DIMANCHE

NOVEMBRE
2007
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Selon la tradition du Physiologus et bestiaires médiévaux, le aspidochelone est une créature légendaire de mer, décrit comme un grand baleine ou des tortues de mer, qui est aussi grande quune île.
Le nom aspidochelone semble être un mot composé combinant grec aspis, la vipère, et chelone, de la tortue. Il monte à la surface du fond de la mer, et les marins entraîne involontairement à ce qu'il atteigne à son énorme réservoir.
Dans la vieille littérature anglaise, dans le poème La baleine, la créature apparaît sous le nom Fastitocalon, apparemment une variante de aspidochelone. Dans la moraliste allégorie de la Physiologus et bestiaire tradition, le aspidochelone représente Satan, qui trompe ceux qu'il cherche à dévorer
par MANTEAU  129Source: fr.wikipedia.org

WIKIPEDIA

JEUDI

NOVEMBRE
2007
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le francium est un élément chimique de numéro atomique 87 connu pendant un temps sous les noms de eka-césium ou actinium K. C'est un métal alcalin radioactif de masse atomique 233 et de symbole Fr.
C'est le second élément le plus rare, après l’astate : il n'en existerait qu'une trentaine de grammes dans la croûte terrestre.
Cette rareté est due à son existence transitoire, en tant que produit de désintégration de l'actinium. La demi-vie de l'isotope le plus stable 223Fr est de 23 minutes, puis il se transforme lui-même en radium par désintégration bêta ou en astate par rayonnement alpha.
Et c'est cette double radioactivité qui rend l'astate encore plus rare que le francium, même si l'astate a une demi-vie supérieure à celle du francium (8,1 h > 22 min).
Le francium a été découvert en 1939 à l'Institut Curie de Paris par Marguerite Perey, en purifiant du lanthane contenant de l'actinium. Il s'agit du dernier élément découvert dans la nature et non synthétisé (certains éléments tels le technétium ont été découverts dans la nature après avoir été synthétisés en laboratoire).
par MANTEAU  113Source: fr.wikipedia.org

LUNDI

NOVEMBRE
2007
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Sophie Blanchard, née le 24 mars 1778 à Trois-Canons et morte à Paris le 6 juillet 1819, veuve du célèbre aérostier Jean-Pierre Blanchard, fut la première femme aérostier professionnelle, avec 67 ascensions heureuses, ainsi que la première femme à périr dans un accident aérien lorsque le ballon, d'où elle lançait des feux d'artifices, prit feu dans les airs au-dessus des jardins de Tivoli.
Sophie Blanchard est née Marie Madeleine Sophie Armant le 24 mars 1778, à Trois-Canons, près de La Rochelle.
En 1804, à l'âge de 26 ans, elle épouse le pionnier de l'aviation Jean-Pierre Blanchard, qui était également le premier aérostier professionnel au monde, et fait sa première ascension en ballon.
Le couple étant acculé à la faillite, Sophie Blanchard décide de devenir la première femme aérostière professionnelle, en espérant qu'un tel évènement attirera suffisamment de monde pour résoudre leurs problèmes financiers.
Elle n'est pas la première femme aéronaute, le marquis de Montalembert ayant emmené sa femme la marquise de Montalembert, la comtesse de Montalembert, la comtesse de Podenas et mademoiselle de Lagarde en tant que passagères pour un voyage en ballon captif au dessus de Paris le 20 mai 1784. Elle n'est pas non plus la première femme a faire un vol en ballon à gaz, ce privilège étant revenu à Élisabeth Thible le 4 juin 1784. Elle est cependant la première femme à piloter son propre ballon, et la première à embrasser la carrière d'aérostier.
En 1809, son mari fait une crise cardiaque en plein vol et tombe de son ballon. Il décède de ses blessures. Sophie Blanchard poursuit les présentations de vol libre, se spécialisant dans les vols de nuit.
Elle mène des expériences avec des parachutes, lâchant des poupées depuis son ballon, et s'amuse de temps à temps à larguer des paniers chargés de feux d'artifices accrochés à de petits parachutes.
Elle utilise un ballon à gaz rempli d'hydrogène qui, outre le fait qu'il lui permet d'emporter sensiblement plus de poids, lui évite d'avoir à maintenir une source de chaleur comme pour les montgolfières.
Elle devient une favorite de Napoléon Bonaparte, qui la nomme ministre en 1804, pour succéder à André-Jacques Garnerin. Elle aurait alors envisagé des plans pour mener une invasion de l'Europe en ballons.
Le 24 juin 1810, elle fait une ascension sur le Champ-de-Mars à Paris à la demande de Napoléon Bonaparte, pour accompagner la Garde impériale dans la célébration de son mariage avec Marie-Louise d'Autriche. Elle en fait une nouvelle pour la « Fête de l'Empereur » à Milan, le 15 août 18