Cocktail93




MERCREDI

JUIN
2021
LA PAGE CINéMA
 
Spartacus est un film américain de Stanley Kubrick sorti en 1960, adapté du roman homonyme (en) de Howard Fast, publié en 1951.
  • Le film prend des libertés avec le Spartacus historique. Ce dernier n'était par exemple pas le chef de la révolte des esclaves, mais juste une de ses plus importantes figures. Il serait mort au combat et non crucifié. Seuls Spartacus, Crixus, Lentulus, Crassus, Gracchus, Pompée et César ont eu une existence historique, les autres personnages sont fictifs.
  • Le film prend aussi des libertés avec les combats de gladiateurs : les équipements du thrace (Kirk Douglas) et du rétiaire (Woody Strode) sont incomplets. Kirk Douglas aurait dû avoir un casque (galea), un bouclier rectangulaire (parma) et des protège-tibias (ocreas) en plus de sa dague courbe (sica) . Ni le pouce vers le haut, ni le pouce vers le bas, n'ont jamais existé dans l'Antiquité1 .
  • La phrase « Ave Caesar morituri te salutant » n'a jamais été prononcée lors d'un combat de gladiateurs.
  • Il manque un arbitre dans l'arène.
  • John Gavin, qui joue le rôle de César, s'est surtout fait connaître par celui de l'amant de Marion Crane dans le film Psychose d'Alfred Hitchcock. Par la suite, il quitta le monde du cinéma et devint ambassadeur américain au Mexique.
  • Spartacus comporte de nombreuses scènes choquantes pour leur temps : visions de charniers, scènes sanglantes. Certaines de ces scènes n'apparaissent que dans la version restaurée en 1991.
  • David Lean fut d'abord contacté pour réaliser le film, mais il refusa ; on demanda alors à Laurence Olivier de le faire, mais il refusa lui aussi, arguant du fait que le double rôle d'acteur et de réalisateur serait trop prenant. Anthony Mann prit alors la direction du film, mais fut licencié par Kirk Douglas après seulement deux semaines de tournage (les scènes des carrières de pierre), Douglas le jugeant trop docile face aux acteurs du film. Douglas engagea ensuite Stanley Kubrick, qui commença à tourner en février 1959
  • L'acteur et producteur Kirk Douglas, intéressé par le roman de Fast, décida de le produire et demanda à Dalton Trumbo de l'adapter.
    Douglas protégea courageusement Trumbo, qui avait été emprisonné puis soumis à une interdiction de travailler dans le cinéma en raison de son adhésion pendant 5 ans au parti communiste, et qui dut commencer à travailler sur le film sous le pseudonyme de « Sam Jackson ». À la fin de la production du film, la Liste noire de Hollywood n'avait plus cours et Trumbo a pu être dûment crédité
  • par 5AVRIL  8

    LUNDI

    JUIN
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Film américain réalisé par Stuart Gordon, sorti en 1986, inspiré de la nouvelle "De l'au-delà ", de H.P. Lovecraft.
  • Le tournage s'est déroulé à Rome, en Italie.
  • Quatre équipes d'effets spéciaux distinctes ont travaillé sur les effets pour From Beyond
  • Le personnage du docteur Bloch est nommé d'après Robert Bloch, l'auteur du roman à l'origine du film Psychose (1960), et qui était un ami de H.P. Lovecraft. Le docteur Pretorious a quant à lui été nommé d'après le docteur Septimus Pretorius, qui apparaît dans La Fiancée de Frankenstein (1935).
  • Jeffrey Combs et Barbara Crampton, qui étaient déjà tous deux à l'affiche de Re-Animator (1985), le précédent film du cinéaste, ont par la suite rejoué ensemble dans Trancers II (1991) et Castle Freak (1995)
  • Carolyn Purdy-Gordon, qui interprète le docteur Bloch, est l'épouse du réalisateur. Elle a joué dans de nombreux films réalisés par son mari, tels que Re-Animator (1985), Les Poupées (1987), Les Gladiateurs de l'apocalypse (1990), Le Puits et le Pendule (1991), Fortress (1993), Space Truckers (1996) ou Stuck (2007).
    Albert Band , qui a été le directeur de production de From Beyond , fait également une apparition non crédité
  • par 5AVRIL  14

    VENDREDI

    MAI
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Fantômas est une comédie policière franco-italienne d'André Hunebelle sortie en 1964.
  • C'est le premier film de la trilogie d'André Hunebelle consacrée au criminel, avant Fantômas se déchaîne en 1965 et Fantômas contre Scotland Yard en 1967. À sa sortie, il a attiré 4,5 millions de spectateurs dans les salles françaises.
  • Juve devait être incarné par Bourvil, qui refusa le rôle peu de temps avant le début de tournage
  • À la 34e minute du film, on aperçoit sur la couverture du quotidien Le Point du jour, où Juve lance à Fantômas le défi de s'emparer d'une collection de diamants, le numéro de téléphone BAL.53.70. Pourtant la numérotation alphanumérique avait été abolie un an plus tôt, le 1er octobre 1963.
  • Le film La Diablesse aux 1 000 visages de Chung Chang-wha (1969) s'inspire fortement du Fantômas de Hunebelle
  • En 2002, un nouveau Fantômas fut annoncé avec Jean Reno et José Garcia dans les rôles-titres . Le projet, que devait réaliser Frédéric Forestier en 2003, fut gardé en réserve par « La Petite Reine », la société production de Thomas Langmann, avant d'être réactivé début 2009. Un budget de 50 millions d'euros est consacré au film et le réalisateur Christophe Gans est choisi , mais le projet ne verra finalement pas le jour.
  • Dans ce film, le nom de Fandor, n'est jamais mentionné, ni prononcé, ni écrit quelque part. Pour preuve, lorsque le commissaire Juve découvre le tatouage que Fantômas a inscrit sur le torse du journaliste, il dit « F comme Fantômas ». Or, le journaliste aurait pu dire pour se défendre « F comme Fandor ». Ce n'est que dans Fantômas se déchaîne que l'on connaîtra le nom du journaliste.
  • Le film fera plus de 60 millions d'entrées en URSS. Vu ce succès, un Fantômas à Moscou fut un temps envisagé.
  • par 5AVRIL  33

    MERCREDI

    AVRIL
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Son âge n'a pas été un obstacle à son triomphe ! Le Britannique Anthony Hopkins, légende du septième art, a reçu l'Oscar du meilleur acteur dans la nuit du dimanche 25 au lundi 26 avril 2021 pour son rôle de vieil homme sombrant dans la démence dans le film The Father. À 83 ans, il devient l'acteur le plus âgé recevoir cette récompense, près de trois décennies après son Oscar du meilleur acteur pour sa performance glaçante de tueur en série dans Le silence des agneaux de Jonathan Demme, en 1992. Il s'est imposé face au défunt Chadwick Boseman (Le Blues de Ma Rainey), à Gary Oldman (Mank), à Riz Ahmed (Sound of Metal) et à Steven Yeun (Minari).
    Absent lors de la cérémonie, il a été couronné pour son rôle dans le film du Français Florian Zeller, vainqueur pour ce même film de l'Oscar du meilleur scénario adapté. Dans ce huis clos qui flirte parfois avec le thriller, sa fille (Olivia Colman) et d'autres membres de son entourage deviennent méconnaissables et son appartement semble lui-même se transformer. Son personnage partage son prénom, Anthony, et sa date de naissance, 31 décembre 1937.
    "Ce n'était pas un problème de jouer une personne âgée, parce que je suis âgé", a confié le comédien au journal The Times. Mais le rôle, qui lui a valu le Bafta du meilleur acteur, l'a marqué. "Cela m'a rendu plus conscient de la mortalité et de la fragilité de la vie, et depuis je juge moins les gens. Nous sommes tous fragiles, nous sommes tous abîmés." Le film lui a rappelé les derniers jours de son père. "Je savais ce qu'il ressentait à la fin. La peur. L'indicible morosité, tristesse et solitude. Nous faisons tous semblant de ne pas être seuls, mais nous sommes tous seuls. Le succès, c'est bien, c'est un moyen de survivre, mais à la fin, nous sommes tous désespérément, désespérément seuls", a-t-il confié au Times.
    Source: rtl.fr

    par 5AVRIL  24

    MARDI

    AVRIL
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Adaptation
    Zack Snyder, le réalisateur, a tourné le film courant 2006. Le film a recours aux mêmes procédés techniques que le film Sin City (adapté lui aussi d'une bande dessinée de Frank Miller), avec l'utilisation massive d'images de synthèse.
    Même si toutes les scènes présentes dans la bande dessinée originale sont fidèlement reconstituées sur grand écran, le scénario a été complété de quelques personnages et scènes supplémentaires :
  • dans la bande dessinée, Éphialtès, qui finit par trahir les Spartiates (et qui est une sorte de monstre difforme dans le film), tente de se suicider lorsque Léonidas refuse de faire de lui un guerrier. Dans le film, la scène fut tournée, mais coupée au montage.
  • toutes les scènes se déroulant à Sparte qui impliquent la reine et montrent les intrigues politiques au sein de la cité ont été ajoutées pour renforcer l'unique rôle féminin.
  • des éléments fantastiques et divers bêtes comme le rhinocéros ont été ajoutés.
    Tournage
    Le film a été presque entièrement tourné sur fond bleu et vert, aux Ice Storm Studios de MontréalNote 1. Seule la scène de chevauchée des messagers au début du film, impossible à réaliser en studio, a été tournée en extérieur.
    Près de 1 300 effets visuels ont été nécessaires, soit une moyenne d'un effet visuel par plan.
    Les acteurs ont suivi un entraînement sportif intensif de plus de huit semaines avant le début du tournage.
    Dans ce film, les acteurs Gerard Butler et Andrew Pleavin jouent à nouveau ensemble, cinq ans après leur collaboration dans Attila le Hun de Dick Lowry. Gerard Butler avait là encore le rôle principal, tandis qu'Andrew Pleavin interprétait Flavius Oreste, un fidèle général d'Attila.
    Critiques
    Le film, bien que non diffusé en Iran, a soulevé des critiques de la part du gouvernement et des intellectuels iraniens
    La critique porte sur le travestissement de la réalité, associé à une critique plus politique : celle de tenter de porter atteinte à l'image de l'Iran dans un contexte politique tendu entre ce pays et les États-Unis.
    En effet, la représentation qui est faite des Perses à la période achéménide est fausse. Cette période est considérée comme un âge d'or dans l'histoire de l'Iran, avec en particulier l'écriture sur le Cylindre de Cyrus de ce qui est considéré comme la première charte des droits de l'homme. Dans le roman graphique dont est inspiré le film, les Perses sont dépeints comme une horde barbare, décadente, opposés aux nobles grecs. De manière générale, le film ne respecte ni les costumes ni les coiffures perses de l'époque achéménide.
    D'un point de vue plus politique, Javad Shamghadri, conseiller culturel du président Mahmoud Ahmadinejad, a déclaré que les États-Unis essayaient de modifier la réalité historique afin d'humilier l'Iran, présentant l'empire comme une contrée barbare et stupide.
    D'autres critiques ont été émises sur divers aspects de ce film :
    -Le journal The Arab American News parle d'« une propagande guerrière irréfléchie » (mindless war propaganda)
    -Ephraim Lytle, professeur d'histoire hellénique à l'Université de Toronto, écrit que « la manière dont le film idéalise sélectivement les Spartiates est troublante » notamment sur le fait que Xerxès Ier est dépeint comme bisexuel ; et que les Perses sont montrés sous un aspect monstrueux, tandis que les Spartiates sont des hommes au physique avantageux (sauf le traître Éphialtès, un monstre difforme aussi). Les Éphores, qui s'opposent à l'action héroïque de Léonidas, sont eux aussi hideux.
    -L'idéalisation de certains éléments dans le film est également critiquée par Touraj Daryāi, professeur d'histoire antique à l'Université de Californie à Fullerton. Il critique le thème central du film, à savoir l'opposition entre le monde « libre » et « aimant la démocratie », représenté par les Spartiates, et le monde guerrier perse
    D'autres critiques s'attardent sur l'aspect fascisant du film. Pour Kyle Smith, du New York Post, « Le film aurait plu aux Jeunesses hitlériennes (Adolf's boys) ». Dana Stevens, dans Slate, compare 300 au film de propagande national-socialiste Der ewige Jude (Le Juif éternel). Roger Moore, critique de cinéma à l'Orlando Sentinel, considère que le film correspond à la définition que donne Susan Sontag de l'art fasciste
    En réponse à ces critiques, le réalisateur, les producteurs du film et l'auteur de la bande dessinée ont souligné que cette adaptation cinématographique d'une bande dessinée n'est qu'une version heroic fantasy de la bataille des Thermopyles et qu'il n'y avait aucun aspect historique à retenir du film
  • par 5AVRIL  6

    MARDI

    AVRIL
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Hollywood ne parlait que d’elle avant le début de la cérémonie des Oscars: Chloé Zhao, et ses six nominations pour “Nomadland”, partait favorite de la grande messe du cinéma. Elle a reçu le prix de la meilleure réalisatrice et du meilleur film tandis que Frances McDormand est repartie avec l’Oscar de la meilleure actrice. Frances McDormand rejoint ainsi un club très fermé qui ne compte que sept membres, elle comprise.
    Le film raconte l’histoire de Fran, qui a perdu job et mari en moins de temps qu’il ne faut pour l’écrire. La crise économique et son récent veuvage la contraignent à vivre autrement, à se réinventer.
    Elle n’est pas sans-abri mais elle est sans maison. Elle n’a plus l’énergie de penser au futur alors elle va se contenter de vivre au présent, dans son van, au milieu de ceux qui, comme elle, n’ont plus rien. “Nomadland” est tiré du livre de la journaliste Jessica Bruder. Elle a vécu avec ceux “qui ont été si souvent rejetés du système qu’ils avaient fini par abandonner”.
    Chloe Zhao a mis en scène les personnes que Jessica a rencontrées: Charlene Swankie, Linday May et Bob Wells. Ça confère au film une authenticité qui touche en plein cœur.
    Frances McDormand endosse le rôle principal du film et elle en est aussi la productrice exécutive. “Elle est un trésor dans l’histoire du cinéma”, confie Chloé Zhao. “Elle vit, elle ressent et elle expérimente la vie en jouant. Et ce dont nous avons vraiment besoin.”
    Chloé Zhao explique l’alchimie entre les différents protagonistes du film par la proximité forcée. “Je pense que les êtres humains, lorsque vous les sortez de ce qu’ils pensent devoir être, et des choses qu’ils ont construites et amassées autour d’eux, puis que vous les mettez ensemble au milieu de nulle part, qu’il fait chaud et qu’il y a un scorpion à proximité, qu’ils n’ont nulle part où chier et qu’ils doivent trouver un seau et apprendre à l’utiliser... Vous seriez surpris de l’alchimie qui se développe.”
    “Nomadland” interroge le monde dans lequel on vit et tout ce qui déraille. C’est un film sur la résilience, qui raconte comment avancer quand tout s’est effondré. Il est porté par France McDormand, jamais trop, toujours juste. C’est un Oscar amplement mérité.
    Frances McDormand, meilleure actrice; Chloé Zhao meilleure réalisatrice
    “Nomadland “ a fait un vrai carton lors de cette soirée si particulière: Frances McDormand a remporté l’Oscar de la meilleure actrice et sa réalisatrice est repartie avec le trophée de la meilleure réalisatrice. Avec ce prix, Chloé Zhao est devenue la première cinéaste non blanche à remporter le prix du meilleur réalisateur.
    “Quel voyage incroyable et unique nous avons fait ensemble”, a lancé la réalisatrice née en Chine.
    Avant Chloé Zhao, seule une autre femme avait reçu ce prix convoité, Kathryn Bigelow en 2010 pour “Démineurs”.
    Source: 7sur7.be

    par 5AVRIL  10

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    LUNDI

    AVRIL
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Les Oscars se tenaient ce dimanche à Los Angeles. Le coup d’envoi de la 93e cérémonie des Oscars, récompenses suprêmes de l’industrie du cinéma américain, a été donné dimanche depuis une gare historique du centre de Los Angeles accueillant les stars en lice, qui, pour beaucoup, ont foulé un tapis rouge pour la première fois depuis le début de la pandémie. “Nomadland” a fait un carton.
  • Tout le palmarès:
    Film : Nomadland
    Réalisateur : Chloé Zhao (Nomadland)
    Actrice : Frances McDormand (Nomadland)
    Acteur : Anthony Hopkins (The Father)
    Second rôle féminin : Youn Yuh-jung (Minari)
    Second rôle masculin : Daniel Kaluuya (Judas and the Black Messiah)
    Scénario original : Emerald Fennell (Promising Young Woman)
    Scénario (adaptation) : Christopher Hampton et Florian Zeller (The Father)
    Musique originale : Trent Reznor, Atticus Ross et Jon Batiste (Soul)
    Chanson originale : Fight for You (Judas and the Black Messiah ; musique par H.E.R. et Dernst Emile II ; paroles par H.E.R. et Tiara Thomas)
    Film en langue étrangère : Drunk (Thomas Vinterberg)
    Film d’animation : Soul
    Documentaire : La Sagesse de la pieuvre
    Maquillage et coiffure : Sergio Lopez-Rivera, Mia Neal et Jamika Wilson (Le Blues de Ma Rainey)
    Costumes : Ann Roth (Le Blues de Ma Rainey)
    Décors : Donald Graham Burt, Jan Pascale (Mank)
    Photographie : Erik Messerschmidt (Mank)
    Montage : Mikkel E. G. Nielsen (Sound of Metal)
    Son : Nicolas Becker, Jaime Baksht, Michelle Couttolenc, Carlos Cortés et Phillip Bladh (Sound of Metal)
    Effets spéciaux : Andrew Jackson, David Lee, Andrew Lockley et Scott Fisher (Tenet)
    Court-métrage : Two Distant Strangers (Travon Free et Martin Desmond Roe)
    Court-métrage d’animation : If Anything Happens I Love You (Will McCormack et Michael Govier)
    Court-métrage documentaire : Colette (Anthony Giacchino et Alice Doyard)
    Source: 7sur7.be

  • par 5AVRIL  7

    SAMEDI

    AVRIL
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    La La Land, ou Pour l'amour d'Hollywood au Québec, est un film musical américain écrit et réalisé par Damien Chazelle, sorti en 2016.
    Damien Chazelle écrit le scénario de cette comédie musicale en 2010, âgé alors de vingt-cinq ans. Ne parvenant pas à trouver un studio susceptible de financer le film, il décide de réaliser Whiplash, un projet moins ambitieux. Devant le succès de ce premier film, Summit Entertainment accepte de produire La La Land en 2015. En anglais américain, l'expression « La La Land » désigne le quartier de Hollywood à Los Angeles, ainsi qu'une situation déconnectée de la réalité.
    Présenté en ouverture de la Mostra de Venise en août 2016, le film est acclamé par la critique. Emma Stone obtient quant à elle la Coupe Volpi de la meilleure interprétation féminine. En janvier 2017, lors de la 74e cérémonie des Golden Globes, La La Land reçoit un record historique de sept récompenses, avant de recevoir quatorze nominations pour les Oscars 2017, égalant ainsi le record historique de Ève (1950) et de Titanic (1997). Il remporte six récompenses, dont l'Oscar du meilleur réalisateur pour Damien Chazelle et de la meilleure actrice pour Emma Stone, ainsi qu'une double consécration pour le compositeur Justin Hurwitz (meilleure musique et meilleure chanson originale pour City of Stars).
    Initialement, Miles Teller et Emma Watson devaient tenir les rôles principaux du film. Emma Watson décline finalement le rôle afin de tourner La Belle et la Bête réalisé par Bill Condon. Miles Teller, quant à lui, quitte le projet en raison de désaccords contractuels. Lorsque Summit Entertainment accepte de financer le film, Damien Chazelle se tourne vers Emma Stone et Ryan Gosling pour les rôles principaux
    Afin de stimuler la créativité de l'équipe et des acteurs, Damien Chazelle organisa des projections de films qui l'ont inspiré chaque vendredi soir sur le plateau, dont Les Parapluies de Cherbourg, Chantons sous la pluie, Le Danseur du dessus et Boogie Nights
    La la land a été élu Meilleur film par Cocktail93 en 2017
    par 5AVRIL  10

    SAMEDI

    AVRIL
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Le film est une commande de Charles de Noailles, dont la femme Marie-Laure de Noailles, d'ascendance juive, est une des plus importantes fortunes de France. Soutenue par celle-ci qui se veut une amie des surréalistes, il y consacre plus d'un million de francs.
    La première a lieu à la mi juillet 1930 dans leur hôtel particulier, 11 place des États-Unis devant une trentaine d'invités choisis, intellectuels et amis qui, déroutés, font un accueil poli. La diffusion du film provocateur est en soi un acte artistique qui suscite une curiosité mondaine et que le producteur veut rendre public. La censure est achetée et la première séance publique a lieu le 22 octobre à onze heures trente au Panthéon Rive Gauche.
    Au buffet qui suit chez les Noailles, André Thirion, passablement agacé par ces aristocrates qui se piquent de révolution, fracasse dans un flot d'injures les verres contre les miroirs du salon sous le regard flegmatique que porte le fils de feu le prince de Poix sur la performance.
    Le film est projeté de nouveau le 28 novembre 1930 au Studio 28. Le 3 décembre, quelques dizaines de militants d'extrême droite, de la Ligue des patriotes notamment, investissent le cinéma aux cris de « Mort aux juifs! » et de « On va voir s'il y a encore des chrétiens en France! », jettent de l'encre violette sur l'écran, lancent des fumigènes et des boules puantes, chassent les spectateurs à coups de canne11. Les tableaux de Salvador Dalí, Max Ernst, Miró et Yves Tanguy, les photographies de Man Ray accrochés dans le hall sont lacérés à coups de couteau.
    Le Figaro, suivi par quelques journaux de droite comme L'Écho de Paris, ainsi que le conseiller municipal Gaston Le Provost de Launay, qui fait allusion au vicomte de Noailles sans le nommer, protestent également contre ce film et demandent son interdiction
    Le préfet de police Jean Chiappe demande à la Commission de censure d'intervenir pour supprimer certains passages, puis, comme les protestations continuent, prend un arrêté interdisant la projection à Paris et saisit à nouveau la Commission, qui interdit la diffusion du film. Le 12 décembre, le film est saisi.
    Il ne s'agit que de la copie de projection amputée des coupes imposées. Le négatif original a été caché et conservé par le vicomte de Noailles.
    Le 26 décembre une nouvelle réunion de la Commission de censure met hors de cause le producteur et recommande de n'incriminer que le propriétaire de la salle, Jean Mauclaire, qui ne sera pas inquiété.
    Le 2 janvier, les surréalistes diffusent un tract de quatre pages dénonçant la « police d'Hitler ». Une campagne « anti boches », « anti juifs » et « anti protestants » est ourdie contre le vicomte, sans effets sur sa personne. Des centaines d'articles passionnés, favorables ou haineux, paraissent dans la presse de Valparaíso à Moscou en passant par New York.
    En 1937, une copie tronquée circule sous le titre "Dans les eaux glacées du calcul égoïste". Le film figure en 1949 dans une sélection présentée au public par la Cinémathèque française des Cent chefs-d'œuvre du cinéma. Gaumont n'obtient la levée de l'interdiction de projeter qu'en 1981 à, l'occasion de l'élection de François Mitterrand.
    par 5AVRIL  35

    DIMANCHE

    MARS
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
  • C'est le dernier film tourné par Pierre Fresnay, avant qu'il n'arrête sa carrière au cinéma.
  • À l'époque du tournage, Jean Gabin avait 56 ans, alors que ses 2 partenaires avaient 62 ans (Noël-Noël) et 63 ans (Fresnay). C'est le premier film dans lequel Gabin accepta une transformation physique afin de paraître plus vieux que son âge .
  • Lieux de tournage : intérieurs au Studio Franstudio à Saint-Maurice (94) ; extérieurs en Vendée : à Apremont (village de Tioune), au château de l'Audardière dans la commune d'Apremont (scène des retrouvailles avec Catherine), à Coëx (scènes de football), à La Chapelle-Palluau (scène du cimetière), à La Chaize-Le-Vicomte (hospice de Gouyette), et aux Sables-d'Olonne
  • Deux téléviseurs apparaissent dans le film (un au café de Tioune, l'autre lors du déjeuner à la ferme) alors que la télévision n'est arrivée en Vendée qu'en avril 19604, après le tournage du film qui avait commencé dès l'automne 19592.
  • Les noms des trois acteurs ne figurent pas au générique en début de film, ils sont remplacés par ceux de leurs personnages : Jean Gabin apparaît en tant que Jean-Marie Péjat, Noël-Noël sous le nom de Blaise Poulossière et Pierre Fresnay en tant que Baptiste Talon
  • par 5AVRIL  19

    JEUDI

    MARS
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Paul Verhoeven /ˈpʌu̯l vərˈɦuvə(n)/N 1 est un réalisateur néerlandais, né le 18 juillet 1938 à Amsterdam. Sa carrière se divise en trois grandes périodes : il obtient d'abord ses premiers succès aux Pays-Bas, puis il accepte l'invitation de Hollywood et s'installe aux États-Unis ; enfin, il rentre en Europe, sur le tard, pour y retrouver la liberté de tourner des films plus personnels.
    Formé pour l'essentiel durant son service militaire au département audiovisuel de la Marine néerlandaise, pour laquelle il tourne des documentaires propagandistes dès 1964, il réalise ses premiers films aux Pays-Bas. Il obtient rapidement des succès importants avec, notamment, Turkish Délices (1973), record d'entrées dans son pays encore aujourd'hui. Mais après le très rude Spetters (1980), la censure, de plus en plus forte, le conduit à partir aux États-Unis. Il y découvre un tout autre monde, et c'est là qu'il obtient ses plus grands succès internationaux : RoboCop (1987), Total Recall (1990), Basic Instinct (1992), avant les controversés Showgirls (1995) et Starship Troopers (1997). Mais progressivement, le côté dérangeant et provocateur de sa production lui met les studios à dos, et le manque croissant de liberté le décide à rentrer en Europe pour tourner Black Book (2006). Regagnant en reconnaissance, il présente en 2016 le film francophone Elle, qui reçoit de nombreuses récompenses, parmi lesquelles une sélection en compétition officielle à Cannes, et deux César, dont celui du meilleur film.
    Toute la filmographie de Verhoeven est traversée par les thèmes du sexe, de la violence et de la religion, qu'il considère comme « les trois principaux éléments sur terre ». Fidèle à ses origines néerlandaises, il se pose en observateur froid et lucide, quitte à choquer pour mieux montrer la stricte réalité.
    Bio signé wikipedia, récompensée par le label article de qualité
    par 5AVRIL  24

    DIMANCHE

    FEVRIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    La Piscine est un film français, réalisé par Jacques Deray, sorti en 1969.
  • Le tournage est réalisé en deux langues : le français et l'anglais. Le montage spécifique à la version anglaise (sensiblement identique) est inclus dans l'édition DVD de 2008 et Blu-ray de 2009. On peut constater que tous les acteurs s'y expriment dans la langue de Shakespeare, y compris en postsynchronisation.
  • Une photo d'Alain Delon, prise pendant le tournage du film par le photographe Jean-Marie Périer, est utilisée pour la publicité du parfum Eau sauvage de Parfums Christian Dior en 20092.
  • Le tournage débuta le 19 août 1968 et s'acheva à la mi-octobre, dans le décor d'une somptueuse villa aux environs de Saint-Tropez, pourvue d'une immense piscine. Cette maison est située Chemin de l'Oumède à Ramatuelle, comme le précise Le Figaro dans son édition du 15 juillet 2016.
  • Pour le premier rôle féminin, celui de Marianne, le réalisateur Jacques Deray approcha successivement les actrices Delphine Seyrig, Jeanne Moreau et Monica Vitti. Mais Alain Delon imposa avec insistance son choix pour Romy Schneider. Le producteur Gérard Beytout affirme alors « imaginer mal Sissi en bikini ». Mais Delon persiste dans son choix, menaçant de ne pas faire le film si son ancienne fiancée n'était pas engagée.
  • Romy Schneider était à ce moment-là dans un creux de carrière et s'était plus ou moins retirée des plateaux pour élever son fils David en bas-âge. Les retrouvailles entre les anciens amants furent très médiatiques. Grâce à ce film, la carrière de Romy Schneider fut alors relancée, passant à des rôles plus matures. C'est en ayant pu voir les rushs de la Piscine avant la sortie et donc le succès du film, que le réalisateur Claude Sautet eu l'idée d'engager Romy Schneider pour son prochain film, Les Choses de la vie.
  • Daniel Gélin soutient qu'il était prévu dans le rôle d'Harry, mais que le producteur Gérard Beytout l'a remplacé car il lui en voulait d'avoir conseillé Louis de Funès de rejoindre la grève survenue lors du tournage du Gendarme se marie, en plein mai 68, alors qu'il était en vacances à Saint-Tropez6 : « Ça m'a coûté très cher. Le producteur me regardait comme un fouteur de merde, celui qui a mis de Funès en grève, ça m'a fait énormément de tort ».
  • Serge Gainsbourg était très inquiet de voir Maurice Ronet et Alain Delon tourner autour de sa compagne, Jane Birkin. Il aurait dit à son ami Pierre Grimblat : « S'il y en a un qui touche à Jane, je le bute ! »
  • Jean-Claude Carrière a déclaré avoir principalement écrit des dialogues indirects, très éloignés des conflits entre les personnages, afin que Jacques Deray puisse essentiellement se concentrer sur les gestes et les regards plutôt que sur les dialogues, qui tiennent sur les huit pages de script.
  • par 5AVRIL  32

                  
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