MARDI

MAI
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Howard Hawks est un réalisateur, producteur, et scénariste américain né le 30 mai 1896 et mort le 26 décembre 1977. Il appartient à la période classique d'Hollywood.
Réalisateur à la production riche et éclectique, il est l'auteur de plusieurs films d'importance tels Scarface, L'Impossible Monsieur Bébé, Seuls les anges ont des ailes, Le Grand Sommeil, Les hommes préfèrent les blondes et Rio Bravo.
Cinéaste de la morale, ses personnages sont souvent caractérisés par une grande rigueur d'esprit et un fort sens du devoir. François Truffaut qualifiera son œuvre de « cinéma à hauteur d'homme[» , par sa mise en scène frontale et le refus de diminuer ses personnages.
Naissance
Howard Winchester Hawks naît le 30 mai 1896 à Goshen dans l'Indiana. Il est le premier enfant de Frank W. Hawks, industriel de l'Indiana et de Helen Howard, issue d'une riche famille d'industriels du papier dans le Wisconsin à Neenah. Diplômé de Cornell en 1918, il est pilote de course avant de rejoindre l'aviation militaire pendant la Première Guerre mondiale. Aussi ses films mettant en scène des aviateurs et des pilotes de course ont un cachet d'authenticité. Après la guerre, il exerce divers petits métiers puis s'installe à Hollywood en 1924. Il écrit son premier scénario, Tiger Love, la même année et dirige son premier film l'année suivante : The Road to Glory. Après huit films muets, il passe au parlant sur le film La Patrouille de l'aube en 1930.
Auteur de films célèbre
Parmi ses films, nombreux sont ceux qui ont fait date dans l'histoire du cinéma, comme L'Impossible Monsieur Bébé avec Cary Grant, Le Grand Sommeil avec Humphrey Bogart et Lauren Bacall, Les hommes préfèrent les blondes avec Marilyn Monroe, ou Rio Bravo avec John Wayne.
À ses débuts il a été très influencé par L’Aurore de Friedrich Wilhelm Murnau, en particulier à cause des mouvements d'appareil. Il a d'ailleurs tenté de faire un film avec beaucoup de mouvements de caméra, Princesse sans amour (1927) dont, selon lui, le succès serait dû au fait qu'à cette époque « le public était très facile à impressionner » mais il ne pense pas, en 1956, qu'il soit nécessaire de poursuivre dans cette voie. Pour lui, les meilleurs réalisateurs sont John Ford, Ernst Lubitsch et Leo McCarey
Il meurt le 26 décembre 1977 à Palm Springs en Californie, des séquelles d'une chute, le lendemain du décès de Charles Chaplin.

par DARKWOODS  107

SAMEDI

MAI
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Il joue dans Arènes sanglantes (Blood and Sand), diffusé en 1922, avec l'actrice Nita Naldi. Il entretient la même image de séducteur dans Eugénie Grandet (retrouvant un rôle veule, comme dans La dame aux camélias) et Le droit d'aimer, face à Alice Terry ou Gloria Swanson. Alors qu'il publie un recueil de poèmes dédié à G. S., tout le monde pense qu'il s'agit de Swanson alors qu'en réalité il s'agit de George Sand.
The Young Rajah choque toujours plus une partie du public (conservateur) par son exotisme précieux.
En 1923 un conflit avec la Paramount Pictures a comme conséquence une injonction interdisant à Valentino de faire des films avec d'autres producteurs. Pour s'assurer que son nom reste en haut de l'affiche, Valentino, suivant la suggestion de son directeur George Ullman, se lance dans une tournée nationale de danse, commanditée par une compagnie de produits de beauté appelée Mineralava, avec Rambova (une ancienne ballerine) en tant qu'associée.
Il voyage également en Europe et dans sa ville d'origine.
Après le très dispendieux voyage en Europe, Rambova peine à réaliser le chef-d'œuvre qu'elle ambitionne pour Valentino. The Hooded Falcon, malgré des dépenses somptuaires, ne se fera pas. Valentino accusera sa femme d'avoir ruiné sa carrière en le ridiculisant.
Le film de son retour, Monsieur Beaucaire de l'esthète Sidney Olcott, pêche sans doute par son luxe suranné alors que John Gilbert triomphe en soldat de la Première Guerre mondiale, dans une vision de l'Europe plus contemporaine et dont les Américains sont des acteurs à part entière. Valentino forme pourtant un couple bien séduisant avec la jeune Bebe Daniels, rivalisant avec Lowell Sherman et Paulette Duval en Louis XV et Madame de Pompadour.
En 1925, Valentino négocie un nouveau contrat avec United Artists qui inclut une clause empêchant son épouse d'entrer sur les plateaux. Il se sépare de Rambova peu après
Après sa séparation, Valentino a une liaison avec l'actrice polonaise Pola Negri. À cette époque, il tourne dans L'Aigle noir (basé sur une histoire d'Alexandre Pouchkine) réalisé par Clarence Brown, et Le Fils du Cheik, une suite du film Le Cheik tourné par George Fitzmaurice, les deux avec l'actrice populaire d'origine hongroise Vilma Bánky.
Alors en tournée pour promouvoir Le Fils du Cheik, Valentino, qui apparaît de plus en plus maquillé dans ses films, est attaqué dans un éditorial du Chicago Tribune dans lequel on l’accuse de féminiser l’image du mâle américain. Furieux, Valentino répond en défiant l'accusateur avec un match de boxe qui reste sans réponse.
Peu après, Valentino rencontre dans un dîner le journaliste H. L. Mencken afin qu'il le conseille pour ses relations publiques. Mencken écrira plus tard qu'il avait trouvé Valentino gentleman et publiera un article élogieux dans le magazine Photoplay quelques mois après la mort de celui
Maladie et mort
Le 23 août 1926, Rudolph Valentino meurt à l'âge de 31 ans à New York en raison d'une septicémie survenue après une opération chirurgicale pour un ulcère gastrique aigu. Il s'était effondré sur un trottoir de Manhattan.
Des rumeurs sur les conditions de sa mort ont circulé : on a pensé à un empoisonnement à l'aluminium, à des médicaments illégaux, ou à une blessure à l'estomac infligée par un mari jaloux.
Environ 100 000 personnes se rassemblèrent dans les rues de New York pour accompagner sa dépouille lors de son enterrement, géré par la Frank Campbell Funeral Home. Des fenêtres seront cassées par des fans tentant d'assister à la cérémonie, Campbell louera quatre acteurs pour former une garde fasciste d'honneur (on prétendra que Benito Mussolini l'avait envoyé, en fait ce n'était qu'une opération publicitaire
Plusieurs femmes se sont suicidées par désespoir amoureux
Ses funérailles à New York seront célébrées à la St. Malachy's Roman Catholic Church, souvent appelée "The Actor's Chapel" car elle est située sur West 49th Street dans la zone de Broadway et est souvent utilisée par les figures du show business américain.
L'actrice Pola Negri s'effondre hystérique à côté du cercueil. La rumeur populaire selon laquelle c'est une effigie en cire de Valentino, plutôt que son corps, qui fut exposée, afin de le protéger des fanatiques, est probablement sans fondement (dernière photo)
Il est enterré au cimetière d'Hollywood Forever Cemetery en Californie.

par DARKWOODS  124

VENDREDI

MAI
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Rudolph Valentino (version américanisée et raccourcie de son nom complet Rodolfo Alfonso Raffaello Piero Filiberto Guglielmi di Valentina d'Antoguolla) est un acteur italien naturalisé américain, né le 6 mai 1895 à Castellaneta, dans la province de Tarente (Pouilles, Italie) et mort le 23 août 1926 à New York (États-Unis).
Valentino est né dans une famille aisée. Son père Giovanni Antonio Giuseppe Fidele Guglielmi, était un ancien officier devenu vétérinaire. Sa mère, Marie Berthe Gabrielle Barbin, française, était elle née le 7 mai 1856 à Lure dans la Haute-Saôn
Jeunesse
Son père tyrannique meurt quand Valentino n'a qu'onze ans. À quinze ans, il tente de s'inscrire dans une académie militaire, mais n'est pas accepté en raison d'un problème physique (volume pulmonaire était trop petit).
Par la suite, il étudie et devient diplômé de science agronomique à Nervi (près de Gênes).
Il passe ensuite du temps à Paris, où il devient danseur, et revient en Italie.
Les années à New York
En 1913 il part pour les États-Unis, suivant le conseil de son ami Domenico Savino et du ténor d'opéra Tito Schipa.
Il débarque à New York le jour de Noël 1913. Après avoir épuisé son petit pécule, il connaît la pauvreté pendant laquelle il survit grâce à divers petits boulots comme transporteur ou jardinier. Par la suite il trouve un travail en tant que danseur (d'abord comme cavalier, puis comme instructeur, et plus tard comme danseur professionnel) et obtient une certaine renommée locale, en particulier pour son interprétation du tango argentin.
On a dit de lui, sans que ce ne soit jamais avéré, que pendant cette période, il était également un gigolo et qu'il avait eu des ennuis avec la justice à ce sujet (il a été interrogé comme témoin important au lendemain d'une perquisition dans une maison close, mais n'a jamais été inculpé réellement).
Les années à Hollywood
Il rejoint une compagnie d'opérette qui s'arrête en Utah, de là il atteint San Francisco, où il rencontre l'acteur Norman Kerry, qui le convainc de tenter une carrière dans le cinéma.
Après de petits rôles dans une douzaine de films, il épouse en 1919 Jean Acker
Valentino rencontre par la suite June Mathis qui avait été impressionnée par son rôle de « parasite de cabaret » dans le film Les Yeux de la jeunesse (The Eyes of Youth).
Elle suggère au directeur Rex Ingram qu'il soit pris comme premier rôle masculin dans son prochain film Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse et impose son nom en 1921, ce sera « Rudolph Valentino » au lieu de Rodolfo di Valentina, jugé trop italien.
Du jour au lendemain ce nom est communiqué à la radio, aux agences de presse et aux journaux : une star est née.
Et le film, distribué en la même année est un triomphe.
La même année, il interprète le rôle du cheik Ahmed Ben Hassan dans Le Cheik de George Melford, où il viole Agnes Ayres. Toujours en 1921, il partage l’affiche avec Alla Nazimova dans La Dame aux camélias.
Le 13 mai 1922, à Mexicali au Mexique, Valentino se marie avec l'artiste Natacha Rambova, la fille adoptive du millionnaire Richard Hudnut. Il est alors accusé de bigamie car son divorce avec Acker n'était pas encore terminé (la loi de Californie exigeant une attente d'une année après un divorce avant de se remarier).
Ils se remarient un an après.
A suivre...

par DARKWOODS  75

VENDREDI

AVRIL
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Anna Quirentia Nilsson (30 mars 1888 à Ystad, Suède - 11 février 1974 à Hemet, Californie) est une actrice suédoise, révélée par le cinéma muet américain. Elle émigra aux États-Unis en 1905.

par DARKWOODS  94

SAMEDI

AVRIL
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Mary Miles Minter est née 25 avril 1902 et morte le 4 août 1984. Ce fut une des actrices les plus populaires du cinéma muet américain
Née Juliet Reilly à Shreveport en Louisiane, Mary Miles Minter est la fille de l'actrice de Broadway Charlotte Shelby.
Shelby encouragea ses deux filles à faire carrière sur scène. À l'âge de cinq ans, elle accompagne sa grande sœur Margaret à une audition, faute de baby-sitter pour la garder. Elle fut remarquée par le réalisateur qui lui offrit son premier rôle à la suite duquel elle restera rarement inactive, grâce à son charme et son talent ne laissant personne indifférent.
Elle se spécialise dans les rôles de jeunes filles réservées et innocentes. Sa photogénie, ses yeux bleus et ses cheveux frisés en feront bientôt la rivale de Mary Pickford.
En 1919, elle tourne Anne of Green Gables, son premier film avec le réalisateur William Desmond Taylor, qui reçoit un bon accueil. Taylor n'aura de cesse de promouvoir la jeune actrice dont il perçoit le potentiel de star. Entre eux deux naît une relation romantique qu'elle qualifiera plus tard ainsi : « une belle flamme blanche ».
En 1922, William Desmond Taylor est assassiné à son domicile.
Le scandale qui suivit, simultanément au procès de l'affaire Roscoe Arbuckle, fit les beaux jours de la presse bon marché. Les journaux évoquèrent les lettres d'amour codées écrites par l'actrice retrouvées au domicile du réalisateur après sa mort
Après la mort de Taylor, Minter tourna quatre autres films pour la Paramount. Son dernier film The Trail of the Lonesome Pine, sort en 1923. Lorsque le studio ne renouvela pas son contrat, elle reçut de nombreuses offres mais les déclina toutes, n'ayant jamais été heureuse en tant qu'actrice.
Minter commenta son bonheur de vivre sans Hollywood et proclama son amour pour Taylor toute sa vie durant.
Elle avait fait des investissements dans l'immobilier à Los Angeles et sembla vivre confortablement, même si elle fut victime de cambriolages dans les années 1970 et 1980. La police la décrit comme une frêle vieille dame, les gens étaient très surpris en apprenant qu'elle fut autrefois une star de cinéma.
Elle meurt en 1984 d'une attaque à Santa Monica, Californie.
Pour sa contribution à l'industrie du cinéma, Mary Miles Minter possède une étoile sur le Hollywood Walk of Fame au 1724 Vine Street.

par DARKWOODS  80

MARDI

MARS
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Né en 1890, fils d'un professeur de musique, Paul Whiteman commence sa carrière comme altiste dans l’orchestre symphonique de Denver puis dans celui de San Francisco. Il participe aussi comme instrumentiste (violon ou alto) à de nombreux orchestres de danse.
En 1919, il fonde son propre orchestre et en 1920 il enregistre ses premières faces pour le label Victor. L’orchestre de Whiteman joue, entre autres, pour des revues dont celles de Florenz Ziegfeld. La notoriété arrivant, Whiteman élargit le personnel de son orchestre et le proclame orchestre de jazz symphonique. Dans les faits, le répertoire est composé de musique de danse et de variétés, de reprises « réarrangées » de pièces classiques, de jazz édulcoré et de tentatives de fusion entre « classique » et jazz.
Whiteman est très populaire dans les années 1920. Ceci lui permet de passer des commandes à des compositeurs reconnus (Gershwin, Stravinski) et aux arrangeurs maintenant passablement oubliés Ferde Grofé et Bill Challis.
Il commande à George Gershwin la Rhapsody in blue qu’il donne en public à l’Aeolian Hall de New York, le 24 février 1924, avec le compositeur au piano et qu'il enregistre le 10 juin. Il est aussi le premier à enregistrer le Concerto en Fa du même Gershwin et le Scherzo à la russe d’Igor Stravinski.
Cependant, ces incursions dans l’univers de la musique « savante » restent marginales, L’orchestre de Whiteman est avant tout un orchestre de variétés (c’est là que le chanteur Bing Crosby va se faire connaître) et surtout un orchestre de jazz, atypique certes (les arrangements ne sont pas toujours du meilleur goût), mais présentant d’excellents solistes. Au fil des années, on a pu y entendre le cornettiste Bix Beiderbecke, les trompettistes Harry Busse, Red Nichols, Andy Secrest, Bunny Berigan, les trombonistes Bill Rank, Jack Teagarden, et Tommy Dorsey, les saxophonistes Frankie Trumbauer, Jimmy Dorsey, le violoniste Joe Venuti, le guitariste Eddie Lang et la chanteuse Mildred Bailey.
À la fin des années 1920, Whiteman est d’ailleurs sacré « Roi du jazz ». En 1930, il est même la vedette d’un film musical qui lui est dédié The King of Jazz. L’arrivée de l’ère du swing va mettre fin à son « règne », Whiteman va continuer à diriger son orchestre jusqu’au milieu des années 1940. À partir de cette date, il ne dirige plus que des orchestres occasionnels.
Il s’occupe en revanche de la direction de L’American Broascasting Corporation. Il meurt en 1967. Son œuvre est reconnue dans la franc-maçonnerie1. Son épouse Margaret Livingston née en 1895 est décédée en 1984.
Son œuvre
Adulé dans les années 1920, sacré indûment « Roi du jazz », Paul Whiteman a longtemps été méprisé par les critiques de jazz. Certes le style ampoulé et pompier de certains des arrangements de l’orchestre a souvent très mal vieilli, mais il faut reconnaître à Whiteman sa réelle volonté de donner une « respectabilité » au jazz (même si son « concept » était naïf et inadapté), sa grande ouverture d’esprit et surtout sa capacité à savoir recruter d’excellents solistes. L’écoute de plages de Whiteman, outre le fait qu’elle nous replonge dans une ambiance « années folles » - très « Francis Scott Fitzgerald » - au charme un peu désuet, offre parfois musicalement d’excellentes surprises.
par DARKWOODS  76

LIENS





RANK
  Les posts plus lus dans la rubrique

 Jean Gabin 4720 , le 17/05/2014
 Louise Brooks 2356 , le 14/11/2012
 Marlene Dietrich 1902 , le 27/12/2013
 01/11/2010 1562 , le 01/11/2010
 Yvonne Printemps 1485 , le 30/07/2014
 Sessue Hayakawa 1479 , le 10/06/2013
 Rose Stradner 1398 , le 31/07/2013
 Noels d'autrefois 1352 , le 05/01/2012
 Ida Rubinstein 1325 , le 05/10/2014
 22/07/2011 1224 , le 22/07/2011
 Fred Astaire 1184 , le 31/03/2014
 20/09/2011 1128 , le 20/09/2011
 03/01/2012 1115 , le 03/01/2012
 19/04/2011 1077 , le 19/04/2011
 12/02/2012 1074 , le 15/02/2012
MERCREDI

MARS
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Lois Moran est une actrice, chanteuse et danseuse américaine, née Lois Darlington Dowling le 1er mars 1909 à Pittsburgh (Pennsylvanie), morte le 13 juillet 1990 à Sedona (Arizona).
De 1921 à 1925, installée avec sa mère à Paris, elle y apprend le chant et la danse et se produit au sein du ballet de l'Opéra. Ainsi, sous le pseudonyme de Lois Moran, elle débute au cinéma dans deux films muets français, La Galerie des monstres de Jaque Catelain (avec le réalisateur et Jean Murat), sorti en 1924, puis Feu Mathias Pascal de Marcel L'Herbier (avec Ivan Mosjoukine et Marcelle Pradot), achevé en 1925 et sorti en 1926.
Revenue aux États-Unis et sollicitée par Hollywood, elle y tourne son premier film américain, Le Sublime Sacrifice de Stella Dallas d'Henry King (avec Ronald Colman et Alice Joyce), sorti en 1925. Suivent seize autres films muets américains jusqu'en 1928, dont The Road to Mandalay de Tod Browning (1926, avec Lon Chaney et Owen Moore).
Elle contribue ensuite à seize films parlants américains, sortis à partir de 1929, dont Mammy de Michael Curtiz (1930, avec Al Jolson et Lowell Sherman). Son dernier film1 est le court métrage Ladies Not Allowed de Joseph Santley, sorti en 1932 (après quoi elle se retire du grand écran), avec Victor Moore et Otto Kruger.
Au théâtre, Lois Moran débute à Broadway en 1930-1931, dans la pièce This Is New York de Robert E. Sherwood, avec Robert Barrat. Puis elle retrouve Victor Moore dans deux comédies musicales de George et Ira Gershwin, Of Thee I Sing (1931-1933) et sa suite Let 'Em Eat Cake (en) (1933-1934).
Mariée en 1935, Lois Moran se consacre désormais à sa famille, mais réapparaît néanmoins brièvement à la télévision en 1954-1955, dans deux séries, dont Waterfront (trente-deux épisodes).

par DARKWOODS  214

LUNDI

FEVRIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
André Leducq, né le 27 février 1904 à Saint-Ouen, dans le département de la Seine, et mort le 18 juin 1980 à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, est un coureur cycliste français. Professionnel de 1926 à 1938, il est considéré comme l'un des plus grands coureurs français de l'histoire du cyclisme. Double vainqueur du Tour de France, en 1930 et 1932, il remporte 25 victoires d'étape sur l'épreuve, soit le quatrième plus grand total derrière Eddy Merckx, Bernard Hinault et Mark Cavendish. Il compte en outre une victoire sur Paris-Roubaix en 1928, ainsi qu'un titre de champion du monde sur route amateurs en 1924. Il est également double champion de France sur route chez les amateurs, une fois dans la catégorie des juniors et une fois chez les militaires.
Coureur complet et véloce, il se montre particulièrement redoutable lors des arrivées au sprint. Surnommé « le joyeux Dédé », ou encore « Dédé gueule d'amour et muscles d'acier », il est l'un des sportifs français les plus renommés de l'entre-deux-guerres et jouit d'une grande popularité tout au long de sa carrière. Son succès sur le Tour de France 1930, le premier disputé par équipes nationales, renforce l'admiration que lui voue le public. Élevé au rang de vedette, il fréquente de nombreux artistes, acteurs et chanteurs de son époque.

par DARKWOODS  140

SAMEDI

FEVRIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Fils de Jean Adolphe Menjou (1858-1917), un hôtelier français originaire d'Arbus, émigré à New York et de Nora Joyce (1869-1953) une irlandaise native de Galway, Adolphe Menjou fut marié successivement aux actrices Katherine Conn Tinsley, Kathryn Carver (en) (1899-1947) de 1928 à 1934 et Verree Teasdale (1903-1987) de 1935 jusqu'à sa mort. Avec sa dernière épouse, il adopta un fils Peter Menjou (1936-2000).
Dans une centaine de films américains, il a interprété le rôle d'un Français.
Son frère Henri Menjou (1891-1956) fut également acteur. Les deux frères, parfaitement bilingues, parlaient aussi bien le français que l'anglais.
En 1947, il témoigna devant la commission des activités anti-américaines, et y manifesta un anti-communisme puissant1, se déclarant expert en « marxisme, socialisme et stalinisme », et invita tous les Américains, hommes, femmes et enfants, à lire trente-cinq livres qu'il considérait comme essentiels, tels Le Capital ou L'esclavage en russie communiste
Adolphe Jean Menjou est né à Pittsburgh (Pennsylvanie) le 18 février 1890 et mort à Beverly Hills (Los Angeles) le 29 octobre 1963 . Il est américain et non français.

par DARKWOODS  144

LUNDI

FEVRIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Ramón Novarro (Juan Ramón Gil Samaniego) est un acteur, réalisateur, scénariste, producteur de cinéma et compositeur mexicain né le 6 février 1899 à Durango (Mexique), décédé le 30 octobre 1968 à North Hollywood (Californie). Il fut l'un des acteurs les plus connus du cinéma muet, et fut comparé à Rudolph Valentino.
Débuts
Sa famille quitta le Mexique pour Los Angeles à cause de la Révolution mexicaine. Il entre à la MGM comme figurant, notamment dans Jeanne d'arc de Cecil B. DeMille en 1917 ou Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse avec Rudolph Valentino. Remarqué par Rex Ingram, il est l'interprète de plusieurs grands succès tels Scaramouche ou The Arab.
Il atteint la consécration grâce à la première adaptation du roman Ben-Hur: A Tale of the Christ à l'écran, sous la direction de Fred Niblo, en 1925. Ce chef-d'œuvre d'une beauté plastique et d'une densité dramatique remarquables qui mobilisa le plus gros budget jamais consacré à un film à l'époque, lui apporte la gloire.
Son physique de "latin lover", quelque peu androgyne, ainsi qu'un charme juvénile et naturel, le placent en seconde position derrière Rudolph Valentino dont il n'a pas le côté froid et distant. Il tourne ensuite sous la direction de Ernst Lubitsch un des meilleurs films muets de ce réalisateur : Le Prince étudiant (The Student Prince in Old Heidelberg).
Sa voix passant très bien à l'avènement du parlant, et parce qu'il possède un réel talent de chanteur, il tourne son premier film sonorisé en 1929 : "The Devil May Care" puis en 1930 (Call of the Flesh). Ces films contiennent plusieurs chansons qui furent des succès considérables et qui n'ont rien perdu de leur charme irrésistible : The Shepherd's Serenade, Charming, Lonely ou encore The Night is Young.
En 1931, il incarne le lieutenant Alexis Rosanoff aux côtés de Greta Garbo dans Mata Hari. Il tourne deux films avec le français Jacques Feyder. Au milieu des années 1930, son contrat avec la MGM n'est pas reconduit ; les "latin lovers" passent de mode et Novarro ne parvient pas à se maintenir en haut de l'affiche.
Le succès déclinant, il part vers l'Europe. Son refus de contracter un mariage blanc (lavander marriage) proposé par la MGM pour satisfaire les conventions sociales, alors qu'il vit ouvertement son homosexualité, a sans doute aussi joué dans son retrait de la vie hollywoodienne en 1935.
Il tourne en français pour Marcel L'Herbier en 1940 "La Comédie du bonheur", puis revient aux États-Unis pendant la guerre.
Vers une fin tragique
John Huston le fait tourner toutefois encore dans Les Insurgés en 1949 et Richard Brooks dans Cas de conscience l'année suivante. Son dernier film date de 1960 : La Diablesse en collant rose avec Anthony Quinn.
Les dernières années de Ramon Novarro furent tristes et sa mort tragique. Partagé entre mysticisme et sensualité persistante, privé de sa beauté et déclinant, Novarro avait recours aux services de prostitués.
Il fut assassiné par deux frères qu'il connaissait déjà et qu'il avait payés pour venir chez lui avoir des relations sexuelles. Ses tortionnaires, à la suite d'un malentendu, pensaient que l'acteur conservait chez lui 5 000 $ en liquide. Il fut torturé, frappé et il mourut asphyxié. Sa maison fut mise à sac mais les assassins ne trouvèrent que vingt dollars.

par DARKWOODS  186

MARDI

JANVIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Tallulah Bankhead (de son nom complet Tallulah Brockman Bankhead) est née le 31 janvier 1902 à Huntsville en Alabama.
Issue d’une famille aisée du Sud, fille du gouverneur de l’Alabama, cette fille à la beauté sauvage et au caractère orageux s’intéresse dès son plus jeune âge au théâtre. À quinze ans, Tallulah Bankhead se produit déjà régulièrement avec les troupes locales de sa ville. L’année suivante, elle remporte un concours de beauté qui lui ouvre de nouveaux horizons. Accompagnée de sa tante, elle part à la conquête de Broadway, mais son mauvais caractère va lui jouer de mauvais tours. Elle refuse de tourner dans le film de John Barrymore, Dr. Jekyll et Mr. Hyde (1920), et ne parvient pas à tirer son épingle du jeu au sein de la compagnie dont elle fait partie. Face à cet échec, elle décide en 1923 de partir s’installer à Londres.Le succès ne se fait pas attendre. Grâce aux nombreuses pièces qu’elle interprète avec sa troupe, Tallulah Bankhead s’illustre et devient rapidement une star du théâtre anglo-saxon. Elle joue même deux films en Grande-Bretagne, A Woman’s Law (1927) et His House in Order (1928). Outre-Atlantique, sa réussite n’est pas passée inaperçue, et elle est rapidement contactée par les responsables de la Paramount. Elle regagne ainsi les États-Unis où elle débute avec Tarnished Lady (1931), une comédie de George Cukor dans laquelle l’actrice campe une femme qui quitte son mari qu’elle n’a épousé que pour son argent. Sa carrière américaine semble alors prendre un nouveau départ. Seulement, les scénarios qu’on lui propose ne vont toujours pas avec son tempérament de feu. Tallulah Bankhead change totalement de registre et incarne un rôle sulfureux dans le film Mon Péché (1931) réalisé par George Abbott. Toujours avec le même réalisateur, elle enchaîne la même année avec La Fraude, un film qui relate l’histoire d’une femme qui se vend à un très riche commerçant oriental et qui projette par la suite de l’assassiner. En 1932, elle joue dans Faithless, un drame dirigé par Harry Beaumont, avec entre autres Robert Montgomery et Hugh Herbert.Elle est ensuite dirigée par Marion Gering dans le film Le Démon du sous-marin, une comédie dramatique dans laquelle Tallulah Bankhead joue le rôle de Diana Sturm, l’épouse d’un militaire excessivement jaloux. Accompagnant Gary Cooper et Cary Grant, elle signe là l’une de ses meilleures prestations selon la critique.Ses sautes d’humeur, sa tumultueuse vie privée et surtout ses mauvaises mœurs lui valent d’être écartée de certains films. Elle décide alors de mettre sa carrière au cinéma entre parenthèses pour ne se consacrer qu’au théâtre. Après une interruption de plus de onze ans, Tallulah Bankhead redécouvre les plateaux de tournage en jouant dans la comédie musicale de Frank Borzage, Le Cabaret des étoiles (1943). Une année plus tard, elle tourne dans Lifeboat, une fiction haute en suspense réalisée par le maître du genre, Alfred Hitchcock, avec notamment William Bendix et Walter Slezak. Elle est primée pour sa brillante interprétation dans ce film, obtenant Le New York Film Critics Circle Award de la Meilleure Actrice en 1944. Dans Scandale à la cour(1945) d’Ernst Lubitsch et Otto Preminger, Tallulah Bankhead immortalise la tsarine Catherine II de Russie.Elle apparaît brièvement dans Main Street to Broadway, une comédie musicale de Tay Garnett (1953).On la verra une dernière fois sur le grand écran dans Fanatique (1965) de Silvio Narizzano. Elle a travaillé occasionnellement pour la télévision et a même prêté sa voix à la sorcière dans le téléfilm Day Dreamer (1966), avant d’arrêter définitivement sa carrière.Le 12 décembre 1968, Tallulah Bankhead décède à New York, à l’âge de soixante-six ans.
Bio signée Premiere.fr

par DARKWOODS  168

MERCREDI

JANVIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Oliver Hardy, né le 18 janvier 1892 à Harlem dans l'État de Géorgie aux États-Unis et mort d'un infarctus le 7 août 1957 à North Hollywood, est un acteur de cinéma américain. Il forma avec Stan Laurel, le duo comique Laurel et Hardy.
C'est en 1919 qu'il tourne pour la première aux côtés de Stan Laurel. Le Veinard (The Lucky Dog) est une comédie muette de Jess Robbins, un film d'essai en vue de réaliser une série de courts métrages dont Stan Laurel serait le rôle titre et il ne sera diffusé qu'en 19222. Oliver Hardy y interprète un voleur qui par méprise se fait déposséder par Stan Laurel du fruit de son larcin et tente de se venger.

par DARKWOODS  168

LIEN

              
221     Page précédente
Page Suivante
201