MERCREDI

AOUT
2018
PAS BêTES!
 
La couleur classique rouge des élytres de ces insectes explique l'étymologie de leur nom qui vient du latin coccinus : « écarlate »
Elle leur sert de moyen naturel de défense.
Dans le langage courant, on appelle aussi la coccinelle « bête à bon Dieu », car elle est la meilleure amie des jardiniers (les anciens prédisaient du beau temps lorsque la coccinelle s’envolait) et surtout, parce que, selon une légende remontant au Moyen Âge, elle porterait bonheur.
Ce surnom remonte au xe siècle.
Condamné à mort pour un meurtre commis à Paris, un homme, qui clamait son innocence, a dû son salut à la présence du petit insecte. En effet, le jour de son exécution publique, le condamné devait avoir la tête tranchée. Mais une coccinelle se posa sur son cou. Le bourreau tenta de l’enlever, mais le coléoptère revint à plusieurs reprises se placer au même endroit.
Le roi Robert II (972-1031) y vit alors une intervention divine et décida de gracier l’homme. Quelques jours plus tard, le vrai meurtrier fut retrouvé. Cette histoire s’est très vite répandue et la coccinelle fut dès lors considérée comme un porte-bonheur qu’il ne fallait pas écraser.
par MANTEAU  31

LUNDI

AOUT
2018
PAS BêTES!
 

par MANTEAU  15

SAMEDI

JUIN
2018
PAS BêTES!
 

par MANTEAU  70

LUNDI

MAI
2018
PAS BêTES!
 
Les écureuils utilisent une méthode de triage particulière qui leur permet d'organiser leurs cachettes de nourriture afin de mieux en mémoriser le contenu.
La Pre Lucia Jacobs et l’étudiant au postdoctorat Mikel Delgado, de l’Université de Californie à Berkeley aux États-Unis, expliquent que deux espèces d’écureuils nord-américains classent leurs réserves en fonction de la variété, de la qualité et peut-être même de leurs préférences alimentaires.
Cette étude est la première qui montre que ces rongeurs ont recours à une méthode rappelant le « chunking » pour classer leurs nourritures. Le chunking est une stratégie cognitive par laquelle les humains et d’autres espèces animales organisent les objets, les chiffres ou toutes autres informations afin de mieux les mémoriser.
Des réserves importantes
Les écureuils entreposent de 3000 à 10 000 noix durant une année. Les chercheurs ont découvert que chacune des cachettes est en quelque sorte un sous-dossier contenant un type de noix distinct.
Il s'agit de la première démonstration de chunking chez une espèce qui disperse sa nourriture dans des cachettes.
Mikel Delgado
Les chercheurs présument que cette technique de mise en cache sophistiquée maximise la capacité des écureuils à se rappeler où ils ont entreposé leur nourriture en fonction de leur importance, et ce, en les préservant des potentiels voleurs.
Les écureuils utilisent le chunking de la même façon que vous placez votre épicerie. Vous mettez les fruits sur une étagère et les légumes sur une autre. Ensuite, lorsque vous cherchez un oignon, il suffit de regarder dans un seul endroit, et non pas dans toutes les étagères de la cuisine.
Lucia Jacobs
Durant les deux ans qu’ont duré ces travaux, les chercheurs ont suivi 45 écureuils mâles et femelles de deux espèces, l’écureuil gris (Sciurus carolinensis) et l’écureuil-renard (Sciurus niger) vivant dans divers endroits boisés du campus de l’université californienne.
Ces deux espèces sont également présentes au Canada.
Des navigateurs GPS portables ont été placés sur les rongeurs. L’équipe de recherche a pu les suivre dans leurs déplacements et ainsi découvrir leurs nids, leurs habitudes de vie et, surtout, la distribution de leurs cachettes.
Les résultats détaillés de cette étude sont publiés dans la revue Royal Society Open Science.
Le saviez-vous?
Il existe 264 espèces d’écureuils recensées sur la planète. Elles peuplent pratiquement l’ensemble du territoire, et ne sont absentes que de certaines îles et certains archipels, de la pointe sud de l'Amérique, et de quelques régions d'Afrique du Nord et du Moyen-Orient.
Un texte d'Alain Labelle
Source: radio-canado.ca

par MANTEAU  38

JEUDI

MAI
2018
PAS BêTES!
 
Les araignées et les serpents évoquent le dégoût et la peur chez de nombreuses personnes, même dans les pays développés où le risque d'entrer en contact avec des espèces dangereuses est peu élevé. Cette crainte est-elle innée ou apprise? Des chercheurs allemands affirment détenir la réponse à cette question qui divisait la communauté scientifique depuis plusieurs décennies.
La neuroscientifique Stefanie Hoehl et ses collègues de l’Institut Max Planck (MPI CBS) viennent de conclure que ces peurs seraient innées. Comment? En observant les réactions de stress chez des bébés de six mois auxquels on a présenté une araignée ou un serpent.
L'inconvénient avec la plupart des études précédentes sur ce sujet était qu'elles avaient été menées avec des adultes ou des enfants plus âgés. Cette réalité rendait difficile la distinction entre le comportement appris et le comportement inné.
Lorsque nous présentons aux bébés des images d'un serpent ou d'une araignée au lieu d'une fleur ou d'un poisson de la même taille et de la même couleur, leur réaction est claire : leurs pupilles s’agrandissent beaucoup.
Stefanie Hoehl, MPI CBS
Selon elle, ce changement dans la taille des pupilles est un signal important de l'activation du système noradrénergique dans le cerveau, responsable des réactions de stress.
En conséquence, même les bébés les plus jeunes semblent être stressés par ces animaux.
Nos conclusions montrent que la peur des serpents et des araignées est le fruit de l’évolution.
Stefanie Hoehl, chercheuse
Une peur qui se transforme en phobie
Dans des pays comme le Canada ou la France, la plupart des individus ne courent aucun risque de se retrouver face à un serpent ou à une araignée venimeuse, et ce, même dans la nature.
Néanmoins, peu de gens sont à l’aise avec l’idée d’observer une araignée avançant sur leur bras, aussi inoffensive soit-elle. En fait, de 1 à 5 % de la population souffrirait d'arachnophobie.
La peur des araignées ou des serpents peut parfois mener à des réactions d’anxiété ayant des effets néfastes sur la vie d’une personne. Par exemple, certaines d’entre elles doivent s’assurer qu’une pièce a été inspectée et déclarée « sans araignée » avant d’y entrer. D’autres refusent de se rendre dans la nature de peur de tomber sur un serpent.
Ainsi, comme chez les autres primates, des mécanismes dans le cerveau humain permettent d'identifier les objets comme « araignée » ou « serpent » et d'y réagir très rapidement.
Cette réaction de stress prédispose les humains à considérer ces animaux comme dangereux ou dégoûtants.
En outre, lorsque cette réalité est accompagnée d'autres facteurs déstabilisants, elle peut se transformer en une véritable phobie.
Par exemple, une forte réaction de panique d’un parent ou une prédisposition génétique devant une araignée amygdale (nécessaire pour estimer les dangers) peuvent mener à des réactions excessives face à ces créatures et se transformer en trouble anxieux.
D'autres peurs, d'autres réactions
Les chercheurs notent que d'autres études ont montré que les bébés n'associent pas les images de rhinocéros, d'ours ou d'autres animaux théoriquement dangereux à la peur.
L’explication résiderait dans le fait que les ancêtres des araignées et des serpents ont coexisté avec ceux des humains pendant 40 à 60 millions d'années, une période de cohabitation beaucoup plus longue qu'avec les mammifères dangereux actuels. La réaction « induite » par les araignées et serpents serait donc intégrée dans le cerveau humain sur une période évolutive beaucoup plus longue.
Ces explications seraient également applicables pour les risques que représentent les couteaux, les seringues ou les douilles, par exemple. Sur le plan évolutif, ces dangers n'existent que depuis peu de temps et il n'y a pas eu de temps pour établir des mécanismes de réaction dans le cerveau depuis la naissance.
Le détail de ces travaux est publié dans la revue Frontiers in Psychology.
Un texte d'Alain Labelle
Source: radiocanada.ca


par MANTEAU  14

DIMANCHE

MAI
2018
PAS BêTES!
 
Un rarissime wombat à nez poilu du Nord est né en Australie, ont annoncé mercredi les autorités de l'Etat du Queensland, engagée dans un combat de longue haleine contre la disparition de cet emblématique marsupial.
Le wombat à nez poilu du Nord est la plus menacée des trois espèces de wombats puisque sa population dans la nature ne serait plus que de l'ordre de 250 individus.
Espèce menacée
Le petit est sorti de la poche de sa mère dans le Refuge Richard Underwood créé il y a huit ans dans le Queensland, où vit l'une des deux dernières populations connues de wombat à nez poilu du Nord.
"Longue attente"
Le ministre de l'Environnement de cet Etat du nord-est de l'Australie, Steven Miles, a précisé que les responsables de cette réserve surveillaient depuis 10 mois la mère. "Cela a été une longue attente pour l'équipe spécialisée dans les wombats. Mais il a été confirmé que le petit est finalement sorti de la poche", a-t-il dit. "C'est la première naissance en cinq ans au sein de la colonie réintroduite de wombats à nez poilu du Nord, et cela montre que le male apporté l'an passé s'est bien adapté."
Deux populations recensées
Les deux seules populations connues de cette espèce se trouvent toutes les deux dans le Queensland, l'autre se situant dans le Parc national de l'Epping Forest. Alarmé par le recul de la colonie de wombats dans ce Parc national, le gouvernement du Queensland avait créé en 2009 le second refuge, ce qui a permis à la population de se reconstituer lentement.
Autres espèces
Les deux autres espèces de wombats sont le wombat commun et le wombat à nez poilu du Sud. Ces marsupiaux herbivores, dont l'apparence se situe entre l'ours et le rat, sont menacés par les chiens errants, les maladies et la concurrence des kangourous pour leur nourriture.
par MANTEAU  20

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JEUDI

AVRIL
2018
PAS BêTES!
 

par MANTEAU  29

DIMANCHE

MARS
2018
PAS BêTES!
 
La disparition du tigre de Tasmanie du continent australien fut probablement provoquée par la sécheresse et non par les chasseurs aborigènes ou les chiens sauvages, ont annoncé jeudi des scientifiques.
Le mystérieux marsupial, également connu sous l'appellation thylacine, était jadis très répandu en Australie. Mais il a totalement disparu du continent il y a environ 3.000 ans. Le thylacine avait résisté sur l'île de Tasmanie, dans le sud de l'Australie, jusqu'en 1936.
A cette date, le dernier spécimen connu était mort dans un zoo de Hobart. Les autres tigres de l'île avaient été exterminés par la chasse intensive. Sur le continent, les scientifiques estimaient jusqu'à présent que l'animal avait été victime des chiens sauvages - ou dingos - introduits par les navigateurs il y a à peu près 3.500 ans. Mais il n'y a jamais eu de dingos en Tasmanie. Une autre théorie suggérait que les chasseurs aborigènes avaient eu raison du tigre de Tasmanie, l'un des animaux les plus mythiques de l'Australie.
Certains refusent de croire que ce marsupial, qui ressemble à un chien et présente des rayures sur le dos, a réellement disparu. Ils signalent régulièrement sa présence sur des sites dédiés, mais celle-ni n'a jamais été vérifiée. Mais une étude publiée cette semaine par le Journal of Biogeography, réalisée à partir d'ADN anciens extraits d'os fossilisés et de spécimens de musée, a conclu que leur disparition sur le continent était probablement consécutive à la sécheresse.
Les chercheurs du Centre d'ADN ancien (ACAD) de l'Université d'Adélaïde ont créé la plus importante base de données d'ADN de thylacine existant à ce jour, avec 51 nouvelles séquences de génome, et s'en sont servi pour étudier l'évolution des populations à travers l'Histoire. "L'ADN ancien nous raconte que l'extinction fut rapide sur le continent, par le résultat de facteurs intrinsèques comme la consanguinité et la perte de diversité génétique", écrit Lauren White. Jusqu'à 3.000 ans en arrière, une population importante et diversifiée de tigres vivaient dans le sud de l'Australie.
Puis, des sécheresses provoquées par le système météorologique El Nino ont vraisemblablement décimé les populations, selon les chercheurs. "On a aussi trouvé des signes d'effondrement de la population et de perte de la diversité génétique en Tasmanie à la même période", explique Jeremy Austin, directeur adjoint du ACAD. "La Tasmanie a dû être protégée dans une certaine mesure de ce climat plus chaud et plus sec par sa pluviométrie plus importante, mais il apparaît que cette population a aussi subi les effets d'El Nino avant de s'en remettre". Le courant équatorial El Nino est périodique et provoque des hausses de température dans le Pacifique. En Australie, il peut provoquer des sécheresses dans des endroits normalement humides.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  25

VENDREDI

MARS
2018
PAS BêTES!
 

par MANTEAU  17

DIMANCHE

FEVRIER
2018
PAS BêTES!
 

par MANTEAU  37

DIMANCHE

DECEMBRE
2017
PAS BêTES!
 

par MANTEAU  24

JEUDI

JUILLET
2017
PAS BêTES!
 
Un homard pêché dans la baie de Saint-Brieuc la semaine dernière, a échappé à la marmite grâce à sa couleur bleu roi très rare et a été remis mercredi à l'Aquarium d'Océanopolis à Brest, a constaté un photographe de l'AFP.
"Les scientifiques estiment qu'un homard sur deux à trois millions est de couleur bleue", précise l'aquarium brestois dans un communiqué. Le spécimen rarissime a été installé mercredi dans l'espace Minilab du pavillon Bretagne.
"Habituellement, la carapace du homard contient à la fois un pigment rouge-orangé, l'astaxanthine, et un pigment bleu, la crustacyanine", explique-t-on de même source. "Cette combinaison donne une couleur, souvent sombre, allant du marron au bleu foncé". A la cuisson seule reste la pigmentation orangée.
"La particularité physique de ce spécimen, cette teinte bleue exceptionnelle, est due à une anomalie génétique qui favorise le développement d'un excès de crustacyanine, le pigment bleu", note l'aquarium.
"A l'inverse, il existe des spécimens encore plus rares, totalement dépourvus de crustacyanine, et qui arborent une belle teinte orangée. C'est le cas d'un spécimen déjà présenté dans le pavillon Bretagne d'Océanopolis", précise-t-on de même source.
Source: AFP/Le point

par MANTEAU  93

              
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