MARDI

JANVIER
2016
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le personnage de Bugs Bunny (dessin) fut inspiré par celui de Max Hare, créé par les studios Disney en 1935.
par MANTEAU  52Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

JANVIER
2016
LE SAVIEZ VOUS ?
 
David Bowie, nom de scène de David Robert Jones, né le 8 janvier 1947 à Londres, dans le quartier de Brixton, et mort le 10 janvier 20161 à New York, dans le quartier de Manhattan2, est un chanteur, compositeur, producteur de disques, peintre et acteur britannique.
Après des débuts hésitants entre folk et variété, dans la deuxième moitié des années 1960, et un détour par le mime, il se fait connaître du public, en juillet 1969, lorsque son titre Space Oddity entre dans le top five des meilleurs ventes au Royaume-Uni. Mais c'est trois ans plus tard, en 1972, que Bowie devient réellement une vedette par l'intermédiaire de son alter ego décadent, Ziggy Stardust. Il s'impose alors avec un glam rock sophistiqué et apocalyptique et des spectacles flamboyants. À cette époque, il produit et collabore aux carrières solo de Lou Reed et d'Iggy Pop.
Pendant le reste de la décennie, il s'intéresse aux musiques noires (soul, funk et disco) et à la musique électronique émergente, et crée des mélanges nouveaux notamment avec la complicité du producteur et musicien Brian Eno. Dans les années 1980, avec la sortie de Let's Dance, le plus grand succès commercial de sa carrière, il est devenu une vedette grand public et remplit les stades avec une pop efficace. Mais finit la décennie avec un revirement complet, en s'associant au groupe de garage rock, Tin Machine. Dans les années 1990, il retourne à un style plus expérimental intégrant les influences de musiques contemporaines telles la techno et la drum and bass. Absent de la scène musicale à partir de 2004, David Bowie ne fait plus de tournées depuis le « Reality Tour » de 2003-04, et sa dernière prestation sur scène remonte à 2006. Il sort cependant un album en 2013, The Next Day, et son dernier album studio, Blackstar, sort le 8 janvier 2016, deux jours avant sa mort.
Durant plus de cinq décennies d'une carrière marquée par des changements fréquents de style, une réinvention permanente de son personnage et de ses approches musicales, il s'est imposé comme un des artistes musicaux les plus originaux, les plus importants et novateurs de la musique pop et rock, au point que de très nombreux artistes se sont réclamés de son influence. Il a vendu plus de 140 millions d'albums dans le monde3. Il est intronisé au Rock and Roll Hall of Fame en 19964. En 2004, le journal Rolling Stone le place en 39e place de son Top 100 des « Meilleurs artistes de tous les temps », et 23e de sa liste des « Meilleurs Chanteurs de tous les temps ».
Il a également mené en parallèle une carrière cinématographique. Son fils Duncan Jones est réalisateur de films.
A ne pas rater son site officiel:
www.davidbowie.com

par MANTEAU  133Source: fr.wikipedia.org

MARDI

DECEMBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La Maison rose est une habitation de Séné (Morbihan) qui constitue une icône du golfe du Morbihan.
Située à proximité de Port-Anna, à l'extrémité de la presqu'île de Séné, elle se dresse au bord du goulet par lequel la rivière de Vannes et son affluent, le Vincin, rejoignent le golfe du Morbihan.
La Maison rose se présente comme un grand bâtiment de deux étages flanqué de deux ailes symétriques. Couverte d'un toit d'ardoises, elle possède dix-neuf ouvertures, dont neuf sur la façade visible du bâtiment principal. Celle-ci a la caractéristique d'être peinte en rose. La propriété possède une cale et un quai.
ode]
La Maison rose a été construite en 1879 pour Mathurin Juteau, ostréiculteur de Vannes. Son quai date de 1880, sa cale de 1897. Elle appartient aujourd'hui à des intérêts privés.
Le batiment sert d'amer pour la navigation dans le golfe du Morbihan, notamment pour l'entrée vers le port de Vannes. Sa couleur caractéristique étant indiquée par le Service hydrographique et océanographique de la marine (SHOM), elle ne peut être modifiée sur la façade côté mer par les propriétaires, même si le bâtiment n'est pas protégé au titre des Monuments historiques
par MANTEAU  95Source: fr.wikipedia.org

MARDI

DECEMBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La Création d'Adam est l'une des neuf fresques inspirées du livre de la Genèse, peintes par Michel-Ange sur la partie centrale de la voûte de la chapelle Sixtine, dans la cité du Vatican.
Elle constitue la quatrième histoire de cette série de neuf, précédée par la Séparation de la Terre et des Eaux, et suivie par la création d'Ève. Bien qu'évoquée relativement tôt dans la Genèse, donc dans la séquence des fresques ornant la voûte, la Création d'Adam n'a été achevée par Michel Ange que tardivement, vers 1511, alors que l'exécution de la voûte centrale dura de 1508 à 1512.
La Création d'Adam est une illustration du texte biblique du livre de la Genèse: 1, 26-27 : « Dieu créa l'homme à son image, à l'image de Dieu il le créa »1. L’œuvre est particulièrement célèbre par le détail dans lequel l'index de Dieu, rejoignant celui d'Adam sans le toucher, donne vie à l'Homme
Composition
Sur la droite, Dieu est représenté comme un vieil homme barbu enveloppé dans un ample manteau rouge qu'il partage avec des chérubins. Son bras gauche est enroulé autour d'une figure féminine, normalement interprétée comme Ève3 , qui n'est pas encore crée4 et, de manière figurative, attend au Paradis de recevoir une forme terrestre. Le bras droit de Dieu se tend pour donner l'étincelle de vie, du bout de son propre index projeté vers celui d'Adam. Ce dernier, par la disposition de son bras gauche et de l'ensemble son corps, prend une pose assez comparable à celle de Dieu. Cette relative symétrie rappelle que l'Homme est créé à l'image de Dieu.
Détail emblématique de l'œuvre, l'index d'Adam et celui de Dieu se rapprochent mais restent séparés par une courte distance, ce qui laisse penser qu'elle matérialise la séparation entre Dieu et Adam. C'est en fait le corps tout entier de Dieu qui tend vers l'Homme, dans un mouvement volontaire. Le corps d'Adam est au repos; sa main gauche est presque relâchée, son index fléchi : Dieu donne, Adam reçoit. La nudité d'Adam exprime son innocence, qui sera perdue avec le Péché originel (Genèse 3,1-13, sixième histoire de la voûte).
La composition est évidemment artistique et non littérale, car Adam est éloigné de Dieu, avant même qu'il lui soit réellement donné la « vie ». Pour cette même raison, Ève est représentée visuellement avant sa propre création. Mais l'inclusion précoce de cette figure féminine a mené certains à penser qu'elle puisse être plutôt Lilith, la première épouse mythique d'Adam, bien que chronologiquement Lilith ait également été créée après Adam.
Symbolisme
Par sa force symbolique et esthétique, le geste liant Adam à Dieu est devenu l'une des références les plus célèbres du monde de l'art occidental, réutilisé dans d'autres œuvres sous une forme dérivée ou parodique. Il illustre le thème de la rencontre ou du don, par exemple dans le film E.T. l'extra-terrestre (1982) ou dans la religion fictive qu'est le Pastafarisme.
par MANTEAU  123Source: fr.wikipedia.org

SAMEDI

DECEMBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Période américaine
Les propriétaires successifs du Hope au xxe siècle sont Pierre Cartier, fils du célèbre joaillier Alfred Cartier (de 1910 à 1911) qui le revend 300 000 dollars à Evalyn Walsh McLean. Celui-ci en est propriétaire de 1911 à sa mort en 1947, puis elle passe à Harry Winston en 1949, qui en fait don au Smithsonian Institute de Washington en 1958. Afin de rendre le transport de la pierre le plus discret et sûr possible, Winston envoie la pierre au Smithsonian par la poste, dans une simple enveloppe kraft3,4. Restant le plus gros diamant bleu jamais découvert à ce jour, le diamant est toujours visible dans la célèbre institution, où il bénéficie d'une pièce réservée : c'est le deuxième objet d'art le plus visité dans le monde (six millions de visiteurs annuels) après la Joconde au Louvre (huit millions de visiteurs annuels)
par MANTEAU  85Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

DECEMBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Période britannique
Vers 1824, la pierre, qui a déjà été retaillée par le marchand Daniel Eliason, est vendue à Thomas Hope, banquier à Londres, très excentrique membre d'une riche lignée, qui meurt en 1831. La pierre fait l'objet d'une assurance-vie souscrite par son cousin, Henry Philip Hope, et est portée par la veuve de Thomas, Louisa de la Poer Beresford. Restant dans le giron des Hope, le diamant prend désormais leur nom et apparaît dans l'inventaire de Henry Philip après sa mort en 1839.
Son petit-neveu, Henry Thomas Hope (1808-1862), en hérite : la pierre est exposée à Londres en 1851 durant la Grande Exposition, puis à Paris, durant l'exposition de 1855. En 1861, Henrietta, seule héritière d'Henry Thomas Hope, se marie à Henry Pelham-Clinton (1834-1879) : mais Henrietta, la veuve d'Henry Thomas, craint que son beau-fils ne dilapide la fortune familiale, aussi, elle forme un « trustee » et transmet la pierre à son petit-fils, Henry Francis Hope Pelham-Clinton (1866-1941). Il en hérite en 1887 sous la forme d'une assurance-vie ; il ne peut ainsi se séparer de la pierre qu'avec l'autorisation du tribunal. Il vit au-dessus de ses moyens et cause en partie la banqueroute de sa famille en 1897. Sa femme, l'actrice May Yohé (en), subvient seule à leurs besoins. Le temps que le tribunal l'autorise à vendre la pierre afin de l'aider à régler ses dettes, en 1901, May est partie avec un autre homme pour les États-Unis. Henry Francis Hope Pelham-Clinton revend la pierre en 1902 au bijoutier londonien Adolphe Weil qui la revend au courtier américain Simon Frankel pour 250 000 dollars.
par MANTEAU  80Source: fr.wikipedia.org

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JEUDI

DECEMBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le Hope, du nom de la famille qui en fut propriétaire à partir de 1824 est un diamant retaillé à partir du Bleu de France, un diamant bleu de la Couronne de 44,52 carats volé en 1792. Il provient des Indes. Le Hope a la réputation d'être un diamant maudit, puisque certains de ses propriétaires successifs auraient connu une fin trouble, voire tragique2. Il figure parmi les pièces du National Museum of Natural History, à Washington, D.C, aux Etats-Unis.
Période française
Le diamant est rapporté en France par le voyageur Jean-Baptiste Tavernier, qui le vend à Louis XIV. La légende du diamant, régulièrement relancée, veut que la pierre ait été volée sur une statue de la déesse Sitâ. Mais une tout autre histoire a pu être retracée en 2007 par François Farges au Musée d'histoire naturelle de Paris : le diamant aurait été acheté par Tavernier, dans l'immense marché aux diamants de Golkonda, lorsqu'il s'était rendu en Inde sous l'empire moghol. Les chercheurs du Musée d'histoire naturelle ont aussi découvert l'emplacement de la mine dont le diamant serait originaire et qui se situe dans le nord de l'actuel Andhra Pradesh. La deuxième hypothèse sur l'origine du diamant est même prouvée par les archives mogholes d'Hyderabad. Plusieurs rumeurs veulent que le diamant Hope soit maudit et tue les personnes entrant en sa possession : Tavernier aurait fini dévoré par des bêtes sauvages, après avoir été ruiné, alors qu'en réalité, il est simplement mort de vieillesse à Moscou, à 84 ans. Louis XIV fait tailler la gemme, qui passe de 112,5 à 67,5 carats, et nomme le diamant obtenu « Violet de France » (en anglais : French Blue, d'où la déformation du nom actuel).
En septembre 1792, le diamant est dérobé au garde-meuble national lors du vol des joyaux de la Couronne de France. Le diamant et ses voleurs quittent la France pour l'Angleterre. La pierre y est retaillée pour être plus facilement vendue et sa trace se perd jusqu'en 1812, exactement vingt ans et deux jours après le vol, durée suffisante pour que le vol soit prescrit.
A suivre...
par MANTEAU  92Source: fr.wikipedia.org

VENDREDI

DECEMBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'enfouissement de jeux vidéo par Atari est un événement qui s'est déroulé en septembre 1983 dans une décharge située à Alamogordo au Nouveau-Mexique.
En 1983, l'entreprise de jeu vidéo Atari enfouit de nombreuses cartouches de jeu vidéo et des consoles de jeu invendues dans la décharge d'Alamogordo, à la suite de mauvais résultats commerciaux. Les causes de cette action sont essentiellement économiques : il s'agit de réduire les stocks afin de bénéficier d'allègements fiscaux. Selon la presse de l'époque, les jeux vidéo enfouis sont notamment E.T. the Extra-Terrestrial, l'un des plus grands échecs commerciaux de l'histoire du jeu vidéo, et la version de Pac-Man sortie sur Atari 2600, succès commercial mais décrié par la critique.
Sitôt l'opération d’enfouissement rapportée par la presse, des doutes sont émis sur la véracité et sur l'étendue des faits ; certains considèrent pendant longtemps qu'il s'agit d'une légende urbaine. Cet événement, cependant devenu une sorte d'icône culturelle, symbolisant le krach du jeu vidéo de 1983, est le point d'orgue d'une année fiscale désastreuse pour Atari, finalement revendue en 1984 par sa société mère Warner Communications.
Le 26 avril 2014, dans le cadre d'un documentaire, des centaines de copies du jeu vidéo E.T. the Extra-Terrestrial, ainsi que d'autres jeux Atari, sont déterrés à Alamogordo. Cette découverte confirme ainsi un fait considéré jusqu'alors comme une légende. En novembre 2014, une vente sur eBay permet d'écouler des cartouches de jeux divers pour un total de 37 000 dollars. Une cartouche E.T. est alors vendue au prix de 1 537 dollars.
par MANTEAU  73Source: fr.wikipedia.org

SAMEDI

NOVEMBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Ses débuts
Encore adolescente, elle débute sa carrière d'artiste comme danseuse dans la compagnie de danse moderne de Denishawn, où se trouvent également Martha Graham, Ruth Saint Denis et Ted Shawn. Après son départ en raison d'une brouille due à son caractère trop obstiné, elle se tourne vers ses amis les plus influents et obtient bientôt un rôle de danseuse dans les Ziegfeld Follies à Broadway, où elle se fait immédiatement remarquer par les studios américains (à l'époque basés à New York).
Elle signe chez Paramount Pictures où elle passera la plus grande partie de sa carrière. En 1925, elle obtient un rôle (non crédité) dans le film muet The Street of Forgotten Men. Bientôt, elle obtient les premiers rôles dans un certain nombre de comédies légères, jouant notamment aux côtés d'Adolphe Menjou et W. C. Fields. Elle se fait remarquer en Europe grâce à son rôle pivot d'une vamp dans le film muet de Howard Hawks, Une fille dans chaque port (1928).
La reconnaissance
Elle trouve un de ses grands rôles américains dans l'un des derniers films muets, Les Mendiants de la vie/Beggars of Life (1928), dans le rôle d'une fille de la campagne en fuite, avec Richard Arlen et Wallace Beery qui interprètent des clochards qu'elle croise en route.
À cette période de sa vie, elle est au firmament. Elle est régulièrement invitée par le milliardaire William Randolph Hearst, dans sa propriété de Hearst Castle.
Sa coiffure si unique déclenche une nouvelle mode, et elle est bientôt imitée par de nombreuses femmes (les « flappers », les « garçonnes »...) dans le monde entier. « Je suis une blonde aux cheveux noirs » plaisantait-elle.
Peu après le tournage du film, Louise se trouvé écarté du « milieu » hollywoodien après la volonté du producteur de la Paramount B.P. Schulberg de négocier à la baisse son salaire et part en Europe tourner sous la direction de G.W. Pabst, le célèbre réalisateur expressionniste allemand, mettant un terme à sa carrière à Hollywood.
Dans Loulou (1929), son rôle de Loulou, une femme misérable aux prises avec Jack l'Éventreur après une série d'escapades salaces, fait d'elle une icône de la vie et de la mort dans la période jazzy.
Louise joue ensuite dans les sociodrames controversés que sont Le Journal d'une fille perdue (1929) et Prix de beauté (1930), ce dernier étant tourné en France et offrant une fin aussi choquante que fascinante. Tous ces films sont largement censurés, étant très « adultes » dans leur propos et considérés comme choquants en raison de leur affichage de la sexualité, sans compter une critique acerbe de la société.
Bien que passés inaperçus à l'époque en raison du succès des films parlants, ces trois films furent plus tard reconnus comme des pièces maîtresses du cinéma muet, son personnage de Loulou étant désormais mythique.
Louise est considérée comme l'une des premières actrices « naturelles » du cinéma, son jeu étant subtil et nuancé par rapport à de nombreux acteurs du cinéma muet.
Le gros plan était en vogue chez les réalisateurs, et le visage de Louise s'y prêtait parfaitement.
Louise a toujours été égocentrique, parfois d'un caractère difficile. De son propre aveu, c'était une femme libérée, encline aux expériences, posant même nue pour des photographes et ses liaisons avec de nombreuses vedettes du cinéma sont légendaires.
Elle était également dépensière, mais gentille et généreuse envers ses amis, presque à l'excès. Lorsqu'elle retourne à Hollywood, elle est sur la liste noire et ne peut reconquérir son succès d'antan.
En 1938, après avoir été humiliée de se retrouver dans des films de série B où les studios l'avaient casée pour lui faire regretter son dédain d'antan, elle se retire du show business, et retourne à Wichita (Kansas), la ville de son enfance.
Mais elle n'y trouve pas la tranquillité qu'elle y espérait. Elle écrit : « Les gens de Wichita étaient jaloux de mon succès, ou me méprisaient pour mes échecs. Et tout cela ne m'enchantait pas vraiment. Je dois reconnaître qu'une malédiction pèse sur moi : mon proche échec en tant qu'être humain dans cette société. »
Elle retourne vers l'Est et travaille pendant quelques années comme vendeuse dans un magasin Saks sur la Cinquième Avenue à New York, puis vit aux frais de divers hommes fortunés (George Eastman notamment).
Louise a toujours aimé l'alcool, elle y sombre bientôt, mais parvient à exorciser ses démons : c'est le début de sa seconde vie. Les historiens français du cinéma redécouvrent ses films au début des années 1950, et Henri Langlois, fondateur de la cinémathèque n'hésite pas à déclarer « Il n’y a pas de Garbo ! Il n’y a pas de Dietrich ! Il n’y a que Louise Brooks ! ».
Cela a pour effet de lui attirer un nouveau public et la réhabilite même dans son propre pays.
James Card, le conservateur des films de la George Eastman House, la retrouve recluse à New York et la persuade de le suivre à Rochester.
Elle y vécut seule, de son propre choix, pendant de nombreuses années, et mourut d'une crise cardiaque en 1985 après avoir longtemps souffert d'arthrite et d'emphysème.
Elle est considérée comme l'une des plus grandes actrices de l'histoire du cinéma, et l'une des plus belles stars jamais photographiées.

par MANTEAU  128Source: fr.wikipedia.org

LUNDI

NOVEMBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le disque de Phaistos ou disque de Phaestos est un disque d'argile cuite découvert en 1908 par l'archéologue italien Luigi Pernier sur le site archéologique du palais minoen de Phaistos, en Crète. Il pourrait dater du milieu ou de la fin de l'âge du bronze minoen (iie millénaire). Son diamètre est d'environ seize centimètres et il est couvert, sur ses deux faces, de hiéroglyphes imprimés à l'aide de poinçons. En tout, ce sont 241 signes, dont 45 différents, qui recouvrent le disque, en formant une spirale partant de l'extérieur vers le centre de l'objet. Son usage, sa signification et même son lieu de fabrication font l'objet d'âpres discussions. À ce jour, aucun autre objet similaire n'a été retrouvé.
De nombreuses théories entourent ce disque, quant à sa provenance, son utilisation ou sa signification. Alors qu'il n'est pas encore certain qu'il s'agisse d'un texte, la plupart des chercheurs penchent pour cette hypothèse, certains d'entre eux ayant proposé des déchiffrements ou des traductions. Mais l'absence d'objets similaires permettant de confronter leurs théories ne permet pas à ce jour de valider ces hypothèses.
Bien que l'authenticité du disque soit généralement admise, certains chercheurs avancent l'hypothèse qu'il puisse s'agir d'un faux.
Le disque original est exposé au musée archéologique d'Héraklion.
par MANTEAU  71Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

NOVEMBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Alfred Hitchcock, pour expliquer ce qu'est un « MacGuffin », racontera souvent la même petite histoire drôle :
Deux voyageurs se trouvent dans un train allant de Londres à Édimbourg. L'un dit à l'autre : « Excusez-moi Monsieur, mais qu'est-ce que ce paquet à l'aspect bizarre que vous avez placé dans le filet au-dessus de votre tête ? — Ah ça, c'est un MacGuffin. — Qu'est-ce que c'est un MacGuffin ? — Eh bien... c'est un appareil pour attraper les lions dans les montagnes d'Écosse. — Mais il n'y a pas de lions dans les montagnes d'Écosse. — Dans ce cas, ce n'est pas un MacGuffin. »
Le « MacGuffin » est un élément-clé de l'intrigue, matériel ou pas, généralement mystérieux, qui sert en réalité uniquement de prétexte au développement du scénario, et qui n'a, au-delà de cela, aucune importance véritable. Le terme aurait été employé pour la première fois par Angus MacPhail, scénariste et ami d'Hitchcock. Hitchcock et ses scénaristes auront recours au procédé dans de nombreux films. Le « MacGuffin » revêt parfois, peut-être de façon démonstrative, un caractère assez saugrenu. En évoquant le film La Mort aux Trousses, au cours d'une interview avec Truffaut, Hitchcock dira :
« Le meilleur McGuffin que nous avons utilisé, et par meilleur, je veux dire le plus vide, le plus insignifiant, le plus absurde est celui qui apparaît dans La Mort aux Trousses... Le McGuffin y est réduit à sa plus simple expression: Rien du tout »
Hitchcock veut dire par là que ce McGuffin, qui est un microfilm dans cette histoire, est, en substance, de la même matière que le film lui-même, ce qui signifie que le McGuffin n'est jamais qu'un outil de production, comme la caméra ou l'éclairage.
Dans Les 39 Marches (1935), le « MacGuffin » est une série de plans que des espions ont dérobé et qui tient en fait en quelques phrases retenues par M. Memory ; dans Une femme disparaît (1938), c'est un message codé sous la forme d'un petit air de musique ; dans Correspondant 17 (1940), une clause d'un traité qu'un homme politique hollandais est le seul, apparemment, à connaître ; dans Les Enchaînés (1946), un composé chimique caché dans des bouteilles de vin. L'un des « MacGuffin » de La Mort aux trousses (1959) prend la forme de microfilms dissimulés dans une statuette et contenant des « secrets du gouvernement ». C'est la seule explication qui nous sera fournie... Hitchcock voyait là son meilleur « MacGuffin », « le plus inexistant, le plus dérisoire. ». L'importance du « MacGuffin » diminue progressivement au cours du film jusqu'à parfois ne plus en avoir aucune, le spectateur se laissant entraîner par les personnages et la façon dont ils réagissent aux événements générés par le procédé.
Selon certains, le premier « MacGuffin » du cinéma d'Hitchcock se trouve déjà dans Les Cheveux d'or (The Lodger, 1927), avec le personnage de l'« Avenger », le tueur, que l'on ne voit en fait jamais à l'écran. Un autre personnage-« MacGuffin » est bien sûr le mystérieux Kaplan de La Mort aux trousses, qui n'existe tout simplement pas. Dans ce film, on peut même considérer la scène de la discussion entre les agents américains comme une projection d'une réunion entre metteur en scène et scénaristes débattant pour savoir quel tournant faire prendre à l'histoire. Le personnage joué par Leo G. Carroll, qui apparaît pour donner des instructions, représente alors en quelque sorte le scénariste, en qui a surgi une nouvelle idée d'aventure, qu'il vient, « envoyé céleste », dans l'œuvre-même, proposer au héros.
Hitchcock était toujours amusé quand scénaristes ou producteurs dissertaient sur la nature exacte du « MacGuffin », comme ce fut le cas pour celui des Enchaînés ; il dira : « Les gens qui discutent du « MacGuffin » le font parce qu'ils sont incapables d'analyser les personnages. ».
par MANTEAU  51Source: fr.wikipedia.org

SAMEDI

OCTOBRE
2015
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La plupart des historiens considèrent la fête folklorique païenne traditionnelle d'Halloween comme un héritage de Samain, une fête qui était célébrée au début de l'automne par les celtes et constituait pour eux une sorte de fête du nouvel an. Pendant la protohistoire celtique, existait une fête religieuse - Samain en Irlande, Samonios en Gaule –, qui se déroulait sous l’autorité des druides, pendant sept jours : le jour de Samain lui-même et trois jours avant et trois jours après. « C’est une fête de fermeture de l’année écoulée et d’ouverture de l’année à venir. Le temps de Samain est celui du Sidh (l'autre monde) brièvement confondu avec celui de l'humanité». La nuit de Samain n'appartient ni à l'année qui se termine, ni à celle qui commence. La fête est une période close en dehors du temps. C’est la période ou les hommes peuvent communiquer avec les gens de l'autre monde (Il s'agit là de démons ou des dieux des Tuatha Dé Danann)11. Lors de cette nuit de fermeture, les Gaulois avaient l'habitude de pratiquer une cérémonie afin de s'assurer que la nouvelle année à venir se déroulerait sereinement. Par tradition, ils éteignaient le feu de cheminée dans leur foyer puis se rassemblait en cercle autour du feu sacré de l'autel, où le feu était aussi étouffer pour éviter l'intrusion d'esprits maléfiques dans le village. Après la cérémonie, chaque foyer recevait des braises encore chaude pour rallumer le feu dans leurs maisons pour ainsi protéger la famille des dangers de l'année à venir.
Les fêtes druidiques ont disparu d’Irlande au Ve siècle, avec l'arrivée d'une nouvelle religion, le christianisme.
par MANTEAU  87Source: fr.wikipedia.org

              
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