MARDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le chocolat est un aliment sucré produit à partir de la fève de cacao. Celle-ci est fermentée, torréfiée, broyée jusqu’à former une pâte de cacao liquide dont on extrait la matière grasse appelée beurre de cacao. Le chocolat est constitué du mélange, dans des proportions variables, de pâte de cacao, de beurre de cacao et de sucre ; on y ajoute éventuellement des épices, comme la vanille.
Consommé initialement sous forme de boisson épicée en Amérique centrale, il se démocratise avec la révolution industrielle. Au XXIe siècle, on le consomme sous forme solide (chocolat noir ou au lait) ou liquide (chocolat chaud). Le chocolat se retrouve dans de nombreux desserts tels que les confiseries, biscuits, gâteaux, glaces, tartes. Offrir du chocolat, moulé de différentes manières, est devenu traditionnel lors de certaines festivités : œufs, lapins et cloches à Pâques, pièces de monnaie pour Hanoucca et Noël et cœurs pour la Saint-Valentin.
Apprécié des gourmets, le chocolat fait l’objet de nombreuses études quant à ses effets sur la santé. Certaines personnes assimilent le chocolat à une drogue ; on appelle cette addiction (non prouvée) le chocoholisme.
par MANTEAU  241Source: fr.wikipedia.org

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MARDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le cranchiidé de l’Antarctique également nommé calmar colossal (Mesonychoteuthis hamiltoni) est la plus grande espèce de calmars, c’est le seul représentant du genre Mesonychoteuthis du grec mesos « milieu », nychus « griffe » et teuthis « calmar ».
Les estimations actuelles pour sa taille maximale sont de 14 mètres, basées sur l’analyse d’individus plus petits et plus jeunes, ce qui en fait un des plus grands invertébrés connus (plus grand que les calmars géants du genre Architeuthis).
Répartition géographique
Le calmar colossal vit au nord de l’Antarctique, au sud de Amérique du Sud, au sud de l’Afrique du Sud, et de l’extrémité sud de la Nouvelle-Zélande, ce qui en fait principalement un habitant de l’ensemble de l’océan Austral.
Découverte
Le 22 février 2007, les autorités de Nouvelle-Zélande ont annoncé que le plus grand calmar colossal connu avait été capturé. Le spécimen pesait 495 kg et a été initialement estimé à 10 m de longueur totale. Les pêcheurs à bord du navire San Aspiring, détenu par la société de fruits de mer Sanford, ont capturé l’animal dans les eaux glacées de l’Antarctique de la mer de Ross. Il fut remonté à la surface en attrapant une légine australe qui avait été prise par une longue ligne. Il ne lâchait pas sa proie et ne pouvait être enlevé de la ligne par les pêcheurs, ils décidèrent donc de le tuer. Ils ont réussi à l’envelopper dans un filet, puis il fut transporté à bord et congelé. Le spécimen a éclipsé le précédent record d’un spécimen pêché en 2003 pesant environ 195 kg. L’échantillon a été congelé dans un mètre cube d’eau et transporté au Musée Te Papa Tongarewa, musée national de Nouvelle-Zélande. Les journalistes ont suggéré que les chercheurs du Muséum envisagent d’utiliser un micro-ondes géant pour décongeler le calmar, car la décongélation du calmar à température ambiante prendrait des jours et il serait probablement victime de pourrissement, tandis que le noyau resterait gelé. Ils ont finalement opté pour l’approche la plus classique de décongélation ; plonger l’échantillon dans un bain d’eau salée. Après le dégel, le calmar fut mesuré à seulement 4,2 m de longueur totale, ses tentacules ayant diminué de façon significative. On l’identifia d’abord comme un mâle, mais un examen plus approfondi de l’échantillon a montré qu’il s’agissait d’une femelle.
par MANTEAU  444Source: fr.wikipedia.org

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MARDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Les Bouddhas de Bâmiyân sont deux statues monumentales de bouddhas debout, excavées dans la paroi d'une falaise située dans la vallée de Bâmiyân du centre de l'Afghanistan, à 230 kilomètres au nord-ouest de Kaboul et à une altitude de 2 500 mètres. Le site tout entier est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Construction
Datant très probablement des Ve et VIe siècles, les statues représentaient un mélange classique d'art grec et bouddhiste.
Elles étaient taillées directement dans les falaises de grès, mais les détails avaient été modelés dans un mélange de boue et de paille, puis enduits de stuc. Cet enduit, qui avait pratiquement disparu depuis bien longtemps, était peint pour améliorer le rendu des expressions des visages, des mains et du drapé des robes. Les parties inférieures des bras des statues étaient faites du même mélange d'argile et de paille et soutenues par des armatures en bois. On pense généralement que les parties supérieures des visages étaient constituées de grands masques en bois ou en métal. Les alignements de trous que l'on peut remarquer sur les photographies accueillaient des chevilles en bois servant à stabiliser la couverture de stuc.
Histoire
Situé sur la route de la soie reliant la Chine et l'Inde au monde occidental, Bâmiyân se développa comme un centre religieux et philosophique comportant plusieurs monastères bouddhistes et un lieu de rencontre entre l'orient et l'occident où s'élaborèrent de nouvelles formes d'art gréco-bouddhique. Ce centre bouddhiste majeur, l'un des plus importants du IIe siècle jusqu'à l'apparition de l'islam dans la vallée, au IXe siècle, accueillait moines et ermites qui résidaient dans de petites cavernes creusées dans la paroi des falaises tout au long de la vallée de Bâmiyân. On y trouvait ainsi de nombreuses statues de bouddhas debout ou assis creusés dans des niches de la falaise et les cavernes comportaient souvent des peintures à fresque raffinées et très colorées produites par les moines. Les deux principales statues étaient évidemment les Bouddhas debout géants, mesurant respectivement 53 et 35 mètres de haut, les plus grands exemplaires de Bouddha excavés au monde.
Le pèlerin bouddhiste chinois Xuanzang qui traverse la vallée en 632, l'année même de la mort de Mahomet, décrit Bâmiyân comme un centre bouddhiste en plein épanouissement « comptant plus de dix monastères et plus de mille moines » et indique que les deux Bouddhas géants « sont décorés d'or et de bijoux fins ». Lorsque Mahmûd de Ghaznî fait la conquête de l'Afghanistan au XIe siècle, les bouddhas et les fresques des niches et des cavernes échappent miraculeusement à la destruction. Cependant, au cours des années, les statues sont les victimes de musulmans iconoclastes et les visages finissent par disparaître, peut-être à la suite de tirs de canons de l'armée d'Aurangzeb durant sa campagne afghane.
Finalement, en 2001, après avoir survécu relativement épargnées durant plus de quinze siècles, avoir assisté à la destruction de la ville de Bâmiyân par les Mongols de Genghis Khan en 1222, avoir vu l'occupation russe, les statues sont décrétées idolâtres par le mollah Mohammed Omar et les Talibans les détruisent au moyen d'explosifs et de tirs d'artillerie. En mars 2001, les deux statues avaient disparu après presque un mois de bombardement intensif, causant une vive émotion de par le monde.
Pendant l'opération de destruction, Qudratullah Jamal, le ministre de l'Information taliban, déplora que « ce travail de destruction n'est pas aussi facile que les gens pourraient le penser. Vous ne pouvez pas abattre les statues par quelques coups de canons car toutes deux sont découpées dans une falaise et sont fermement attachées à la montagne. »
Bien que les statues soient presque totalement détruites, leurs contours et quelques parties sont encore reconnaissables dans les cavités. Il est aussi toujours possible d'explorer les cavernes des moines et les passages qui les relient. Cependant, la restauration du site n'a pas été jugée prioritaire par l'UNESCO et les Bouddhas géants ne seront probablement jamais reconstruits. Les efforts se portent aujourd'hui dans deux directions, la consolidation de la falaise et plus particulièrement des niches qui ont beaucoup souffert des bombardements des Talibans, et la recherche du troisième bouddha, un bouddha couché en parinirv&257;na, dont Xuanzang fait la description et qui se trouverait dans la vallée, peut-être enseveli.
Avec les bénéfices récoltées par le concours des Sept nouvelles merveilles du monde, le "New Open World Foundation" compte verser la moitié pour le financement de chantiers de restauration comme par exemple les Bouddhas de Bâmiyân.
par MANTEAU  799Source: fr.wikipedia.org

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DIMANCHE

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Denis de Paris ou Saint Denis (Dionysius), venu d'Italie vers 250 ou 270 après J.-C. avec six compagnons pour évangéliser la France, aurait été le premier évêque de Paris (Lutèce), l'apôtre des Gaules. Il serait l’oncle de saint Pancrace (ou Pancrace de Rome).
Saint Denis fonda plusieurs églises en France, et fut martyrisé avec Rustique et Éleuthère, ses compagnons, vers 272, pendant la persécution de Valérien. C'est, selon les uns, à Montmartre (mons Martyrum) ou sur l'île de la Cité, selon les autres, qu'ils furent mis à mort.
On fête saint Denis le 9 octobre.
Le Patron de Paris et de la Seine-Saint-Denis fut le premier évêque de la capitale de la France. Il meurt martyr vers 272 et est enseveli là où s'élève la basilique de Saint Denis. C'est tout ce qu'on sait de lui avant le ixe siècle.
D'après les Vies de saint Denis, écrites à l'époque carolingienne, décapité, Denis aurait marché vers le nord pendant six kilomètres, sa tête sous le bras, traversant Montmartre par le chemin qui sera nommé rue des Martyrs. À la fin de son trajet, il donna sa tête à une femme pieuse originaire de la noblesse romaine et nommée Catulla, puis s'écroula. On l'ensevelit à cet endroit précis et on y édifia une basilique en son honneur. La ville s'appelle à présent Saint-Denis.
La tradition a peu à peu fait croître la renommée de Denis qui a ensuite été confondu avec Denys l'Aréopagite (évêque d'Athènes) et Denis le Mystique. Cette tradition remonte à l'abbé Suger au xiie siècle, qui en ayant fait fabriquer des faux, pour des raisons politiques, a fait accroire que saint Denis avait pu assister aux sermons de saint Paul.
Le récit parle également de ses deux compagnons Eleuthère, le prêtre, et Rustique, le diacre, ainsi que du portement de tête du saint après sa décapitation depuis Montmartre jusqu'à St Denis.
Les faits relatés sont les suivants : Le nom de saint Denis apparaît vers 520 dans "la Vie de Sainte Geneviève" qui témoigne de la dévotion de la sainte envers l'évêque martyr, son père dans la foi. Elle obtint du clergé parisien l'érection d'une église sur sa tombe au "vicus Catulliacus" situé à huit kilomètres au nord de la Seine, l'actuelle basilique Saint Denys, rue Catullienne. Elle se rendait également et souvent dans une église de la Cité dont il était le titulaire.
Un demi-siècle plus tard, le martyrologe hieronymien mentionne la déposition de saint Denis et de ses compagnons au 9 octobre et saint Venance Fortunat atteste la diffusion de son culte jusqu'à Bordeaux.
Dans les mêmes années, l'historien Grégoire de Tours raconte que vers 250, le pape de Rome avait envoyé Denis en Gaule avec six autres évêques pour y porter l'Évangile. Celui-ci se fixa à Lutèce où il ne tarda pas à être mis à mort. On pense en effet qu'il subit le martyre sous la persécution de Dèce (250) ou de Dioclétien (258). Près de la basilique où reposait le premier évêque de Paris, une abbaye fut fondée au VIIe siècle et elle devint prestigieuse grâce aux largesses royales depuis Dagobert. Elle contribua au rayonnement de son saint patron en le dotant d'une merveilleuse légende.
par MANTEAU  248Source: fr.wikipedia.org

MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La faune de Porto Rico, comme celle de nombreux autres archipels, se caractérise par un fort endémisme et une faible diversité biologique. Les chauves-souris sont les seuls mammifères terrestres indigènes existants à Porto Rico. Tous les autres mammifères terrestres de la région ont été introduits par les hommes, principalement des chats, des chèvres, des moutons, la petite mangouste indienne et des singes. Les mammifères marins comprennent des dauphins, des lamantins et des baleines. Des 349 espèces d’oiseaux, environ 120 viennent de l’archipel, et 47,5 % y sont rares.
L’animal le plus reconnaissable et le plus célèbre de Porto Rico est probablement Eleutherodactylus coqui, une petite grenouille endémique très bruyante devenue un des symboles de l’île. Elle fait partie des 86 espèces qui constituent l’herpétofaune de l’île. Il n’existe pas de poissons d’eau douce indigènes à Porto Rico, mais quelques espèces, introduites par l’homme, ont peuplé les réservoirs et les fleuves. La faible diversité biologique est également évidente parmi les invertébrés, qui constituent la majeure partie de la faune de l’archipel. Dans l’archipel, on compte au total 131 espèces endémiques : seize oiseaux, deux crustacés, deux insectes, un myriapode, un mollusque, 30 reptiles et amphibiens, et 79 araignées, auxquelles s’ajoutent cinq sous-espèces de chauves-souris.
Depuis l’arrivée des premiers hommes il y a environ 4 000 ans et surtout depuis l’arrivée des Européens il y a plus de 500 ans, d’importants changements ont eu lieu. La chasse, la destruction des habitats, et l’introduction d’espèces d’origine étrangère ont entraîné l’extinction de certaines espèces locales. Les efforts de conservation, comme pour l’Amazone de Porto Rico, ont commencé dans la deuxième moitié du XXe siècle. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature, en 2002, il y avait 21 espèces menacées à Porto Rico : deux mammifères, huit oiseaux, huit reptiles et trois amphibiens.
par MANTEAU  211Source: fr.wikipedia.org

MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La bataille fut une lourde défaite pour les Ottomans, qui perdirent une grande partie de leur marine et près de 30 000 hommes. L'événement eut un retentissement considérable en Europe, car c'était la première fois depuis le XVe siècle qu'un coup d'arrêt était porté à la suprématie ottomane en Méditerranée, et plus généralement à l'expansionnisme ottoman.
Beaucoup d'historiens estiment qu'il s'agit de la bataille navale la plus importante depuis celle d'Actium, qui marqua la fin de la guerre civile romaine
Contexte
La bataille s'inscrit sur fond de tensions géopolitiques, avec la montée de l'expansionnisme ottoman en Méditerranée - qui menace en particulier l'Espagne, puissance dominante dans la région à cette époque. Depuis le début du XVIe siècle, les Turcs pratiquent des razzias en Méditerranée occidentale. Débarquant sur les côtes italiennes ou espagnoles, ils pillent les villes du littoral et emmènent certains habitants en esclavage.
Déroulement
Au matin du 7 octobre 1571, la flotte chrétienne en provenance de Messine rencontre la flotte turque en provenance de Lépante (aujourd'hui Naupacte) dans le Golfe de Patras, au large la Grèce. La flotte « chrétienne », sous le nom de Sainte Ligue, est composée des flottes combinées du Saint-Siège, de l’Espagne et de Venise avec des contributions mineures de Gênes, d’autres États italiens, des États de Savoie qui y envoyèrent les trois galères de Nice, et les chevaliers de Malte. Elle est commandée par le jeune Don Juan d'Autriche (26 ans), fils naturel de Charles Quint et demi-frère du roi d'Espagne Philippe II d'Espagne - qui s'avèrera un excellent commandant. La flotte ottomane est commandée par Ali Pacha, assisté de Uludj Ali (régent d'Alger) qui dirige l’aile gauche.
Cette bataille est restée dans les traités d’histoire militaire comme un tournant dans la stratégie navale. En effet, c’est la première fois que les galères se voient opposées (à grande échelle) à une flotte plus manœuvrante et armée de canons. Cette combinaison technique, une stratégie qui a consisté à enfermer les Turcs dans le golfe de Lépante, une tactique consistant à faire prendre à l’abordage les galères par l’infanterie espagnole, alliées à des défections rapides dans la flotte turque contribua grandement à la réputation de cet affrontement.
Pendant le cours de la bataille, le navire du commandant ottoman fut envahi par les hommes de la galère de Don Juan d'Autriche ainsi que par celle de l’Amiral de la flotte savoyarde André Provana de Leyni entre autres, et l’amiral Turc décapité. Sa tête fut placée au bout du mât du navire principal espagnol, ce qui contribua à saper le moral turc.
La bataille dura une grande partie de la journée, et fut particulièrement violente.
A cette rivalité stratégique (le contrôle de la Méditerranée occidentale), s'ajoute en arrière-plan la rivalité religieuse traditionnelle entre chrétienté et islam.
Lorsqu'en 1570 les Ottomans s'emparent de Chypre, alors possession de la République de Venise, au terme d'une conquête brutale (plus de 20 000 habitants de Nicosie sont mis à mort), c'est l'élément déclencheur de la réaction européenne. Le Pape Pie V ressuscite l'idéale croisade, et réussit à constituer une alliance entre Venise et l'Espagne, dite Sainte Ligue
par MANTEAU  181Source: fr.wikipedia.org

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MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La mort d'Edgar Allan Poe, le 7 Octobre 1849, est restée mystérieuse: les circonstances qui y conduisent sont incertaines et la cause du décès est contestée. Le 3 Octobre, Poe a été trouvé en état de délire dans les rues de Baltimore, Maryland, "en grande détresse, et ... dans le besoin d'une assistance immédiate», selon l'homme qui l'a trouvé, Joseph W. Walker. Il a été emmené au Washington College Hospital, où il est mort à 5 h le dimanche, Octobre 7. Poe n'a jamais été suffisamment cohérent pour expliquer comment il en vint à être dans cet état.
La plupart des informations existantes à propos des derniers jours de la vie d'Edgar Poe vient de son médecin traitant, le Dr. John Joseph Moran, bien que sa crédibilité est douteuse. Poe a été enterré en petites pompes à l'arrière de la salle de Westminster et Burying Ground , mais ses restes ont été transférés à une nouvelle tombe à un plus grand monument en 1875. On s'est demandé si le cadavre correct a été déplacé.
Le monument de 1875 marque aussi le lieu de sépulture de l'épouse de Poe, Virginia, et sa belle mere, Maria.
Les théories pour expliquer ce qui a causé la mort de Poe vont du suicide, un assassinat, le choléra, la rage, la syphilis et que Poe a été victime de cooping(?). La preuve de l'influence de l'alcool est fortement contestée.
Après la mort de Poe, Rufus Griswold a écrit sa nécrologie sous le pseudonyme de "Ludwig". Griswold, qui est devenu l' exécuteur testamentaire de la succession d'Edgar Poe, était en fait un rival de Poe et a ensuite publié sa biographie complète d'abord, le montrant comme un fou pervers, ivre, détruit par les médicaments.
Une grande partie de la preuve pour cette image de Poe est censé avoir été forgé par Griswold, et bien que les amis de Poe l'ai dénoncée, cette interprétation a eu un impact durable.
par MANTEAU  221Source: fr.wikipedia.org

MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Catherine de Médicis quitte Florence le 1er septembre 1533 à bord de la galère du pape. Elle apporte avec elle une dot de 100 000 écus d'argent et pour 28 000 écus de bijoux. Il avait été convenu dans le contrat que le pape procurerait une dot assez importante pour combler le trou des finances royales. Le mariage a lieu à Marseille en octobre 1533 en présence du pape venu s'entretenir avec le roi et lui remettre personnellement la main de Catherine. S'ensuivent des festivités somptueuses qui durent plusieurs semaines.
L'alliance avec le pape n'est finalement pas effective du fait de la mort de ce dernier, survenue l'année suivante. Au début de son mariage, Catherine n'occupe que peu de place à la Cour. Elle n'a pas quinze ans, ne parle pas bien le français et son jeune mari est plus intéressé par sa maîtresse Diane de Poitiers.
Le 10 août 1536, le destin de Catherine bascule. Le fils aîné de François Ier, François de France, meurt. Catherine devient dauphine de Viennois et duchesse titulaire de Bretagne (1536-1547). Elle prend progressivement sa place à la Cour.
Mais Catherine et Henri n'ont toujours pas d'héritier (ils mettront dix ans à en avoir un). Pour Catherine, la menace de répudiation plane dès 1538. Mais elle reçoit l'appui inattendu de Diane de Poitiers, sa propre cousine et celle d'Henri. Elle laisse Henri arborer partout les couleurs de Diane.
Remarquée pour son intelligence, Catherine est appréciée par le roi, son beau-père. Partageant avec elle un goût pour les arts et lettres, Catherine devient l'amie de sa belle-sœur Marguerite de France, et de la reine de Navarre Marguerite d'Angoulême avec lesquelles elle participe à des réunions littéraires.
C'est à cette époque que Catherine choisit son propre emblème : l'écharpe d'Iris (l'arc-en-ciel). Elle craint de plus en plus d'être répudiée. Finalement, elle accouche en janvier 1544 d'un héritier : François, futur François II de France. Sa naissance, suivie deux ans plus tard par celle d'une fille, baptisée Élisabeth, conforte la position de Catherine à la cour. À la mort de François Ier en mars 1547, Henri d'Orléans monte sur le trône sous le nom d'Henri II et Catherine devient reine de France.
par MANTEAU  353Source: fr.wikipedia.org

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JEUDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Thérèse Martin en religion sœur Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, plus connue sous l'appellation Sainte Thérèse de Lisieux (Alençon, 2 janvier 1873 - Lisieux, 30 septembre 1897) est une jeune Normande entrée au couvent et devenue religieuse carmélite à l'âge de 15 ans, (elle n'hésita à intervenir auprès du pape Léon XIII), morte de la tuberculose le 30 septembre 1897 à l'âge de 24 ans.
Laissant une relation littéraire de ses expériences mystiques, elle est canonisée dès 1925, puis proclamée sainte patronne secondaire de la France et des missions et Docteur de l'Église. Elle est fêtée le 1er octobre.
Biographie
Thérèse Martin naît au 12 rue Saint-Blaise à Alençon, le 2 janvier 1873.
Son père Louis Martin (°1823 - †1894) est un ancien horloger, et sa mère Zélie-Marie Guérin (°1831 - †1877) dirige une entreprise dentellière (quarante façonnières à domicile) du point d'Alençon dont Louis est le comptable. Tous les deux, de la plus grande piété, font partie de la petite bourgeoisie aisée d'Alençon. Louis aurait voulu devenir chanoine dans la congrégation des chanoines réguliers du Grand Saint-Bernard (Valais - Suisse), mais son ignorance du latin l’en empêcha. Zélie-Marie avait voulu entrer au couvent, mais on lui avait répondu qu’elle n’avait pas la vocation. Aussi s'était-elle promis, si elle se mariait, de donner si possible tous ses enfants à l'Église.
Louis et Zélie-Marie se rencontrent en 1858 et se marient le 13 juillet, décidant cependant de vivre comme frère et sœur dans une continence perpétuelle. Leur confesseur les en ayant dissuadés, ils ont neuf enfants, mais seules cinq filles parviennent à l'âge adulte. Thérèse est la plus jeune. Toutes ses sœurs deviennent également religieuses
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Baptisée dès le 4 janvier à l'église Notre-Dame d'Alençon, Thérèse a pour parrain Paul Boul, fils d'un ami de la famille et pour marraine sa sœur aînée Marie. Elle passe ses premières années à Alençon.
Le 28 août 1877, à quatre ans et demi, Thérèse perd sa mère emportée par un cancer du sein provoqué par un choc sur une table. La famille s’installe alors à Lisieux, aux 'Buissonnets', pour se rapprocher du frère de Zélie, tuteur des enfants, le pharmacien Isidore Guérin. Son éducation est l'œuvre, en grande partie, des bénédictines de Lisieux.
../..
Sa sœur aînée, Marie, entre également au carmel en octobre 1886. Après le départ de sa « troisième maman », Thérèse, 13 ans, passe par une période dépressive jusqu'à sa complète conversion après la messe de minuit de Noël 1886. Cette nuit-là, le Seigneur « lui donne sa force divine ».
Thérèse nommera cette nuit de Noël 1886 sa « nuit de lumière », la « nuit de ma conversion » au sujet de laquelle elle écrit en 1896 :
"La nuit de Noël 1886 fut, il est vrai, décisive pour ma vocation, mais, pour la nommer plus clairement, je dois l'appeler : la nuit de ma conversion. En cette nuit bénie dont il est écrit qu'elle éclaire les délices de Dieu même, Jésus qui se faisait enfant par amour pour moi daigna me faire sortir des langes et des imperfections de l'enfance. Il me transforma de telle sorte que je ne me reconnaissais plus moi-même. Sans ce changement, j'aurais dû rester encore bien des années dans le monde."
Après la condamnation à mort de l'assassin Pranzini au cours de l'été 1887, Thérèse trouve sa vocation : la conversion des pécheurs par ses prières et le don de sa personne à l'Amour Miséricordieux. Pranzini ayant embrassé la Croix avant de mourir, elle va continuer de prier pour tous les pécheurs et souhaite entrer au Carmel de Lisieux dès Noël 1887, mais, trop jeune, elle devra attendre jusqu'au 9 avril 1888.
À l'âge de quinze ans et trois mois, elle devient enfin carmélite, le 9 avril 1888, après avoir vainement essayé d'obtenir une dérogation de Léon XIII qu’elle avait sollicitée avec audace en s'adressant directement au pape lors d'un voyage familial à Rome le 20 novembre 1887.
Cette audience accordée par le Pape ne passa pas inaperçue. Le journal l'Univers, daté du 24 novembre, s'en fait l'écho : « Parmi les pélerins se trouvait une jeune fille de 15 ans qui a demandé au Saint-Père la permission de pouvoir entrer tout de suite au couvent pour s'y faire religieuse ». Comme le souligne Jean-François Six, « la nouvelle arriva à Lisieux y provoquant toute une effervescence : lorsque Monsieur Martin et ses filles rentrent à Lisieux le 2 décembre, toute la ville parle de Thérèse ».
Dès lors, elle vivra l'existence cloîtrée et anonyme d'une carmélite ordinaire.
Huit ans plus tard, en 1896, elle est atteinte de la tuberculose. À la même époque, elle souffre de déréliction (nuit de la foi) qu'elle traversa « en se jetant dans l'Amour ».
Elle meurt de la tuberculose à Lisieux le 30 septembre 1897 à 24 ans.
À sa mort, Thérèse laissait trois manuscrits autobiographiques d'inégale longueur, composés à la demande de trois personnes différentes :
* sa sœur Pauline, Prieure du Carmel de Lisieux sous le nom de Mère Agnès de Jésus et que Thérèse a choisie comme « petite Mère » lors du décès de madame Martin (souvenirs d'enfance, rédigés en 1895) ;
* sa sœur Marie du Sacré-Coeur, carmélite à Lisieux à qui elle raconte les grâces décisives de 1896 ;
* Mère Marie de Gonzague, la prieure des premières et des dernières années de sa vie, qui lui a demandé, en juin 1897, de poursuivre le récit commencé pour Pauline.
Ces manuscrits fondus en un tout, et fort remaniés (par sa sœur aînée Pauline, sa « petite Mère ») dans le style et la distribution des matières, parurent sous le titre d'"Histoire d'une Âme" en 1898. Ce livre toucha des millions de lecteurs et fut traduit en trente-cinq langues.
Après le décès de Mère Agnès de Jésus (Pauline), en 1951, des démarches furent entreprises à Rome en vue d'obtenir l'autorisation d'éditer les manuscrits de Thérèse dans leur teneur originelle. La première édition parut, en avril 1956, à l'Office central de Lisieux.
Elle y explique ce qu’elle appelle la « petite voie », une petite voie, selon elle, toute droite pour aller à Dieu, faite d’humilité et d’absolue confiance dans Sa Miséricorde, un chemin praticable par tous.
Cette autobiographie est sous-titrée Histoire printanière d'une petite fleur blanche à cause de l'image de la petite fleur utilisée par sainte Thérèse pour parler d'elle-même.
« Je vais écrire l'histoire de la petite fleur cueillie par Jésus. » (Manuscrit A Folio 1)
« Je ne meurs pas, j'entre dans la vie. » dit Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face sur son lit de mort.
par MANTEAU  552Source: fr.wikipedia.org

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LUNDI

SEPTEMBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Sculpture sur pierre dure(Hardstone sculpture) est un terme général en histoire de l'art et d'archéologie pour la sculpture à des fins artistiques de pierres semi-précieuses ou précieuses, telles que le jade, agate, onyx, cristal de roche, sardoine ou cornaline, et pour un objet fabriqué dans la présente manière.
Normalement, les objets sont petits avec des chevauchements entre les deux catégories , les bijoux et la sculpture.
De l'époque néolithique jusqu'aux environs du 19ème siècle de tels objets ont été parmi les plus précieux, souvent on leur attribue des pouvoirs spéciaux ou une signification religieuse dans une grande variété de cultures
La Sculpture sur pierre dure tombe sous la catégorie générale de la glyptique, qui couvre les petites sculptures et les sculptures dans toutes les catégories de pierre.

par MANTEAU  271Source: fr.wikipedia.org

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LUNDI

SEPTEMBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Sir Alexander Fleming (6 août 1881, Lochfield (Ayrshire) - 11 mars 1955, Londres), était un biologiste et un pharmacologiste écossais. Il a publié de nombreux articles concernant la bactériologie, l'immunologie et la chimiothérapie. Ses découvertes les plus célèbres sont celle de l'enzyme lysozyme en 1922 et celle d'une substance antibiotique appelée pénicilline qu'il a isolée à partir du champignon Penicillium notatum en 1928, découverte pour laquelle il a obtenu le Prix Nobel partagé avec Howard Florey et Ernst Chain en 1945.
Une découverte accidentelle
Le 3 Septembre 1928, il enquêtait sur les propriétés des staphylocoques. Il était déjà bien connu à cette époque en raison de ses premières découvertes et il avait la réputation d'être un chercheur remarquable mais négligent ; il oubliait le plus souvent les cultures sur lesquelles il travaillait et son laboratoire était d'habitude en plein désordre. Après des grandes vacances, il remarqua que beaucoup de ses boîtes de culture avaient été contaminées par un champignon et les avait donc mises dans du désinfectant. Devant montrer son travail à un visiteur il récupéra certaines des boîtes qui n'avaient pas été complètement trempées et c'est alors qu'il remarqua autour d'un champignon une zone où les bactéries ne s'étaient pas développées. Il isola un extrait de la moisissure, l'identifia correctement comme appartenant à la famille du pénicillium et appela cet agent pénicilline. Ce n'était certes pas la première fois qu'une culture bactérienne était infectée ; le génie d'Alexander Fleming est qu'il a compris l'importance du phénomène et l'a expliqué.
Il étudia avec succès ses effets sur un grand nombre de bactéries et remarqua qu'il agissait contre des bactéries comme les staphylocoques et tous les pathogènes Gram-positifs (scarlatine, pneumonie, gonorrhée, méningite, diphtérie), mais non contre la fièvre typhoïde ou la fièvre paratyphoïde, auxquelles il cherchait un remède à ce moment-là.
Sur sa découverte, Fleming publia en 1929 dans le British Journal of Experimental Pathology un article qui attira peu l'attention. Il continua ses recherches, mais constata qu'il était difficile de cultiver le pénicillium et, même quand on y arrivait, il était encore plus difficile d'en extraire la pénicilline. Son impression était que, du fait de ce problème de production en grande quantité et parce que son action lui semblait lente, la pénicilline n'aurait guère d'importance dans le traitement des infections. Fleming s'était également persuadé que la pénicilline ne subsisterait pas assez longtemps dans le corps humain pour tuer des bactéries. Un grand nombre d'épreuves cliniques se révélèrent peu concluantes, probablement du fait qu'elle y était utilisée comme antiseptique. Le fait que les grandes entreprises pharmaceutiques avaient investi beaucoup dans la production de sulfamide fut un énorme frein à ses recherches. En 1933 il réussit à guérir complètement Keith Rogers ; ce cas clinique remarquable montrait maintenant qu'il pourrait être intéressant pour un chimiste de continuer dans cette voie et de mettre au point une forme stable de pénicilline. En même temps qu'il s'adonnait à d'autres recherches, il continua jusqu'en 1940 à essayer d'intéresser un chimiste qui aurait assez d'adresse pour réussir. En 1940, la donne va changer sur le plan pharmaceutique : il va falloir remettre en état les blessés le plus vite possible.
par MANTEAU  184Source: fr.wikipedia.org

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SAMEDI

SEPTEMBRE
2009
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La Table d’émeraude (Tabula Smaragdina en latin) est un des textes les plus célèbres de la littérature alchimique et hermétique. C’est un texte très court, composé d’une douzaine de formules allégoriques et obscures, dont la célèbre correspondance entre le macrocosme et le microcosme : « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas ». Selon la légende, elle présente l’enseignement de Hermès Trismégiste, fondateur mythique de l’alchimie, et aurait été retrouvée dans son tombeau, gravé sur une tablette d’émeraude.
La plus ancienne version connue se trouve en appendice d’un traité arabe du VIe siècle. Traduite en latin au XIIe siècle, elle fut commentée par de nombreux alchimistes au Moyen Âge et surtout à la Renaissance. Après le discrédit scientifique de l’alchimie et le développement de la chimie moderne au XVIIIe siècle, elle a continué à fasciner occultistes et ésotéristes.
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La Tabula Chemica de Senior, dans laquelle la table est gravée de symboles, est traduite dès le XIIe siècle ou le XIIIe siècle . Et à partir de 1420, de larges extraits en sont repris dans un texte illuminé, l’Aurora consurgens, qui est l'un des tout premiers cycles de symboles alchimiques. Une des illustrations montre la découverte de la table d'Hermès, dans un temple surmonté d'aigles sagittaires (représentant les éléments volatils). Ce motif est fréquemment repris dans les imprimés de la Renaissance, et est l'expression visuelle du mythe de la redécouverte du savoir antique — la transmission de ce savoir, sous forme de pictogrammes hiéroglyphiques lui permettant d'échapper aux déformations de l'interprétation humaine et verbale

par MANTEAU  225Source: fr.wikipedia.org

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SAMEDI

SEPTEMBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le calendrier républicain a été créé pendant la Révolution française et utilisé de 1793 à 1805, ainsi que brièvement durant la Commune de Paris (1871).
par MANTEAU  225Source: fr.wikipedia.org

SAMEDI

SEPTEMBRE
2009
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Point de vue du Gras : La cour du domaine du Gras, dans le village de Saint-Loup-de-Varennes, première expérience réussie de fixation permanente d'une image de la nature (Nicéphore Niépce en 1826).
Au début du XIXe siècle Joseph Nicéphore Niépce (1765-1833) réussit à obtenir et conserver une image due à l'action de la lumière. Dès 1812, il parvint à obtenir en lithographie des négatifs (grâce au chlorure d'argent) et des positifs (avec du bitume de Judée), mais ces images ne sont pas stables. Il utilise pour cela du sel d'argent placé au fond d'une chambre noire, mais le sel d'argent continue de noircir après l'exposition et l'image finit par disparaître.
En 1819, John Herschel décrit les propriétés de l'hyposulfite de sodium qui deviendra le fixateur de Mijus.
Niepce se rend compte que l'important est d'interrompre l'action du produit après une période d'exposition à la lumière. Après avoir tenté des produits qui éclaircissent à la lumière au lieu de noircir avec toujours le même problème de stabilité, il s'intéresse à différents acides qui agiraient sur une plaque de métal ou de calcaire et seraient lavés ensuite. Mais l'acide ne réagit pas à la lumière. Il comprend grâce à cette expérience que l'action de la lumière n'a pas besoin d'être visible immédiatement mais peut être révélée ensuite. Il tente d'utiliser la résine de Gaïac, sensible aux ultra-violets qui perd sa solubilité dans l'alcool (dont le procédé peut donc être interrompu). Possible en plein soleil, l'opération est un échec en chambre noire car les ultraviolets (inconnus de Niepce) sont filtrés.
L'expérience suivante en 1822 utilise le contact et l'asphalte, ou bitume de Judée. Cette substance perd sa solubilité sous l'action du soleil. Donc une plaque de métal enduite de bitume est exposée plusieurs heures, puis rincée au solvant, puis rongée par l'acide aux endroits où le bitume est dissous. Le résultat est concluant et permet en particulier de créer des supports métalliques pour l'imprimerie. Niepce constate néanmoins que les dégradés ne sont pas satisfaisants. Des hachures peuvent rendre ce dégradé en imprimerie mais limite la source de l'image à des gravures, impossible d'avoir des sujets réels.
Première photographie connue, prise par Niépce en 1825 avec le procédé de l'héliographie, représentant une gravure du XVIIe siècle montrant un homme menant un cheval.
Entre la fixation du négatif et la première photographie stable, plusieurs images portent le nom de « plus vieille photographie », selon les acceptions. Par exemple cette héliogravure, ou héliographie datée de 1825 est une reproduction par Niépce d’une gravure hollandaise représentant un petit cheval. La vue de sa propriété de Saint-Loup-de-Varennes (Saône-et-Loire) est majoritairement reconnue comme la première photographie en raison de sa stabilité, elle date de 1826. Niepce plaça une plaque d'étain recouverte de bitume dans une chambre noire, face à une fenêtre de sa propriété. Il l'exposa ainsi pendant huit heures. Cela forma une image floue – mais maintenant très connue – d'un bâtiment, d'un arbre et d'une grange.
Les dégradés et la précision que Niepce souhaite ne sont réellement satisfaisants qu'après un nouveau changement de support et d'activateur. En 1828, il utilise une plaque d'argent et de la vapeur d'iode, le résultat est enfin à la hauteur de ses espérances. Le temps d'exposition est toujours de plusieurs heures à plusieurs jours.
Voulant affiner sa méthode, Niépce s'est associé, en 1829, à un entrepreneur dynamique nommé Louis Jacques Mandé Daguerre (1787-1851). À partir de 1829, Daguerre a commencé véritablement ses travaux en chimie en utilisant l'iode découverte par Bernard Courtois. Daguerre a accompli des progrès importants dans les années qui ont suivi la mort de Niépce, survenue en 1833. Les vapeurs d'iode sont utilisées comme agent sensibilisateur sur une plaque de cuivre recouverte d'une couche d'argent polie. La réaction entre l’iode et l’argent produit de l’iodure d’argent, une substance qui s'est révélée être plus sensible à la lumière que le bitume. Par hasard, il a découvert que si une plaque qui avait été exposée était traitée aux vapeurs de mercure, l'image latente apparaissait nettement.
À partir de ce moment-là, le temps de pose se réduit considérablement. Plus tard, Daguerre se rend compte qu'en trempant la plaque dans une solution saline, il pouvait empêcher l'image de noircir avec le temps.
Arago présente la découverte à l'Académie des sciences en 1839 et Daguerre la commercialise sous le nom de « daguerréotype ». L'État français l'acquiert contre une rente viagère, puis en fait « don au monde ».
Cependant toutes ces images ne pouvaient être produites qu'en un seul exemplaire à la fois, leur qualité était aléatoire, et elles nécessitaient des temps d'exposition de plusieurs dizaines de minutes, ce qui rendait très difficile la réalisation de portraits.
par MANTEAU  533Source: fr.wikipedia.org

              
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