MARDI

JUIN
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
May Allison née le 14 juin 1890 et morte le 27 mars 1989, est une actrice américaine, dont les succès remontent de la période du cinéma muet.
Née à Rising Fawn dans le Comté de Dade en Géorgie, elle est la plus jeune d'une famille de cinq enfants. Elle fait ses débuts à Broadway en 1914 dans la pièce Apartment 12-K, avant de s'installer à Hollywood, où elle tourne un rôle d'ingénue dans Embrasse-moi, idiot (A Fool There Was) de Frank Powell. Elle incarne à l'écran avec succès un duo romantique avec l'acteur Harold Lockwood, mais celui-ci meurt de la grippe espagnole en 1918.
En 1920 elle se marie avec l'acteur Robert Ellis, avant de divorcer en 1923. Elle se remarie avec l'éditeur James R. Quirk, mariage qui dure jusqu'en 1932. Son troisième mariage avec Carl Norton Osborne dure jusqu'en 1982. Elle meurt d'insuffisance respiratoire en 1989.

par DARKWOODS  109

VENDREDI

JUIN
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Yukiko Tsukuba est née le 10 Juin 1906 à Tokyo, Japon. Elle fut une actrice connue pour les films Rembo kouta (1929), No Blood Relation (1932) et Tôjin Koroshi (1926).
Elle est morte le 8 Juin 1977 à Tokyo.

par DARKWOODS  66

MARDI

MAI
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Suzanne Rachel Flore Lenglen, née à Paris (16e arrondissement), rue du Ranelagh, le 24 mai 1899 de Charles Servais Adolphe Lenglen et Anaïse Dhainault, et morte d'une leucémie à Paris le 4 juillet 1938, est une joueuse de tennis française.
Surnommée « la Divine », elle fut la première star internationale du tennis féminin.
C'est en 1910, à l'âge de 11 ans, que Suzanne touche pour la première fois une raquette de tennis, offerte par son père pour qu'elle puisse s'amuser sur le court familial en terre battue à Marest-sur-Matz (Oise).
Son père remarque très vite son aisance sur le court et son goût pour le tennis ; il décide de devenir son entraîneur. À l'aide de petites cibles placées sur le court, et grâce à de nombreuses heures d'exercice, elle progresse rapidement, jouant bientôt au Tennis Club de Nice.
À Wimbledon le 29 juin 1925.
Suzanne Lenglen dispute son premier tournoi senior en 1912, alors qu'elle n'a que 13 ans. Un an plus tard, elle est déjà sollicitée par le champion du monde masculin, le Néo-Zélandais Anthony Wilding, pour faire équipe en double mixte. Elle poursuit sa progression et atteint la finale du championnat de France (Roland Garros) dès 1914. Trois semaines plus tard, elle est sacrée championne du monde sur terre battue à Saint-Cloud.
La Première Guerre mondiale ne paraît pas troubler le quotidien de la jeune championne qui poursuit son entraînement avec ses amis ou des officiers de retour du front. Les partenaires masculins sont nombreux, ce qui lui permet de s'endurcir physiquement comme techniquement.
C'est à Wimbledon que Lenglen fait son retour en 1919 et affronte Dorothy Lambert Chambers, âgée de 40 ans, qui a déjà remporté sept fois le tournoi.
La voyant faiblir, son père lui lance un flacon de cognac dont elle boit une gorgée ; à la surprise générale et au terme d'une partie acharnée (8-10, 6-4, 7-9), la jeune Suzanne remporte finalement le match. À la suite de cet épisode, le cognac deviendra son remontant habituel durant les matchs. Elle enchaînera désormais les victoires jusqu'en 1926.
Le plein de victoires
Elle remporte six fois le tournoi de Wimbledon et six fois les Internationaux de France en simple.
Elle est également victorieuse des Championnats du monde sur terre battue en 1914, 1919, 1920, 1921, 1922 et 1923.
En sept ans, elle remporte 241 tournois, dont 81 en simple et trois médailles olympiques (dont deux d'or). Elle signe une série de 171 victoires consécutives. La championne incontestée domine et transforme le tennis féminin tout en attirant les foules. Elle opère de nombreux changements dans le tennis, améliore les techniques et invente une nouvelle façon de s'habiller pour mieux jouer. Elle est notamment la première à porter des jupes courtes dessinées par le grand couturier Jean Patou.
En 1926, un incident à Wimbledon précipitera la fin de sa carrière amateur. En effet, elle refuse de jouer deux matchs de suite (simple et double) et les organisateurs la menacent de disqualification. Elle se braque et refuse de se présenter sur le court, faisant un affront à la reine présente en tribune. Les choses semblent s'arranger par la suite, et elle dispute finalement ses matchs quelques jours plus tard. Mais la reine n'est pas là, et le public anglais, vexé par le caprice de la Française, est glacial lors de son match en simple. Blessée par cette attitude, la Divine renonce au tournoi et quitte définitivement le tennis amateur.
En 1926-1927, Suzanne Lenglen prend part à une tournée professionnelle aux États-Unis et gagne les 38 matchs qu'elle dispute face à Mary Browne. En février 1927, elle rentre à Paris où elle ouvre une école de tennis, qui sera reconnue comme un centre fédéral d'entraînement par la Fédération française de tennis en 1936.
La presse annonce en juin 1938 que Suzanne Lenglen est atteinte par la leucémie. Elle devient aveugle quelques jours avant sa mort, le 4 juillet 1938. Elle est inhumée au cimetière parisien de Saint-Ouen.

par DARKWOODS  118

MERCREDI

MAI
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Irving Berlin, de son vrai nom Israel Isidore Baline ou Beilin, est un compositeur américain d'origine juive russe, né le 11 mai 1888 dans l'Empire russe, soit à Moguilev en Biélorussie aujourd'hui, soit à Tioumen en actuelle Russie, et décédé le 22 septembre 1989 à New York (États-Unis) à l'âge de 101 ans.
Il doit sa renommée aux nombreuses comédies musicales dont il a signé la musique. Sa chanson la plus connue est probablement Cheek to Cheek, créée pour Fred Astaire dans le film Le Danseur du dessus, emblématique de ce genre musical. Il est aussi l'auteur de God Bless America, chanson patriotique composée en 1918 et souvent considérée comme l'hymne national officieux américain.
Il est également le compositeur de la chanson White Christmas, single le plus vendu de toute l'histoire du marché du disque (plus de 50 000 000 de copies écoulées), enregistré entre autres par Bing Crosby en 1942 puis reprise en 1949 par cause d'usure de la bande originale.
Succès de la période 1920-1930
"What do i do" (1924)
Succès pour Paul Whiteman en 1924 puis pour Nat Cole et Frank Sinatra, vingt ans plus tard
"Always" (1925)
Tombé amoureux de Ellin Mackay, qui devint plus tard sa femme, il lui écrit cette chanson qui connaitra plusieurs succès ultérieurement lors de sa reprise par différents artistes
"Blue Skies" (1926)
Écrit pour la naissance de sa première fille
Succès pour Ben Selvin en 1927 . Elle est la première chanson interprétée par Al Jolson dans le premier long métrage sonore, The Jazz Singer.
En 1946, elle est un succès pour Count Basie et Benny Goodman.
"Marie" (1929)
Succès pour Rudy Vallee en 1937, puis Tommy Dorsey
"Puttin 'on the Ritz" (1930)
Cette chanson est associée à Fred Astaire, qui a dansé à elle dans le film de 1946 Blue Skies. Elle a d'abord été chantée par Harry Richman en 1930
Elle l'a été par la suite par Clark Gable dans le film Delight Idiot et également célébré dans le film Young Frankenstein par Mel Brooks
Comme compositeur/parolier on lui doit il participe en 1929 à la revue des Ziegfeld follies, Glorifying the American Girl

par DARKWOODS  130

MARDI

AVRIL
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Françoise Gilberte Bandy de Nalèche dite Françoise Rosay, est une actrice française, née le 19 avril 1891 à Paris 9e et morte le 28 mars 1974 à Montgeron.
Sa carrière cinématographique s'est étendue sur plus de soixante ans, faisant d'elle un personnage légendaire dans le cinéma français
Françoise Rosay était la fille naturelle de Marie-Thérèse Chauvin, actrice connue sous le nom de Sylviac, et du comte François Louis Bandy de Nalèche, frère d'Étienne Bandy de Nalèche, directeur du Journal des débats, tous deux fils du député creusois Louis Bandy de Nalèche.
Son père ne la reconnut qu'en 1938, alors qu'elle était une actrice déjà très connue.
Quand elle annonce qu'elle veut être actrice, sa mère, elle-même comédienne, lui fait remarquer qu'elle est laide, dégingandée et lui prédit qu'elle sera incapable de se tenir sur une scène. Rien de tel pour forger la volonté de Françoise Rosay qui n'en projette pas moins de devenir cantatrice et, après le Conservatoire, travaille au théâtre et va même jouer en Russie à la veille de la guerre.
Son nom d'actrice, « Rosay » est à relier avec le nom de la commune creusoise de Moutier-Rozeille, d'où était originaire sa famille paternelle.
Elle débute au cinéma à l'âge de 20 ans dans Falstaff, en 1911, et devient célèbre en jouant les « peaux de vache ». En 1917, elle gagne un prix au Conservatoire de Paris. Elle fait alors ses débuts au Palais Garnier dans le rôle-titre de l'opéra Salammbô (1890) d'Ernest Reyer. Elle chante aussi dans Castor et Pollux, tragédie lyrique (1737) de Jean-Philippe Rameau et Thaïs (1894), opéra de Jules Massenet.
En 1917, elle rencontre son futur mari, le cinéaste Jacques Feyder. Il la fait tourner dans ses principaux films: La Kermesse héroïque, Le Grand Jeu, Pension Mimosas, etc.
Au début de l'occupation allemande, elle entre dans un réseau de résistance tout en tournant dans quelques films. Fin 1942, lorsque les Allemands envahissent la zone libre, elle manque d'être arrêtée et parvient à s'enfuir en Tunisie et, de là, gagne Alger. Elle séjourna ensuite à Londres, où on la vit dans différentes réunions de soutien à la France libre.
Dans le courant de 1943, elle rejoint son mari en Suisse et donne des cours de théâtre au Conservatoire de Genève.
Elle joue en virtuose sur tous les registres, de l'émotion au drame, de la comédie de boulevard à la farce, elle tire des larmes comme elle déclenche les rires. Elle enchaîne les films, passe d'un chef-d'œuvre à l'autre, de Drôle de drame de Marcel Carné à Un carnet de bal de Julien Duvivier, de Macadam de Marcel Blistène à L'Auberge rouge de Claude Autant-Lara.
La mort de Feyder, en 1948, la laisse désemparée. Pour leurs trois fils, Marc, Paul et Bernard, elle trouve le courage de surmonter ce deuil et reprend sa carrière internationale (elle parle parfaitement anglais et allemand).
Elle meurt le 28 mars 1974 à Montgeron, à l'âge de 82 ans après une carrière de plus de 60 ans : « Je n'ai pas du tout envie de vivre centenaire, disait-elle, ce ne serait pas poli. »

par DARKWOODS  322

SAMEDI

AVRIL
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
A tout seigneur, tout honneur !
Charles Spencer Chaplin, dit Charlie Chaplin (16 avril 1889 - 25 décembre 1977), est un acteur, un réalisateur, un scénariste et un compositeur britannique qui devint une icône du cinéma muet grâce à son personnage de Charlot. Durant une carrière qui ne dura pas moins de 65 ans, il joua dans plus de 80 films, et sa vie publique et privée a fait l'objet d'adulation comme de controverses.
Né à Londres, Chaplin grandit dans la misère entre un père absent et une mère en grandes difficultés financières (elle fut internée à l'hôpital psychiatrique alors que son fils avait 14 ans). Il commença très tôt à se produire dans des music-halls et devint rapidement acteur. À 19 ans, il fut remarqué par le célèbre imprésario Fred Karno et réalisa une tournée aux États-Unis. Il joua au cinéma pour la première fois en 1914 dans le film Pour gagner sa vie et créa rapidement son personnage de Charlot. En plus de son rôle d'acteur, il se mit à la réalisation et développa ses talents en travaillant avec les sociétés de production Essanay, Mutual et First National. En 1918, il était devenu l'une des personnalités les plus connues au monde.
En 1919, Chaplin cofonda la société United Artists et obtint ainsi le contrôle total sur ses œuvres. Parmi ses premiers longs-métrages figurent Le Kid (1921), L'Opinion publique (1923), La Ruée vers l'or (1925) et Le Cirque (1928). Il refusa de passer au cinéma sonore et continua de produire des films muets dans les années 1930 comme Les Lumières de la ville (1931) et Les Temps modernes (1936). Ses œuvres devinrent ensuite plus politiques avec notamment Le Dictateur (1940) dans lequel il se moquait d'Adolf Hitler. Sa popularité déclina dans les années 1940 en raison des controverses concernant ses liaisons avec des femmes bien plus jeunes que lui et un procès en reconnaissance de paternité. Chaplin fut également accusé de sympathies communistes et les enquêtes du FBI et du Congrès lui firent perdre son visa. Il choisit de s'établir en Suisse en 1952. Il abandonna son personnage de Charlot dans ses derniers films dont Monsieur Verdoux (1947), Les Feux de la rampe (1952), Un roi à New York (1957) et La Comtesse de Hong-Kong (1967).
Chaplin écrivit, réalisa, produisit, composa la musique et joua dans la plupart de ses films. Il était perfectionniste et son indépendance financière lui permit de consacrer des années au développement de ses œuvres. Bien qu'étant des comédies de type slapstick, ses films intégraient des éléments de pathos et étaient marqués par les thèmes sociaux et politiques ainsi que par des éléments autobiographiques. En 1972, l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences lui remit un Oscar d'honneur pour sa contribution inestimable à l'industrie cinématographique et plusieurs de ses œuvres sont aujourd'hui considérées comme faisant partie des plus grands films de tous les temps.

par DARKWOODS  148





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SAMEDI

AVRIL
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Léon André Blum , né le 9 avril 1872 à Paris, dans le 2e arrondissement, et mort le 30 mars 1950, à Jouy-en-Josas, est un homme d'État français et une figure du socialisme.
Premières expériences politiques
Alors que dans sa jeunesse, il est un lecteur avide des œuvres de l'écrivain nationaliste Maurice Barrès , Blum a peu d'intérêt dans la politique jusqu'à l' affaire Dreyfus en 1894, qui a eu un effet traumatisant sur ​​lui comme pour nombreux Juifs français .
Il commence à contribuer le quotidien socialiste, L'Humanité , et rejoint le Parti socialiste , a alors appelé la SFIO. Bientôt, il devient principal théoricien du parti.
En Juillet 1914, tout comme la Première Guerre mondiale a éclaté, Jaurès est assassiné, et Blum devient plus actif dans la direction du parti socialiste.
En Août 1914 Blum devient l'assistant du ministre socialiste des Travaux publics Marcel Sembat . En 1919, il est choisi comme président du comité exécutif du parti, et est également élu à l' Assemblée nationale en tant que représentant de Paris.
Il s'oppose à la participation au Komintern . En co
nséquence, en 1920, il travaille pour éviter une scission entre partisans et adversaires de la Révolution russe , mais les radicaux font finalement sécession, en emportant L'Humanité avec eux
Blum conduit la SFIO dans les années 1920 et 1930, et est également rédacteur en chef du journal du parti, Le Populaire .
Le Front populaire
Blum est élu à député Narbonne en 1929, puis réélu en 1932 et 1936. En 1933, il expulse Marcel Déat , Pierre Renaudel , et d'autres neosocialistes de la SFIO.
Les circonstances politiques changent en 1934, lorsque Adolf Hitler prend une place de plus en plus importante sur l'échiquier politique européen et des émeutes fascistes à Paris oblige la SFIO à changer sa politique.
En 1935, tous les partis de gauche et du centre forment le Front populaire . La France n'a pas réussi à se sauver de la crise économique mondiale, les salaires ont chuté et la classe ouvrière exigent des réformes.
Le Front populaire remportent une victoire écrasante en Juin 1936. Le Front populaire gagne une majorité solide avec 386 sièges sur 608. Pour la première fois, les socialistes ont remporté plus de sièges que les radicaux; ils vont former une coalition efficace.
En tant que leader socialiste, Léon Blum est devenu premier ministre de la France , le premier socialiste à occuper ce poste.
Son premier cabinet est composé de 20 socialistes, 13 radicaux et deux républicains socialistes. Les communistes ont remporté 15 pour cent des voix, et 12 pour cent des sièges.
Ils vont soutenir le gouvernement, même si ils ont refusé de prendre des postes ministériels.
Pour la première fois, le cabinet comprenait trois femmes dans des rôles mineurs, même si les femmes ne pouvaient pas voter.
De nouvelles lois
L'élection du gouvernement de gauche a provoqué une vague de grèves, impliquant deux millions de travailleurs et leur saisie de nombreuses usines.
Les grèves étaient spontanées et non syndiqués, mais néanmoins la communauté des affaires a paniqué et a rencontré secrètement Blum, qui va négocier une série de réformes, qui ont ensuite pour les Accords de Matignon . Les nouvelles lois:
-le droit de grève
-la négociation collective
-promulguation de la loi imposant 12 jours payés de congés annuels
-promulguation de la loi limitant la semaine de travail à 40 heures de travail
-hausse des salaires
-lois stipulaient que les employeurs reconnaissent les délégués syndicaux.
Après les années 30
Léon Blum fera partie des 80 de Vichy qui refuseront à Pétain les plein pouvoirs. Il sera fait prisionner puis envoyé en Allemagne : il passera par Buchenwald et Dachau
Survivant miraculeux , il reviendra à la politque après guerre pour occuper divers postes gouvernementaux jusqu'à sa mort en 1950

par DARKWOODS  75

MARDI

MARS
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Ruth Page est une danseuse et chorégraphe américaine né à Indianapolis le 22 mars 1899 et morte à Chicago le 7 avril 1991 (à 92 ans).
Elle étudie la danse avec Adolph Bolm et Enrico Cecchetti, et fait partie de la compagnie d'Anna Pavlova en tournée aux États-Unis en 1918-1919.
En 1922, elle interprète avec Bolm Danse macabre, premier film de danse avec son synchronisé.
Elle se produit brièvement avec les Ballets russes de Serge de Diaghilev à Monte-Carlo en 1925, puis devient première danseuse et directrice du ballet Ravinia Opera de Chicago (1926-1931).
Après avoir tourné dans le monde, en solo ou en duo avec Bolm, elle revient à Chicago en 1955 et y fonde le Chicago Opera Ballet qu'elle dirige jusqu'en 1970.
Elle a créé plus de 70 chorégraphies, dont la moitié pour ses propres solos, l'autre pour les compagnies qu'elle a dirigées ou dont elle était l'invitée.

par DARKWOODS  205

MERCREDI

MARS
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Conrad Nagel est un acteur américain, né le 16 mars 1897 à Keokuk (Iowa), mort le 24 février 1970 à New York.
Au cinéma, Conrad Nagel contribuera à cent-douze films américains (dont plus de la moitié muets), les deux derniers en 1959.
Son premier rôle, en 1918, sera celui de Theodore 'Laurie' Lawrence, dans la deuxième adaptation à l'écran du roman Les Quatre Filles du docteur March de Louisa May Alcott, sous le même titre original (Little Women, avec Henry Hull interprétant John Brooke).
Un de ses ultimes rôles est celui d’Harvey, dans Tout ce que le ciel permet (1955), aux côtés de Rock Hudson et Jane Wyman.
Outre cette dernière, il a notamment comme partenaires féminines Leatrice Joy (Le Détour en 1922), Gloria Swanson (Le Calvaire de Mme Mallory en 1922), Greta Garbo (La Belle Ténébreuse en 1928 et Le Baiser en 1929), Norma Shearer (La Divorcée en 1930), ou encore Irene Dunne (Ann Vickers en 1933).
Au nombre des membres fondateurs, en 1927, de l'Academy of Motion Picture Arts and Sciences (organisatrice de la cérémonie annuelle des Oscars), Conrad Nagel en est le président durant un mandat (1932-1933).
Au théâtre, il jouera à Broadway (New York) dans dix pièces, réparties entre 1918 et 1962 (dont une en 1945, A Goose for the Gander, où il retrouve Gloria Swanson), et aussi dans une comédie musicale, en 1951.
Pour ses contributions au cinéma, à la télévision et à la radio, trois étoiles lui sont dédiées sur le Walk of Fame d'Hollywood Boulevard.

par DARKWOODS  86

SAMEDI

FEVRIER
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Georges Bernanos est un écrivain français, né le 20 février 1888 dans le 9e arrondissement de Paris et mort le 5 juillet 1948 à Neuilly-sur-Seine à l'âge de 60 ans.
Georges Bernanos passe sa jeunesse en Artois et cette région du Nord constituera le décor de la plupart de ses romans. Il participe à la Première Guerre mondiale et est plusieurs fois blessé, puis il mène une vie matérielle difficile et instable en s'essayant à la littérature. Il obtient le succès avec ses romans Sous le soleil de Satan en 1926 et Journal d'un curé de campagne en 1936.
Dans ses œuvres, Georges Bernanos explore le combat spirituel du Bien et du Mal, en particulier à travers le personnage du prêtre catholique tendu vers le salut de l'âme de ses paroissiens perdus comme Mouchette.
Années 20, Années 30
Publié en 1926 aux éditions Plon, Sous le soleil de Satan est à la fois un succès public et critique. André Gide place Bernanos dans la lignée de Barbey d'Aurevilly, mais « en diablement mieux ! » ajoute Malraux
Ce livre est, selon Bernanos, un « livre né de la guerre ». Il commence à l'écrire durant un séjour à Bar-le-Duc en 1920, époque où pour lui « le visage du monde devenait hideux ». Il confie « être malade » et « douter de vivre longtemps » mais ne pas vouloir « mourir sans témoigner »
Inspiré du curé d'Ars, le personnage principal du livre, l'abbé Donissan, est un prêtre tourmenté qui doute de lui-même, jusqu'à se croire indigne d'exercer son ministère. Son supérieur et père spirituel, l'abbé Menou-Segrais voit pourtant en lui un saint en devenir. Et en effet cet « athlète de Dieu » tel que le définit Paul Claudel possède la faculté de transmettre la grâce divine autour de lui. Plus tard, il recevra même le don de « lire dans les âmes », au cours d'une rencontre nocturne extraordinaire avec Satan lui-même, celui dont la haine s'est « réservé les saints ». Son destin surnaturel va le confronter aussi à Mouchette, une jeune fille qu'il ne parviendra pas à sauver malgré un engagement total de lui-même.
Sous le soleil de Satan est suivi de L'Imposture en 1927 et de sa suite La Joie, qui reçoit le prix Fémina en 1929.
La Grande Peur des bien-pensants est publié en 1931, ce livre polémique, considéré comme le premier pamphlet de Georges Bernanos, avait au départ comme titre Démission de la France. Bernanos commence par une condamnation sévère de la répression de la Commune pour poursuivre sur un violent réquisitoire contre son époque, la Troisième République et ses politiques, la bourgeoisie bien-pensante et surtout les puissances d'argent. Bernanos y rend hommage aussi à Édouard Drumont, avec lequel il partage sa détestation de la bourgeoisie mais aussi l'association des juifs à la finance, aux banques, au pouvoir de l’argent sur celui du peuple, un sujet qui fait polémique dans la France de cette époque et qui suscite des propos antisémites de l'écrivain. Bernanos, qui a fait la guerre de 1914-1918, y fustige aussi un patriotisme perverti qui humilie l'ennemi allemand dans la défaite au lieu de le respecter, en trahissant ainsi l'honneur de ceux qui ont combattu et en hypothéquant l'avenir.
En 1932, sa collaboration au Figaro, racheté par le parfumeur François Coty, entraîne une violente polémique avec l'Action française et sa rupture publique définitive avec Charles Maurras.
Le 31 juillet 1933, en se rendant d'Avallon en Suisse, où l'un de ses enfants est pensionnaire, il est renversé, à Montbéliard, par la voiture d'un instituteur en retraite qui lui barre le passage : le garde-boue lui rentre dans la jambe, là même où il a été blessé en 14-188
Bernanos s'installe aux Baléares en 1934, en partie pour des raisons financières. Il y écrit Le Journal d'un curé de campagne. Publié en 1936, il sera couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française, puis adapté au cinéma sous le même titre par Robert Bresson (1950).
Ce livre est l'expression d'une très profonde spiritualité. Il témoigne d'un style limpide et épuré. La figure du curé d'Ambricourt rejoint celle de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus, portée sur les autels par Pie XI en 1925. Il est possible qu'elle soit aussi inspirée par un jeune prêtre (l'Abbé Camier), mort de tuberculose à vingt-huit ans, que Bernanos a côtoyé dans son enfance. De Thérèse, son personnage suit la petite voie de l'enfance spirituelle. Le « Tout est grâce » final du roman n'est d'ailleurs pas de Bernanos lui-même, mais de sa prestigieuse aînée. Ce roman lumineux, baigné par « l'extraordinaire dans l'ordinaire », est l'un des plus célèbres de son auteur, probablement parce qu'il s'y révèle lui-même, de manière profonde et bouleversante, à travers la présence du curé d'Ambricourt. Il est vrai que Bernanos a la particularité d'être toujours extrêmement proche de ses personnages, tel un accompagnateur témoignant d'une présence extrêmement attentive, et parfois fraternelle.
Bernanos rédige ensuite Les Grands Cimetières sous la lune, un violent pamphlet anti-franquiste qui aura en France un grand retentissement lors de sa publication en 1938.
Il quittera l'Espagne en mars 1937 et retourne en France. Le 20 juillet 1938, deux mois avant les accords de Munich, la honte que lui inspire la faiblesse des politiques français face à l'Allemagne de Hitler conduira Bernanos à s'exiler en Amérique du Sud

par DARKWOODS  133

MERCREDI

FEVRIER
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Charles Arthur Floyd, connu sous le pseudonyme de « Pretty Boy », né le 3 février 1904 et mort le 22 octobre 1934, était un braqueur de banque dans les années 1920. Il fut l'un des premiers gangsters de l'époque à devenir une figure romantique : le légendaire chanteur de Folk Woody Guthrie en fit même une chanson, The Ballad of Pretty Boy Floyd, en 1939. Son visage à la fois juvénile et soigné, ainsi que son refus de blesser les badauds innocents, ont largement contribué à en faire une icône indélébile.
Dans la foulée de son premier larcin, où il vola 3,50 $ en pennies à l'âge de 18 ans, Floyd passa plusieurs années en prison, et fut impliqué dans de nombreux vols à main armée dans les banques. Il fut suspecté de nombreux meurtres bien que l'on ignore encore le nombre exact, ainsi qu'une participation au célèbre massacre de Kansas City le 17 juin 1933.
Floyd a été arrêté une première fois à 18 ans après avoir volé 3,50 $ en pièces à partir d'un bureau de poste local. Trois ans plus tard, il a été arrêté pour un vol de la masse salariale le 16 Septembre 1925 à Saint- Louis, Missouri et a été condamné à cinq ans de prison. Il a servi trois ans et demi avant d'obtenir une libération conditionnelle.
En 1929, Floyd était recherché pour de nombreux délits. Le 9 Mars, il fut arrêté à Kansas City lors d'une enquete et de nouveau le 6 mai pour vagabondage et suspicion de grand banditisme; cependant il est libéré le lendemain. Deux jours plus tard, il est arrêté en Pueblo, Colorado, et accusé de vagabondage. Il est condamnée à une amende $ 50.00 et 60 jours de prison.
Floyd, sous le pseudonyme de "Frank Mitchell," est arrêté ensuite à Akron, dans l'Ohio, le 8 Mars 1930, suspecté de l'assassinat d'un officier de police
On retrouve Floyd à Toledo, en Ohio, où il est arrêté le 20 mai 1930, reconnu coupable de vol envers la Sylvania Ohio Banque et condamné le 24 Novembre 1930, à 12-15 ans dans Ohio State Penitentiary. Il s'en échappe.
Floyd était en outre un suspect dans la mort des frères Wally et Boll Ash àKansas City, qui étaient bootleggers.
Ils furent retrouvés morts dans une voiture en feu le 25 Mars, 1931.
En Avril 1932, l'ancien shérif Erv Kelley du comté de McIntosh, Oklahoma, est tué en essayant d'arrêter Floyd .
Malgré sa vie de crime, Floyd a été perçu positivement par le grand public. Quand il vole les banques, il détruit les documents hypothécaires, ce qui libérent de nombreux citoyens de leurs dettes. Il a été protégé par les citoyens de l'Oklahoma, qui parlait de lui comme le "Robin des Bois de Cookson Hills".]
Le 22 octobre 1934, il fut abattu par le FBI dans un verger de pommiers, par Melvin Purvis, agent spécial au FBI (qui captura aussi John Dillinger), en essayant de s'échapper à pied après que sa voiture fut endommagée.
par DARKWOODS  135

SAMEDI

JANVIER
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Otto Wilhelm Rudolf Caracciola, dit Rudolf Caracciola est né le 30 janvier 1901 à Remagen dans le Royaume de Prusse (aujourd'hui en Rhénanie-Palatinat), sous l'Empire allemand Coureur automobile et moto allemand puis suisse, il est considéré comme l'un des plus grands pilotes de Grands Prix d'avant-guerre et reconnu pour son perfectionnisme.
Son record de victoires au Grand Prix d'Allemagne est toujours inégalé en 2015.
Rudolf Caracciola remporta le championnat d'Europe des pilotes d'avant-guerre (l'équivalent du Championnat du monde de Formule 1 actuel) à trois reprises et le championnat d'Europe de la montagne trois fois, dont deux avec Mercedes-Benz (à l'époque des Flèches d'Argent, signant là plusieurs records de vitesse pour l'écurie) et une avec Alfa Corse. Affectueusement surnommé Karratsch par le public allemand, il est surtout connu sous le surnom de Regenmeister (ou Maître de la pluie) pour ses performances sous la pluie, notamment au Grand Prix d'Allemagne 1926.
Caracciola commence à courir sur moto, puis sur auto alors qu'il travaille en tant qu'apprenti pour les automobiles Fafnir à Aix-la-Chapelle au début des années 1920. Il pilote ensuite pour Mercedes-Benz avec qui il remporte le championnat d'Europe de la montagne à deux reprises (1930 et 1931) puis signe chez Alfa Romeo qui lui permet de remporter ce même championnat en 1932. L'année suivante, il fonde, avec le monégasque Louis Chiron, la Scuderia CC (pour Caracciola et Chiron) ; à la suite des séquelles d'un accident aux essais du Grand Prix de Monaco 1933 qui lui occasionne de multiples fractures à la jambe droite, il est obligé de se retirer de toute compétition pendant plus d'un an. De retour à la compétition en 1934 avec l'écurie Mercedes-Benz, récemment reformée, il remporte trois championnats d'Europe des pilotes, en 1935, 1937 et 1938.
Comme beaucoup d'Allemands courant dans les années 1930, Rudolf Caracciola appartient au groupe paramilitaire nazi Nationalsozialistisches Kraftfahrkorps (NSKK) même s'il n'a jamais été membre du parti nazi.
Après la Seconde Guerre mondiale, Caracciola reprend la compétition automobile mais un nouvel accident aux 500 miles d'Indianapolis 1946 le plonge plusieurs jours dans le coma. Rappelé par Mercedes-Benz en 1952 pour courir le Championnat du monde des voitures de sport sur les 300 SL W194, il est victime d'une triple fracture à la jambe gauche lors d'un accident à Bremgarten en Suisse et arrête sa carrière de pilote.
Après avoir pris sa retraite sportive, Rudolf Caracciola travaille pour Mercedes-Benz en tant que vendeur, avec pour mission de cibler les troupes de l'OTAN stationnées en Europe. Il meurt le 28 septembre 1959 à Cassel dans la Hesse des suites d'une insuffisance hépato-cellulaire et est enterré en Suisse où il vivait depuis le début des années 1930.
et mort

par DARKWOODS  65

SAMEDI

JANVIER
2016
VINTAGE GLAMOUR
 
Boris III de Bulgarie (30 janvier 1894 – 28 août 1943, Sofia), de son nom complet Boris Klement Robert Maria Pie Louis Stanislav Ksavie Sakskoburggotski (Борис Клемент Роберт Мария Пий Луи Станислав Ксавие Сакскобургготски1), a été roi des Bulgares du 3 octobre 1918 au 28 août 1943.
Monarque extrêmement populaire en Bulgarie, Boris III est l’un des personnages clés des Balkans durant l’entre-deux-guerres et la Seconde Guerre mondiale.
Fils aîné du roi Ferdinand Ier, il accède prématurément au trône après l’abdication de son père qui venait d’entraîner la Bulgarie dans le camp des vaincus de la Première Guerre mondiale. Assumant ces erreurs, il reprend à l’âge de vingt-quatre ans un État ruiné au bord du chaos, meurtri par les rivalités entre extrémistes de gauche et de droite. Malgré ses efforts pour stabiliser la vie politique de son pays, Boris est impuissant face à l'autoritarisme de ses présidents du Conseil, Aleksandăr Stamboliski puis Aleksandăr Cankov.
Philanthrope, Boris effectue de nombreux voyages au sein de son pays pour venir en aide à ses sujets les plus démunis. Il se rend également de nombreuses fois à l’étranger pour tenter de rétablir la considération que son pays avait perdue. C’est au cours d’un de ces voyages qu’il rencontre la princesse Jeanne d'Italie, qu’il épouse en 1930.
En 1934, la dépression économique et les luttes politiques entraînent un coup d’État militaire organisé par les officiers du Zveno qui instaurent un régime dictatorial et prévoient l’instauration d’une république. Boris, qui jusque-là est resté à l’écart du pouvoir, parvient, à l’aide de manœuvre politique, à chasser en 1935 les conspirateurs. Cependant, pour éviter une nouvelle crise politique il instaure, pour une période indéterminée, une dictature personnelle très limitée.
Hostile aux méthodes brutales des régimes totalitaires, Boris essaie vainement de se rapprocher des démocraties occidentales qui, indifférentes, le poussent à poursuivre ses relations commerciales avec l'Allemagne nazie et rendent son pays dépendant de cette dernière. Toutefois, en tant que pacifiste convaincu, Boris tente de garder tout au long des événements de la Seconde Guerre mondiale une position neutre ; mais en 1941 l’armée allemande, stationnée à la frontière bulgare, contraint Boris à adhérer au Pacte tripartite. Malgré cette alliance officielle, il refuse toujours de participer militairement au conflit et, partageant le sentiment populaire, refuse de déporter les juifs bulgares. Deux semaines après une entrevue avec Adolf Hitler, il décède de façon inopinée et mystérieuse en 1943. Son fils Siméon II lui succède.

par DARKWOODS  73

              
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