DIMANCHE

JUILLET
2009
RES.TXT
 
INFO JDF - En dépit d’une souscription arrêtée plus tôt que prévu, l’emprunt EDF qui devait porter sur 1 milliard d’euros en a rapporté 3 milliards.
C’est ce soir qu’a pris fin, la souscription au fameux emprunt national de 1 milliard d’euros lançé par EDF de manière à refinancer ses acquisitions à l’étranger. On savait depuis la semaine passée que cet emprunt était une réussite. Si bien que la souscription avait été fermée aux institutionnels plus tôt que prévu. Selon nos informations, il semble acquis que le cap des 3 milliards d’euros a été atteint, soit 1 milliard de plus qu’il y a une semaine. Cet essai va conforter l’état français dans sa volonté de faire appel dés que possible à l’épargne des français.
par CHARLES  131

DIMANCHE

JUILLET
2009
RES.TXT
 
PARIS (AFP) — EDF va demander au gouvernement une augmentation "modérée" des tarifs de l'électricité, a laissé entendre mercredi le PDG du groupe Pierre Gadonneix sur RMC-BFM TV.
Interrogé sur le fait qu'EDF pourrait demander une augmentation des tarifs de l'électricité d'ici la fin de l'année, Pierre Gadonneix, après avoir dans un premier temps refusé de répondre, a indiqué qu'il était nécessaire que "les prix de l'électricité reflètent les coûts".
"Et aujourd'hui, les prix de l'electricité ne permettent pas de financer durablement la modernisation de notre réseau de transport et de distribution et de notre parc", a-t-il souligné.
"Je pense que si nous voulons garder l'électricité la plus compétitive au monde, il est important de moderniser notre parc et ceci implique en effet que les tarifs de l'électrcité reflètent ces coûts, c'est à dire (impliquent, ndlr) une augmentation modérée pour nous permettre de garder cet avantage", a-t-il reconnu.
Interrogé sur le montant envisagé de cette augmentation, M. Gadonneix a rappelé que "pour les particuliers, depuis 25 ans, les prix de l'électricité ont baissé de 40%. (...) Il n'est pas question du tout de rattraper ça. (...) Si on retrouve un niveau de l'ordre de l'inflation sur le long terme, voire un ou deux pourcent de plus, c'est quelque chose de raisonnable", a estimé le PDG.
"Je réserve pour mes discussions avec les pouvoirs publics le détail de ces chiffres (de la hausse des prix, ndlr), mais ce sera modéré", a-t-il insisté.
par CHARLES  115

DIMANCHE

JUILLET
2009
RES.TXT
 
Ou comment prendre aux pauvres (la facture des ménages clients d'edf) pour donner aux riches (les interets pour les souscripteurs de l'emprunt) .
par CHARLES  471

SAMEDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
L'homme qui avait crié "Sarkozy, je te vois" à des policiers effectuant un contrôle en gare Saint-Charles à Marseille, le 27 février 2008, a été relaxé vendredi par le tribunal de police de Marseille.
Le juge de proximité qui présidait le tribunal de police chargé de juger cette affaire a estimé que le "tapage injurieux diurne troublant la tranquillité d'autrui" qui était reproché à l'auteur des propos n'était pas constitué.
Ces propos ont été lancés en pleine gare Saint-Charles à une heure de pointe, a fait remarquer le juge, estimant qu'on pouvait les assimiler à la "rumeur normale" de ce type d'endroit. Par ailleurs, a-t-il estimé, même si ce "Sarkozy, je te vois" pouvait être jugé "maladroit et déplacé", il "ne revêt pas de caractère injurieux".
"Le juge de proximité est suffisamment décrié pour que cette fois, on puisse lui rendre hommage; c'est avec beaucoup d'à propos et de maturité qu'il a motivé son jugement", a déclaré l'avocat du prévenu, Me Philippe Vouland. Une amende de 100 euros avait été requise contre son client, lors du procès qui s'était déroulé le 19 mai.
Source: 7sur7/belga/th

par CHARLES  114

VENDREDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
Le président français Nicolas Sarkozy a admis avoir "commis des erreurs" sur sa manière de présider, expliquant qu'il fallait "un temps", "pour se hisser à la hauteur" d'une charge "proprement inhumaine", dans une interview à l'hebdomadaire le Nouvel Observateur. Au journaliste qui lui demandait s'il n'avait commis aucune erreur, M. Sarkozy a répondu qu'il avait commis des erreurs".
"Une charge inhumaine"
"Est-ce que tout ce qui m'est reproché l'est injustement? Non. Il faut un temps pour entrer dans une fonction comme celle que j'occupe, pour comprendre comment cela marche, pour se hisser à la hauteur d'une charge qui est, croyez-moi, proprement inhumaine", a-t-il expliqué à cet hebdomadaire de gauche.
Bling-bling
Aux critiques sur son côté "bling-bling", et notamment sur la soirée passée en compagnie de ses proches dans le célèbre restaurant Le Fouquet's à Paris, avant d'aller faire un discours aux Français le soir de son élection, M. Sarkozy répond: "Je n'avais pas attaché à cette soirée" au Fouquet's "une importance considérable". J'ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n'est pas compris et fait polémique, c'est une erreur. Et si erreur il y a, ce n'est pas la peine de la recommencer", a-t-il admis.
Sarkozysme flamboyant
Interrogé sur "la fin du sarkozysme flamboyant et de l'élan réformateur" depuis son récent le discours devant le Congrès à Versailles, le président dément tout coup d'arrêt mais reconnaît une évolution de son comportement.
"Les réformes continueront"
"Ce n'est pas la fin des réformes, elles continueront. Mais je dois tenir compte des critiques, des épreuves, des échecs, pour essayer de faire mieux. Je veux conduire ces réformes en cherchant une adhésion large, en développant la discussion". Et il concède: "j'écoute, j'apprends, peut-être même, je progresse".
"Plus serein et tolérant"
Le président français affirme encore: "avec l'âge, je suis devenu plus tolérant, plus ouvert, plus serein aussi". Quant à l'austérité de moeurs et l'exemplarité de comportement exigée du président de la République, Nicolas Sarkozy note que cela ne le "choque en rien", puis il remarque que "cette exigence est nouvelle".
Source: belga/chds/7sur7

par CHARLES  116

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Fillon simple témoin à l'intervention de Sarkozy devant le Congrès
Privé de parole, François Fillon a été ramené lundi au rang de simple témoin de l'allocution présidentielle, soulignant l'affaiblissement de sa fonction, même s'il reste chef de la majorité et que sa véritable influence politique se mesurera notamment à l'aune du remaniement.
Pour la première fois dans l'histoire de la Ve République, le Premier ministre, dont la prérogative est habituellement de représenter l'exécutif devant le Parlement, s'est assis sans dire un mot devant les députés et sénateurs, flanqué des trois ministres que lui désignait le protocole.
Après le départ du chef de l'Etat, il est resté, toujours impassible, à écouter les différents intervenants à la tribune, sans leur répondre.
"Le Premier ministre est réduit au rang de simple collaborateur", a raillé le président du groupe PS à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault, recourant à un qualificatif que le chef de l'Etat avait lui-même utilisé à l'égard de François Fillon, qui s'en était dit blessé.
La réforme constitutionnelle qui a permis à Nicolas Sarkozy d'intervenir devant le Congrès n'aborde pas le rôle du Premier ministre. Rien ne l'empêchait donc de s'exprimer devant les élus, a déploré l'un de ses prédécesseurs UMP, Jean-Pierre Raffarin.

Brave bete!

"Je trouve normal que le Premier ministre puisse répondre à des questions de parlementaires. C'est sa fonction dans la Ve république. C'est quelque chose qui aurait pu être utile", a-t-il déclaré.
Cette présence fantôme, pour les politologues, est la manifestation de la présidentialisation du régime, actée par la nouvelle Constitution voulue par Nicolas Sarkozy. "La victime collatérale, c'est forcément le Premier ministre", souligne ainsi Philippe Braud, en rappelant que François Fillon avait lui-même théorisé l'effacement progressif de cette fonction.
"Ne faisons pas comme si le chef du gouvernement était un majordome, c'est un peu plus compliqué que ça", tempère l'analyste Pascal Perrineau, qui affirme que "dès demain c'est le gouvernement, avec son chef, qui revient sur le devant" de la scène.
Sur le plan institutionnel, François Fillon aura la possibilité, comme chef de la majorité, de descendre dans l'arène dès le remaniement connu pour prononcer un discours de politique générale devant le Parlement et engager ou non sa responsabilité. C'est d'ailleurs ce que réclame l'opposition, rejointe par le patron du groupe UMP à l'Assemblée Jean-François Copé, qui trouve que cela aurait "du sens".
Mais le poids politique du Premier ministre se mesurera surtout à l'examen du nouveau gouvernement choisi par Nicolas Sarkozy, soulignent des responsables de l'UMP.
Depuis son arrivée à Matignon, il n'a eu de cesse de défendre la pérennité de son équipe. Or d'après plusieurs sources gouvernementales, il devrait obtenir gain de cause avec un remaniement "a minima".
L'un des indicateurs sera ainsi le maintien ou non de Roger Karoutchi à son poste de secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement. François Fillon est désormais "l'un de ses plus fervents soutiens", explique une source gouvernementale parce que depuis deux ans "il lui a été totalement fidèle et loyal". Deux qualités indispensables pour le chef du gouvernement qui considère le Sénat et l'Assemblée nationale comme sa dernière chasse gardée.
C'est pour cette même raison que M. Fillon ne veut pas d'un ministère à part entière, ou qui ne soit pas placé sous son autorité.
Par Benjamin SPORTOUCH et Raphaël HERMANO/France 24
par CHARLES  207

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LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Jacques Chirac a beau avoir 77 ans, ça ne l'empêche pas de faire le joli coeur. L'ancien président français a ainsi gentiment dragué une jeune femme blonde au Musée Jacques Chirac en Corrèze, alors que son épouse Bernadette faisait un discours.
Chirac insiste d'abord pour qu'on trouve une chaise à son petitcoup de coeur, qui s'appelle Sophie Dessus, est vice-présidente PS du Conseil Général chargée de la Culture et de l'aménagement du territoire, maire d'Uzerche, et travaille régulièrement avec Bernadette Chirac.
"Du Chirac tout craché"
Le petit journal de Yann Barthès sur Canal + s'est rapidement emparé de l'affaire et la vidéo, vraiment drôle, a fait le tour de la toile. D'après Renaud Revel, du journal L'express, Dominique de Villepin aurait glissé à Michel Denisot, en coulisses: "c'est du Chirac tout craché."
Sophie Dessus s'est dite "un peu embêtée vis à vis de madame Chirac", mais elle reconnaît avoir trouvé cette vidéo "très amusante". Elle confie au Post: "La vidéo était très bien faite, mais il faut que cela
reste dans cet esprit, et que ça n'ait pas de conséquences sur mon travail avec Bernadette Chirac."
"Il ne m'a pas draguée"
Elle déclare que Chirac ne l'a pas draguée "du tout!" "Je suis allée le voir pour me présenter, et nous avons discuté. Jacques Chirac est un homme courtois et très charmant. Je suis quelqu'un qui répond sur
le même ton, donc..." Ils ont discuté de "futilités".
Quand ils se sont quittés, Chirac lui a fait le plaisir de lui signer un autographe. Si elle garde un "très bon souvenir" de cette journée, elle insiste: "il faut que ça garde des proportions raisonnables et que ça n'ait pas d'incidence sur mon travail avec madame Chirac." Le message est passé.
Dé.L. / 7sur7.be

par CHARLES  436

DIMANCHE

JUIN
2009
RES.TXT
 
Nicolas Sarkozy est au centre des moqueries de la presse anglaise. Les tabloïds reparlent tous de la petite taille du président français depuis que ce dernier a dû faire usage d'un petit réhausseur lors de son discours en Normandie. Entouré des plus "grands" chefs d'état, dans tous les sens du terme, il ne pouvait pas s'installer derrière le pupitre que tous avaient utilisés: il était placé trop haut pour lui!
"Le tabouret a été mis en place juste avant que Monsieur Sarkozy fasse son discours en Normandie", a indiqué Canal + au Telegraph. "Il savait qu'il allait apparaître sur le même podium que de beaucoup plus grands leaders mondiaux et aurait paru ridicule en utilisant le pupitre mis à leur hauteur. Cette petite plate-forme combinée à ses talons compensés ont permis à Sarkozy d'avoir une hauteur
impressionnante."
Le Mirror titrait, en français "Le petit président", tandis que le Time Online montrait une caricature du couple Bruni-Sarkozy plutôt amusante. Sur le dessin, Carla mesure son mari qui affiche un beau mètre 85 en lui disant: "T'as encore grandi mon minet". Sarko, sur la pointe des pieds, perché sur une montagne de bouquins et affublé de cornes de diablotin, répond: "Moi, les chiffres, je leur fais dire ce que je veux."
Tout ça ne va pas faire plaisir à Carla Bruni, qui admettait la semaine dernière qu'elle regrettait que les gens se moquent du fait qu'elle
porte des chaussures plates quasi en permanence afin de diminuer la différence de taille entre elle et son mari.
Dé.L./7sur7

par CHARLES  209

MARDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
par CHARLES  376

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Défaite en Allemagne, en France, déroute en Grande-Bretagne ou en Autriche: dimanche restera une journée noire pour la gauche européenne, incapable de proposer une stratégie alternative crédible face à la crise à l'occasion des élections européennes.
21 pays de droite sur 27
Cette défaite avait été largement anticipée par les instituts de sondage et ne fait que renforcer la domination actuelle de la droite en Europe qui, malgré un paysage politique très éclaté à travers l'Union européenne, gouverne déjà dans 21 des 27 pays. Mais le revers n'est pas moins cinglant pour une famille politique qui pouvait espérer rebondir avec la montée du chômage et les critiques contre le système capitaliste qu'a suscitées la crise financière et économique depuis l'été dernier.
Grèce, Danemark et Slovaquie adoucissent la défaite de la gauche
Au vu des sondages de sorties des urnes publiés dimanche soir, la gauche mord la poussière dans une large majorité de pays européens. Elle ne tire son épingle du jeu qu'en Grèce et au Danemark, où elle est dans l'opposition, et en Slovaquie. Mais dans la quasi-totalité des grands pays, les résultats sont sans appel. En Allemagne, les sociaux-démocrates ont été largement distancés par les chrétiens-démocrates de la chancelière Angela Merkel, pour des européennes largement vues comme un test avant les législatives de septembre.
Les gauches française et britannique dans les cordes
En France, la nouvelle direction du Parti socialiste n'a pas réussi à inverser la tendance à la baisse amorcée depuis 2002. Malgré la grogne sociale et une cote de popularité en baisse pour le président Nicolas Sarkozy, son parti de droite UMP a remporté une nette victoire face au PS, avec 27 à 28% des voix contre 16,4 à 17,5%. En Grande-Bretagne, la défaite du Labour s'annonce aussi "douloureuse" que pour les élections locales de jeudi, fragilisant encore un peu plus la position du Premier ministre Gordon Brown. Tout le monde prévoit le retour des conservateurs au pouvoir lors des élections législatives attendues au plus tard en juin 2010.
Défaite socialiste en Espagne aussi
En Espagne, un des rares pays d'Europe de l'Ouest gouverné par les socialistes, la droite aurait aussi battu les socialistes, avec 43% des voix contre 40,5%, selon un sondage à la sortie des urnes. Pour Mario Telo, président de l'Institut d'Etudes européennes de l'Université libre de Bruxelles, la gauche a échoué avec son discours imputant la crise à la droite car elle a "partagé l'idéologie blairiste" pendant 15 ans et "peut être identifiée comme responsable" du marasme actuel. Et "en l'absence d'alternatives crédibles, les majorités s'accrochent aux gouvernements en place", dit-il.
"Mouvances populistes de droite"
Refont surface du coup, selon lui, "des mouvances populistes de droite", anti-immigrés et anti-criminalité, qui capitalisent sur les craintes. Comme cela a été le cas aux Pays-Bas avec la percée de Geert Wilders, ou en Autriche, où l'extrême-droite et un parti eurosceptique réalisent de bons scores. Avec la crise, les partis conservateurs ont aussi contribué à brouiller les repères de l'électorat en adoptant des remèdes perçus traditionnellement comme de gauche, comme la nationalisation de banques, la régulation et une moralisation des marchés.
Les socialistes, pires ennemis des... socialistes
Les socialistes européens ont aussi pâti de leurs divisions. Même s'ils ont abondamment critiqué le président sortant de la Commission européenne, le libéral portugais José Manuel Barroso, pour sa réaction tardive à la crise économique, ils ont été incapables de désigner un candidat alternatif pour le remplacer. Plusieurs dirigeants sociaux-démocrates comme l'Espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, M. Brown ou le Portugais José Socrates ont même ouvertement soutenu M. Barroso.
7sur7/belga/th
par CHARLES  101

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Le parti de droite UMP du président Nicolas Sarkozy a remporté une nette victoire aux élections européennes en France, avec entre 27 et 28,3% des voix, face à un parti socialiste très affaibli (entre 16,4% et 17,5%), selon les estimations publiées par les chaînes de télévision.
Bayrou derrière Cohn-Bendit
L'autre grand enseignement du scrutin est la déroute du parti centriste MoDem, et de son leader François Bayrou qui, avec 8,7% des voix, se retrouve en quatrième position, loin derrière la liste Europe-Ecologie, animée par Daniel Cohn-Bendit (entre 14,8% et 15,4%).
François Bayrou, qui avait réalisé 18,57% des voix à la présidentielle de 2007, avait l'ambition de se poser en principal rival de Nicolas Sarkozy pour celle de 2012.
Abstention de 60%
Le scrutin a été marqué par une large abstention d'environ 60%. "C'est un succès important, un résultat au-delà de nos espérances", a déclaré Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP.
"C'est clair que c'est une déception, cela doit nous amener à proposer une alternative sérieuse à la politique de Nicolas Sarkozy", a estimé Benoît Hamon, porte-parole du parti socialiste.
7sur7/belga/th
par CHARLES  80

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
La polémique fait rage autour de la diffusion, ce vendredi, du film de Yann Arthus-Bertrand. Selon de nombreux leaders politiques, le documentaire aurait aidé les Verts dans leur carton, en France comme en Belgique, lors des élections européennes et régionales de ce dimanche.
Dans son film “Home”, Yann Arthus-Bertrand, le photographe français, célèbre pour son livre et ses expositions “La Terre vue du ciel”, a voulu sensibiliser un maximum de personnes aux dangers que court notre planète. Raison pour laquelle le documentaire était diffusé simultanément et gratuitement dans plus d’une centaine de pays vendredi dernier, dans le cadre de la journée mondiale de l’environnement. Un choix judicieux, à deux jours des élections régionales et européennes ?
« Non ! » répondent en cœur les grands battus des élections de ce week-end. Pour nombre d’entre eux, le doute n’est pas permis ; les Verts ont profité de la diffusion de “Home”. Un discours inlassablement répété par les leaders du Front National en France qui, après leur défaite (le FN a atteint péniblement les 7 % à l’issue des élections), vont jusqu’à parler de “scandale” et de “manipulation”. « Je tiens à dire que je ne suis pas dupe de la manipulation qui a consisté il y a deux jours, à faire passer à une très grande échelle le film de M. Arthus-Bertrand. Je pense que tout cela était réfléchi, précisément prévu pour pousser Europe Écologie », a déclaré dimanche Marine Le Pen, la vice-présidente du FN français, visiblement aigrie. Il faut dire que l’extrême-droite a particulièrement souffert du réveil des écologistes.
Du côté du Modem, les autres grands battus en France, on est plus modéré. Si Corinne Lepage ne nie pas le rôle du documentaire dans le score du parti emmené par Daniel Cohn-Bendit, elle tient à souligner que « ce n’est pas uniquement pour ça que les électeurs se sont prononcés ».
Si début de polémique il y a, le principal intéressé, Yann Arthus-Bertrand, souhaite la tuer dans l’œuf. Il reconnaît que son film a favorisé le vote pour Écolo, mais affirme cependant que la date de diffusion de son documentaire n’a pas été choisie dans le but précis de provoquer une marée verte. Il explique que « la date était choisie depuis deux ans, le jour de la journée mondiale de l’environnement », alors que la date des Européennes n’avait même pas encore été fixée. On serait donc loin de la manœuvre politique délibérée décrite par le FN. Ce qui est certain, c’est que l’objectif de sensibilisation des citoyens au sort de la planète a lui été rempli. Et c’est peut-être bien là le plus important.
Christophe Vancutsem/soirmag.be
par CHARLES  480

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