Cocktail93




DIMANCHE

NOVEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Alexandre Yersin, né le 22 septembre 1863 à Aubonne (canton de Vaud, en Suisse) et mort le 28 février 1943 à Nha Trang (protectorat d'Annam, actuel Viêt Nam), est un médecin, bactériologiste et explorateur franco-suisse. On doit surtout à Yersin la découverte en 1894 du bacille de la peste (Yersinia pestis) et la préparation du premier sérum anti-pesteux, ainsi que l'étude de la toxine diphtérique.
En 1888, à 25 ans, Alexandre Yersin devient médecin à Paris avec sa thèse : Études sur le développement du tubercule expérimental, dont le bacille responsable portera le nom de type Yersin. En 1889, il prend la nationalité française. Disciple de Pasteur, Yersin appliquait une rigoureuse démarche scientifique, « la méthode pasteurienne ». En 1890, lassé des laboratoires, il devient médecin des Messageries maritimes et découvre ainsi l'Indochine française qu'il obtient la permission d'explorer et où il crée la ville de Dalat avec l'aide du gouverneur Paul Doumer. En 1899, Yersin introduit l'hévéa dans la région de Nha Trang. Il est fondateur de l'École de médecine de Hanoi en 1902 (devenue depuis université de médecine de Hanoï) dont il est le premier directeur. En 2014, Alexandre Yersin a été nommé citoyen d'honneur du Vietnam à titre posthume
par MANTEAU  25Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

NOVEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'émail est une matière fondante, composée de différents minéraux (silice, feldspath, kaolin et oxydes métalliques), laquelle, vitrifiée et plus ou moins opaque (fritte), peut recevoir différentes couleurs et être appliquée à l'aide du feu sur certains ouvrages d'or, d'argent, de cuivre, etc., pour les orner
Les colorants utilisés sur l'émail sont les oxydes métalliques :
-du sélénium (en l'absence de plomb) pour une coloration jaune ;
-de l'uranium pour une vive couleur orangée ;
-du fer pour le bleu, le brun, le noir ;
-du chrome pour le vert et le rose ;
-du cuivre pour le vert, le rouge et le bleu ;
-du cobalt pour un bleu profond et le vert;
-du manganèse pour le mauve ;
-de l'or métallique pour un rouge soutenu (pourpre de Cassius).
Le mélange de l'émail, proche d'une terre ou d'une pâte, se vitrifie sous l'action de la température, lors de la cuisson. La substance vitreuse résultante est appelée aussi émail de même que l'ouvrage fait de cette matière. En ce dernier sens, on l'emploie surtout au pluriel (par exemple émaux de Bernard Palissy, émaux de Limoges, émaux de Longwy).
L'action de recouvrir d'émail, s’appelle émaillage.
Et comme le précise Wikipedia, ne pas confondre l'émail et l'e-mail !

par MANTEAU  19Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

NOVEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'Or de Toulouse (aurum tolosanum) est un récit rapporté par de nombreux auteurs anciens, dont le statut historique ou mythique n'est pas établi.
Ce trésor, conservé dans le sanctuaire d'Apollon à Delphes, aurait été pillé lors de la prise de la cité par les Gaulois de Brennos en 279 av. J.-C.. Le chef, Brennos, aurait été blessé par l'intervention divine d'Apollon et serait mort peu après.
L'autre partie des troupes celtes se serait enfuie en Anatolie où elle aurait fondé, avec d'autres peuples celtes, la Galatie. Parmi eux, le peuple des Volques Tectosages l’aurait ensuite rapporté à Toulouse.
C'est de cet or (environ 70 tonnes), maudit à cause de sa provenance sacrilège, dont se serait emparé en 105 av. J.-C. le proconsul romain Quintus Servilius Cæpio lorsqu'il s'empare de Toulouse en rébellion pour le rapporter à Rome.
La caravane aurait été attaquée par des brigands entre Toulouse et Marseille et une partie du trésor aurait disparu.
Cæpio fut accusé d'avoir inventé cette histoire afin de détourner l'or à son profit. Par malchance, Cæpio fut aussi responsable de la défaite d'Arausio (Orange, 105 av. J.-C.) où 80 000 soldats romains furent tués. Rome ne supporta pas ces deux échecs consécutifs et Cæpio, attaqué par le tribun de la plèbe Caius Norbanus, est expulsé du Sénat, déchu de sa citoyenneté romaine et condamné à payer une amende de 15 000 talents. Il mourra en exil à Smyrne.
Sa disgrâce marqua tellement les esprits, qu'on l'expliqua par une malédiction divine, liée à la vengeance d'Apollon.
par MANTEAU  88Source: fr.wikipedia.org

MERCREDI

OCTOBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le vampire est un type de revenant qui fait partie des grandes créatures légendaires issues des mythologies où se combinent de diverses manières l'inquiétude de l'au-delà et le mystère du sang. Suivant différents folklores et selon la superstition la plus courante, ce mort-vivant se nourrit du sang des vivants afin d’en tirer sa force vitale, ses victimes devenant parfois des vampires après leur mort. La légende du vampire puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et diverses, elle se retrouve dans toutes sortes de cultures à travers le monde.
Le personnage du vampire est popularisé en Europe au début du XVIIIe siècle. Vers 1725, le mot « vampire » apparaît dans les légendes d'Arnold Paole et de Peter Plogojowitz, deux soldats autrichiens qui, lors d’une guerre entre l’Empire d'Autriche et l'Empire ottoman, seraient revenus après leur mort sous forme de vampires, pour hanter les villages de Medvegja et Kisiljevo. Selon ces légendes, les vampires sont dépeints comme des revenants en linceul qui, visitant leurs aimées ou leurs proches, causent mort et désolation. Michael Ranft écrit un ouvrage, le De masticatione mortuorum in tumulis (1728) dans lequel il examine la croyance dans les vampires. Le revenant y est complètement, et pour la première fois, assimilé à un vampire, puisque Ranft utilise le terme slave de vampyri. Par la suite, le bénédictin lorrain Augustin Calmet décrit, dans son Traité sur les apparitions (1751), le vampire comme un « revenant en corps », le distinguant ainsi des revenants immatériels comme les fantômes et autres esprits. La vampire est ainsi assimilé aux strigoi et aux stryges, dont le corps est physique, matériel.
Diverses explications sont avancées au fil du temps pour expliquer l'universalité du mythe du vampire, entre autres les phénomènes de décomposition des cadavres, les enfouissements vivants, des maladies telles que la tuberculose, la rage et la porphyrie, ou encore le vampirisme clinique affectant les tueurs en série qui consomment du sang humain. Des explications scientifiques, psychanalytiques ou encore sociologiques tentent de cerner la raison qui fait que le mythe du vampire perdure à travers les siècles et les civilisations.
Le personnage charismatique et sophistiqué du vampire des fictions modernes apparaît avec la publication en 1819 du livre The Vampyre de John Polidori, dont le héros mort-vivant est inspiré par Lord Byron, Polidori étant son médecin personnel. Le livre remporte un grand succès mais c'est surtout l'ouvrage de Bram Stoker paru en 1897, Dracula, qui reste la quintessence du genre, établissant une image du vampire toujours populaire de nos jours dans les ouvrages de fiction, même s'il est assez éloigné de ses ancêtres folkloriques avec lesquels il ne conserve que peu de points communs.
Avec le cinéma, le vampire moderne est devenu une figure incontournable, aussi bien dans le domaine de la littérature que de celui des jeux vidéo, des jeux de rôle, de l'animation ou encore de la bande dessinée. La croyance en ces créatures perdure et se poursuit aussi bien dans le folklore populaire que par des sous-cultures, notamment gothiques, qui s'y identifient.
par MANTEAU  49Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

AOUT
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Kiraz, né Edmond Kirazian le 25 août 1923 au Caire (Égypte) et mort le 11 août 2020 dans le 6e arrondissement de Paris, est un dessinateur de presse français, connu pour être le créateur des Parisiennes.
Les débuts
Edmond Kirazian naît le 25 août 1923 au Caire, de parents d'origine arménienne francophiles : il est prénommé Edmond en hommage à Edmond Rostand.
À dix ans, il exécute sa première peinture, visible des deux côtés, car il ignore comment on apprête une toile. L’œuvre se trouve à présent dans l’église arménienne de Bagdad, où chacun peut l’admirer « comme une peinture miraculeuse ». Il parle arménien, arabe, français et anglais
À 17 ans, il entame sous le nom de « Kiraz » une carrière de dessinateur politique dans des journaux égyptiens : Image, la revue des troupes britanniques Parade, le quotidien de langue française La Réforme d’Alexandrie, l’hebdomadaire de langue arabe Al Moussavar, l’hebdomadaire Al Itnein… Il devient un caricaturiste réputé, et gagne fort bien sa vie : « Mon père était directeur aux Télégraphes et Téléphones et je gagnais l’équivalent de cinq fois son salaire ! »
Premier séjour à Paris
À 22 ans, en 1946, il se rend à Paris: pendant un an, il s’applique à découvrir un Paris qui, « vu d’Égypte, est encore la capitale des arts, du goût et de la mode ».
Une de ses activités favorites consiste à aller s'asseoir au jardin du Luxembourg, en compagnie d’un ami, et attribuer une note sur dix aux jolies Parisiennes qui passent : « J'ai vu des libellules ! » s’exclame-t-il. Au bout d'un an, ses économies se sont envolées. Il retourne en Égypte.
Mais Kiraz est tombé amoureux de Paris et, en 1948, il revient s’y installer pour de bon, « avec l’intention de tout voir, de vivre intensément et surtout de peindre ». Kiraz est un admirateur de Velasquez, de Vermeer, de Bonnard.
À Montparnasse (il a son atelier boulevard Raspail), il côtoie les artistes. Il fréquente l’Académie de la Grande Chaumière, où il étudie le nu.
C’est le 20 janvier 1951, dans le numéro 290 de Samedi Soir, qu’apparaît Line, sa première figure féminine.
Et c’est le 6 août 1953, dans le numéro 423 de Samedi Soir, qu’il commence un « Carnet de belles ». Il collabore à ce journal jusqu’en décembre 1955 pour travailler ensuite chez Ici Paris, de 1955 à 19644.
Jours de France
En 1959, Marcel Dassault remarque les dessins de Kiraz dans Ici Paris. Il lui demande d’assurer deux pages de dessins d’humour dans son hebdomadaire, Jours de France. Marcel Dassault propose d’intituler ces deux pages « Les Parisiennes ».
Kiraz trouve le titre affligeant, mais il accepte.
Jours de France voit apparaître les créatures sophistiquées de Kiraz — chaque semaine dans un décor nouveau : Parisiennes au bureau, Parisiennes au volant, Parisiennes en vacances4… Ces nunuches filiformes, aux jambes démesurées, commencent par déconcerter. Puis elles séduisent.
« Tout en ces filles élancées semblait défier la pesanteur », relève le peintre et essayiste Ange-Henri Pieraggi.
Les yeux en amande, les lignes fluides, un trait stylisé de beaucoup de classe, les reflets de la mode, l’univers des beaux quartiers, le détail fashion, une aisance à interpréter l'air du temps, un humour très personnel imposent Kiraz comme un dessinateur complètement hors normes, et lui valent un grand succès.
Les choses se passeront au mieux avec Marcel Dassault : « C’était un fan ! ../.. Pendant trente ans, il m’a foutu une paix totale ! Je faisais ce que je voulais, personne dans la rédaction n’avait le droit de me faire une remarque, c’était sacré ! Dassault attendait mon dessin tous les mercredis, il voulait qu’on le lui apporte en premier! »
Un style qui rejoint la monde de la mode
Le 26 décembre 1964, dans le numéro 528, apparaît sur toute une page, en plus des deux pages noir et blanc, un grand dessin couleur : le premier « Kiraz-color ». Un Kiraz-color n’est pas un dessin « mis en couleur », mais une exigeante composition tonale où Kiraz, qui semble ne travailler que par plaisir, peut s’adonner à sa passion première de la peinture.
La légende humoristique vient souvent en dernier
« Kiraz captait, dit Christian Lacroix, semaine après semaine, l'essence de la mode, d'une manière qui était celle d'un couturier. » Et le fait est que l’élégance des Parisiennes va inspirer plus d’un créateur.
Le style de grands couturiers, celui de pionniers du prêt-à-porter (le New Look de Dior, Chanel, Courrèges, Cardin, Lacroix, Scherrer) trouvent une nouvelle impulsion dans les dessins de Kiraz.
Modestement, Kiraz prétend s'inspirer lui-même de silhouettes aperçues dans la rue, de ces terrasses de café où il aime s’installer pour écouter et observer : « Les Parisiennes seules m’apportent un spectacle complet, une source d’énergie. Elle courent, elles bougent… Après quoi courent-elles ? ../.. À Paris seulement je trouve cette énergie et cette clarté, ou cette apparence de clarté.
Parce que, bien sûr, je n’en sais pas plus… Je m’arrête avant d’en connaître davantage. »
De 1959 à 1987, Kiraz publie dans Jours de France des milliers de dessins et jamais un n’a été refusé.
Quelques mois après la mort de Marcel Dassault, Kiraz arrête sa collaboration à Jours de France (no 1672, du 31 janvier 1987). L’hebdomadaire cesse de paraître deux ans plus tard.
L’après Jours de France
Par la suite, le nom de Kiraz s' associe à l’histoire d'autres publications: Jours de France, Gala, Paris Match, Vogue, Glamour , ABC hebdomadaire (Espagne), Ola (Espagne), , Grazia (Italie) mais surtout aussi à Playboy (dès 1970) où le dessin se fait plus coquin.
Ses Parisiennes sont également très demandées en publicité : pour Perrier, Scandale, Candia , Canderel, Nivea ...
par MANTEAU  112Source: fr.wikipedia.org

LUNDI

JUILLET
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'or de Yamashita, aussi appelé le trésor de Yamashita, est le nom donné à un butin de guerre de l'armée impériale japonaise dérobé dans toute l'Asie du Sud-Est durant la Seconde Guerre mondiale, et prétendument dissimulé aux Philippines dans des grottes, des tunnels, des complexes souterrains, ou simplement enterré en divers endroits.
Son nom provient du général Tomoyuki Yamashita, surnommé le « Tigre de Malaisie », qui aurait été chargé de l'opération. Bien que les récits de ce trésor caché attirent des chasseurs de trésors du monde entier depuis plus de cinquante ans, la plupart des experts affirme qu'il ne s'agit que d'une légende
Le trésor a fait l'objet d'un procès important dans un tribunal de Hawaï en 1988 entre un chasseur de trésors philippin, Rogelio Roxas et l'ancien président des Phillipines, Ferdinand Marcos
D'autres historiens affirment que des agents du renseignement militaire américain (Edward Geary Lansdale) ont localisé une grande partie du butin, se sont entendus avec Hirohito et d'autres hauts responsables japonais pour dissimuler son existence, et l'ont utilisé pour financer des opérations de renseignement secrètes américaines à travers le monde pendant la Guerre froide
par MANTEAU  33Source: fr.wikipedia.org

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LUNDI

JUILLET
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Diana Rigg est une actrice britannique, née le 20 juillet 1938 à Doncaster (Angleterre).
Internationalement, elle est surtout connue pour son rôle d’Emma Peel dans la série Chapeau melon et bottes de cuir : deux saisons seulement aux côtés de Patrick Macnee au milieu des années 1960, mais elle marque durablement les esprits dans ce rôle. Elle joue également celui d'une James Bond girl dans Au service secret de Sa Majesté ainsi que celui de Lady Olenna Tyrell dans Game of Thrones, mais elle est avant tout une actrice de théâtre, notamment à la Royal Shakespeare Company.
Le titre de Dame Commander of the British Empire (DBE) lui a été accordé en 1994 ; elle peut ainsi être désignée par la dénomination « Dame Enid Diana Elizabeth Rigg ».
Carrière
Diana Rigg a avant tout fait sa carrière au théâtre, jouant avec brio tous les genres avec sans doute une inclination vers les classiques et le genre dramatique (Othello, Le songe d’une nuit d’été…).
Pour beaucoup, elle reste l’inoubliable Emma Peel de la série Chapeau melon et bottes de cuir où elle incarne une redoutable espionne dont l’érudition et les qualités de combat sont à la hauteur de sa grande beauté physique. Pour la majorité des fans, les saisons où elle est la collaboratrice de John Steed sont les meilleures de la série (saisons 4 et 5).
En 1968, Diana Rigg se sentant enfermée dans un seul personnage, décide de suivre l’exemple de sa devancière Honor Blackman et quitte la série et l’agent au chapeau melon pour un autre agent… James Bond ! Elle incarne, dans le film Au service secret de sa Majesté, Tracy, l'unique femme qui parvient à épouser 007, interprété par George Lazenby.
La série Chapeau melon et bottes de cuir et ce rôle de James Bond girl lui ont valu une célébrité indéniable mais aujourd’hui, l’actrice refuse énergiquement de parler de cette période. Elle a regretté d’avoir accepté le rôle de Tracy (« Une erreur » selon elle) et semble ne pas s'être entendue avec Lazenby (au contraire de Patrick Macnee dans Chapeau melon) lors du tournage du film. Elle déclare qu’elle a simplement rempli son contrat, à savoir aider un novice. Pour la série, c’est surtout parce que depuis, elle est indéfectiblement liée à son personnage : Diana Rigg est Emma Peel. Aussi ne veut-elle pas d’interviews sur ce personnage qui d’une certaine manière l’a réduite à rester dans la mémoire collective uniquement dans ce rôle (tout comme Patrick Macnee est Steed ou Linda Thorson est Tara King)4. En outre, elle a révélé en 2019 qu'elle avait d'abord gagné « moins que le cameraman » dans Chapeau melon et bottes de cuir, et qu'elle avait dû batailler, très seule, pour obtenir justice. « Personne ne m’a soutenue en fait, pas même Patrick McNee, que j’aimais énormément, mais qui a fait l’autruche. »5 D'autre part, elle e expliqué avoir mal vécu le statut de sex symbol qui était inhérent à son rôle de femme fatale agent secret : « Je me sentais rabaissée, parce que j’étais bien plus que cette simple image de femme sexy. D’ailleurs, la combinaison en cuir que je portais était très inconfortable, et me faisait transpirer beaucoup, ce n’était vraiment pas sexy. »
À la fin de l'année 1998, elle joue de nouveau le rôle principal deThe Mrs Bradley Mysteries, avec notamment Peter Davison.
En 2013, elle réapparaît à la télévision, dans la série Game of Thrones où elle joue le personnage d'Olenna Tyrell et aussi dans un épisode de Doctor Who au côté de sa fille Rachael Stirling6. Sydney Newman, un des créateurs de la série est également à l'origine de Chapeau melon et bottes de cuir, la série qui a révélé Diana Rigg.
par MANTEAU  37Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

JUIN
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le Horten Ho-IX (souvent appelé Gotha Go 229, Ho 229 ou Ho 2-29) était un prototype d'aile volante de la fin de la Seconde Guerre mondiale, conçu par Reimar et Walter Horten et construit par la Gothaer Waggonfabrik. C'était un projet apprécié du Reichsmarschall Hermann Göring, car c'était un des seuls avions approchant sa doctrine de performances « 3 × 1 000 », c'est-à-dire être capable de transporter 1 000 kg de bombes sur 1 000 km à 1 000 km/h.
Au début des années 1930, les frères Horten étaient très intéressés par le concept d'aile volante afin d'améliorer les performances de leurs planeurs. Le gouvernement allemand fonda un club de constructeurs de planeurs, pour contourner l'interdiction de production d'appareils militaires du Traité de Versailles.
En 1943, le Reichsmarschall Göring publia un appel d'offres pour un bombardier pouvant être capable de transporter 1 000 kg de bombes sur 1 000 km à la vitesse de 1 000 km/h, autrement appelé projet « 3 × 1 000 »
Les frères Horten estimèrent que la conception en aile unique, qui permettait de réduire les phénomènes de frottement et de traînée, était la solution pour répondre aux exigences du cahier des charges. Ils proposèrent donc leur projet privé (et jalousement gardé) : Ho IX, comme base pour le bombardier
Göring croyait fortement au concept et ordonna une commande de 40 unités de série à la Gotha, avec comme désignation officielle Ho 229. Le programme faillit être arrêté quand l'unique Ho IX v2 s'écrasa à cause d'un moteur en feu, après 2 h de vol. La partie construction passa alors entre les mains de la société Gotha, les frères Horten continuant leurs études sur le projet.
Dans la culture populaire
  • Bande dessinée :
    - en 2014, l'appareil apparaît au début du vingt-troisième tome des Aventures de Blake et Mortimer, le Bâton de Plutarque. Un prototype de l'appareil est chargé de détruire le Parlement anglais mais doit affronter la chasse anglaise dont le capitaine Francis Blake.
    - Dans Wunderwaffen, l'escorte personnelle du Führer est composée de Ho 229.
  • Cinéma : Une aile volante inspirée du Ho 229 apparaît dans le film Les Aventuriers de l’Arche perdue. Néanmoins, le film montre un bimoteur à hélices propulsives, alors que le vrai Ho 229 était un biréacteur.

  • par MANTEAU  58Source: fr.wikipedia.org

    MARDI

    JUIN
    2020
    LE SAVIEZ VOUS ?
     
    L’économie des Iroquois, telle qu’elle est apparue aux premiers colons européens, reposait sur une organisation collective de la production qui combinait l’agriculture et des activités de type chasse et cueillette.
    Ce système économique était commun dans ses grands traits à toutes les tribus de la Confédération iroquoise – les Iroquois proprement dit – et plus largement à l’ensemble des peuples iroquoiens du nord - dont les mieux connus sont les Hurons – qui vivaient dans la région correspondant aujourd’hui à l’État de New York et à la zone des Grands Lacs.
    La Confédération iroquoise s’était constituée peu de temps avant la venue des Européens par le regroupement de cinq tribus, les Cinq-Nations (Sénécas, Cayugas, Onondaga, Oneidas et Mohawks), auxquelles une sixième (les Tuscaroras) s’adjoignit plus tard. Quant aux peuples hurons, bien qu’ennemis traditionnels des Iroquois, ils appartenaient à la même famille linguistique et pratiquaient une économie similaire.
    Ces peuples étaient avant tout agriculteurs et se nourrissaient des « trois sœurs » communément cultivées parmi les groupes amérindiens : le maïs, le haricot et la courge. Semi-sédentaires, ils complétaient leur alimentation par la pêche, au printemps, et la chasse, pour laquelle les hommes quittaient les villages de l’automne à l’hiver. Ils avaient élaboré des formes culturelles spécifiques, en rapport avec leur mode de vie. Au nombre de ces créations figuraient leurs conceptions de la nature et de la gestion de la propriété.
    Les Iroquois avaient développé une économie très différente du système occidental aujourd’hui dominant. Elle se caractérisait notamment par la propriété collective du sol, une division du travail selon le genre et un mode d’échange fondé principalement sur l’économie de don.
    Dans cette société relativement homogène, les conflits endémiques avec les nations voisines entretenaient un élément de différenciation interne par le flux de captifs qu’ils produisaient et dont le statut pouvait aller de l’esclavage à l’adoption…
    par MANTEAU  35Source: fr.wikipedia.org

    MERCREDI

    JUIN
    2020
    LE SAVIEZ VOUS ?
     
    Amedeo Clemente Modigliani, né le 12 juillet 1884 à Livourne et mort le 24 janvier 1920 à Paris, est un peintre et sculpteur italien rattaché à l'École de Paris.
    De santé fragile, Amedeo Modigliani grandit dans une famille juive bourgeoise mais désargentée qui, du côté maternel en tout cas, soutient sa précoce vocation d'artiste. Ses années de formation le conduisent de la Toscane à Venise en passant par le Mezzogiorno, avant de le fixer en 1906 à Paris, alors capitale européenne des avant-gardes artistiques. Entre Montmartre et Montparnasse, très lié à Maurice Utrillo, Max Jacob, Manuel Ortiz de Zárate, Jacques Lipchitz, Moïse Kisling ou Chaïm Soutine, « Modi » devient une des figures de la bohème. Passé vers 1909 à la sculpture — son idéal —, il l'abandonne vers 1914 du fait notamment de ses problèmes pulmonaires : il se remet exclusivement à peindre, produit beaucoup, vend peu, et meurt à 35 ans d'une tuberculose contractée dans sa jeunesse.
    Il incarne dès lors l'artiste maudit qui s'est abîmé dans l'alcool, la drogue et les liaisons orageuses pour noyer son mal-être et son infortune. S'ils ne sont pas sans fondement, ces clichés, renforcés par le suicide de sa compagne Jeanne Hébuterne au lendemain de sa mort, se substituent longtemps à une réalité biographique difficile à établir ainsi qu'à une étude objective de l'œuvre. Jeanne Modigliani, fille du couple, est dans les années 1950 l'une des premières à montrer que la création de son père n'a pas été marquée par sa vie tragique et a même évolué à rebours, vers une forme de sérénité.
    Modigliani laisse quelque 25 sculptures en pierre, essentiellement des têtes de femme, exécutées en taille directe peut-être au contact de Brancusi et évoquant les arts premiers que l'Occident découvrait alors. Un aspect stylisé sculptural se retrouve justement dans ses toiles, infiniment plus nombreuses (environ 400), bien qu'il en ait détruit beaucoup et que leur authentification soit parfois délicate. Il s'est essentiellement limité à deux genres majeurs de la peinture figurative : le nu féminin et surtout le portrait.
    Marqué par la Renaissance italienne et le classicisme, Modigliani n'en puise pas moins dans les courants issus du postimpressionnisme (fauvisme, cubisme, début de l'art abstrait) des moyens formels pour concilier tradition et modernité, poursuivant dans une indépendance foncière sa quête d'harmonie intemporelle. Son travail continu d'épuration des lignes, des volumes et des couleurs a rendu reconnaissables entre tous son trait ample et sûr, tout en courbes, ses dessins de cariatides, ses nus sensuels aux tons chauds, ses portraits frontaux aux formes étirées jusqu'à la déformation et au regard souvent absent, comme tourné vers l'intérieur.
    Centrée sur la représentation de la figure humaine, son esthétique d'un lyrisme contenu a fait de Modigliani, postmortem, l'un des peintres du XXe siècle les plus appréciés du public. Considérant qu'elle ne marquait pas l'histoire de l'art de façon décisive, la critique et l'université ont davantage tardé à reconnaître en lui un artiste de premier plan.
    A voir également:
    Exposition Modigliani sur Cocktail93 en 2009
    L'exposition Juan Gris ami et contemporain de Modigliani
    par MANTEAU  39Source: fr.wikipedia.org

    MARDI

    JUIN
    2020
    LE SAVIEZ VOUS ?
     
    Un Helhest ou Helhesten ("cheval des enfers" ou "cheval de la déesse des enfers") est, dans le folklore du Danemark et du Schleswig, un cheval à trois jambes associé au royaume des morts, Hel, ainsi qu'à la déesse scandinave de ce royaume, qui porte également le nom de Hel. Ce cheval mentionné par Jacob Grimm dans son étude de la mythologie teutonne l'est ensuite durant tout le XIXe siècle où, selon la croyance populaire, le Helhest, cheval fantôme monté par la Mort, annonçait la maladie, les accidents et surtout les décès. Il pouvait aussi s'agir du fantôme d'un cheval enterré vivant sous les cimetières suivant une ancienne tradition, afin qu'il revienne guider les morts comme psychopompe. La légende veut que toute personne qui voie le Helhest soit sur le point de fermer les yeux et de s'en aller, et c'est la vision du cheval ou le fait d'entendre ses pas qui s'avérait mortelle, le son des pas du Helhest sur ses trois jambes étant clairement identifiable.
    par MANTEAU  48Source: fr.wikipedia.org

    VENDREDI

    MAI
    2020
    LE SAVIEZ VOUS ?
     
    La toccata (de l'italien : toccare « toucher » ; pl. toccate ; en espagnol : tocar) est, dans la musique baroque, une composition de forme libre pour les instruments à clavier — orgue, clavecin ou piano. Elle est caractérisée par ses figures brillantes, sa virtuosité et son énergie rythmique, avec des sections imitatives ou plus lentes. À l'origine, il s'agit d'une courte improvisation, ou d'un prélude impromptu, destinée à prendre contact avec un instrument. Elle est jouée isolément, soit dans un contexte religieux (au début d'un office), soit dans un contexte profane, lors d'un concert. Si la cantate (de l'italien : cantare) est une pièce à chanter, la sonate (de l'italien : sonare) une pièce à « sonner », la toccata est une pièce à « toucher », devenue progressivement une démonstration de la dextérité de l'interprète, à même de faire apprécier les qualités de l'instrument.
    Avec le prélude, le ricercare, la fantaisie, le capriccio (ou l'intonazzione) et la variation, la toccata participe à l'émergence du répertoire instrumental dès le XVIe siècle. De grands compositeurs s'illustrent ainsi, dont Frescobaldi en Italie, Pachelbel et Buxtehude en Allemagne. Parmi les œuvres les plus célèbres figure la Toccata en ré mineur de Jean-Sébastien Bach, œuvre pour orgue, couplée avec sa fugue.
    Les toccatas modernes — parfois destinées à d'autres instruments, voire à l'orchestre — sont plus riches en harmonies et en sonorités. Elles sont alertes, vives, et conservent le même caractère d'énergie rythmique, se rapprochant d'un mouvement perpétuel. C'est le cas pour un nombre important d'œuvres du début du XXe siècle, dont celles de Debussy, Ravel, Prokofiev et Khatchatourian, toutes composées pour le piano.
    Une toccata très courte est parfois nommée une toccatina ou un toccatino.
    par MANTEAU  44Source: fr.wikipedia.org

                  
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