MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
L'hypotypose (du grec ébauche, modèle), est une figure de style consistant en une description réaliste, animée et frappante de la scène dont on veut donner une représentation imagée, et comme vécue à l'instant de son expression. Le « songe d'Athalie », de Racine, dans la pièce du même nom ; le portrait de Clodius fait par Cicéron dans son Pro Milone ; ou la description de l'alambic faite par Émile Zola dans son roman L'Assommoir sont des exemples d'hypotyposes.
Alexandre Cabanel, Phèdre-Hypotypose du chagrin

Elle peut prendre la forme d'une énumération de détails concrets à tel point qu'on peut dire qu'elle franchit les conditions de forme propres à une figure de style. En effet, la figure peut aisément dépasser le cadre de la phrase pour se développer sur plusieurs phrases, voire plusieurs pages.
Pour l'orateur latin Quintilien, le premier a en proposer une définition, l'hypotypose est « l'image des choses, si bien représentée par la parole que l'auditeur croit plutôt la voir que l'entendre ». Elle permet la composition de vastes tableaux poétiques « donnant à voir » une scène, comme si les limites de la phrase n'existaient plus. Figure fondée sur l'image, elle est depuis les débuts de l'art rhétorique le procédé privilégié pour animer les descriptions et pour frapper l'imagination de l'interlocuteur. Elle possède plusieurs variantes, selon l'objet décrit. Elle est souvent confondue avec l'ekphrasis, qui est une description réaliste d'un ouvrage d'art.
par MANTEAU  261Source: fr.wikipedia.org

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MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Dans la mythologie grecque, les champs Élysées ou simplement l’Élysée (en grec ancien Êlýsion pédion, de enêlýsion, « lieu frappé par la foudre ») sont le lieu des Enfers où les héros et les gens vertueux goûtent le repos après leur mort.
Chez Homère, les champs Élysées se situent à l'extrémité occidentale de la Terre, près d'Océan. Dans l'Odyssée, Protée les décrit ainsi à Ménélas (IV, 563-568) :
« Les Immortels t'emmèneront chez le blond Rhadamanthe,
Aux champs Élyséens, qui sont tout au bout de la terre.
C'est là que la plus douce vie est offerte aux humains ;
Jamais neige ni grands froids ni averses non plus ;
On ne sent partout que zéphyrs dont les brises sifflantes
Montent de l'Océan pour donner la fraîcheur aux hommes. »
(Trad. Frédéric Mugler, 1995)
À l'époque d'Hésiode, les champs Élysées deviennent les Îles des Bienheureux, décrites par Pindare.
Dans la mythologie chrétienne, les champs Élysées se situent en enfer et accueillent les héros et poètes qui ont vécu avant la venue du Christ. C'est ainsi que dans le poème de Dante, la Divine Comédie, les champs Élysées constituent le premier cercle de l'enfer et rassemblent les Anciens, que le sage Aristote préside.
par MANTEAU  547Source: fr.wikipedia.org

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DIMANCHE

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch (Prononciation du titre dans sa version originale) est un village de l'île d'Anglesey au Pays de Galles. Avec ses 58 caractères, reste le plus long nom de ville connu en Europe.
En gallois, Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch signifie « l'église de sainte Marie dans le creux du noisetier blanc près d'un tourbillon rapide et l'église de saint Tysilio près de la grotte rouge ». Le nom est également transcrit comme : Llan-vire-pooll-guin-gill-go-ger-u-queern-drob-ooll-landus-ilio-gogo-goch, qui indique sa prononciation correcte en anglais.
Cependant, le nom du village est souvent abrégé en Llanfair PG (ou Llanfairpwll par les Gallois). Cela suffit à faire la distinction avec les autres lieux du Pays de Galles nommés Llanfair. C'est une destination touristique fort visitée. On trouve, entre autres buts à ces séjours, celui de se faire prendre en photo à côté du panneau indiquant le nom de la ville ou de faire tamponner son passeport au bureau local. Une autre attraction touristique est la toute proche colonne du Marquis d'Anglesey, d'où l'on a une excellente vue d'Anglesey et des détroits de Menai.
Le nom a été décidé dans les années 1860 par le conseil du village, principalement pour avoir le privilège d'avoir le nom le plus long d'une gare ferroviaire en Grande-Bretagne. Ce nom ne peut être considéré à proprement parler comme un nom gallois, le nom original de l'endroit étant Llanfair Pwllgwyngyll, ce qui représente tout de même seize lettres dans l'alphabet gallois, et dix-neuf en anglais.
par MANTEAU  290Source: fr.wikipedia.org

MARDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le chocolat est un aliment sucré produit à partir de la fève de cacao. Celle-ci est fermentée, torréfiée, broyée jusqu’à former une pâte de cacao liquide dont on extrait la matière grasse appelée beurre de cacao. Le chocolat est constitué du mélange, dans des proportions variables, de pâte de cacao, de beurre de cacao et de sucre ; on y ajoute éventuellement des épices, comme la vanille.
Consommé initialement sous forme de boisson épicée en Amérique centrale, il se démocratise avec la révolution industrielle. Au XXIe siècle, on le consomme sous forme solide (chocolat noir ou au lait) ou liquide (chocolat chaud). Le chocolat se retrouve dans de nombreux desserts tels que les confiseries, biscuits, gâteaux, glaces, tartes. Offrir du chocolat, moulé de différentes manières, est devenu traditionnel lors de certaines festivités : œufs, lapins et cloches à Pâques, pièces de monnaie pour Hanoucca et Noël et cœurs pour la Saint-Valentin.
Apprécié des gourmets, le chocolat fait l’objet de nombreuses études quant à ses effets sur la santé. Certaines personnes assimilent le chocolat à une drogue ; on appelle cette addiction (non prouvée) le chocoholisme.
par MANTEAU  223Source: fr.wikipedia.org

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MARDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Le cranchiidé de l’Antarctique également nommé calmar colossal (Mesonychoteuthis hamiltoni) est la plus grande espèce de calmars, c’est le seul représentant du genre Mesonychoteuthis du grec mesos « milieu », nychus « griffe » et teuthis « calmar ».
Les estimations actuelles pour sa taille maximale sont de 14 mètres, basées sur l’analyse d’individus plus petits et plus jeunes, ce qui en fait un des plus grands invertébrés connus (plus grand que les calmars géants du genre Architeuthis).
Répartition géographique
Le calmar colossal vit au nord de l’Antarctique, au sud de Amérique du Sud, au sud de l’Afrique du Sud, et de l’extrémité sud de la Nouvelle-Zélande, ce qui en fait principalement un habitant de l’ensemble de l’océan Austral.
Découverte
Le 22 février 2007, les autorités de Nouvelle-Zélande ont annoncé que le plus grand calmar colossal connu avait été capturé. Le spécimen pesait 495 kg et a été initialement estimé à 10 m de longueur totale. Les pêcheurs à bord du navire San Aspiring, détenu par la société de fruits de mer Sanford, ont capturé l’animal dans les eaux glacées de l’Antarctique de la mer de Ross. Il fut remonté à la surface en attrapant une légine australe qui avait été prise par une longue ligne. Il ne lâchait pas sa proie et ne pouvait être enlevé de la ligne par les pêcheurs, ils décidèrent donc de le tuer. Ils ont réussi à l’envelopper dans un filet, puis il fut transporté à bord et congelé. Le spécimen a éclipsé le précédent record d’un spécimen pêché en 2003 pesant environ 195 kg. L’échantillon a été congelé dans un mètre cube d’eau et transporté au Musée Te Papa Tongarewa, musée national de Nouvelle-Zélande. Les journalistes ont suggéré que les chercheurs du Muséum envisagent d’utiliser un micro-ondes géant pour décongeler le calmar, car la décongélation du calmar à température ambiante prendrait des jours et il serait probablement victime de pourrissement, tandis que le noyau resterait gelé. Ils ont finalement opté pour l’approche la plus classique de décongélation ; plonger l’échantillon dans un bain d’eau salée. Après le dégel, le calmar fut mesuré à seulement 4,2 m de longueur totale, ses tentacules ayant diminué de façon significative. On l’identifia d’abord comme un mâle, mais un examen plus approfondi de l’échantillon a montré qu’il s’agissait d’une femelle.
par MANTEAU  410Source: fr.wikipedia.org

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MARDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Les Bouddhas de Bâmiyân sont deux statues monumentales de bouddhas debout, excavées dans la paroi d'une falaise située dans la vallée de Bâmiyân du centre de l'Afghanistan, à 230 kilomètres au nord-ouest de Kaboul et à une altitude de 2 500 mètres. Le site tout entier est classé au patrimoine mondial de l'UNESCO.
Construction
Datant très probablement des Ve et VIe siècles, les statues représentaient un mélange classique d'art grec et bouddhiste.
Elles étaient taillées directement dans les falaises de grès, mais les détails avaient été modelés dans un mélange de boue et de paille, puis enduits de stuc. Cet enduit, qui avait pratiquement disparu depuis bien longtemps, était peint pour améliorer le rendu des expressions des visages, des mains et du drapé des robes. Les parties inférieures des bras des statues étaient faites du même mélange d'argile et de paille et soutenues par des armatures en bois. On pense généralement que les parties supérieures des visages étaient constituées de grands masques en bois ou en métal. Les alignements de trous que l'on peut remarquer sur les photographies accueillaient des chevilles en bois servant à stabiliser la couverture de stuc.
Histoire
Situé sur la route de la soie reliant la Chine et l'Inde au monde occidental, Bâmiyân se développa comme un centre religieux et philosophique comportant plusieurs monastères bouddhistes et un lieu de rencontre entre l'orient et l'occident où s'élaborèrent de nouvelles formes d'art gréco-bouddhique. Ce centre bouddhiste majeur, l'un des plus importants du IIe siècle jusqu'à l'apparition de l'islam dans la vallée, au IXe siècle, accueillait moines et ermites qui résidaient dans de petites cavernes creusées dans la paroi des falaises tout au long de la vallée de Bâmiyân. On y trouvait ainsi de nombreuses statues de bouddhas debout ou assis creusés dans des niches de la falaise et les cavernes comportaient souvent des peintures à fresque raffinées et très colorées produites par les moines. Les deux principales statues étaient évidemment les Bouddhas debout géants, mesurant respectivement 53 et 35 mètres de haut, les plus grands exemplaires de Bouddha excavés au monde.
Le pèlerin bouddhiste chinois Xuanzang qui traverse la vallée en 632, l'année même de la mort de Mahomet, décrit Bâmiyân comme un centre bouddhiste en plein épanouissement « comptant plus de dix monastères et plus de mille moines » et indique que les deux Bouddhas géants « sont décorés d'or et de bijoux fins ». Lorsque Mahmûd de Ghaznî fait la conquête de l'Afghanistan au XIe siècle, les bouddhas et les fresques des niches et des cavernes échappent miraculeusement à la destruction. Cependant, au cours des années, les statues sont les victimes de musulmans iconoclastes et les visages finissent par disparaître, peut-être à la suite de tirs de canons de l'armée d'Aurangzeb durant sa campagne afghane.
Finalement, en 2001, après avoir survécu relativement épargnées durant plus de quinze siècles, avoir assisté à la destruction de la ville de Bâmiyân par les Mongols de Genghis Khan en 1222, avoir vu l'occupation russe, les statues sont décrétées idolâtres par le mollah Mohammed Omar et les Talibans les détruisent au moyen d'explosifs et de tirs d'artillerie. En mars 2001, les deux statues avaient disparu après presque un mois de bombardement intensif, causant une vive émotion de par le monde.
Pendant l'opération de destruction, Qudratullah Jamal, le ministre de l'Information taliban, déplora que « ce travail de destruction n'est pas aussi facile que les gens pourraient le penser. Vous ne pouvez pas abattre les statues par quelques coups de canons car toutes deux sont découpées dans une falaise et sont fermement attachées à la montagne. »
Bien que les statues soient presque totalement détruites, leurs contours et quelques parties sont encore reconnaissables dans les cavités. Il est aussi toujours possible d'explorer les cavernes des moines et les passages qui les relient. Cependant, la restauration du site n'a pas été jugée prioritaire par l'UNESCO et les Bouddhas géants ne seront probablement jamais reconstruits. Les efforts se portent aujourd'hui dans deux directions, la consolidation de la falaise et plus particulièrement des niches qui ont beaucoup souffert des bombardements des Talibans, et la recherche du troisième bouddha, un bouddha couché en parinirv&257;na, dont Xuanzang fait la description et qui se trouverait dans la vallée, peut-être enseveli.
Avec les bénéfices récoltées par le concours des Sept nouvelles merveilles du monde, le "New Open World Foundation" compte verser la moitié pour le financement de chantiers de restauration comme par exemple les Bouddhas de Bâmiyân.
par MANTEAU  769Source: fr.wikipedia.org

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DIMANCHE

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Denis de Paris ou Saint Denis (Dionysius), venu d'Italie vers 250 ou 270 après J.-C. avec six compagnons pour évangéliser la France, aurait été le premier évêque de Paris (Lutèce), l'apôtre des Gaules. Il serait l’oncle de saint Pancrace (ou Pancrace de Rome).
Saint Denis fonda plusieurs églises en France, et fut martyrisé avec Rustique et Éleuthère, ses compagnons, vers 272, pendant la persécution de Valérien. C'est, selon les uns, à Montmartre (mons Martyrum) ou sur l'île de la Cité, selon les autres, qu'ils furent mis à mort.
On fête saint Denis le 9 octobre.
Le Patron de Paris et de la Seine-Saint-Denis fut le premier évêque de la capitale de la France. Il meurt martyr vers 272 et est enseveli là où s'élève la basilique de Saint Denis. C'est tout ce qu'on sait de lui avant le ixe siècle.
D'après les Vies de saint Denis, écrites à l'époque carolingienne, décapité, Denis aurait marché vers le nord pendant six kilomètres, sa tête sous le bras, traversant Montmartre par le chemin qui sera nommé rue des Martyrs. À la fin de son trajet, il donna sa tête à une femme pieuse originaire de la noblesse romaine et nommée Catulla, puis s'écroula. On l'ensevelit à cet endroit précis et on y édifia une basilique en son honneur. La ville s'appelle à présent Saint-Denis.
La tradition a peu à peu fait croître la renommée de Denis qui a ensuite été confondu avec Denys l'Aréopagite (évêque d'Athènes) et Denis le Mystique. Cette tradition remonte à l'abbé Suger au xiie siècle, qui en ayant fait fabriquer des faux, pour des raisons politiques, a fait accroire que saint Denis avait pu assister aux sermons de saint Paul.
Le récit parle également de ses deux compagnons Eleuthère, le prêtre, et Rustique, le diacre, ainsi que du portement de tête du saint après sa décapitation depuis Montmartre jusqu'à St Denis.
Les faits relatés sont les suivants : Le nom de saint Denis apparaît vers 520 dans "la Vie de Sainte Geneviève" qui témoigne de la dévotion de la sainte envers l'évêque martyr, son père dans la foi. Elle obtint du clergé parisien l'érection d'une église sur sa tombe au "vicus Catulliacus" situé à huit kilomètres au nord de la Seine, l'actuelle basilique Saint Denys, rue Catullienne. Elle se rendait également et souvent dans une église de la Cité dont il était le titulaire.
Un demi-siècle plus tard, le martyrologe hieronymien mentionne la déposition de saint Denis et de ses compagnons au 9 octobre et saint Venance Fortunat atteste la diffusion de son culte jusqu'à Bordeaux.
Dans les mêmes années, l'historien Grégoire de Tours raconte que vers 250, le pape de Rome avait envoyé Denis en Gaule avec six autres évêques pour y porter l'Évangile. Celui-ci se fixa à Lutèce où il ne tarda pas à être mis à mort. On pense en effet qu'il subit le martyre sous la persécution de Dèce (250) ou de Dioclétien (258). Près de la basilique où reposait le premier évêque de Paris, une abbaye fut fondée au VIIe siècle et elle devint prestigieuse grâce aux largesses royales depuis Dagobert. Elle contribua au rayonnement de son saint patron en le dotant d'une merveilleuse légende.
par MANTEAU  226Source: fr.wikipedia.org

MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La faune de Porto Rico, comme celle de nombreux autres archipels, se caractérise par un fort endémisme et une faible diversité biologique. Les chauves-souris sont les seuls mammifères terrestres indigènes existants à Porto Rico. Tous les autres mammifères terrestres de la région ont été introduits par les hommes, principalement des chats, des chèvres, des moutons, la petite mangouste indienne et des singes. Les mammifères marins comprennent des dauphins, des lamantins et des baleines. Des 349 espèces d’oiseaux, environ 120 viennent de l’archipel, et 47,5 % y sont rares.
L’animal le plus reconnaissable et le plus célèbre de Porto Rico est probablement Eleutherodactylus coqui, une petite grenouille endémique très bruyante devenue un des symboles de l’île. Elle fait partie des 86 espèces qui constituent l’herpétofaune de l’île. Il n’existe pas de poissons d’eau douce indigènes à Porto Rico, mais quelques espèces, introduites par l’homme, ont peuplé les réservoirs et les fleuves. La faible diversité biologique est également évidente parmi les invertébrés, qui constituent la majeure partie de la faune de l’archipel. Dans l’archipel, on compte au total 131 espèces endémiques : seize oiseaux, deux crustacés, deux insectes, un myriapode, un mollusque, 30 reptiles et amphibiens, et 79 araignées, auxquelles s’ajoutent cinq sous-espèces de chauves-souris.
Depuis l’arrivée des premiers hommes il y a environ 4 000 ans et surtout depuis l’arrivée des Européens il y a plus de 500 ans, d’importants changements ont eu lieu. La chasse, la destruction des habitats, et l’introduction d’espèces d’origine étrangère ont entraîné l’extinction de certaines espèces locales. Les efforts de conservation, comme pour l’Amazone de Porto Rico, ont commencé dans la deuxième moitié du XXe siècle. Selon l’Union internationale pour la conservation de la nature, en 2002, il y avait 21 espèces menacées à Porto Rico : deux mammifères, huit oiseaux, huit reptiles et trois amphibiens.
par MANTEAU  188Source: fr.wikipedia.org

MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La bataille fut une lourde défaite pour les Ottomans, qui perdirent une grande partie de leur marine et près de 30 000 hommes. L'événement eut un retentissement considérable en Europe, car c'était la première fois depuis le XVe siècle qu'un coup d'arrêt était porté à la suprématie ottomane en Méditerranée, et plus généralement à l'expansionnisme ottoman.
Beaucoup d'historiens estiment qu'il s'agit de la bataille navale la plus importante depuis celle d'Actium, qui marqua la fin de la guerre civile romaine
Contexte
La bataille s'inscrit sur fond de tensions géopolitiques, avec la montée de l'expansionnisme ottoman en Méditerranée - qui menace en particulier l'Espagne, puissance dominante dans la région à cette époque. Depuis le début du XVIe siècle, les Turcs pratiquent des razzias en Méditerranée occidentale. Débarquant sur les côtes italiennes ou espagnoles, ils pillent les villes du littoral et emmènent certains habitants en esclavage.
Déroulement
Au matin du 7 octobre 1571, la flotte chrétienne en provenance de Messine rencontre la flotte turque en provenance de Lépante (aujourd'hui Naupacte) dans le Golfe de Patras, au large la Grèce. La flotte « chrétienne », sous le nom de Sainte Ligue, est composée des flottes combinées du Saint-Siège, de l’Espagne et de Venise avec des contributions mineures de Gênes, d’autres États italiens, des États de Savoie qui y envoyèrent les trois galères de Nice, et les chevaliers de Malte. Elle est commandée par le jeune Don Juan d'Autriche (26 ans), fils naturel de Charles Quint et demi-frère du roi d'Espagne Philippe II d'Espagne - qui s'avèrera un excellent commandant. La flotte ottomane est commandée par Ali Pacha, assisté de Uludj Ali (régent d'Alger) qui dirige l’aile gauche.
Cette bataille est restée dans les traités d’histoire militaire comme un tournant dans la stratégie navale. En effet, c’est la première fois que les galères se voient opposées (à grande échelle) à une flotte plus manœuvrante et armée de canons. Cette combinaison technique, une stratégie qui a consisté à enfermer les Turcs dans le golfe de Lépante, une tactique consistant à faire prendre à l’abordage les galères par l’infanterie espagnole, alliées à des défections rapides dans la flotte turque contribua grandement à la réputation de cet affrontement.
Pendant le cours de la bataille, le navire du commandant ottoman fut envahi par les hommes de la galère de Don Juan d'Autriche ainsi que par celle de l’Amiral de la flotte savoyarde André Provana de Leyni entre autres, et l’amiral Turc décapité. Sa tête fut placée au bout du mât du navire principal espagnol, ce qui contribua à saper le moral turc.
La bataille dura une grande partie de la journée, et fut particulièrement violente.
A cette rivalité stratégique (le contrôle de la Méditerranée occidentale), s'ajoute en arrière-plan la rivalité religieuse traditionnelle entre chrétienté et islam.
Lorsqu'en 1570 les Ottomans s'emparent de Chypre, alors possession de la République de Venise, au terme d'une conquête brutale (plus de 20 000 habitants de Nicosie sont mis à mort), c'est l'élément déclencheur de la réaction européenne. Le Pape Pie V ressuscite l'idéale croisade, et réussit à constituer une alliance entre Venise et l'Espagne, dite Sainte Ligue
par MANTEAU  158Source: fr.wikipedia.org

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MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
La mort d'Edgar Allan Poe, le 7 Octobre 1849, est restée mystérieuse: les circonstances qui y conduisent sont incertaines et la cause du décès est contestée. Le 3 Octobre, Poe a été trouvé en état de délire dans les rues de Baltimore, Maryland, "en grande détresse, et ... dans le besoin d'une assistance immédiate», selon l'homme qui l'a trouvé, Joseph W. Walker. Il a été emmené au Washington College Hospital, où il est mort à 5 h le dimanche, Octobre 7. Poe n'a jamais été suffisamment cohérent pour expliquer comment il en vint à être dans cet état.
La plupart des informations existantes à propos des derniers jours de la vie d'Edgar Poe vient de son médecin traitant, le Dr. John Joseph Moran, bien que sa crédibilité est douteuse. Poe a été enterré en petites pompes à l'arrière de la salle de Westminster et Burying Ground , mais ses restes ont été transférés à une nouvelle tombe à un plus grand monument en 1875. On s'est demandé si le cadavre correct a été déplacé.
Le monument de 1875 marque aussi le lieu de sépulture de l'épouse de Poe, Virginia, et sa belle mere, Maria.
Les théories pour expliquer ce qui a causé la mort de Poe vont du suicide, un assassinat, le choléra, la rage, la syphilis et que Poe a été victime de cooping(?). La preuve de l'influence de l'alcool est fortement contestée.
Après la mort de Poe, Rufus Griswold a écrit sa nécrologie sous le pseudonyme de "Ludwig". Griswold, qui est devenu l' exécuteur testamentaire de la succession d'Edgar Poe, était en fait un rival de Poe et a ensuite publié sa biographie complète d'abord, le montrant comme un fou pervers, ivre, détruit par les médicaments.
Une grande partie de la preuve pour cette image de Poe est censé avoir été forgé par Griswold, et bien que les amis de Poe l'ai dénoncée, cette interprétation a eu un impact durable.
par MANTEAU  205Source: fr.wikipedia.org

MERCREDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Catherine de Médicis quitte Florence le 1er septembre 1533 à bord de la galère du pape. Elle apporte avec elle une dot de 100 000 écus d'argent et pour 28 000 écus de bijoux. Il avait été convenu dans le contrat que le pape procurerait une dot assez importante pour combler le trou des finances royales. Le mariage a lieu à Marseille en octobre 1533 en présence du pape venu s'entretenir avec le roi et lui remettre personnellement la main de Catherine. S'ensuivent des festivités somptueuses qui durent plusieurs semaines.
L'alliance avec le pape n'est finalement pas effective du fait de la mort de ce dernier, survenue l'année suivante. Au début de son mariage, Catherine n'occupe que peu de place à la Cour. Elle n'a pas quinze ans, ne parle pas bien le français et son jeune mari est plus intéressé par sa maîtresse Diane de Poitiers.
Le 10 août 1536, le destin de Catherine bascule. Le fils aîné de François Ier, François de France, meurt. Catherine devient dauphine de Viennois et duchesse titulaire de Bretagne (1536-1547). Elle prend progressivement sa place à la Cour.
Mais Catherine et Henri n'ont toujours pas d'héritier (ils mettront dix ans à en avoir un). Pour Catherine, la menace de répudiation plane dès 1538. Mais elle reçoit l'appui inattendu de Diane de Poitiers, sa propre cousine et celle d'Henri. Elle laisse Henri arborer partout les couleurs de Diane.
Remarquée pour son intelligence, Catherine est appréciée par le roi, son beau-père. Partageant avec elle un goût pour les arts et lettres, Catherine devient l'amie de sa belle-sœur Marguerite de France, et de la reine de Navarre Marguerite d'Angoulême avec lesquelles elle participe à des réunions littéraires.
C'est à cette époque que Catherine choisit son propre emblème : l'écharpe d'Iris (l'arc-en-ciel). Elle craint de plus en plus d'être répudiée. Finalement, elle accouche en janvier 1544 d'un héritier : François, futur François II de France. Sa naissance, suivie deux ans plus tard par celle d'une fille, baptisée Élisabeth, conforte la position de Catherine à la cour. À la mort de François Ier en mars 1547, Henri d'Orléans monte sur le trône sous le nom d'Henri II et Catherine devient reine de France.
par MANTEAU  331Source: fr.wikipedia.org

JEUDI

OCTOBRE
2009
LE SAVIEZ VOUS ?
 
Thérèse Martin en religion sœur Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, plus connue sous l'appellation Sainte Thérèse de Lisieux (Alençon, 2 janvier 1873 - Lisieux, 30 septembre 1897) est une jeune Normande entrée au couvent et devenue religieuse carmélite à l'âge de 15 ans, (elle n'hésita à intervenir auprès du pape Léon XIII), morte de la tuberculose le 30 septembre 1897 à l'âge de 24 ans.
Laissant une relation littéraire de ses expériences mystiques, elle est canonisée dès 1925, puis proclamée sainte patronne secondaire de la France et des missions et Docteur de l'Église. Elle est fêtée le 1er octobre.
Biographie
Thérèse Martin naît au 12 rue Saint-Blaise à Alençon, le 2 janvier 1873.
Son père Louis Martin (°1823 - †1894) est un ancien horloger, et sa mère Zélie-Marie Guérin (°1831 - †1877) dirige une entreprise dentellière (quarante façonnières à domicile) du point d'Alençon dont Louis est le comptable. Tous les deux, de la plus grande piété, font partie de la petite bourgeoisie aisée d'Alençon. Louis aurait voulu devenir chanoine dans la congrégation des chanoines réguliers du Grand Saint-Bernard (Valais - Suisse), mais son ignorance du latin l’en empêcha. Zélie-Marie avait voulu entrer au couvent, mais on lui avait répondu qu’elle n’avait pas la vocation. Aussi s'était-elle promis, si elle se mariait, de donner si possible tous ses enfants à l'Église.
Louis et Zélie-Marie se rencontrent en 1858 et se marient le 13 juillet, décidant cependant de vivre comme frère et sœur dans une continence perpétuelle. Leur confesseur les en ayant dissuadés, ils ont neuf enfants, mais seules cinq filles parviennent à l'âge adulte. Thérèse est la plus jeune. Toutes ses sœurs deviennent également religieuses
../..
Baptisée dès le 4 janvier à l'église Notre-Dame d'Alençon, Thérèse a pour parrain Paul Boul, fils d'un ami de la famille et pour marraine sa sœur aînée Marie. Elle passe ses premières années à Alençon.
Le 28 août 1877, à quatre ans et demi, Thérèse perd sa mère emportée par un cancer du sein provoqué par un choc sur une table. La famille s’installe alors à Lisieux, aux 'Buissonnets', pour se rapprocher du frère de Zélie, tuteur des enfants, le pharmacien Isidore Guérin. Son éducation est l'œuvre, en grande partie, des bénédictines de Lisieux.
../..
Sa sœur aînée, Marie, entre également au carmel en octobre 1886. Après le départ de sa « troisième maman », Thérèse, 13 ans, passe par une période dépressive jusqu'à sa complète conversion après la messe de minuit de Noël 1886. Cette nuit-là, le Seigneur « lui donne sa force divine ».
Thérèse nommera cette nuit de Noël 1886 sa « nuit de lumière », la « nuit de ma conversion » au sujet de laquelle elle écrit en 1896 :
"La nuit de Noël 1886 fut, il est vrai, décisive pour ma vocation, mais, pour la nommer plus clairement, je dois l'appeler : la nuit de ma conversion. En cette nuit bénie dont il est écrit qu'elle éclaire les délices de Dieu même, Jésus qui se faisait enfant par amour pour moi daigna me faire sortir des langes et des imperfections de l'enfance. Il me transforma de telle sorte que je ne me reconnaissais plus moi-même. Sans ce changement, j'aurais dû rester encore bien des années dans le monde."
Après la condamnation à mort de l'assassin Pranzini au cours de l'été 1887, Thérèse trouve sa vocation : la conversion des pécheurs par ses prières et le don de sa personne à l'Amour Miséricordieux. Pranzini ayant embrassé la Croix avant de mourir, elle va continuer de prier pour tous les pécheurs et souhaite entrer au Carmel de Lisieux dès Noël 1887, mais, trop jeune, elle devra attendre jusqu'au 9 avril 1888.
À l'âge de quinze ans et trois mois, elle devient enfin carmélite, le 9 avril 1888, après avoir vainement essayé d'obtenir une dérogation de Léon XIII qu’elle avait sollicitée avec audace en s'adressant directement au pape lors d'un voyage familial à Rome le 20 novembre 1887.
Cette audience accordée par le Pape ne passa pas inaperçue. Le journal l'Univers, daté du 24 novembre, s'en fait l'écho : « Parmi les pélerins se trouvait une jeune fille de 15 ans qui a demandé au Saint-Père la permission de pouvoir entrer tout de suite au couvent pour s'y faire religieuse ». Comme le souligne Jean-François Six, « la nouvelle arriva à Lisieux y provoquant toute une effervescence : lorsque Monsieur Martin et ses filles rentrent à Lisieux le 2 décembre, toute la ville parle de Thérèse ».
Dès lors, elle vivra l'existence cloîtrée et anonyme d'une carmélite ordinaire.
Huit ans plus tard, en 1896, elle est atteinte de la tuberculose. À la même époque, elle souffre de déréliction (nuit de la foi) qu'elle traversa « en se jetant dans l'Amour ».
Elle meurt de la tuberculose à Lisieux le 30 septembre 1897 à 24 ans.
À sa mort, Thérèse laissait trois manuscrits autobiographiques d'inégale longueur, composés à la demande de trois personnes différentes :
* sa sœur Pauline, Prieure du Carmel de Lisieux sous le nom de Mère Agnès de Jésus et que Thérèse a choisie comme « petite Mère » lors du décès de madame Martin (souvenirs d'enfance, rédigés en 1895) ;
* sa sœur Marie du Sacré-Coeur, carmélite à Lisieux à qui elle raconte les grâces décisives de 1896 ;
* Mère Marie de Gonzague, la prieure des premières et des dernières années de sa vie, qui lui a demandé, en juin 1897, de poursuivre le récit commencé pour Pauline.
Ces manuscrits fondus en un tout, et fort remaniés (par sa sœur aînée Pauline, sa « petite Mère ») dans le style et la distribution des matières, parurent sous le titre d'"Histoire d'une Âme" en 1898. Ce livre toucha des millions de lecteurs et fut traduit en trente-cinq langues.
Après le décès de Mère Agnès de Jésus (Pauline), en 1951, des démarches furent entreprises à Rome en vue d'obtenir l'autorisation d'éditer les manuscrits de Thérèse dans leur teneur originelle. La première édition parut, en avril 1956, à l'Office central de Lisieux.
Elle y explique ce qu’elle appelle la « petite voie », une petite voie, selon elle, toute droite pour aller à Dieu, faite d’humilité et d’absolue confiance dans Sa Miséricorde, un chemin praticable par tous.
Cette autobiographie est sous-titrée Histoire printanière d'une petite fleur blanche à cause de l'image de la petite fleur utilisée par sainte Thérèse pour parler d'elle-même.
« Je vais écrire l'histoire de la petite fleur cueillie par Jésus. » (Manuscrit A Folio 1)
« Je ne meurs pas, j'entre dans la vie. » dit Thérèse de l’Enfant-Jésus et de la Sainte Face sur son lit de mort.
par MANTEAU  526Source: fr.wikipedia.org

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