Cocktail93




MARDI

NOVEMBRE
2011
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Construit en 1190 dans l'empire ancien du grand Ghorid, cet énigmatique et complexe "gratte-ciel" se dresse comme un missile pointant vers les étoiles . Il s'agit d'un un minaret de 65 mètres de haut, le deuxième plus grand monument religieux dans son genre dans le monde.
A l'origine, il était surmonté par une lanterne - ce qui en fait une sorte de la terre sèche du phare , entouré par les hautes montagnes de 2400m!
Étonnamment, cette imposante structure se tenait oublié depuis des siècles ... jusqu'à sa redécouverte en 1886 par Sir Thomas Holdich, puis oubliée à nouveau et redécouvert en 1957. L'invasion soviétique en 1979 causa son interdiction d'accès à la zone, et depuis , seule une poignée de personnes de l'extérieur de l'Afghanistan ont pu voir le minaret, en raison de son emplacement au milieu de nulle
part .
Le minaret affiche un incroyablement enchevetrement complexe en briques cuites, ornées de stuc et de tuiles vernissées , contenant la calligraphie coufique et Naskhi et des versets du Coran, relatifs à Marie, la mère de Jésus
Crédit d'image : Keith Mellnick

par MANTEAU  559Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

OCTOBRE
2011
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le glaucus atlantique Glaucus atlanticus (anglais : (blue glaucus, blue sea slug, blue ocean slug, blue dragon, sea lizard) est une petite espèce de mollusque appartenant à l'ordre des nudibranches.
Il tire son pouvoir urticant des physalies dont il se nourrit en sélectionnant les espèces de physalies les plus urticantes.
On le trouve dans toutes les eaux tropicales et tempérées.
Sa taille maximale est 6 cm. Le Glaucus est immunisé vis-à-vis des toxines dont il stocke les plus venimeuses pour son usage personnel, dans des sacs spécialisés : les cnidosacs. Pour cette raison, il peut provoquer des lésions plus fortes que celles des physalies dont il se nourrit.
par MANTEAU  1310Source: fr.wikipedia.org

SAMEDI

SEPTEMBRE
2011
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Sauf cas exceptionnel, la main comporte cinq doigts, qui sont :
-le pouce (I)
-l’index (II)
-le majeur (III)
-l’annulaire (IV)
-l’auriculaire (V)
Les chiffre romains entre parenthèses correspondent à la nomenclature internationale utilisée par les anatomistes et les personnels médicaux.
Comme leur nom l'indique, l’index est utilisé pour pointer, montrer, le majeur est le plus long des doigts, l’annulaire (voir anneau) est le doigt qui porte l’alliance et l'auriculaire est le doigt qui sert à se gratter l’oreille.
Le poing désigne la main fermée (tous les doigts pliés).
La paume de la main désigne l'intérieur de la main, c'est-à-dire la partie qui n'est pas visible lorsque la main est fermée. Celle-ci est marquée par trois rides profondes, présentes dès la naissance, appelées lignes de la main.
L’éminence thénar est une saillie musculaire arrondie à la partie antéro-supérieure de la main, sous le pouce.
par MANTEAU  321Source: fr.wikipedia.org

DIMANCHE

JUILLET
2011
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le soleil de Vergina ou étoile de Vergina est un symbole découvert à Aigéai (actuellement Vergina) en 1977 par l'archéologue grec Manólis Andrónikos, dans une tombe royale macédonienne attribuée1 à Philippe II de Macédoine. On a trouvé une variante à douze rayons sur une autre urne funéraire, attribuée à la reine Olympias.
Il s'agit d'une étoile ou d'un soleil stylisé, composé d'un rond entouré de seize rayons.
Interprétations
Selon M. Andronikos, il s'agirait d'un emblème de la dynastie des Argéades, une famille ayant régné sur le royaume de Macédoine. Cette interprétation ne fait cependant pas l'unanimité dans la communauté scientifique, d'autres chercheurs mettant en avant l'utilisation fréquente de soleils ou d'étoiles stylisés à seize ou huit branches en Macédoine et dans le reste de la Grèce, sur des boucliers et des monnaies, sans rapport avec cette dynastie ni avec la Macédoine.
Utilisations modernes
À partir des années 1980, son usage comme symbole de la Macédoine grecque s'est progressivement répandu. Il a ainsi figuré sur certaines pièces de monnaie grecques entre 1990 et 2001, et figure depuis dans des logos et des emblèmes militaires.
Ce symbole a déclenché une longue polémique lorsque la Macédoine issue de la Yougoslavie le fit figurer sur son drapeau en 19922. La Grèce accusa ce pays de vouloir accaparer l'héritage de la Macédoine antique et d'avoir des ambitions territoriales. En 1995, la République de Macédoine a finalement adopté un nouveau drapeau.
par MANTEAU  989Source: fr.wikipedia.org

WIKIPEDIA

MERCREDI

JUIN
2011
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Les Chalets de Bizillon, ou Maisons sans escalier, sont deux immeubles de logement identiques, construits par l'architecte Auguste Bossu aux numéros 54 et 56 du boulevard Daguerre, à Saint-Étienne, l'un en 1933 et l'autre en 1939-1940.
Leur nom d'origine provient du cabaret dit « chalet de Bizillon » présent sur le site au préalable. Ils sont composés de 36 logements chacun, répartis sur six étages. Ces appartements sont organisés autour d'un volume central éclairé par une coupole en béton armé percée de briques de verre. Cet espace réservé ne comporte ni ascenseur, ni escalier mais une rampe hélicoïdale à faible pente, d'où le nom de Maisons sans escaliers. L'entrée des immeubles s'ouvre sur des jets d'eau entourés de compositions minérales.
La façade extérieure est composée d'un ensemble, enchaînement de deux faces géométriques : un cercle et un hexagone. Ces formes permettent de définir six façades arrondies coupées par six arêtes saillantes.
« La maison sans escalier ! La maison de demain. Pourquoi ?
L'escalier est un moyen barbare de monter les étages. Les marches imposent à tous le même pas : aux enfants comme aux vieillards, aux malades comme aux bien portants.
Avec notre montée par galerie en plan incliné, chacun fait le pas qui lui convient, long ou court, rapide ou lent, comme on le fait sur le trottoir.
Notre galerie est d'une pente douce, elle se déroule autour d'une belle cour intérieure en jardin. »
— Auguste Bossu dans des documents publicitaires de l'époque
Les façades et les terrasses du premier immeuble, ainsi que son espace intérieur avec la cour, la rampe d'accès hélicoïdale, les façades et les verrières, ont été inscrits aux monuments historiques par un arrêté du 21 février 1989.