MARDI

MARS
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Né en 1890, fils d'un professeur de musique, Paul Whiteman commence sa carrière comme altiste dans l’orchestre symphonique de Denver puis dans celui de San Francisco. Il participe aussi comme instrumentiste (violon ou alto) à de nombreux orchestres de danse.
En 1919, il fonde son propre orchestre et en 1920 il enregistre ses premières faces pour le label Victor. L’orchestre de Whiteman joue, entre autres, pour des revues dont celles de Florenz Ziegfeld. La notoriété arrivant, Whiteman élargit le personnel de son orchestre et le proclame orchestre de jazz symphonique. Dans les faits, le répertoire est composé de musique de danse et de variétés, de reprises « réarrangées » de pièces classiques, de jazz édulcoré et de tentatives de fusion entre « classique » et jazz.
Whiteman est très populaire dans les années 1920. Ceci lui permet de passer des commandes à des compositeurs reconnus (Gershwin, Stravinski) et aux arrangeurs maintenant passablement oubliés Ferde Grofé et Bill Challis.
Il commande à George Gershwin la Rhapsody in blue qu’il donne en public à l’Aeolian Hall de New York, le 24 février 1924, avec le compositeur au piano et qu'il enregistre le 10 juin. Il est aussi le premier à enregistrer le Concerto en Fa du même Gershwin et le Scherzo à la russe d’Igor Stravinski.
Cependant, ces incursions dans l’univers de la musique « savante » restent marginales, L’orchestre de Whiteman est avant tout un orchestre de variétés (c’est là que le chanteur Bing Crosby va se faire connaître) et surtout un orchestre de jazz, atypique certes (les arrangements ne sont pas toujours du meilleur goût), mais présentant d’excellents solistes. Au fil des années, on a pu y entendre le cornettiste Bix Beiderbecke, les trompettistes Harry Busse, Red Nichols, Andy Secrest, Bunny Berigan, les trombonistes Bill Rank, Jack Teagarden, et Tommy Dorsey, les saxophonistes Frankie Trumbauer, Jimmy Dorsey, le violoniste Joe Venuti, le guitariste Eddie Lang et la chanteuse Mildred Bailey.
À la fin des années 1920, Whiteman est d’ailleurs sacré « Roi du jazz ». En 1930, il est même la vedette d’un film musical qui lui est dédié The King of Jazz. L’arrivée de l’ère du swing va mettre fin à son « règne », Whiteman va continuer à diriger son orchestre jusqu’au milieu des années 1940. À partir de cette date, il ne dirige plus que des orchestres occasionnels.
Il s’occupe en revanche de la direction de L’American Broascasting Corporation. Il meurt en 1967. Son œuvre est reconnue dans la franc-maçonnerie1. Son épouse Margaret Livingston née en 1895 est décédée en 1984.
Son œuvre
Adulé dans les années 1920, sacré indûment « Roi du jazz », Paul Whiteman a longtemps été méprisé par les critiques de jazz. Certes le style ampoulé et pompier de certains des arrangements de l’orchestre a souvent très mal vieilli, mais il faut reconnaître à Whiteman sa réelle volonté de donner une « respectabilité » au jazz (même si son « concept » était naïf et inadapté), sa grande ouverture d’esprit et surtout sa capacité à savoir recruter d’excellents solistes. L’écoute de plages de Whiteman, outre le fait qu’elle nous replonge dans une ambiance « années folles » - très « Francis Scott Fitzgerald » - au charme un peu désuet, offre parfois musicalement d’excellentes surprises.
par DARKWOODS  88

MERCREDI

MARS
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Lois Moran est une actrice, chanteuse et danseuse américaine, née Lois Darlington Dowling le 1er mars 1909 à Pittsburgh (Pennsylvanie), morte le 13 juillet 1990 à Sedona (Arizona).
De 1921 à 1925, installée avec sa mère à Paris, elle y apprend le chant et la danse et se produit au sein du ballet de l'Opéra. Ainsi, sous le pseudonyme de Lois Moran, elle débute au cinéma dans deux films muets français, La Galerie des monstres de Jaque Catelain (avec le réalisateur et Jean Murat), sorti en 1924, puis Feu Mathias Pascal de Marcel L'Herbier (avec Ivan Mosjoukine et Marcelle Pradot), achevé en 1925 et sorti en 1926.
Revenue aux États-Unis et sollicitée par Hollywood, elle y tourne son premier film américain, Le Sublime Sacrifice de Stella Dallas d'Henry King (avec Ronald Colman et Alice Joyce), sorti en 1925. Suivent seize autres films muets américains jusqu'en 1928, dont The Road to Mandalay de Tod Browning (1926, avec Lon Chaney et Owen Moore).
Elle contribue ensuite à seize films parlants américains, sortis à partir de 1929, dont Mammy de Michael Curtiz (1930, avec Al Jolson et Lowell Sherman). Son dernier film1 est le court métrage Ladies Not Allowed de Joseph Santley, sorti en 1932 (après quoi elle se retire du grand écran), avec Victor Moore et Otto Kruger.
Au théâtre, Lois Moran débute à Broadway en 1930-1931, dans la pièce This Is New York de Robert E. Sherwood, avec Robert Barrat. Puis elle retrouve Victor Moore dans deux comédies musicales de George et Ira Gershwin, Of Thee I Sing (1931-1933) et sa suite Let 'Em Eat Cake (en) (1933-1934).
Mariée en 1935, Lois Moran se consacre désormais à sa famille, mais réapparaît néanmoins brièvement à la télévision en 1954-1955, dans deux séries, dont Waterfront (trente-deux épisodes).

par DARKWOODS  243

LUNDI

FEVRIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
André Leducq, né le 27 février 1904 à Saint-Ouen, dans le département de la Seine, et mort le 18 juin 1980 à Marseille, dans les Bouches-du-Rhône, est un coureur cycliste français. Professionnel de 1926 à 1938, il est considéré comme l'un des plus grands coureurs français de l'histoire du cyclisme. Double vainqueur du Tour de France, en 1930 et 1932, il remporte 25 victoires d'étape sur l'épreuve, soit le quatrième plus grand total derrière Eddy Merckx, Bernard Hinault et Mark Cavendish. Il compte en outre une victoire sur Paris-Roubaix en 1928, ainsi qu'un titre de champion du monde sur route amateurs en 1924. Il est également double champion de France sur route chez les amateurs, une fois dans la catégorie des juniors et une fois chez les militaires.
Coureur complet et véloce, il se montre particulièrement redoutable lors des arrivées au sprint. Surnommé « le joyeux Dédé », ou encore « Dédé gueule d'amour et muscles d'acier », il est l'un des sportifs français les plus renommés de l'entre-deux-guerres et jouit d'une grande popularité tout au long de sa carrière. Son succès sur le Tour de France 1930, le premier disputé par équipes nationales, renforce l'admiration que lui voue le public. Élevé au rang de vedette, il fréquente de nombreux artistes, acteurs et chanteurs de son époque.

par DARKWOODS  163

SAMEDI

FEVRIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Fils de Jean Adolphe Menjou (1858-1917), un hôtelier français originaire d'Arbus, émigré à New York et de Nora Joyce (1869-1953) une irlandaise native de Galway, Adolphe Menjou fut marié successivement aux actrices Katherine Conn Tinsley, Kathryn Carver (en) (1899-1947) de 1928 à 1934 et Verree Teasdale (1903-1987) de 1935 jusqu'à sa mort. Avec sa dernière épouse, il adopta un fils Peter Menjou (1936-2000).
Dans une centaine de films américains, il a interprété le rôle d'un Français.
Son frère Henri Menjou (1891-1956) fut également acteur. Les deux frères, parfaitement bilingues, parlaient aussi bien le français que l'anglais.
En 1947, il témoigna devant la commission des activités anti-américaines, et y manifesta un anti-communisme puissant1, se déclarant expert en « marxisme, socialisme et stalinisme », et invita tous les Américains, hommes, femmes et enfants, à lire trente-cinq livres qu'il considérait comme essentiels, tels Le Capital ou L'esclavage en russie communiste
Adolphe Jean Menjou est né à Pittsburgh (Pennsylvanie) le 18 février 1890 et mort à Beverly Hills (Los Angeles) le 29 octobre 1963 . Il est américain et non français.

par DARKWOODS  164

LUNDI

FEVRIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Ramón Novarro (Juan Ramón Gil Samaniego) est un acteur, réalisateur, scénariste, producteur de cinéma et compositeur mexicain né le 6 février 1899 à Durango (Mexique), décédé le 30 octobre 1968 à North Hollywood (Californie). Il fut l'un des acteurs les plus connus du cinéma muet, et fut comparé à Rudolph Valentino.
Débuts
Sa famille quitta le Mexique pour Los Angeles à cause de la Révolution mexicaine. Il entre à la MGM comme figurant, notamment dans Jeanne d'arc de Cecil B. DeMille en 1917 ou Les Quatre Cavaliers de l'Apocalypse avec Rudolph Valentino. Remarqué par Rex Ingram, il est l'interprète de plusieurs grands succès tels Scaramouche ou The Arab.
Il atteint la consécration grâce à la première adaptation du roman Ben-Hur: A Tale of the Christ à l'écran, sous la direction de Fred Niblo, en 1925. Ce chef-d'œuvre d'une beauté plastique et d'une densité dramatique remarquables qui mobilisa le plus gros budget jamais consacré à un film à l'époque, lui apporte la gloire.
Son physique de "latin lover", quelque peu androgyne, ainsi qu'un charme juvénile et naturel, le placent en seconde position derrière Rudolph Valentino dont il n'a pas le côté froid et distant. Il tourne ensuite sous la direction de Ernst Lubitsch un des meilleurs films muets de ce réalisateur : Le Prince étudiant (The Student Prince in Old Heidelberg).
Sa voix passant très bien à l'avènement du parlant, et parce qu'il possède un réel talent de chanteur, il tourne son premier film sonorisé en 1929 : "The Devil May Care" puis en 1930 (Call of the Flesh). Ces films contiennent plusieurs chansons qui furent des succès considérables et qui n'ont rien perdu de leur charme irrésistible : The Shepherd's Serenade, Charming, Lonely ou encore The Night is Young.
En 1931, il incarne le lieutenant Alexis Rosanoff aux côtés de Greta Garbo dans Mata Hari. Il tourne deux films avec le français Jacques Feyder. Au milieu des années 1930, son contrat avec la MGM n'est pas reconduit ; les "latin lovers" passent de mode et Novarro ne parvient pas à se maintenir en haut de l'affiche.
Le succès déclinant, il part vers l'Europe. Son refus de contracter un mariage blanc (lavander marriage) proposé par la MGM pour satisfaire les conventions sociales, alors qu'il vit ouvertement son homosexualité, a sans doute aussi joué dans son retrait de la vie hollywoodienne en 1935.
Il tourne en français pour Marcel L'Herbier en 1940 "La Comédie du bonheur", puis revient aux États-Unis pendant la guerre.
Vers une fin tragique
John Huston le fait tourner toutefois encore dans Les Insurgés en 1949 et Richard Brooks dans Cas de conscience l'année suivante. Son dernier film date de 1960 : La Diablesse en collant rose avec Anthony Quinn.
Les dernières années de Ramon Novarro furent tristes et sa mort tragique. Partagé entre mysticisme et sensualité persistante, privé de sa beauté et déclinant, Novarro avait recours aux services de prostitués.
Il fut assassiné par deux frères qu'il connaissait déjà et qu'il avait payés pour venir chez lui avoir des relations sexuelles. Ses tortionnaires, à la suite d'un malentendu, pensaient que l'acteur conservait chez lui 5 000 $ en liquide. Il fut torturé, frappé et il mourut asphyxié. Sa maison fut mise à sac mais les assassins ne trouvèrent que vingt dollars.

par DARKWOODS  208

MARDI

JANVIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Tallulah Bankhead (de son nom complet Tallulah Brockman Bankhead) est née le 31 janvier 1902 à Huntsville en Alabama.
Issue d’une famille aisée du Sud, fille du gouverneur de l’Alabama, cette fille à la beauté sauvage et au caractère orageux s’intéresse dès son plus jeune âge au théâtre. À quinze ans, Tallulah Bankhead se produit déjà régulièrement avec les troupes locales de sa ville. L’année suivante, elle remporte un concours de beauté qui lui ouvre de nouveaux horizons. Accompagnée de sa tante, elle part à la conquête de Broadway, mais son mauvais caractère va lui jouer de mauvais tours. Elle refuse de tourner dans le film de John Barrymore, Dr. Jekyll et Mr. Hyde (1920), et ne parvient pas à tirer son épingle du jeu au sein de la compagnie dont elle fait partie. Face à cet échec, elle décide en 1923 de partir s’installer à Londres.Le succès ne se fait pas attendre. Grâce aux nombreuses pièces qu’elle interprète avec sa troupe, Tallulah Bankhead s’illustre et devient rapidement une star du théâtre anglo-saxon. Elle joue même deux films en Grande-Bretagne, A Woman’s Law (1927) et His House in Order (1928). Outre-Atlantique, sa réussite n’est pas passée inaperçue, et elle est rapidement contactée par les responsables de la Paramount. Elle regagne ainsi les États-Unis où elle débute avec Tarnished Lady (1931), une comédie de George Cukor dans laquelle l’actrice campe une femme qui quitte son mari qu’elle n’a épousé que pour son argent. Sa carrière américaine semble alors prendre un nouveau départ. Seulement, les scénarios qu’on lui propose ne vont toujours pas avec son tempérament de feu. Tallulah Bankhead change totalement de registre et incarne un rôle sulfureux dans le film Mon Péché (1931) réalisé par George Abbott. Toujours avec le même réalisateur, elle enchaîne la même année avec La Fraude, un film qui relate l’histoire d’une femme qui se vend à un très riche commerçant oriental et qui projette par la suite de l’assassiner. En 1932, elle joue dans Faithless, un drame dirigé par Harry Beaumont, avec entre autres Robert Montgomery et Hugh Herbert.Elle est ensuite dirigée par Marion Gering dans le film Le Démon du sous-marin, une comédie dramatique dans laquelle Tallulah Bankhead joue le rôle de Diana Sturm, l’épouse d’un militaire excessivement jaloux. Accompagnant Gary Cooper et Cary Grant, elle signe là l’une de ses meilleures prestations selon la critique.Ses sautes d’humeur, sa tumultueuse vie privée et surtout ses mauvaises mœurs lui valent d’être écartée de certains films. Elle décide alors de mettre sa carrière au cinéma entre parenthèses pour ne se consacrer qu’au théâtre. Après une interruption de plus de onze ans, Tallulah Bankhead redécouvre les plateaux de tournage en jouant dans la comédie musicale de Frank Borzage, Le Cabaret des étoiles (1943). Une année plus tard, elle tourne dans Lifeboat, une fiction haute en suspense réalisée par le maître du genre, Alfred Hitchcock, avec notamment William Bendix et Walter Slezak. Elle est primée pour sa brillante interprétation dans ce film, obtenant Le New York Film Critics Circle Award de la Meilleure Actrice en 1944. Dans Scandale à la cour(1945) d’Ernst Lubitsch et Otto Preminger, Tallulah Bankhead immortalise la tsarine Catherine II de Russie.Elle apparaît brièvement dans Main Street to Broadway, une comédie musicale de Tay Garnett (1953).On la verra une dernière fois sur le grand écran dans Fanatique (1965) de Silvio Narizzano. Elle a travaillé occasionnellement pour la télévision et a même prêté sa voix à la sorcière dans le téléfilm Day Dreamer (1966), avant d’arrêter définitivement sa carrière.Le 12 décembre 1968, Tallulah Bankhead décède à New York, à l’âge de soixante-six ans.
Bio signée Premiere.fr

par DARKWOODS  198

LIENS





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MERCREDI

JANVIER
2017
VINTAGE GLAMOUR
 
Oliver Hardy, né le 18 janvier 1892 à Harlem dans l'État de Géorgie aux États-Unis et mort d'un infarctus le 7 août 1957 à North Hollywood, est un acteur de cinéma américain. Il forma avec Stan Laurel, le duo comique Laurel et Hardy.
C'est en 1919 qu'il tourne pour la première aux côtés de Stan Laurel. Le Veinard (The Lucky Dog) est une comédie muette de Jess Robbins, un film d'essai en vue de réaliser une série de courts métrages dont Stan Laurel serait le rôle titre et il ne sera diffusé qu'en 19222. Oliver Hardy y interprète un voleur qui par méprise se fait déposséder par Stan Laurel du fruit de son larcin et tente de se venger.

par DARKWOODS  188

LIEN

VENDREDI

DECEMBRE
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Barbara Kent est une actrice canadienne née le 16 décembre 1907 et morte le 13 octobre 2011. Elle était l'une des dernières stars encore en vie au xxie siècle de l'époque du cinéma muet.

par DARKWOODS  320

LUNDI

DECEMBRE
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Fritz Lang, de son vrai nom Friedrich Christian Anton Lang, né le 5 décembre 1890 à Vienne, Autriche-Hongrie et mort le 2 août 1976 à Beverly Hills( Los Angeles, Californie) est un réalisateur allemand d'origine autrichienne, naturalisé américain en 1935.
Cinéaste adulé par les critiques de la Nouvelle Vague, en particulier François Truffaut, Claude Chabrol et Jean-Luc Godard — ce dernier l'a d'ailleurs sollicité pour jouer son propre rôle dans Le Mépris —, Fritz Lang est l'auteur d'une œuvre traversée de nombreux thèmes tels que la vengeance, la mort, le surhomme, la soif de pouvoir et, surtout, le double, thématique présente dans la quasi-totalité de ses films.
Métropolis, réalisé en 1927, est classé au Registre international Mémoire du monde de l'UNESCO.

par DARKWOODS  172

MERCREDI

NOVEMBRE
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Jacqueline Logan est l'une des artistes les plus populaires des années 1920. Avant d'être actrice, elle travaille comme reporter, puis débute à Broadway en 1920. Après une brève carrière comme « Ziegfeld girl », elle va à Hollywood où elle jouera dans de nombreux films.
Sa carrière prend fin avec l'avènement du cinéma parlant, si l'on excepte un dernier rôle dans les années 1970.
Elle est née le 30 novembre 1901 à Corsicana (Texas) et morte le 4 avril 1983 à Melbourne (Floride).

par DARKWOODS  163

LUNDI

NOVEMBRE
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Le 14 Novembre est une grande date pour le réseau Cocktail93, c'est la date d'anniversaire d'une de nos héroines, Louise Brooks
Outre le site que je lui a consacré:
http://thedarkwoods.free.fr
Vous pouvez également consulter l'actualité de l'actrice (même si elle est disparue en 1985!) sur le compte facebook:
http://www.facebook.com/thedark.woods.9
Le site sur Louise comporte notamment un journal archivé mensuellement:
http://thedarkwoods.free.fr/journal.htm
La rubrique Art gallery comporte de nombreuses oeuvre ayant pour sujet Louise , surtout des dessins
http://thedarkwoods.free.fr/artgallery/tnmgreenholt.gif
La rubrique Looking like Louise présente en quoi l'actrice es encore une icone de mode 30 ans après sa mort:
http://thedarkwoods.free.fr/clones.htm
De nombreuses autres rubriques vous intéresserons si vous ètes épris de curiosité pour cette actrice hors du commun !

par DARKWOODS  183

DIMANCHE

NOVEMBRE
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
June Marlowe est née Gisela Valaria Goetten de parents allemands à St. Cloud (Minnesota) le 6 novembre 1903 . Elle fut une actrice prolifique du cinéma muet des années 1920, et connut des partenaires allant de John Barrymore à Rintintin.
Sa carrière se portait bien jusqu'à l'apparition du cinéma parlant. Elle ne fit pas facilement la transition, abandonnant progressivement le cinéma à partir de 1930.
Elle apparut notamment dans la série Les Petites Canailles (Our Gang), où elle incarna dans six épisodes la charmante maîtresse d'école Miss Crabtree.
Décédée à Burbank en Californie, le 10 mars 1984

par DARKWOODS  142

              
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