suisse, où l'un de ses enfants est pensionnaire, il est renversé, à Montbéliard, par la voiture d'un instituteur en retraite qui lui barre le passage : le garde-boue lui rentre dans la jambe, là même où il a été blessé en 14-188
Bernanos s'installe aux Baléares en 1934, en partie pour des raisons financières. Il y écrit Le Journal d'un curé de campagne. Publié en 1936, il sera couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française, puis adapté au cinéma sous le même titre par Robert Bresson (1950).
Ce livre est l'expression d'une très profonde spiritualité. Il témoigne d'un style limpide et épuré. La figure du curé d'Ambricourt rejoint celle de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, portée sur les autels par Pie XI en 1925. Il est possible qu'elle soit aussi inspirée par un jeune prêtre (l'Abbé Camier), mort de tuberculose à vingt-huit ans, que Bernanos a côtoyé dans son enfance. De Thérèse, son personnage suit la petite voie de l'enfance spirituelle. Le « Tout est grâce » final du roman n'est d'ailleurs pas de Bernanos lui-même, mais de sa prestigieuse aînée. Ce roman lumineux, baigné par « l'extraordinaire dans l'ordinaire », est l'un des plus célèbres de son auteur, probablement parce qu'il s'y révèle lui-même, de manière profonde et bouleversante, à travers la présence du curé d'Ambricourt. Il est vrai que Bernanos a la particularité d'être toujours extrêmement proche de ses personnages, tel un accompagnateur témoignant d'une présence extrêmement attentive, et parfois fraternelle.
Bernanos rédige ensuite Les Grands Cimetières sous la lune, un violent pamphlet anti-franquiste qui aura en France un grand retentissement lors de sa publication en 1938.
Il quittera l'Espagne en mars 1937 et retourne en France. Le 20 juillet 1938, deux mois avant les accords de Munich, la honte que lui inspire la faiblesse des politiques français face à l'Allemagne de Hitler conduira Bernanos à s'exiler en Amérique du Sud

par DARKWOODS  153

MERCREDI

FEVRIER
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Charles Arthur Floyd, connu sous le pseudonyme de « Pretty Boy », né le 3 février 1904 et mort le 22 octobre 1934, était un braqueur de banque dans les années 1920. Il fut l'un des premiers gangsters de l'époque à devenir une figure romantique : le légendaire chanteur de Folk Woody Guthrie en fit même une chanson, The Ballad of Pretty Boy Floyd, en 1939. Son visage à la fois juvénile et soigné, ainsi que son refus de blesser les badauds innocents, ont largement contribué à en faire une icône indélébile.
Dans la foulée de son premier larcin, où il vola 3,50 $ en pennies à l'âge de 18 ans, Floyd passa plusieurs années en prison, et fut impliqué dans de nombreux vols à main armée dans les banques. Il fut suspecté de nombreux meurtres bien que l'on ignore encore le nombre exact, ainsi qu'une participation au célèbre massacre de Kansas City le 17 juin 1933.
Floyd a été arrêté une première fois à 18 ans après avoir volé 3,50 $ en pièces à partir d'un bureau de poste local. Trois ans plus tard, il a été arrêté pour un vol de la masse salariale le 16 Septembre 1925 à Saint- Louis, Missouri et a été condamné à cinq ans de prison. Il a servi trois ans et demi avant d'obtenir une libération conditionnelle.
En 1929, Floyd était recherché pour de nombreux délits. Le 9 Mars, il fut arrêté à Kansas City lors d'une enquete et de nouveau le 6 mai pour vagabondage et suspicion de grand banditisme; cependant il est libéré le lendemain. Deux jours plus tard, il est arrêté en Pueblo, Colorado, et accusé de vagabondage. Il est condamnée à une amende $ 50.00 et 60 jours de prison.
Floyd, sous le pseudonyme de "Frank Mitchell," est arrêté ensuite à Akron, dans l'Ohio, le 8 Mars 1930, suspecté de l'assassinat d'un officier de police
On retrouve Floyd à Toledo, en Ohio, où il est arrêté le 20 mai 1930, reconnu coupable de vol envers la Sylvania Ohio Banque et condamné le 24 Novembre 1930, à 12-15 ans dans Ohio State Penitentiary. Il s'en échappe.
Floyd était en outre un suspect dans la mort des frères Wally et Boll Ash àKansas City, qui étaient bootleggers.
Ils furent retrouvés morts dans une voiture en feu le 25 Mars, 1931.
En Avril 1932, l'ancien shérif Erv Kelley du comté de McIntosh, Oklahoma, est tué en essayant d'arrêter Floyd .
Malgré sa vie de crime, Floyd a été perçu positivement par le grand public. Quand il vole les banques, il détruit les documents hypothécaires, ce qui libérent de nombreux citoyens de leurs dettes. Il a été protégé par les citoyens de l'Oklahoma, qui parlait de lui comme le "Robin des Bois de Cookson Hills".]
Le 22 octobre 1934, il fut abattu par le FBI dans un verger de pommiers, par Melvin Purvis, agent spécial au FBI (qui captura aussi John Dillinger), en essayant de s'échapper à pied après que sa voiture fut endommagée.
par DARKWOODS  161

SAMEDI

JANVIER
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Otto Wilhelm Rudolf Caracciola, dit Rudolf Caracciola est né le 30 janvier 1901 à Remagen dans le Royaume de Prusse (aujourd'hui en Rhénanie-Palatinat), sous l'Empire allemand Coureur automobile et moto allemand puis suisse, il est considéré comme l'un des plus grands pilotes de Grands Prix d'avant-guerre et reconnu pour son perfectionnisme.
Son record de victoires au Grand Prix d'Allemagne est toujours inégalé en 2015.
Rudolf Caracciola remporta le championnat d'Europe des pilotes d'avant-guerre (l'équivalent du Championnat du monde de Formule 1 actuel) à trois reprises et le championnat d'Europe de la montagne trois fois, dont deux avec Mercedes-Benz (à l'époque des Flèches d'Argent, signant là plusieurs records de vitesse pour l'écurie) et une avec Alfa Corse. Affectueusement surnommé Karratsch par le public allemand, il est surtout connu sous le surnom de Regenmeister (ou Maître de la pluie) pour ses performances sous la pluie, notamment au Grand Prix d'Allemagne 1926.
Caracciola commence à courir sur moto, puis sur auto alors qu'il travaille en tant qu'apprenti pour les automobiles Fafnir à Aix-la-Chapelle au début des années 1920. Il pilote ensuite pour Mercedes-Benz avec qui il remporte le championnat d'Europe de la montagne à deux reprises (1930 et 1931) puis signe chez Alfa Romeo qui lui permet de remporter ce même championnat en 1932. L'année suivante, il fonde, avec le monégasque Louis Chiron, la Scuderia CC (pour Caracciola et Chiron) ; à la suite des séquelles d'un accident aux essais du Grand Prix de Monaco 1933 qui lui occasionne de multiples fractures à la jambe droite, il est obligé de se retirer de toute compétition pendant plus d'un an. De retour à la compétition en 1934 avec l'écurie Mercedes-Benz, récemment reformée, il remporte trois championnats d'Europe des pilotes, en 1935, 1937 et 1938.
Comme beaucoup d'Allemands courant dans les années 1930, Rudolf Caracciola appartient au groupe paramilitaire nazi Nationalsozialistisches Kraftfahrkorps (NSKK) même s'il n'a jamais été membre du parti nazi.
Après la Seconde Guerre mondiale, Caracciola reprend la compétition automobile mais un nouvel accident aux 500 miles d'Indianapolis 1946 le plonge plusieurs jours dans le coma. Rappelé par Mercedes-Benz en 1952 pour courir le Championnat du monde des voitures de sport sur les 300 SL W194, il est victime d'une triple fracture à la jambe gauche lors d'un accident à Bremgarten en Suisse et arrête sa carrière de pilote.
Après avoir pris sa retraite sportive, Rudolf Caracciola travaille pour Mercedes-Benz en tant que vendeur, avec pour mission de cibler les troupes de l'OTAN stationnées en Europe. Il meurt le 28 septembre 1959 à Cassel dans la Hesse des suites d'une insuffisance hépato-cellulaire et est enterré en Suisse où il vivait depuis le début des années 1930.
et mort

par DARKWOODS  77

SAMEDI

JANVIER
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Boris III de Bulgarie (30 janvier 1894 – 28 août 1943, Sofia), de son nom complet Boris Klement Robert Maria Pie Louis Stanislav Ksavie Sakskoburggotski (Борис Клемент Роберт Мария Пий Луи Станислав Ксавие Сакскобургготски1), a été roi des Bulgares du 3 octobre 1918 au 28 août 1943.
Monarque extrêmement populaire en Bulgarie, Boris III est l’un des personnages clés des Balkans durant l’entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale.
Fils aîné du roi Ferdinand Ier, il accède prématurément au trône après l’abdication de son père qui venait d’entraîner la Bulgarie dans le camp des vaincus de la Première Guerre mondiale. Assumant ces erreurs, il reprend à l’âge de vingt-quatre ans un État ruiné au bord du chaos, meurtri par les rivalités entre extrémistes de gauche et de droite. Malgré ses efforts pour stabiliser la vie politique de son pays, Boris est impuissant face à l'autoritarisme de ses présidents du Conseil, Aleksandăr Stamboliski puis Aleksandăr Cankov.
Philanthrope, Boris effectue de nombreux voyages au sein de son pays pour venir en aide à ses sujets les plus démunis. Il se rend également de nombreuses fois à l’étranger pour tenter de rétablir la considération que son pays avait perdue. C’est au cours d’un de ces voyages qu’il rencontre la princesse Jeanne d'Italie, qu’il épouse en 1930.
En 1934, la dépression économique et les luttes politiques entraînent un coup d’État militaire organisé par les officiers du Zveno qui instaurent un régime dictatorial et prévoient l’instauration d’une république. Boris, qui jusque-là est resté à l’écart du pouvoir, parvient, à l’aide de manœuvre politique, à chasser en 1935 les conspirateurs. Cependant, pour éviter une nouvelle crise politique il instaure, pour une période indéterminée, une dictature personnelle très limitée.
Hostile aux méthodes brutales des régimes totalitaires, Boris essaie vainement de se rapprocher des démocraties occidentales qui, indifférentes, le poussent à poursuivre ses relations commerciales avec l'Allemagne nazie et rendent son pays dépendant de cette dernière. Toutefois, en tant que pacifiste convaincu, Boris tente de garder tout au long des événements de la Seconde Guerre mondiale une position neutre ; mais en 1941 l’armée allemande, stationnée à la frontière bulgare, contraint Boris à adhérer au Pacte tripartite. Malgré cette alliance officielle, il refuse toujours de participer militairement au conflit et, partageant le sentiment populaire, refuse de déporter les juifs bulgares. Deux semaines après une entrevue avec Adolf Hitler, il décède de façon inopinée et mystérieuse en 1943. Son fils Siméon II lui succède.

par DARKWOODS  107

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LUNDI

DECEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Friedrich Wilhelm Murnau, nom d'artiste de Friedrich Wilhelm Plumpe, est un réalisateur allemand, né le 28 décembre 1888 à Bielefeld (Allemagne), mort accidentellement le 11 mars 1931 à Santa Barbara (Californie). Il est l'un des maîtres du cinéma expressionniste allemand.
Le théatre, première passion
Friedrich Plumpe naît dans une famille de la moyenne bourgeoisie allemande ; son père, Heinrich Plumpe, est éditeur de tissus, et sa mère, Ottilie1, enseignante. Il commence des études de philologie à Berlin et d'histoire de l'art à Heidelberg, mais en 1911, abandonne ses études pour se consacrer au théâtre. Durant la Première Guerre mondiale, il est mobilisé et sert dans l'aviation. Malgré huit crashs, il n'est jamais gravement blessé, mais il est fait prisonnier en Suisse en décembre 1917. En 1919, il retourne dans son pays natal.
Il commence par signer des œuvres sentimentales ou fantastiques qui s'inscrivent dans la tradition du romantisme allemand.
Succès
Il s'affirme très vite comme un réalisateur de grand talent par un style vif et tourmenté qui évoque l'expressionnisme pictural et poétique. Ce style éclate dans un film resté célèbre, inspiré du Dracula de Bram Stoker, Nosferatu le vampire, sorti en 1922.
Il enchaîne les films forts, entre réalisme et fantastique, et réalise des œuvres majeures, comme Le Dernier des hommes (1924), avec Emil Jannings, et Faust, une légende allemande (1926), qui l'imposent aux côtés de Fritz Lang et Georg Wilhelm Pabst comme une des principales figures du cinéma allemand.
Son travail est remarqué aux États-Unis, où il se rend, invité par les studios de la Fox, et où il réalise L'Aurore, qui est considéré comme son chef-d'œuvre et comme un des plus grands films de l'histoire du cinéma.
Tabou mortel
Décidé à faire carrière aux États-Unis, il y réalise d'autres films dans un style assez réaliste jusqu'à son dernier, d'esprit symboliste, tourné en Polynésie, Tabou. C'est au cours de ce tournage qu'il fait la connaissance du photographe français Émile Savitry et, admiratif de son travail, il l'engage comme photographe de plateau pendant quatre mois.
Ce tournage sera émaillé de déboires, perçus par les Maoris comme étant en rapport avec la violation du site sacré de l'île de Motu Tapu par le réalisateur, qui déplaça une pierre sacrée pour poser le pied de sa caméra.
Quelques mois plus tard, à quarante-deux ans, il meurt à la suite d'un accident de la route, une semaine avant la première de Tabou, sa voiture ayant percuté un poteau électrique sur la côte californienne
En 2015, « entre le 4 et le 12 juillet», le caveau de la famille Murnau, au cimetière de Stahndorf, dans les environs de Berlin, est ouvert par des inconnus et l’administration du cimetière constate que le crâne du cinéaste a été dérobé.

par DARKWOODS  261

MERCREDI

DECEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Pionnier du septième art, dont il fut l'une des premières grandes stars internationales, maître du burlesque et inspiration majeure de Chaplin, Max Linder naît Gabriel Leuvielle dans un petit village du Sud-Ouest près de Bordeaux, Saint-Loubès le 16 décembre 1883 . De parents vignerons, il s'éprend de la comédie au contact de spectacles forains, puis se lance avec passion dans le théâtre, d'abord au lycée, puis au Conservatoire de Bordeaux, sous le pseudonyme de Max Lacerda. Très vite, il opte pour le nom de scène de Max Linder. Nous sommes alors au tout début du 20e siècle.
En 1904, Max Linder part s'installer à Paris, mais ses débuts dans la capitale sont difficiles, avec des petits rôles au Théâtre des Variétés et à l'Ambigu Comique. Un an plus tard, il décide de se lancer dans le cinéma en tournant pour le naissant studio Pathé. Après de nombreux seconds rôles, il se révèle en 1907 avec le court métrage Les Débuts d'un patineur, mis en scène par Louis Gasnier. Déjà, il est difficile de faire le tri dans la filmographie de Max Linder, qui sera souvent le propre réalisateur et scénariste de ses aventures : d'une densité folle, avec plus de 500 films au compteur dont une grande partie est aujourd'hui introuvable, son oeuvre complète ne sera sans doute jamais véritablement recensée.

par DARKWOODS  208

DIMANCHE

NOVEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
La célébrité
Ces activités apportent à Zweig la célébrité, qui commence par sa nouvelle Amok, publiée en 1922. Dès lors, tous ses ouvrages sont des succès de librairie. Sa notoriété grandit et le met à l’abri des soucis financiers dans les difficiles années d’après-guerre. En contrepartie, la notoriété, nourrie par les traductions en plusieurs langues, entraîne son lot de sollicitations et d’engagements. Zweig s’épuise dans d’interminables tournées. Il ne trouve le repos que dans l’isolement de sa villa à Salzbourg, auprès de Friderike. Là, il reçoit ses amis, écrivains, musiciens, penseurs, d’où qu’ils viennent.
En 1925, Zweig remanie la pièce Volpone de Ben Jonson. La pièce, traduite dans plusieurs langues, reçoit un accueil enthousiaste et contribue à sa renommée.
Les biographies, pour Zweig, sont l’occasion d’éclairer le présent à la lueur des agissements passés. Elles mettent en lumière toute l’incapacité apparente de l’homme à apprendre de ses erreurs, surtout en cette époque où apparaissent déjà les premiers signes avant-coureurs des catastrophes à venir. Parallèlement à sa carrière d’écrivain, Zweig consacre une grande part de son temps et de ses revenus à sa collection de manuscrits, de partitions et d’autographes. Elle constitue un véritable trésor, assemblée comme une œuvre d’art, où on retrouve notamment une page des Carnets de Léonard de Vinci, un manuscrit de Nietzsche, le dernier poème manuscrit de Goethe, des partitions de Brahms et de Beethoven.
Cette collection inestimable sera confisquée par les nazis, dispersée et en grande partie détruite. Elle lui aura cependant inspiré quelques textes, dont La Collection invisible.
À l’aube de la cinquantaine, Zweig subit l’usure du couple avec Friderike. Il entreprend un ouvrage sur Marie-Antoinette, où il explore le thème des gens frappés par la tragédie, qui savent trouver dans le malheur une forme de rédemption et de dignité. L’ouvrage connaîtra un grand succès, tout juste avant la prise du pouvoir par les nazis en 1933.
L’arrivée au pouvoir d’Hitler vient bouleverser la vie de Zweig, qui a très tôt une conscience claire du terrible danger que représente le dictateur pour les Juifs, pour l’Autriche et pour toute l’Europe.
Cette année charnière voit l’exil forcé d’un grand nombre des amis allemands de Zweig
, en février 1934. Il laisse tout derrière lui, persuadé, à juste titre et contre l’avis des siens, que le bruit des bottes n’ira qu’en augmentant. Ses rêves de paix s’évanouissent. Zweig quitte l’Autriche sans grand espoir d’y revenir.
Suicide
Condamné à l' exil, hanté par l'inéluctabilité de la vieillesse, ne supportant plus l'asthme sévère de Lotte, sa femme et affecté moralement par la second guerre mondiale, il décidera qu’il ne peut plus continuer à assister ainsi, sans recours, à l’agonie du monde.
Le 22 février 1942, après avoir fait ses adieux et laissé ses affaires en ordre, Stefan Zweig met fin à ses jours en s'empoisonnant au Véronal (barbiturique), en compagnie de Lotte qui refuse de survivre à son compagnon.
par DARKWOODS  224

SAMEDI

NOVEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Stefan Zweig, né le 28 novembre 1881 à Vienne, en Autriche-Hongrie, et mort par suicide le 22 février 1942, à Petrópolis au Brésil, est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien.
Ami de Sigmund Freud, de Romain Rolland et de Richard Strauss , Stefan Zweig fit partie de la fine fleur de l'intelligentsia juive viennoise, avant de quitter son pays natal en 1934 en raison de la montée du nazisme.
Réfugié à Londres, il y poursuit une œuvre de biographe (Joseph Fouché, Marie Antoinette, Marie Stuart) et surtout d'auteur de romans et nouvelles qui ont conservé leur attrait près d'un siècle plus tard (Amok, La Pitié dangereuse, La Confusion des sentiments).
Dans son livre testament Le Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen, Zweig se fait chroniqueur de l'« Âge d'or » de l'Europe et analyse avec lucidité ce qu'il considère être l'échec d'une civilisation.
1916-1933 : le succès
De retour en Autriche, Zweig quitte Vienne et s’installe en compagnie de Friderike à Kalksburg. Plus loin des rumeurs de la guerre, Zweig est en mesure de terminer sa pièce de théâtre Jérémie (1916), où il laisse entrevoir la possibilité d’une défaite de l’Autriche.
Il en profite pour rencontrer nombre de pacifistes, en particulier son ami Romain Rolland à Genève. Ils somment les intellectuels du monde entier de se joindre à eux dans un pacifisme actif.
Zweig restera pacifiste toute sa vie et préconise l’unification de l’Europe.
L’armistice sera enfin signé en 1918. En mars 1919, Zweig, en compagnie de Friderike et de ses filles, peut enfin revenir en Autriche et s’installe à Salzbourg, déterminé à « travailler davantage » et à laisser derrière lui les regrets inutiles.
Les années 1920 voient effectivement Zweig se consacrer à une production abondante : ce seront Trois Maîtres (Balzac, Dickens, Dostoïevski), Le Combat avec le démon (sur Kleist, Hölderlin et Nietzsche) enfin Trois poètes de leur vie (essais sur Stendhal, Casanova et Tolstoï) ; viendra plus tard La Guérison par l’esprit
Polyglotte accompli, Zweig traduit de nombreuses œuvres de Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, John Keats… Grand connaisseur du monde des arts et des lettres, il nourrit toute sa vie une grande passion pour les autographes et les portraits d’écrivains, qu’il collectionne.
Zweig parcourt l’Europe, donne de multiples conférences, rencontre des écrivains, des artistes et tous ses vieux amis dont la guerre l’avait séparé. Fidèle à ses idéaux pacifistes, il invite les pays à panser leurs plaies et à fraterniser entre eux plutôt que de nourrir les antagonismes et les conflits. Il prêche pour une Europe unie, conviction qu’il défendra jusqu’à la fin de sa vie.
par DARKWOODS  136

SAMEDI

NOVEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Louise Brooks est une actrice américaine, née Mary Louise Brooks le 14 novembre 1906 à Cherryvale (Kansas), morte le 8 août 1985 à Rochester (État de New York). Louise Brooks est connue pour ses rôles dans les films muets des années 1920 aux États-Unis mais aussi, pour trois de ses films européens en 1929 et 1930, Loulou, Le Journal d'une fille perdue et Prix de beauté.
Enfance
Née au Kansas en 1906, ses parents sont quelque peu « absents », et bien qu'ils lui donnent le goût des livres et de la musique — sa mère était une pianiste de talent, lui jouant Debussy et Satie —, ils ne peuvent la protéger d'abus sexuels de la part d'un voisin. Cela aura une influence majeure sur sa vie et sa carrière — elle affirmera plus tard être incapable d'aimer vraiment.
Vie privée
Elle se maria deux fois mais n'eut jamais d'enfants — elle aimait à se décrire comme un ruisseau aride (barren brook en anglais). Son premier mari fut le réalisateur A. Edward Sutherland dont elle divorça. Le second fut le millionnaire de Chicago Deering Davis qu'elle épousa en 1933. Deering la quitta cinq mois plus tard, et ils divorcèrent en 1937.
Films muets
1925 : L'École des mendiants ou Le Roi des mendiants (The Street of Forgotten Men) de Herbert Brenon (non créditée)
1926 : The American Venus de Frank Tuttle : Miss Bayport
1926 : Le Galant Étalagiste (Love 'Em and Leave 'Em) de Frank Tuttle : Janie Walsh
1926 : Au suivant de ces messieurs (A Social Celebrity) de Malcolm St. Clair : Kitty Laverne
1926 : Un conte d'apothicaire (It's the Old Army Game) de A. Edward Sutherland : Mildred Marshall
1926 : Moi (The Show Off) de Malcolm St. Clair avec Ford Sterling, Lois Wilson : Clara, Joe's Girl
1926 : Just Another Blonde d'Alfred Santell : Diana O'Sullivan
1927 : Un homme en habit (Evening Clothes) de Luther Reed : Fox Trot
1927 : Frères ennemis (Rolled Stockings) de Richard Rosson : Carol Fleming
1927 : Now We're in the Air de Frank R. Strayer avec W. C. Fields : Griselle
1927 : La Cité maudite (The City Gone Wild) de James Cruze : Snuggles Joy
1928 : Une fille dans chaque port (A Girl in Every Port) de Howard Hawks : Marie, en France
1928 : Les Mendiants de la vie (Beggars of Life) de William A. Wellman : La femme (Nancy)
1929 : Loulou (Die Büchse der Pandora) de Georg Wilhelm Pabst : Lulu
1929 : Le Journal d'une fille perdue ou Trois pages d'un journal (Das Tagebuch einer Verlorenen) de Georg Wilhelm Pabst : Thymian
Films parlants
1929 : The Canary Murder Case de Malcolm St. Clair et Frank Tuttle : Margaret Odell (the Canary)
1930 : Prix de beauté de Augusto Genina : Lucienne Garnier
1931 : It Pays to Advertise de Frank Tuttle : Thelma Temple
1931 : God's Gift to Women de Michael Curtiz : Florine
1931 : Windy Riley Goes Hollywood (en) (court-métrage) de Roscoe 'Fatty' Arbuckle : Betty Grey
1931 : Who's Who in the Zoo (en)
1936 : Hollywood Boulevard de Robert Florey : Joyce Beaton
1936 : Empty Saddles de Lesley Selander : 'Boots' Boone
1937 : Le Cœur en fête (When You're in Love) de Robert Riskin et Harry Lachman (scènes supprimées)
1937 : L'Homme qui terrorisait New York (King of Gamblers) de Robert Florey (scènes supprimées)
1938 : Overland Stage Raiders de George Sherman : Beth Hoyt

par DARKWOODS  149

MERCREDI

OCTOBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Edna Purviance est une actrice américaine du cinéma muet née le 21 octobre 1895 et morte le 11 janvier 1958. Elle est la partenaire de Charlie Chaplin, ayant joué dans nombre de ses films. En 8 ans, elle est apparue dans plus de 30 films avec Chaplin.
Parcours
Olga Edna Purviance voit le jour la même année que le cinéma (1895) à Paradise Valley dans le Nevada; elle est la fille de Louise et Madison Gates Purviance. À trois ans, elle déménage avec sa famille à Lovelock (Nevada), où ils deviennent propriétaires d'un hôtel. En 1902, ses parents divorcent (sa mère se remarie plus tard avec un plombier allemand). À l'adolescence, Edna développe un certain talent pour le piano. Elle quitte Lovelock en 1913 pour l'université d'économie de San Francisco.
En 1915, Charlie Chaplin travaille sur son second film pour les Essanay Studios à Niles en Californie. Alors qu'il cherche une « leading lady », un second rôle féminin pour Charlot fait la noce, un de ses associés remarque Edna Purviance au Tate's Café à San Francisco. Chaplin la rencontre et lui offre le rôle, même s'il la trouve trop sérieuse pour un rôle comique.
La collaboration Chaplin-Purviance se poursuit pendant 35 films, y compris le premier long-métrage de Chaplin, The Kid. Sa dernière participation pour Chaplin sera également son premier rôle principal dans L'Opinion publique. Edna Purviance tourne ensuite pour le film inachevé A Woman of the Sea, réalisé par Josef von Sternberg et produit par Chaplin, et le film français Éducation de Prince (1926). Elle prend ensuite sa retraite d'actrice. Elle est est créditée dans les deux derniers films hollywoodiens de Chaplin : Monsieur Verdoux et Les Feux de la Rampe.
Chaplin et Purviance nouent une brève relation sentimentale lors de la période des films Essanay et Mutual en 1916-1918. Idylle qui prend fin suite au mariage de Chapin avec Mildred Harris. Malgré leur rupture, un profond lien affectif persistera entre les deux êtres le restant de leur vie ; chacun évoquant l'autre avec haute estime et émotion. Pour preuve, Chaplin fera attention à toujours la payer jusqu'à sa mort, se souciant plus d'Edna que de ses propres ex-épouses.
Edna Purviance a été mariée à John Squire, un pilote de la Pan American, de 1938 à la mort de celui-ci en 1945.
Elle meurt d'un cancer de la gorge le 13 janvier 1958.
Elle est enterrée au Grand View Memorial Park Cemetery à
Glendale, en Californie.

par DARKWOODS  658

              
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