Cocktail93




VENDREDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
Le président français Nicolas Sarkozy a admis avoir "commis des erreurs" sur sa manière de présider, expliquant qu'il fallait "un temps", "pour se hisser à la hauteur" d'une charge "proprement inhumaine", dans une interview à l'hebdomadaire le Nouvel Observateur. Au journaliste qui lui demandait s'il n'avait commis aucune erreur, M. Sarkozy a répondu qu'il avait commis des erreurs".
"Une charge inhumaine"
"Est-ce que tout ce qui m'est reproché l'est injustement? Non. Il faut un temps pour entrer dans une fonction comme celle que j'occupe, pour comprendre comment cela marche, pour se hisser à la hauteur d'une charge qui est, croyez-moi, proprement inhumaine", a-t-il expliqué à cet hebdomadaire de gauche.
Bling-bling
Aux critiques sur son côté "bling-bling", et notamment sur la soirée passée en compagnie de ses proches dans le célèbre restaurant Le Fouquet's à Paris, avant d'aller faire un discours aux Français le soir de son élection, M. Sarkozy répond: "Je n'avais pas attaché à cette soirée" au Fouquet's "une importance considérable". J'ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n'est pas compris et fait polémique, c'est une erreur. Et si erreur il y a, ce n'est pas la peine de la recommencer", a-t-il admis.
Sarkozysme flamboyant
Interrogé sur "la fin du sarkozysme flamboyant et de l'élan réformateur" depuis son récent le discours devant le Congrès à Versailles, le président dément tout coup d'arrêt mais reconnaît une évolution de son comportement.
"Les réformes continueront"
"Ce n'est pas la fin des réformes, elles continueront. Mais je dois tenir compte des critiques, des épreuves, des échecs, pour essayer de faire mieux. Je veux conduire ces réformes en cherchant une adhésion large, en développant la discussion". Et il concède: "j'écoute, j'apprends, peut-être même, je progresse".
"Plus serein et tolérant"
Le président français affirme encore: "avec l'âge, je suis devenu plus tolérant, plus ouvert, plus serein aussi". Quant à l'austérité de moeurs et l'exemplarité de comportement exigée du président de la République, Nicolas Sarkozy note que cela ne le "choque en rien", puis il remarque que "cette exigence est nouvelle".
Source: belga/chds/7sur7

par CHARLES  118

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Fillon simple témoin à l'intervention de Sarkozy devant le Congrès
Privé de parole, François Fillon a été ramené lundi au rang de simple témoin de l'allocution présidentielle, soulignant l'affaiblissement de sa fonction, même s'il reste chef de la majorité et que sa véritable influence politique se mesurera notamment à l'aune du remaniement.
Pour la première fois dans l'histoire de la Ve République, le Premier ministre, dont la prérogative est habituellement de représenter l'exécutif devant le Parlement, s'est assis sans dire un mot devant les députés et sénateurs, flanqué des trois ministres que lui désignait le protocole.
Après le départ du chef de l'Etat, il est resté, toujours impassible, à écouter les différents intervenants à la tribune, sans leur répondre.
"Le Premier ministre est réduit au rang de simple collaborateur", a raillé le président du groupe PS à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault, recourant à un qualificatif que le chef de l'Etat avait lui-même utilisé à l'égard de François Fillon, qui s'en était dit blessé.
La réforme constitutionnelle qui a permis à Nicolas Sarkozy d'intervenir devant le Congrès n'aborde pas le rôle du Premier ministre. Rien ne l'empêchait donc de s'exprimer devant les élus, a déploré l'un de ses prédécesseurs UMP, Jean-Pierre Raffarin.

Brave bete!

"Je trouve normal que le Premier ministre puisse répondre à des questions de parlementaires. C'est sa fonction dans la Ve république. C'est quelque chose qui aurait pu être utile", a-t-il déclaré.
Cette présence fantôme, pour les politologues, est la manifestation de la présidentialisation du régime, actée par la nouvelle Constitution voulue par Nicolas Sarkozy. "La victime collatérale, c'est forcément le Premier ministre", souligne ainsi Philippe Braud, en rappelant que François Fillon avait lui-même théorisé l'effacement progressif de cette fonction.
"Ne faisons pas comme si le chef du gouvernement était un majordome, c'est un peu plus compliqué que ça", tempère l'analyste Pascal Perrineau, qui affirme que "dès demain c'est le gouvernement, avec son chef, qui revient sur le devant" de la scène.
Sur le plan institutionnel, François Fillon aura la possibilité, comme chef de la majorité, de descendre dans l'arène dès le remaniement connu pour prononcer un discours de politique générale devant le Parlement et engager ou non sa responsabilité. C'est d'ailleurs ce que réclame l'opposition, rejointe par le patron du groupe UMP à l'Assemblée Jean-François Copé, qui trouve que cela aurait "du sens".
Mais le poids politique du Premier ministre se mesurera surtout à l'examen du nouveau gouvernement choisi par Nicolas Sarkozy, soulignent des responsables de l'UMP.
Depuis son arrivée à Matignon, il n'a eu de cesse de défendre la pérennité de son équipe. Or d'après plusieurs sources gouvernementales, il devrait obtenir gain de cause avec un remaniement "a minima".
L'un des indicateurs sera ainsi le maintien ou non de Roger Karoutchi à son poste de secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement. François Fillon est désormais "l'un de ses plus fervents soutiens", explique une source gouvernementale parce que depuis deux ans "il lui a été totalement fidèle et loyal". Deux qualités indispensables pour le chef du gouvernement qui considère le Sénat et l'Assemblée nationale comme sa dernière chasse gardée.
C'est pour cette même raison que M. Fillon ne veut pas d'un ministère à part entière, ou qui ne soit pas placé sous son autorité.
Par Benjamin SPORTOUCH et Raphaël HERMANO/France 24
par CHARLES  210

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Jacques Chirac a beau avoir 77 ans, ça ne l'empêche pas de faire le joli coeur. L'ancien président français a ainsi gentiment dragué une jeune femme blonde au Musée Jacques Chirac en Corrèze, alors que son épouse Bernadette faisait un discours.
Chirac insiste d'abord pour qu'on trouve une chaise à son petitcoup de coeur, qui s'appelle Sophie Dessus, est vice-présidente PS du Conseil Général chargée de la Culture et de l'aménagement du territoire, maire d'Uzerche, et travaille régulièrement avec Bernadette Chirac.
"Du Chirac tout craché"
Le petit journal de Yann Barthès sur Canal + s'est rapidement emparé de l'affaire et la vidéo, vraiment drôle, a fait le tour de la toile. D'après Renaud Revel, du journal L'express, Dominique de Villepin aurait glissé à Michel Denisot, en coulisses: "c'est du Chirac tout craché."
Sophie Dessus s'est dite "un peu embêtée vis à vis de madame Chirac", mais elle reconnaît avoir trouvé cette vidéo "très amusante". Elle confie au Post: "La vidéo était très bien faite, mais il faut que cela
reste dans cet esprit, et que ça n'ait pas de conséquences sur mon travail avec Bernadette Chirac."
"Il ne m'a pas draguée"
Elle déclare que Chirac ne l'a pas draguée "du tout!" "Je suis allée le voir pour me présenter, et nous avons discuté. Jacques Chirac est un homme courtois et très charmant. Je suis quelqu'un qui répond sur
le même ton, donc..." Ils ont discuté de "futilités".
Quand ils se sont quittés, Chirac lui a fait le plaisir de lui signer un autographe. Si elle garde un "très bon souvenir" de cette journée, elle insiste: "il faut que ça garde des proportions raisonnables et que ça n'ait pas d'incidence sur mon travail avec madame Chirac." Le message est passé.
Dé.L. / 7sur7.be

par CHARLES  452

DIMANCHE

JUIN
2009
RES.TXT
 
Nicolas Sarkozy est au centre des moqueries de la presse anglaise. Les tabloïds reparlent tous de la petite taille du président français depuis que ce dernier a dû faire usage d'un petit réhausseur lors de son discours en Normandie. Entouré des plus "grands" chefs d'état, dans tous les sens du terme, il ne pouvait pas s'installer derrière le pupitre que tous avaient utilisés: il était placé trop haut pour lui!
"Le tabouret a été mis en place juste avant que Monsieur Sarkozy fasse son discours en Normandie", a indiqué Canal + au Telegraph. "Il savait qu'il allait apparaître sur le même podium que de beaucoup plus grands leaders mondiaux et aurait paru ridicule en utilisant le pupitre mis à leur hauteur. Cette petite plate-forme combinée à ses talons compensés ont permis à Sarkozy d'avoir une hauteur
impressionnante."
Le Mirror titrait, en français "Le petit président", tandis que le Time Online montrait une caricature du couple Bruni-Sarkozy plutôt amusante. Sur le dessin, Carla mesure son mari qui affiche un beau mètre 85 en lui disant: "T'as encore grandi mon minet". Sarko, sur la pointe des pieds, perché sur une montagne de bouquins et affublé de cornes de diablotin, répond: "Moi, les chiffres, je leur fais dire ce que je veux."
Tout ça ne va pas faire plaisir à Carla Bruni, qui admettait la semaine dernière qu'elle regrettait que les gens se moquent du fait qu'elle
porte des chaussures plates quasi en permanence afin de diminuer la différence de taille entre elle et son mari.
Dé.L./7sur7

par CHARLES  215

MARDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
par CHARLES  381

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Défaite en Allemagne, en France, déroute en Grande-Bretagne ou en Autriche: dimanche restera une journée noire pour la gauche européenne, incapable de proposer une stratégie alternative crédible face à la crise à l'occasion des élections européennes.
21 pays de droite sur 27
Cette défaite avait été largement anticipée par les instituts de sondage et ne fait que renforcer la domination actuelle de la droite en Europe qui, malgré un paysage politique très éclaté à travers l'Union européenne, gouverne déjà dans 21 des 27 pays. Mais le revers n'est pas moins cinglant pour une famille politique qui pouvait espérer rebondir avec la montée du chômage et les critiques contre le système capitaliste qu'a suscitées la crise financière et économique depuis l'été dernier.
Grèce, Danemark et Slovaquie adoucissent la défaite de la gauche
Au vu des sondages de sorties des urnes publiés dimanche soir, la gauche mord la poussière dans une large majorité de pays européens. Elle ne tire son épingle du jeu qu'en Grèce et au Danemark, où elle est dans l'opposition, et en Slovaquie. Mais dans la quasi-totalité des grands pays, les résultats sont sans appel. En Allemagne, les sociaux-démocrates ont été largement distancés par les chrétiens-démocrates de la chancelière Angela Merkel, pour des européennes largement vues comme un test avant les législatives de septembre.
Les gauches française et britannique dans les cordes
En France, la nouvelle direction du Parti socialiste n'a pas réussi à inverser la tendance à la baisse amorcée depuis 2002. Malgré la grogne sociale et une cote de popularité en baisse pour le président Nicolas Sarkozy, son parti de droite UMP a remporté une nette victoire face au PS, avec 27 à 28% des voix contre 16,4 à 17,5%. En Grande-Bretagne, la défaite du Labour s'annonce aussi "douloureuse" que pour les élections locales de jeudi, fragilisant encore un peu plus la position du Premier ministre Gordon Brown. Tout le monde prévoit le retour des conservateurs au pouvoir lors des élections législatives attendues au plus tard en juin 2010.
Défaite socialiste en Espagne aussi
En Espagne, un des rares pays d'Europe de l'Ouest gouverné par les socialistes, la droite aurait aussi battu les socialistes, avec 43% des voix contre 40,5%, selon un sondage à la sortie des urnes. Pour Mario Telo, président de l'Institut d'Etudes européennes de l'Université libre de Bruxelles, la gauche a échoué avec son discours imputant la crise à la droite car elle a "partagé l'idéologie blairiste" pendant 15 ans et "peut être identifiée comme responsable" du marasme actuel. Et "en l'absence d'alternatives crédibles, les majorités s'accrochent aux gouvernements en place", dit-il.
"Mouvances populistes de droite"
Refont surface du coup, selon lui, "des mouvances populistes de droite", anti-immigrés et anti-criminalité, qui capitalisent sur les craintes. Comme cela a été le cas aux Pays-Bas avec la percée de Geert Wilders, ou en Autriche, où l'extrême-droite et un parti eurosceptique réalisent de bons scores. Avec la crise, les partis conservateurs ont aussi contribué à brouiller les repères de l'électorat en adoptant des remèdes perçus traditionnellement comme de gauche, comme la nationalisation de banques, la régulation et une moralisation des marchés.
Les socialistes, pires ennemis des... socialistes
Les socialistes européens ont aussi pâti de leurs divisions. Même s'ils ont abondamment critiqué le président sortant de la Commission européenne, le libéral portugais José Manuel Barroso, pour sa réaction tardive à la crise économique, ils ont été incapables de désigner un candidat alternatif pour le remplacer. Plusieurs dirigeants sociaux-démocrates comme l'Espagnol José Luis Rodriguez Zapatero, M. Brown ou le Portugais José Socrates ont même ouvertement soutenu M. Barroso.
7sur7/belga/th
par CHARLES  107

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Le parti de droite UMP du président Nicolas Sarkozy a remporté une nette victoire aux élections européennes en France, avec entre 27 et 28,3% des voix, face à un parti socialiste très affaibli (entre 16,4% et 17,5%), selon les estimations publiées par les chaînes de télévision.
Bayrou derrière Cohn-Bendit
L'autre grand enseignement du scrutin est la déroute du parti centriste MoDem, et de son leader François Bayrou qui, avec 8,7% des voix, se retrouve en quatrième position, loin derrière la liste Europe-Ecologie, animée par Daniel Cohn-Bendit (entre 14,8% et 15,4%).
François Bayrou, qui avait réalisé 18,57% des voix à la présidentielle de 2007, avait l'ambition de se poser en principal rival de Nicolas Sarkozy pour celle de 2012.
Abstention de 60%
Le scrutin a été marqué par une large abstention d'environ 60%. "C'est un succès important, un résultat au-delà de nos espérances", a déclaré Xavier Bertrand, secrétaire général de l'UMP.
"C'est clair que c'est une déception, cela doit nous amener à proposer une alternative sérieuse à la politique de Nicolas Sarkozy", a estimé Benoît Hamon, porte-parole du parti socialiste.
7sur7/belga/th
par CHARLES  83

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
La polémique fait rage autour de la diffusion, ce vendredi, du film de Yann Arthus-Bertrand. Selon de nombreux leaders politiques, le documentaire aurait aidé les Verts dans leur carton, en France comme en Belgique, lors des élections européennes et régionales de ce dimanche.
Dans son film “Home”, Yann Arthus-Bertrand, le photographe français, célèbre pour son livre et ses expositions “La Terre vue du ciel”, a voulu sensibiliser un maximum de personnes aux dangers que court notre planète. Raison pour laquelle le documentaire était diffusé simultanément et gratuitement dans plus d’une centaine de pays vendredi dernier, dans le cadre de la journée mondiale de l’environnement. Un choix judicieux, à deux jours des élections régionales et européennes ?
« Non ! » répondent en cœur les grands battus des élections de ce week-end. Pour nombre d’entre eux, le doute n’est pas permis ; les Verts ont profité de la diffusion de “Home”. Un discours inlassablement répété par les leaders du Front National en France qui, après leur défaite (le FN a atteint péniblement les 7 % à l’issue des élections), vont jusqu’à parler de “scandale” et de “manipulation”. « Je tiens à dire que je ne suis pas dupe de la manipulation qui a consisté il y a deux jours, à faire passer à une très grande échelle le film de M. Arthus-Bertrand. Je pense que tout cela était réfléchi, précisément prévu pour pousser Europe Écologie », a déclaré dimanche Marine Le Pen, la vice-présidente du FN français, visiblement aigrie. Il faut dire que l’extrême-droite a particulièrement souffert du réveil des écologistes.
Du côté du Modem, les autres grands battus en France, on est plus modéré. Si Corinne Lepage ne nie pas le rôle du documentaire dans le score du parti emmené par Daniel Cohn-Bendit, elle tient à souligner que « ce n’est pas uniquement pour ça que les électeurs se sont prononcés ».
Si début de polémique il y a, le principal intéressé, Yann Arthus-Bertrand, souhaite la tuer dans l’œuf. Il reconnaît que son film a favorisé le vote pour Écolo, mais affirme cependant que la date de diffusion de son documentaire n’a pas été choisie dans le but précis de provoquer une marée verte. Il explique que « la date était choisie depuis deux ans, le jour de la journée mondiale de l’environnement », alors que la date des Européennes n’avait même pas encore été fixée. On serait donc loin de la manœuvre politique délibérée décrite par le FN. Ce qui est certain, c’est que l’objectif de sensibilisation des citoyens au sort de la planète a lui été rempli. Et c’est peut-être bien là le plus important.
Christophe Vancutsem/soirmag.be
par CHARLES  489

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VENDREDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
"Menteur" "ignoble", "minable": les insultes ont fusé lors du grand débat télévisé de fin de campagne européenne, qui, réunissant huit ténors politiques jeudi sur France 2, a viré à l'affrontement au vitriol.
"Bayrou a dépassé les bornes"
Xavier Bertrand, s'est dit "écoeuré" jeudi soir par les propos de François Bayrou à Daniel Cohn-Bendit lors du débat, jugeant qu'il avait "dépassé les bornes", alors qu'Hervé Morin a évoqué à propos du président du MoDem un "homme qui a perdu tous ses repères".
Daniel Cohn-Bendit, qui conduit la liste Europe Ecologie aux européennes en Ile-de-France, a accusé jeudi François Bayrou, président du MoDem d'avoir "pété les plombs", lors de l'émission. "Il va mal dans sa tête et je crois que c'est mauvais pour lui", a conclu Daniel Cohn-Bendit, accusant François Bayrou d'avoir "sacrifié son MoDem à son ego parce qu'il ne pense qu'à devenir président de la République".
A trois jours du scrutin, Arlette Chabot avait invité sur le plateau d'A vous de juger, enregistrée dans l'après-midi, Xavier Bertrand (UMP), Martine Aubry (PS), François Bayrou (MoDem), Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie), Jean-Luc Mélenchon (Front de Gauche), Olivier Besancenot (NPA), Philippe de Villiers (MPF), Marine Le Pen (FN). L'un des premiers duels - François Bayrou contre Daniel Cohn-Bendit, leurs formations étant au coude à coude dans les sondages - s'est mué en pugilat verbal.
"C'est ignoble de ta part"
Quand le président du MoDem a accusé le candidat Vert d'avoir avec Nicolas Sarkozy "des relations amicales, sympathiques, formidables", M. Cohn-Bendit est sorti de ses gonds: "je trouve ça ignoble de ta part (...) Ce genre de jeu, devant les citoyens, eh bien mon pote, je te dis, jamais tu seras président de la République, parce que t'es trop minable". "Je trouve ignoble, moi, d'avoir poussé et justifié des actes à l'égard des enfants que je ne peux pas accepter", a rétorqué M. Bayrou. Allusion à une polémique suscitée en 2001 par des écrits de l'ex-leader de mai 1968 sur la sexualité des enfants, datant de 1975.
Ambiance électrique
Les deux heures et plus d'émission se sont déroulées dans une ambiance électrique, la plupart des débats - salaire minimum européen, taxe carbone, délocalisations ou Turquie - tournant à la cacophonie. "On vous entend. Pas la peine de crier, vous êtes à la télévision", a lancé Mme Chabot au président du MPF, qui s'enflammait, traitant de "menteur" Xavier Bertrand à propos de la Turquie. La journaliste s'échinait à maintenir un semblant d'ordre.
"Allez au diable"
"Allez au diable", lui a lancé Jean-Luc Mélenchon, auquel elle donnait la parole alors qu'il s'était plaint de ne pouvoir s'exprimer assez. Alors que Marine Le Pen accusait Olivier Besancenot d'avoir un ton péjoratif quand il parlait des Français, celui-ci a rétorqué: 'quand je vous entends, j'ai envie de partir en manif!".
Face à Xavier Bertrand défendant les engagements européens de Nicolas Sarkozy, Martine Aubry s'est exclamée: "le double discours a des limites", "vous ne dites par la vérité !". Dans l'exaltation générale, Martine Aubry, Olivier Besancenot et Xavier Bertrand étaient les plus calmes. Lors d'un débat sur le vin rosé, le leader du NPA a même suggéré de "faire boire à tout le monde un petit verre, pour détendre l'atmosphère.
Alors que Marine Le Pen insinuait qu'un sondage TNS Sofres Logica pour France Télévisions, Radio France et le Monde avait également été commandé par "Nicolas Sarkozy", Arlette Chabot a aussi élevé la voix: "Absolument inacceptable! Insinuer que le sondage a été payé par Nicolas Sarkozy est absolument scandaleux".
"On va pas faire un concours de morts"
A la fin de l'émission, évoquant "l'histoire européenne de réconciliation", Daniel Cohn-Bendit a rappelé que ses grands-parents étaient "morts en camp de concentration". "Et moi, ils sont morts sur une ligne allemande. On va pas faire un concours de morts!", a coupé Marine Le Pen.
Philippe de Villiers s'est emporté: "je ne laisserai pas quelqu'un qui a fait mai 68 ..." Le reste de sa phrase s'est perdu dans un brouhaha, alors qu'il reprochait à on ne sait trop qui d'avoir "des millions de morts sur la conscience". L'idée "était de donner aux électeurs envie de voter", a relevé Arlette Chabot. "Je ne suis pas sûre qu'on y arrive".
Source: 7sur7/afp/cb

par CHARLES  120

MARDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Scoop Starwizz.COM : Zohra Dati resemble à un bouledogue
Posté le 21 mai 2009 à 17h00
Scoop : Zohra Dati resemble à un bouledogue
C’est du moins ce qu’aurait affirmé la Garde des Sceaux, Rachida Dati lors d’une interview accordée à Paris Match. Toujours rien sur le papa. Par contre on apprend que la petite fait presque sept kilos (comme mon chat).
Sa maman, Rachida Dati, préfèrerait la comparer à un chien : « Avec ses joues, elle a l’air d’un joli petit bouledogue » aurait-elle affirmé. Quel beau compliment (Zohra saura apprécier quand elle en aura l’âge c’est sûr) ! Au moins, ce qui est sûr, c’est que le bouledogue bébé est en forme et prend du poids. C’est tout ce qui compte !
M.P/Starwizz.COM
par CHARLES  335

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MARDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Tiens, tiens...
Elle ressemble à un bouledogue ?
Aurait on enfin découvert le papa ??
par CHARLES  461

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
par CHARLES  122

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LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
par CHARLES  141

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MARDI

MAI
2009
RES.TXT
 
Lefebvre : les salariés en arrêt maladie doivent pouvoir "continuer de travailler s'ils le souhaitent"
Le télétravail doit permettre aux salariés en arrêt maladie, en congé maternité prolongé ou en congé parental de "continuer de travailler s'ils le souhaitent et d'avoir des revenus supérieurs", a assuré mardi Frédéric Lefebvre.
Le porte-parole de l'UMP et député des Hauts-de-Seine compte à nouveau défendre amendement mercredi lors du débat parlementaire, malgré son rejet lundi soir en commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale.
"Il y a des salariés qui subissent un arrêt maladie, qui sont immobilisés chez eux -parce qu'ils se sont cassé la jambe ils sont immobilisés deux mois- ils ont parfaitement les facultés intellectuelles pour continuer de travailler. Ils peuvent poursuivre leur fonction dans leur entreprise à distance", a-t-il expliqué sur RTL.
"Je vois pas pourquoi les moyens modernes aujourd'hui, on ne les mettrait pas à leur disposition pour qu'il puissent continuer de travailler s'ils le souhaitent et avoir des revenus supérieurs", a ajouté Frédéric Lefebvre, soulignant que sa proposition s'adresse aux salariés en congé maladie, en congé maternité prolongé ou en congé parental.
"Quand on fait des propositions innovantes (...) je comprends que ça pose des questions", a déclaré M. Lefebvre, rappelant que "la France est en retard sur le télétravail", qui est "deux fois moins développé que dans la moyenne de l'Europe". AP
par CHARLES  118

MARDI

MAI
2009
RES.TXT
 
Ca m'inspire d'autres lois:
- laisser la possibilité aux entreprises de faire travailler des personnes qu'elles ont licencié
- permettre aux entreprises de faire travailler des salariés morts
Car enfin c'est quand meme incroyable..!!
par CHARLES  550

              
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