Cocktail93




MARDI

JANVIER
2021
LA PAGE CINéMA
 
Le comédien, scénariste et dialoguiste est décédé d'un cancer. Il laisse en héritage des comédies douces-amères, conçues avec Agnès Jaoui, sa fidèle partenaire.
Il était le grognon préféré du cinéma français : Jean-Pierre Bacri est mort d'un cancer à l'âge de 69 ans. « Il est mort en début d'après-midi », à Paris, a déclaré son agente Anne Alvares-Correa à l'Agence France-Presse.
Le comédien a tourné dans de nombreux classiques : Didier, Mes meilleurs copains, Cuisine et dépendances, La Cité de la peur, Le Goût des autres… Son duo à la ville comme à la scène avec Agnès Jaoui, qu'il rencontre en 1987 au théâtre dans L'Anniversaire de Pinter, aura engendré des pièces puis des films qui ont fait le bonheur des salles obscures.Leurs comédies douces-amères ont enchanté des millions de spectateurs.
Cinq césars
Auteur, scénariste, dialoguiste, Jean-Pierre Bacri apportait dans toutes ses interprétations son côté bougon, détaché, mais toujours juste – il décrocha un Molière pour Les Femmes savantes en 2017. Le personnage fera la joie des imitateurs. Tout avait presque commencé dans Le Grand Pardon d'Alexandre Arcady. S'ensuivent quelques succès avant le triomphe de la pièce, adaptée en film, Cuisine et dépendances, coécrite avec Agnès Jaoui. Ils remportent le césar du meilleur scénario en 1994. Deux ans plus tard, bis repetita avec Un air de famille. Suivront Le Goût des autres en 2000 (meilleur scénario), Comme une image en 2004, Parlez-moi de la pluie en 2008, Au bout du conte en 2013 et Place publique en 2018.
En parallèle, Jean-Pierre Bacri tourne dans de nombreuses comédies populaires comme Didier d'Alain Chabat (1997), où il interprète un agent de joueurs du PSG, On connaît la chanson d'Alain Resnais (il aura un césar du meilleur second rôle en 1998) et plus récemment Le Sens de la fête d'Olivier Nakache et Éric Toledano.
Jean-Pierre Bacri a été récompensé cinq fois aux César, où il a reçu quatre fois le trophée du meilleur scénario avec Agnès Jaoui, pour Smoking/No Smoking, Un air de famille, On connaît la chanson et Le Goût des autres, et une fois celui du meilleur acteur dans un second rôle pour On connaît la chanson. Le comédien et auteur confiait il y a quelques années ne pas aimer les héros. Je « ne crois pas aux types éclatants de bonheur »: « traquer le vécu, la sobriété, la pudeur », « refuser la tricherie » est une profession de foi.
Source: lepoint.fr

par 5AVRIL  10

SAMEDI

JANVIER
2021
LA PAGE CINéMA
 
  • La Nuit américaine est un exemple de film contenant un film. Truffaut joue lui-même le rôle du metteur en scène dans cette mise en abyme.
  • Le film a été tourné aux Studios de la Victorine dans les décors de La Folle de Chaillot, ainsi qu'à l'hôtel Atlantic de Nice.
  • Les interactions entre la vie réelle et les rôles des acteurs sont permanentes. Ainsi par exemple Jean-François Stévenin qui joue le rôle du premier assistant réalisateur, est en parallèle le deuxième assistant réalisateur sur le tournage du film. C'est d'ailleurs à la suite de cette expérience qu'il prendra goût au métier d'acteur. La scripte de la fiction, Joëlle (Nathalie Baye) est le portrait de la collaboratrice de Truffaut, Suzanne Schiffman. Billy Wilder croyait d'ailleurs que Truffaut avait engagé sa propre scripte pour le rôle . Si Nathalie Baye en fut d'abord vexée, elle reconnut plus tard que c'était le meilleur compliment qu'elle pouvait recevoir.
  • L'hommage aux techniques du cinéma est rendu dès le titre qui désigne un des procédés utilisés pour créer à l'image une nuit artificielle par le biais d'un filtre.
  • Truffaut dédie ce film aux célèbres actrices du cinéma muet, Lillian et Dorothy Gish.
  • Jean Seberg était le premier choix pour le rôle de Julie Baker mais elle ne donna pas suite.
  • L'écrivain Graham Greene, grand admirateur de Truffaut, y fait une apparition en tant que Henri Graham, le représentant de la compagnie d'assurances américaine du film. Il semblerait que Truffaut n'en savait rien lors du tournage et ne l'apprendra que plus tard .
  • Á la sortie du film, Jean-Luc Godard envoya à François Truffaut une lettre critiquant la manière dont est décrit la réalisation d'un long métrage et le qualifia de menteur. Truffaut lui répondit en le traitant entre autres de prétentieux. Cette querelle mit fin à leur longue amitié. Ils ne se revirent plus jamais.
  • par 5AVRIL  7

    VENDREDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Fils d'une juive russe et d'un père azéri de confession zoroastrienne, il se fait baptiser dans la religion catholique, en même temps que son fils Julien. Il est alors au seuil de la cinquantaine
    En avril 2016, il fut reçu par le pape François, sur la place Saint-Pierre à Rome. Il confie alors à Radio Vatican sa motivation pour la défense d'un théâtre populaire « qui permette aux jeunes de trouver des perspectives de culture, de sens et de foi »
    Il est l'auteur de deux romans
  • 1962 : Le sang est plus épais que l'eau avec Frédéric Dard (Fleuve noir)
  • 1985 : Le Caviar rouge avec Frédéric Dard (Fleuve noir)
    En vidéo "Salute to Robert Hossein" de MidCenturyFan


  • par 5AVRIL  7

    JEUDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Il s'est marié avec Marina Vlady(photos) le 23 décembre 1955 avec qui il a deux fils, Igor et Pierre.
    Ils ont tourné ensemble Toi le venin , ou il était à la fois le réalisateur et l'acteur principal
    À 34 ans, il épouse ensuite le 7 juin 1962 Caroline Eliacheff alors âgée de 15 ans et deux jours, fille de Françoise Giroud, dont il a un fils, Nicolas, devenu Aaron Eliacheff, rabbin à Strasbourg et qui donne des cours de religion
    En 1973, il partage la vie d'une jeune comédienne âgée de 22 ans, Michèle Watrin (qui incarnait la cousine de Claude Jade dans Prêtres interdits) avant que celle-ci ne trouve la mort l'année suivante dans un accident de voiture.
    Il était jusqu'à sa mort l'époux de Candice Patou, avec laquelle il s'est marié le 28 Juin 1976 à Reims. Ils ont un fils prénommé Julien.
    Robert Hossein et Marina Vlady au cinéma Mac Mahon le 6/10/2015
    Merci MyAudreySony


    par 5AVRIL  7

    MERCREDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    De sa filmographie, on retiendra surtout — c'est l'avis de Robert Hossein — Le Vampire de Düsseldorf, film sobre et prégnant, qu'il réalise et interprète avec Marie-France Pisier, qui est alors sa compagne.
    Il multiplie les apparitions comme acteur, notamment dans Le Casse, d'Henri Verneuil. En 1973 il jouait un prêtre et amant de Claude Jade dans l'émouvant Prêtres interdits de Denys de La Patellière ; L'Aurore écrit : « remarquablement interprété par Robert Hossein dont c'est un des meilleurs rôles. »
    Le vampire de Düsseldorf (1965) - Musique de André Hossein - merci à davidfromlille 60


    par 5AVRIL  7

    MARDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Il commence sa carrière cinématographique en 1948 dans Le Diable boiteux, de Sacha Guitry, où il tient un petit rôle de figuration. Sa carrière s'accélère avec le film de Jules Dassin, Du rififi chez les hommes.
    Plus tard, il affrontera Jean Gabin, deviendra un des acteurs favoris de son ami Roger Vadim, travaillera avec Yves Allégret, Alexandre Astruc, Édouard Molinaro, Mauro Bolognini, Nadine Trintignant, Christian-Jaque, Claude Autant-Lara et Julien Duvivier.
    En 1955, il réalise son premier film, Les salauds vont en enfer, adaptation de la pièce de théâtre8 de son ami Frédéric Dard, dans lequel il est également acteur. Après Pardonnez nos offenses, qu'il réalise en 1956, et Toi le venin (avec Marina Vlady et la sœur de celle-ci Odile Versois), le voilà, en 1964, en héros romantique, incarnant Joffrey de Peyrac, dans Angélique Marquise des Anges, et dans trois autres films de la série (il y en a cinq en tout mais Robert Hossein apparaît dans quatre d'entre eux)
    Angelique and Joffrey - Merci Elena Glow


    par 5AVRIL  9

    LIENS

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    LUNDI

    JANVIER
    2021
    LA PAGE CINéMA
     
    Robert Hossein, de son nom de naissance Abraham Hosseinoff, est né le 30 décembre 1927 à Paris 12e (Seine)
    Il est mort le 31 décembre 2020
    Réalisateur, acteur, scénariste, dialoguiste et metteur en scène français, il fut célébre autant au théatre qu'au cinéma
    Débuts
    Fils d'un compositeur d'origine azérie natif probablement d'Achgabat à la frontière iranienne , André Hossein, et d'Anna Mincovschi, une comédienne juive native de Soroca (Moldavie) , Robert Hossein suit très tôt des cours de théâtre, auprès notamment de René Simon et de Tania Balachova.
    Il prend en charge en 1970 le théâtre populaire de Reims, expérimentant un théâtre traité comme un véritable spectacle cinématographique. En 1972, Isabelle Adjani joue avec sa troupe La Maison de Bernarda Alba de Federico García Lorca, qui la consacre (elle entre aussitôt après à la Comédie-Française).
    À son retour à Paris, Hossein se lance dans une série de grands spectacles au Palais des Sports et du Palais des congrès de Paris, où le public est invité à prendre parti : Le Cuirassé Potemkine, Notre-Dame de Paris, ou bien encore Danton et Robespierre.
    La comédie musicale Les Misérables connaît un grand succès, et est reprise dans le West End puis à Broadway. De 2000 à 2008, il dirige le théâtre Marigny.
    Robert Hossein interviewé sur son spectacle "La liberté ou la mort", archive de l'INA


    par 5AVRIL  8

    SAMEDI

    DECEMBRE
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Sélection etablie par le magazine Elle (voir lien)
    « Le Grinch » de Ron Howard (2000)
    Les habitants de Chouville se préparent à fêter Noël comme il se doit, mais le Grinch qui déteste cette célébration ne l'entend pas de cette manière. Une petite fille du nom de Cindy Lou Chou tente de comprendre pourquoi il haït autant Noël. Elle lui montre alors qu'il n'est pas seul et que cette fête n'est pas aussi horrible que ce qu'il peut penser.
    « Family Man » de Brett Ratner (2000)
    Témoin d'une bagarre dans un épicerie, Jack Campbell intervient avec courage mais il perd connaissance. Quand il se réveille, le destin lui montre l'autre homme qu'il aurait pu être aux côtés de Kate.
    « Gremlins » de Joe Dante (1994)
    Rand Peltzer, un inventeur farfelu, offre à son fils Billy une petite créature étrange à fourrure : un mogwaï. Cependant, son ancien propriétaire l'a mis en garde sur plusieurs points : il ne faut pas l'exposer à la lumière, il ne faut pas le mouiller et ne jamais lui donner à manger après minuit.
    « Le père Noël est une ordure » de Jean-Marie Poiré (1982)
    Le soir de Noël, les bénévoles de l'association "SOS Détresse Amitié" gèrent la permanence téléphonique pour soutenir tout ceux qui passent Noël seul mais, c'était sans compter sur les différentes catastrophes qui s'enchaînent.
    « Love Actually » de Richard Curtis (2003)
    A la veille de Noël, à Londres, le destin de plusieurs personnes s'entremêlent mettant en lumière toutes ces vies à travers des histoires d'amitié et d'amour.
    « Le drôle de Noël de Scrooge » de Robert Zemeckis (2009)
    Ebenezer Scrooge ne partage pas la joie de Noël. Vieil usurier d'une maison de comptage londonienne, il accepte à contre cœur que son employé Bob Cratchit prenne un jour de congé le jour de Noël et décline l'invitation à dîner de son neveu Fred Holywell. Mais, durant la nuit de Noël, trois fantômes lui rendent visite. Une visite qui pourrait changer sa vie.
    « La vie est belle » de Frank Capra (1946)
    Le soir de Noël, George Bailey désespéré, est sur le point de se suicider. Mais au paradis, Clarence, un apprenti-ange est chargé de lui venir en aide.
    « L’étrange Noël de M. Jack » de Henry Selick (1994)
    Jack Skellington, un épouvantail squelettique, spécialiste de l'épouvante et d'Halloween, s'ennuie face à sa routine habituelle. Il rêve de changement et souhaite que les citoyens de la ville d'Halloween s'empare de Noël.
    « Bad Santa » de Terry Zwigoff (2003)
    Tous les ans, au mois de décembre, Willie T. Stokes se met dans la peau du Père Noël pour un grand magasin. A ses côtés, Marcus, son compagnon qui incarne un nain déguisé en elfe. Mais, sous leurs costumes, les deux acolytes sont en fait un duo de cambrioleurs chevronnés.
    « Maman j’ai raté l’avion » de Chris Columbus (1990)
    La famille McCallister s'envole pour célébrer les fêtes de Noël à Paris. Mais, une fois dans l'avion, Kate et Peter s'aperçoivent que Kevin, leur plus jeune enfant n'est pas à bord.
    « Esprit de famille » de Thomas Bezucha (2005)
    Comme chaque année, la famille Stone se réunit sous le même toit pour célébrer les fêtes. Everett décide alors d'emmener avec lui sa nouvelle petite amie, Meredith que sa famille aura du mal à accepter dans la tribu.
    « Le Pôle Express » de Robert Zemeckis (2004)
    Un petit garçon qui doute de l'existence du Père Noël, monte dans un train et part en direction du pôle Noël. Au fil de leur mystérieux voyage, les jeunes passagers découvrent des paysages enchantés et prennent conscience de leurs dons
    « Elfe » (2003)
    © PRODUCTION / NEW LINE CINEMA
    Buddy, abandonné par ses parents, est recueilli par le Père Noël. Il est élevé par les lutins mais très vite, le petit garçon grandit et sa corpulence pose problème à ses petits camarades. Lorsqu'il apprend la vérité sur ses vrais parents, il se met en tête de partir à la recherche sur son père biologique, à New York.
    « Jack Frost » (1998)
    © PRODUCTION / WARNER BROS PICTURES
    A l'approche de Noël, Jack Frost, souvent absent, confectionne avec son fils Charlie, un immense bonhomme de neige. Jack offre un harmonica à son fils avant d'être rappelé par son travail. Sur le chemin, il se perd dans le blizzard et laisse derrière lui son fils. Un an plus tard, Charlie construit à nouveau un bonhomme de neige en l'honneur de son père puis joue de l'harmonica.
    « Christmas office party » (2016)
    © Metropolitan Filmexport / DreamWorks Pictures / Bluegrass Films / Paramount Pictures / Reliance Entertainment
    Carole, à la tête de l'entreprise familiale, menace de fermer la branche dirigée par son frère qui pense davantage à faire la fête qu'à faire des bénéfices. Pour conclure une vente qui pourra le sauver du licenciement, il se met à organiser une fête de Noël épique et hors-norme.
    « The Holiday » (2006)
    © PRODUCTION / UIP
    Déçues par les hommes, une Américaine et une Anglaise décident d'échanger leur maison. Pensant passer des vacances loin de la gent masculine, c'était sans compter sur l'arrivée de deux hommes.
    « Le journal de Bridget Jones » (2001)
    © PRODUCTION / UNIVERSAL PICTURES / UIP
    Célibataire endurcie, Bridget Jones est bien décidée à reprendre sa vie en main. Pour se faire, elle tient un journal dans lequel elle écrit la liste de ses bonnes résolutions.
    « Santa & Cie » (2017)
    © Nicolas Bets
    A l'approche du réveillon, tous les lutins en charge de fabriquer les cadeaux tombent malades. Désemparé face à la situation, le Père Noël décide de s'en rendre sur Terre pour trouver un remède.
    « Super Noël » (1994)
    © PRODUCTION / THE WALT DISNEY COMPANY
    A la veille de Noël, Scott Calvin glisse de son toit. Le père Noël le désigne alors pour le remplacer. Le lendemain, pensant qu'il ne s'agissait que d'un mauvais rêve, Scott est vite rattrapé par la réalité.
    « La course aux jouets » (1996)
    © PRODUCTION / TWENTIETH CENTURY-FOX FILM CORPORATION
    A la veille de Noël, Howard Langston s'aperçoit qu'il n'a pas acheter le dernier jouet à la mode pour son fils : un robot turboman. Le 24 décembre, il passe alors sa journée à la recherche du fameux graal.
    « Miracle sur la 34e rue » (1947)
    © Silver Screen Collection / Contributeur/ Getty Images
    Kris Kingle est embauché pour jouer le rôle du Père Noël afin d'animer la boutique de Doris Walker. Prétendant qu'il est le vrai Père Noël, il décide d'aller jusqu'au tribunal pour prouver publiquement son identité.
    « 8 femmes » (2002)
    © Studiocanal
    Alors que Noël approche, un homme de maison est retrouvé mort au petit matin. Autour de lui, huit femmes qui souhaitent trouver le coupable de ce crime.
    « Les chroniques de Noël » (2018)
    © Michael Gibson/ Netflix
    Le soir du réveillon, Teddy et Kate Pierce souhaitent piéger le Père Noël. Pour se faire, ils veulent le filmer. Une fois repéré, ils le suivent et montent tous les deux dans le traineau. Mais cette venue inopinée vient ébranler la tournée mettant au passage en danger Noël.
    « La légende de Klaus » (2019)
    © Netflix
    Jesper, un médiocre facteur, se voit donner une mission spéciale. Alors qu'il est sur le point d'abandonner, il rencontre Klaus, un mystérieux homme des bois qui vit reclus dans la forêt.
    par 5AVRIL  21

    LIEN

    MARDI

    NOVEMBRE
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Le Corbeau est un film dramatique français réalisé par Henri-Georges Clouzot, sorti le 28 septembre 1943.
    Outre sa qualité intrinsèque, ce film est notable pour avoir causé de sérieux problèmes à Clouzot à la Libération. En effet le film est produit par la Continental Films, une société de production allemande établie en France dans les premiers mois de la guerre. De plus, le film, qui évoque le climat de délation tournant à la peur du voisin sous l'Occupation, est perçu par la Résistance et la presse communiste de l'époque comme une tentative pour dénigrer le peuple français.
    Pour ces raisons, Clouzot est d'abord banni à vie du métier de réalisateur en France et le film interdit, mais ces deux interdictions sont finalement levées en 1947 sur l'initiative de Pierre Bourdan, ministre de la Jeunesse, des Arts et des Lettres
    La thématique du « corbeau » a été abondamment reprise dans le cinéma (En 1951, Otto Preminger a réalisé une reprise du Corbeau intitulée La Treizième Lettre (The Thirteenth Letter). .
    Le cas de l'affaire Grégory
    L'identification du mystérieux harceleur de la famille Villemin donna lieu à de nombreuses dictées sur le modèle de celle du film
    La série documentaire Grégory (2019) réalisée par la plateforme Netflix, met cette parenté en évidence, utilisant notamment de nombreux extraits du film de Clouzot ainsi que des mises en scène calquées sur le modèle de celles du Corbeau de 1943
    par 5AVRIL  34

    DIMANCHE

    NOVEMBRE
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Le Crocodile est un projet de comédie française inabouti de Gérard Oury, d'après un scénario du même, de sa fille Danièle Thompson et de Josy Eisenberg. Gérard Oury tente de réaliser son projet de 1974 à 1976 avec, dans le rôle principal, Louis de Funès, puis de 1979 à 1980, avec l'acteur britannique Peter Sellers.
    Le film, qui devait être la nouvelle collaboration du réalisateur avec Louis de Funès après Les Aventures de Rabbi Jacob, aurait raconté les aventures et mésaventures de Crochet, dictateur d'un pays imaginaire d'Amérique du Sud. À travers ces différentes péripéties, le film aurait dénoncé et caricaturé les régimes totalitaires de la fin du XXe siècle, comme l'avait fait Charlie Chaplin dans Le Dictateur avec la dictature d'Adolf Hitler, tandis que le nom du despote, "Crochet", devait rappeler le nom du dictateur Augusto Pinochet. L'histoire en elle-même rappelle celle du film de Chaplin.
    Le projet a été abandonné à la suite des deux infarctus successifs de Louis de Funès les 21 et 30 mars 1975, alors que le tournage devait commencer le 14 mai, à Athènes, en Grèce. L'abandon du projet a fait couler la société de production Films Pomereu.
    Quelques années plus tard, Gérard Oury a tenté de tourner le film avec Peter Sellers, mais celui-ci meurt le 24 juillet 1980, ce qui met définitivement fin au projet.
    par 5AVRIL  15

    MERCREDI

    NOVEMBRE
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Le plus gros cauchemar d'Halloween cette année avait un visage bien familier : l'acteur Sean Connery est parti de sa belle mort à l'âge de 90 ans (ce 31 octobre 2020, à Nassau, Bahamas).
    Rendu célèbre par la saga James Bond (il en fut le tout premier interprète au cinéma entre 1962 et 1983, après Barry Nelson dans le téléfilm Casino Royale en 1954), il est aussi apparu dans de nombreux autres films populaires, d'Indiana Jones et la dernière croisade au Nom de la rose en passant par Highlander, Le Crime de l'Orient-Express, The Offence, Rock ou encore Les incorruptibles. Il fut d'ailleurs oscarisé en 1988 pour sa performance dans le film de Brian De Palma.
    L'acteur laisse derrière lui plusieurs générations de fans marqués par son charisme et son flegme légendaire. De nombreuses personnalités lui ont rendu hommage, à commencer par les acteurs qui ont marché dans ses traces en enfilant le costume ajusté de 007. Dans un communiqué très sobre publié sur le compte Twitter officiel de la franchise, Daniel Craig (l'espion de Casino Royale, Skyfall et Spectre) a salué son prédécesseur :
    "C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris la disparition d'un des plus grands hommes du cinéma. Il continuera d'influencer des acteurs et des cinéastes pour des années encore. Mes pensées vont à sa famille et à ceux qui l'aimaient. Peu importe où il se trouve, j'espère qu'il y a un parcours de golf."
    ../..
    Source: ecranlarge.com

    par 5AVRIL  24

    LIEN

    DIMANCHE

    SEPTEMBRE
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Henri-Georges Clouzot a déclaré avoir eu l'idée du scénario après avoir assisté à différents procès d'assises. Le film est notamment l'adaptation d'un fait divers bien réel, l'histoire de Pauline Dubuisson, jugée en 1953 pour le meurtre de son ex-fiancé, qu'elle a tué après qu'il a rompu avec elle et s'est fiancé avec une autre jeune femme. Si Pauline Dubuisson avait quelques traits communs avec le personnage du film, notamment les mœurs légères, ce n'était pas la jeune femme oisive du film. Le réalisateur a, par ailleurs, écarté l'épreuve subie par Pauline lors de l'épuration à la Libération, où elle fut tondue et violée pour avoir été la maîtresse d'un médecin-colonel allemand.
  • La Vérité révéla le talent de tragédienne de Brigitte Bardot dont l'interprétation fut soulignée unanimement par la critique.
  • Brigitte Bardot et Sami Frey vécurent une histoire d'amour après le film .
  • Henri-Georges Clouzot, connu pour sa grande dureté, sa misogynie et sa technique consistant à pousser à bout nerveusement les actrices de ses films, poussa tellement Brigitte Bardot à « cracher ses tripes », que cette dernière, trop imprégnée de son personnage bien après la fin du tournage, commit une tentative de suicide, comme Dominique à la fin du film . Jacques Perrin a d'ailleurs révélé qu'avec Sami Frey ils avaient tous les deux menacé Clouzot de quitter le tournage si ce dernier continuait à crier sur les acteurs5.

  • par 5AVRIL  38

                  
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