Cocktail93




LUNDI

JANVIER
2021
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'Arbre du Ténéré était un acacia solitaire, un Acacia raddiana ou un Acacia tortilis, qui fut à une époque considéré comme l'arbre le plus isolé de la Terre.
Situé approximativement par 17° 45′ N, 10° 04′ E, à 235 km au nord-est de la ville d'Agadez, au Niger, il faisait office de repère pour les routes des caravanes qui traversaient le désert du Ténéré au nord-est du Niger. Il fut renversé par un camion en 1973.
par MANTEAU  94Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

DECEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Au Canada français et en Acadie, le Nouvel An est un évènement qui se fête en famille. Ainsi, comme dans le « bon vieux temps », les membres des parentés se rassemblent dans de vieilles maisons familiales lors de veillées festives. Chez plusieurs Canadiens français et Acadiens, le temps du Jour de l'an est donc une période particulièrement riche en vieilles traditions. Un hommage spécial est alors rendu à la musique traditionnelle dont les origines remontent à l'époque de la colonie : chanson à répondre, cotillon, gigue, podorythmie, quadrille (set carré), reel, rigodon, etc. Dindes, pâtés de viande, ragoût de pattes de cochon, atocas, betteraves, gâteaux aux fruits, sont parmi les aliments qui composent traditionnellement le menu du repas du Jour de l'an. Mais, avant de commencer la fête et sur demande de l'aîné des enfants, plusieurs familles procèdent d'abord à la bénédiction paternelle.
Plusieurs personnes préfèrent cependant fêter le passage au nouvel an dans un bar. De plus, au Québec, le Bye Bye est une émission de télévision qui fait une revue humoristique de l'année qui s'achève. Elle est diffusée de 1968 à 1998 et par la suite, depuis 2006. Cette émission est présentée le 31 décembre à 23 h sur les ondes de Radio-Canada, une tradition pour plusieurs Québécois...
En photo un ragout de pattes de cochon, une tourtière traditionnelle québécoise (pâté à la viande) et un gâteau aux fruits traditionnel et moelleux dont les recettes vous sont proposée par recettedebase.com

par MANTEAU  23Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

DECEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le radical du mot sapin est sap-, suivi du suffixe -in. En fin de compte, le terme d'origine est sap « sapin », voire « pin », dans les langues et les dialectes régionaux (langue d'oïl, franco-provençal et occitan).
C'est un substantif gaulois, peut-être d'origine pré-celtique, d'un sapo, continué par l'ancien français et certains dialectes, que l'on rapproche du gallois sybwydd « sapin » (< *sapo-uidu- ?) et du vieux cornique sibnit « sapin blanc ».
On dispose des noms de personnes antiques Sapalo, Sapauidus, Sapaudus, Sappolus, etc.
On trouve en toponymie : la Savoie, dont le nom procède de Sapaudia (< *sapa-uidiā).
Le mot sapin remonte plus précisément au bas-latin sappīnus (Varron r. r. I 6, 4; Pline 16, 61)1, hybridisation composée de sapa (sève) et du latin pīnus2.
« Sapin » désignait jadis aussi le matériau, le bois, avant de prendre le sens du genre latin abies, mot continué d'ailleurs par l'occitan avet, abet et l'italien abete.
Un sapay ou une sapaie est l'ancien terme pour nommer à la fois une sapinière, terme attesté pour la première fois en 1632, et une pinède, emprunt récent à l'occitan (pineda), mentionné en 1842.
Une sapinière est donc une forêt où le sapin domine.
par MANTEAU  59Source: fr.wikipedia.org

MARDI

DECEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Une antonomase (du grec ἀντονομάζειν antonomazein « appeler d'un nom différent », de anti- « à la place de », et onomazein « nommer », de onoma « nom ») est une figure de style, soit un trope, dans lequel un nom propre ou bien une périphrase énonçant sa qualité essentielle, est utilisé comme nom commun, ou inversement, quand un nom commun est employé pour signifier un nom propre.
Certaines antonomases courantes finissent par se lexicaliser et figurent dans les dictionnaires usuels (« une poubelle », « une silhouette », « un don Juan », « un harpagon », « un bordeaux », « un roquefort », « le macadam », « un gavroche », « un tartuffe », « un renard » – pour « goupil », etc.).
par MANTEAU  28Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

NOVEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Alexandre Yersin, né le 22 septembre 1863 à Aubonne (canton de Vaud, en Suisse) et mort le 28 février 1943 à Nha Trang (protectorat d'Annam, actuel Viêt Nam), est un médecin, bactériologiste et explorateur franco-suisse. On doit surtout à Yersin la découverte en 1894 du bacille de la peste (Yersinia pestis) et la préparation du premier sérum anti-pesteux, ainsi que l'étude de la toxine diphtérique.
En 1888, à 25 ans, Alexandre Yersin devient médecin à Paris avec sa thèse : Études sur le développement du tubercule expérimental, dont le bacille responsable portera le nom de type Yersin. En 1889, il prend la nationalité française. Disciple de Pasteur, Yersin appliquait une rigoureuse démarche scientifique, « la méthode pasteurienne ». En 1890, lassé des laboratoires, il devient médecin des Messageries maritimes et découvre ainsi l'Indochine française qu'il obtient la permission d'explorer et où il crée la ville de Dalat avec l'aide du gouverneur Paul Doumer. En 1899, Yersin introduit l'hévéa dans la région de Nha Trang. Il est fondateur de l'École de médecine de Hanoi en 1902 (devenue depuis université de médecine de Hanoï) dont il est le premier directeur. En 2014, Alexandre Yersin a été nommé citoyen d'honneur du Vietnam à titre posthume
par MANTEAU  41Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

NOVEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'émail est une matière fondante, composée de différents minéraux (silice, feldspath, kaolin et oxydes métalliques), laquelle, vitrifiée et plus ou moins opaque (fritte), peut recevoir différentes couleurs et être appliquée à l'aide du feu sur certains ouvrages d'or, d'argent, de cuivre, etc., pour les orner
Les colorants utilisés sur l'émail sont les oxydes métalliques :
-du sélénium (en l'absence de plomb) pour une coloration jaune ;
-de l'uranium pour une vive couleur orangée ;
-du fer pour le bleu, le brun, le noir ;
-du chrome pour le vert et le rose ;
-du cuivre pour le vert, le rouge et le bleu ;
-du cobalt pour un bleu profond et le vert;
-du manganèse pour le mauve ;
-de l'or métallique pour un rouge soutenu (pourpre de Cassius).
Le mélange de l'émail, proche d'une terre ou d'une pâte, se vitrifie sous l'action de la température, lors de la cuisson. La substance vitreuse résultante est appelée aussi émail de même que l'ouvrage fait de cette matière. En ce dernier sens, on l'emploie surtout au pluriel (par exemple émaux de Bernard Palissy, émaux de Limoges, émaux de Longwy).
L'action de recouvrir d'émail, s’appelle émaillage.
Et comme le précise Wikipedia, ne pas confondre l'émail et l'e-mail !

par MANTEAU  29Source: fr.wikipedia.org

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VENDREDI

NOVEMBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'Or de Toulouse (aurum tolosanum) est un récit rapporté par de nombreux auteurs anciens, dont le statut historique ou mythique n'est pas établi.
Ce trésor, conservé dans le sanctuaire d'Apollon à Delphes, aurait été pillé lors de la prise de la cité par les Gaulois de Brennos en 279 av. J.-C.. Le chef, Brennos, aurait été blessé par l'intervention divine d'Apollon et serait mort peu après.
L'autre partie des troupes celtes se serait enfuie en Anatolie où elle aurait fondé, avec d'autres peuples celtes, la Galatie. Parmi eux, le peuple des Volques Tectosages l’aurait ensuite rapporté à Toulouse.
C'est de cet or (environ 70 tonnes), maudit à cause de sa provenance sacrilège, dont se serait emparé en 105 av. J.-C. le proconsul romain Quintus Servilius Cæpio lorsqu'il s'empare de Toulouse en rébellion pour le rapporter à Rome.
La caravane aurait été attaquée par des brigands entre Toulouse et Marseille et une partie du trésor aurait disparu.
Cæpio fut accusé d'avoir inventé cette histoire afin de détourner l'or à son profit. Par malchance, Cæpio fut aussi responsable de la défaite d'Arausio (Orange, 105 av. J.-C.) où 80 000 soldats romains furent tués. Rome ne supporta pas ces deux échecs consécutifs et Cæpio, attaqué par le tribun de la plèbe Caius Norbanus, est expulsé du Sénat, déchu de sa citoyenneté romaine et condamné à payer une amende de 15 000 talents. Il mourra en exil à Smyrne.
Sa disgrâce marqua tellement les esprits, qu'on l'expliqua par une malédiction divine, liée à la vengeance d'Apollon.
par MANTEAU  103Source: fr.wikipedia.org

MERCREDI

OCTOBRE
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le vampire est un type de revenant qui fait partie des grandes créatures légendaires issues des mythologies où se combinent de diverses manières l'inquiétude de l'au-delà et le mystère du sang. Suivant différents folklores et selon la superstition la plus courante, ce mort-vivant se nourrit du sang des vivants afin d’en tirer sa force vitale, ses victimes devenant parfois des vampires après leur mort. La légende du vampire puise ses origines dans des traditions mythologiques anciennes et diverses, elle se retrouve dans toutes sortes de cultures à travers le monde.
Le personnage du vampire est popularisé en Europe au début du XVIIIe siècle. Vers 1725, le mot « vampire » apparaît dans les légendes d'Arnold Paole et de Peter Plogojowitz, deux soldats autrichiens qui, lors d’une guerre entre l’Empire d'Autriche et l'Empire ottoman, seraient revenus après leur mort sous forme de vampires, pour hanter les villages de Medvegja et Kisiljevo. Selon ces légendes, les vampires sont dépeints comme des revenants en linceul qui, visitant leurs aimées ou leurs proches, causent mort et désolation. Michael Ranft écrit un ouvrage, le De masticatione mortuorum in tumulis (1728) dans lequel il examine la croyance dans les vampires. Le revenant y est complètement, et pour la première fois, assimilé à un vampire, puisque Ranft utilise le terme slave de vampyri. Par la suite, le bénédictin lorrain Augustin Calmet décrit, dans son Traité sur les apparitions (1751), le vampire comme un « revenant en corps », le distinguant ainsi des revenants immatériels comme les fantômes et autres esprits. La vampire est ainsi assimilé aux strigoi et aux stryges, dont le corps est physique, matériel.
Diverses explications sont avancées au fil du temps pour expliquer l'universalité du mythe du vampire, entre autres les phénomènes de décomposition des cadavres, les enfouissements vivants, des maladies telles que la tuberculose, la rage et la porphyrie, ou encore le vampirisme clinique affectant les tueurs en série qui consomment du sang humain. Des explications scientifiques, psychanalytiques ou encore sociologiques tentent de cerner la raison qui fait que le mythe du vampire perdure à travers les siècles et les civilisations.
Le personnage charismatique et sophistiqué du vampire des fictions modernes apparaît avec la publication en 1819 du livre The Vampyre de John Polidori, dont le héros mort-vivant est inspiré par Lord Byron, Polidori étant son médecin personnel. Le livre remporte un grand succès mais c'est surtout l'ouvrage de Bram Stoker paru en 1897, Dracula, qui reste la quintessence du genre, établissant une image du vampire toujours populaire de nos jours dans les ouvrages de fiction, même s'il est assez éloigné de ses ancêtres folkloriques avec lesquels il ne conserve que peu de points communs.
Avec le cinéma, le vampire moderne est devenu une figure incontournable, aussi bien dans le domaine de la littérature que de celui des jeux vidéo, des jeux de rôle, de l'animation ou encore de la bande dessinée. La croyance en ces créatures perdure et se poursuit aussi bien dans le folklore populaire que par des sous-cultures, notamment gothiques, qui s'y identifient.
par MANTEAU  62Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

AOUT
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Kiraz, né Edmond Kirazian le 25 août 1923 au Caire (Égypte) et mort le 11 août 2020 dans le 6e arrondissement de Paris, est un dessinateur de presse français, connu pour être le créateur des Parisiennes.
Les débuts
Edmond Kirazian naît le 25 août 1923 au Caire, de parents d'origine arménienne francophiles : il est prénommé Edmond en hommage à Edmond Rostand.
À dix ans, il exécute sa première peinture, visible des deux côtés, car il ignore comment on apprête une toile. L’œuvre se trouve à présent dans l’église arménienne de Bagdad, où chacun peut l’admirer « comme une peinture miraculeuse ». Il parle arménien, arabe, français et anglais
À 17 ans, il entame sous le nom de « Kiraz » une carrière de dessinateur politique dans des journaux égyptiens : Image, la revue des troupes britanniques Parade, le quotidien de langue française La Réforme d’Alexandrie, l’hebdomadaire de langue arabe Al Moussavar, l’hebdomadaire Al Itnein… Il devient un caricaturiste réputé, et gagne fort bien sa vie : « Mon père était directeur aux Télégraphes et Téléphones et je gagnais l’équivalent de cinq fois son salaire ! »
Premier séjour à Paris
À 22 ans, en 1946, il se rend à Paris: pendant un an, il s’applique à découvrir un Paris qui, « vu d’Égypte, est encore la capitale des arts, du goût et de la mode ».
Une de ses activités favorites consiste à aller s'asseoir au jardin du Luxembourg, en compagnie d’un ami, et attribuer une note sur dix aux jolies Parisiennes qui passent : « J'ai vu des libellules ! » s’exclame-t-il. Au bout d'un an, ses économies se sont envolées. Il retourne en Égypte.
Mais Kiraz est tombé amoureux de Paris et, en 1948, il revient s’y installer pour de bon, « avec l’intention de tout voir, de vivre intensément et surtout de peindre ». Kiraz est un admirateur de Velasquez, de Vermeer, de Bonnard.
À Montparnasse (il a son atelier boulevard Raspail), il côtoie les artistes. Il fréquente l’Académie de la Grande Chaumière, où il étudie le nu.
C’est le 20 janvier 1951, dans le numéro 290 de Samedi Soir, qu’apparaît Line, sa première figure féminine.
Et c’est le 6 août 1953, dans le numéro 423 de Samedi Soir, qu’il commence un « Carnet de belles ». Il collabore à ce journal jusqu’en décembre 1955 pour travailler ensuite chez Ici Paris, de 1955 à 19644.
Jours de France
En 1959, Marcel Dassault remarque les dessins de Kiraz dans Ici Paris. Il lui demande d’assurer deux pages de dessins d’humour dans son hebdomadaire, Jours de France. Marcel Dassault propose d’intituler ces deux pages « Les Parisiennes ».
Kiraz trouve le titre affligeant, mais il accepte.
Jours de France voit apparaître les créatures sophistiquées de Kiraz — chaque semaine dans un décor nouveau : Parisiennes au bureau, Parisiennes au volant, Parisiennes en vacances4… Ces nunuches filiformes, aux jambes démesurées, commencent par déconcerter. Puis elles séduisent.
« Tout en ces filles élancées semblait défier la pesanteur », relève le peintre et essayiste Ange-Henri Pieraggi.
Les yeux en amande, les lignes fluides, un trait stylisé de beaucoup de classe, les reflets de la mode, l’univers des beaux quartiers, le détail fashion, une aisance à interpréter l'air du temps, un humour très personnel imposent Kiraz comme un dessinateur complètement hors normes, et lui valent un grand succès.
Les choses se passeront au mieux avec Marcel Dassault : « C’était un fan ! ../.. Pendant trente ans, il m’a foutu une paix totale ! Je faisais ce que je voulais, personne dans la rédaction n’avait le droit de me faire une remarque, c’était sacré ! Dassault attendait mon dessin tous les mercredis, il voulait qu’on le lui apporte en premier! »
Un style qui rejoint la monde de la mode
Le 26 décembre 1964, dans le numéro 528, apparaît sur toute une page, en plus des deux pages noir et blanc, un grand dessin couleur : le premier « Kiraz-color ». Un Kiraz-color n’est pas un dessin « mis en couleur », mais une exigeante composition tonale où Kiraz, qui semble ne travailler que par plaisir, peut s’adonner à sa passion première de la peinture.
La légende humoristique vient souvent en dernier
« Kiraz captait, dit Christian Lacroix, semaine après semaine, l'essence de la mode, d'une manière qui était celle d'un couturier. » Et le fait est que l’élégance des Parisiennes va inspirer plus d’un créateur.
Le style de grands couturiers, celui de pionniers du prêt-à-porter (le New Look de Dior, Chanel, Courrèges, Cardin, Lacroix, Scherrer) trouvent une nouvelle impulsion dans les dessins de Kiraz.
Modestement, Kiraz prétend s'inspirer lui-même de silhouettes aperçues dans la rue, de ces terrasses de café où il aime s’installer pour écouter et observer : « Les Parisiennes seules m’apportent un spectacle complet, une source d’énergie. Elle courent, elles bougent… Après quoi courent-elles ? ../.. À Paris seulement je trouve cette énergie et cette clarté, ou cette apparence de clarté.
Parce que, bien sûr, je n’en sais pas plus… Je m’arrête avant d’en connaître davantage. »
De 1959 à 1987, Kiraz publie dans Jours de France des milliers de dessins et jamais un n’a été refusé.
Quelques mois après la mort de Marcel Dassault, Kiraz arrête sa collaboration à Jours de France (no 1672, du 31 janvier 1987). L’hebdomadaire cesse de paraître deux ans plus tard.
L’après Jours de France
Par la suite, le nom de Kiraz s' associe à l’histoire d'autres publications: Jours de France, Gala, Paris Match, Vogue, Glamour , ABC hebdomadaire (Espagne), Ola (Espagne), , Grazia (Italie) mais surtout aussi à Playboy (dès 1970) où le dessin se fait plus coquin.
Ses Parisiennes sont également très demandées en publicité : pour Perrier, Scandale, Candia , Canderel, Nivea ...
par MANTEAU  131Source: fr.wikipedia.org

LUNDI

JUILLET
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'or de Yamashita, aussi appelé le trésor de Yamashita, est le nom donné à un butin de guerre de l'armée impériale japonaise dérobé dans toute l'Asie du Sud-Est durant la Seconde Guerre mondiale, et prétendument dissimulé aux Philippines dans des grottes, des tunnels, des complexes souterrains, ou simplement enterré en divers endroits.
Son nom provient du général Tomoyuki Yamashita, surnommé le « Tigre de Malaisie », qui aurait été chargé de l'opération. Bien que les récits de ce trésor caché attirent des chasseurs de trésors du monde entier depuis plus de cinquante ans, la plupart des experts affirme qu'il ne s'agit que d'une légende
Le trésor a fait l'objet d'un procès important dans un tribunal de Hawaï en 1988 entre un chasseur de trésors philippin, Rogelio Roxas et l'ancien président des Phillipines, Ferdinand Marcos
D'autres historiens affirment que des agents du renseignement militaire américain (Edward Geary Lansdale) ont localisé une grande partie du butin, se sont entendus avec Hirohito et d'autres hauts responsables japonais pour dissimuler son existence, et l'ont utilisé pour financer des opérations de renseignement secrètes américaines à travers le monde pendant la Guerre froide
par MANTEAU  48Source: fr.wikipedia.org

LUNDI

JUILLET
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Diana Rigg est une actrice britannique, née le 20 juillet 1938 à Doncaster (Angleterre).
Internationalement, elle est surtout connue pour son rôle d’Emma Peel dans la série Chapeau melon et bottes de cuir : deux saisons seulement aux côtés de Patrick Macnee au milieu des années 1960, mais elle marque durablement les esprits dans ce rôle. Elle joue également celui d'une James Bond girl dans Au service secret de Sa Majesté ainsi que celui de Lady Olenna Tyrell dans Game of Thrones, mais elle est avant tout une actrice de théâtre, notamment à la Royal Shakespeare Company.
Le titre de Dame Commander of the British Empire (DBE) lui a été accordé en 1994 ; elle peut ainsi être désignée par la dénomination « Dame Enid Diana Elizabeth Rigg ».
Carrière
Diana Rigg a avant tout fait sa carrière au théâtre, jouant avec brio tous les genres avec sans doute une inclination vers les classiques et le genre dramatique (Othello, Le songe d’une nuit d’été…).
Pour beaucoup, elle reste l’inoubliable Emma Peel de la série Chapeau melon et bottes de cuir où elle incarne une redoutable espionne dont l’érudition et les qualités de combat sont à la hauteur de sa grande beauté physique. Pour la majorité des fans, les saisons où elle est la collaboratrice de John Steed sont les meilleures de la série (saisons 4 et 5).
En 1968, Diana Rigg se sentant enfermée dans un seul personnage, décide de suivre l’exemple de sa devancière Honor Blackman et quitte la série et l’agent au chapeau melon pour un autre agent… James Bond ! Elle incarne, dans le film Au service secret de sa Majesté, Tracy, l'unique femme qui parvient à épouser 007, interprété par George Lazenby.
La série Chapeau melon et bottes de cuir et ce rôle de James Bond girl lui ont valu une célébrité indéniable mais aujourd’hui, l’actrice refuse énergiquement de parler de cette période. Elle a regretté d’avoir accepté le rôle de Tracy (« Une erreur » selon elle) et semble ne pas s'être entendue avec Lazenby (au contraire de Patrick Macnee dans Chapeau melon) lors du tournage du film. Elle déclare qu’elle a simplement rempli son contrat, à savoir aider un novice. Pour la série, c’est surtout parce que depuis, elle est indéfectiblement liée à son personnage : Diana Rigg est Emma Peel. Aussi ne veut-elle pas d’interviews sur ce personnage qui d’une certaine manière l’a réduite à rester dans la mémoire collective uniquement dans ce rôle (tout comme Patrick Macnee est Steed ou Linda Thorson est Tara King)4. En outre, elle a révélé en 2019 qu'elle avait d'abord gagné « moins que le cameraman » dans Chapeau melon et bottes de cuir, et qu'elle avait dû batailler, très seule, pour obtenir justice. « Personne ne m’a soutenue en fait, pas même Patrick McNee, que j’aimais énormément, mais qui a fait l’autruche. »5 D'autre part, elle e expliqué avoir mal vécu le statut de sex symbol qui était inhérent à son rôle de femme fatale agent secret : « Je me sentais rabaissée, parce que j’étais bien plus que cette simple image de femme sexy. D’ailleurs, la combinaison en cuir que je portais était très inconfortable, et me faisait transpirer beaucoup, ce n’était vraiment pas sexy. »
À la fin de l'année 1998, elle joue de nouveau le rôle principal deThe Mrs Bradley Mysteries, avec notamment Peter Davison.
En 2013, elle réapparaît à la télévision, dans la série Game of Thrones où elle joue le personnage d'Olenna Tyrell et aussi dans un épisode de Doctor Who au côté de sa fille Rachael Stirling6. Sydney Newman, un des créateurs de la série est également à l'origine de Chapeau melon et bottes de cuir, la série qui a révélé Diana Rigg.
par MANTEAU  56Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

JUIN
2020
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le Horten Ho-IX (souvent appelé Gotha Go 229, Ho 229 ou Ho 2-29) était un prototype d'aile volante de la fin de la Seconde Guerre mondiale, conçu par Reimar et Walter Horten et construit par la Gothaer Waggonfabrik. C'était un projet apprécié du Reichsmarschall Hermann Göring, car c'était un des seuls avions approchant sa doctrine de performances « 3 × 1 000 », c'est-à-dire être capable de transporter 1 000 kg de bombes sur 1 000 km à 1 000 km/h.
Au début des années 1930, les frères Horten étaient très intéressés par le concept d'aile volante afin d'améliorer les performances de leurs planeurs. Le gouvernement allemand fonda un club de constructeurs de planeurs, pour contourner l'interdiction de production d'appareils militaires du Traité de Versailles.
En 1943, le Reichsmarschall Göring publia un appel d'offres pour un bombardier pouvant être capable de transporter 1 000 kg de bombes sur 1 000 km à la vitesse de 1 000 km/h, autrement appelé projet « 3 × 1 000 »
Les frères Horten estimèrent que la conception en aile unique, qui permettait de réduire les phénomènes de frottement et de traînée, était la solution pour répondre aux exigences du cahier des charges. Ils proposèrent donc leur projet privé (et jalousement gardé) : Ho IX, comme base pour le bombardier
Göring croyait fortement au concept et ordonna une commande de 40 unités de série à la Gotha, avec comme désignation officielle Ho 229. Le programme faillit être arrêté quand l'unique Ho IX v2 s'écrasa à cause d'un moteur en feu, après 2 h de vol. La partie construction passa alors entre les mains de la société Gotha, les frères Horten continuant leurs études sur le projet.
Dans la culture populaire
  • Bande dessinée :
    - en 2014, l'appareil apparaît au début du vingt-troisième tome des Aventures de Blake et Mortimer, le Bâton de Plutarque. Un prototype de l'appareil est chargé de détruire le Parlement anglais mais doit affronter la chasse anglaise dont le capitaine Francis Blake.
    - Dans Wunderwaffen, l'escorte personnelle du Führer est composée de Ho 229.
  • Cinéma : Une aile volante inspirée du Ho 229 apparaît dans le film Les Aventuriers de l’Arche perdue. Néanmoins, le film montre un bimoteur à hélices propulsives, alors que le vrai Ho 229 était un biréacteur.

  • par MANTEAU  94Source: fr.wikipedia.org

                  
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