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MERCREDI

DECEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Pionnier du septième art, dont il fut l'une des premières grandes stars internationales, maître du burlesque et inspiration majeure de Chaplin, Max Linder naît Gabriel Leuvielle dans un petit village du Sud-Ouest près de Bordeaux, Saint-Loubès le 16 décembre 1883 . De parents vignerons, il s'éprend de la comédie au contact de spectacles forains, puis se lance avec passion dans le théâtre, d'abord au lycée, puis au Conservatoire de Bordeaux, sous le pseudonyme de Max Lacerda. Très vite, il opte pour le nom de scène de Max Linder. Nous sommes alors au tout début du 20e siècle.
En 1904, Max Linder part s'installer à Paris, mais ses débuts dans la capitale sont difficiles, avec des petits rôles au Théâtre des Variétés et à l'Ambigu Comique. Un an plus tard, il décide de se lancer dans le cinéma en tournant pour le naissant studio Pathé. Après de nombreux seconds rôles, il se révèle en 1907 avec le court métrage Les Débuts d'un patineur, mis en scène par Louis Gasnier. Déjà, il est difficile de faire le tri dans la filmographie de Max Linder, qui sera souvent le propre réalisateur et scénariste de ses aventures : d'une densité folle, avec plus de 500 films au compteur dont une grande partie est aujourd'hui introuvable, son oeuvre complète ne sera sans doute jamais véritablement recensée.

par DARKWOODS  328

DIMANCHE

NOVEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
La célébrité
Ces activités apportent à Zweig la célébrité, qui commence par sa nouvelle Amok, publiée en 1922. Dès lors, tous ses ouvrages sont des succès de librairie. Sa notoriété grandit et le met à l’abri des soucis financiers dans les difficiles années d’après-guerre. En contrepartie, la notoriété, nourrie par les traductions en plusieurs langues, entraîne son lot de sollicitations et d’engagements. Zweig s’épuise dans d’interminables tournées. Il ne trouve le repos que dans l’isolement de sa villa à Salzbourg, auprès de Friderike. Là, il reçoit ses amis, écrivains, musiciens, penseurs, d’où qu’ils viennent.
En 1925, Zweig remanie la pièce Volpone de Ben Jonson. La pièce, traduite dans plusieurs langues, reçoit un accueil enthousiaste et contribue à sa renommée.
Les biographies, pour Zweig, sont l’occasion d’éclairer le présent à la lueur des agissements passés. Elles mettent en lumière toute l’incapacité apparente de l’homme à apprendre de ses erreurs, surtout en cette époque où apparaissent déjà les premiers signes avant-coureurs des catastrophes à venir. Parallèlement à sa carrière d’écrivain, Zweig consacre une grande part de son temps et de ses revenus à sa collection de manuscrits, de partitions et d’autographes. Elle constitue un véritable trésor, assemblée comme une œuvre d’art, où on retrouve notamment une page des Carnets de Léonard de Vinci, un manuscrit de Nietzsche, le dernier poème manuscrit de Goethe, des partitions de Brahms et de Beethoven.
Cette collection inestimable sera confisquée par les nazis, dispersée et en grande partie détruite. Elle lui aura cependant inspiré quelques textes, dont La Collection invisible.
À l’aube de la cinquantaine, Zweig subit l’usure du couple avec Friderike. Il entreprend un ouvrage sur Marie-Antoinette, où il explore le thème des gens frappés par la tragédie, qui savent trouver dans le malheur une forme de rédemption et de dignité. L’ouvrage connaîtra un grand succès, tout juste avant la prise du pouvoir par les nazis en 1933.
L’arrivée au pouvoir d’Hitler vient bouleverser la vie de Zweig, qui a très tôt une conscience claire du terrible danger que représente le dictateur pour les Juifs, pour l’Autriche et pour toute l’Europe.
Cette année charnière voit l’exil forcé d’un grand nombre des amis allemands de Zweig
, en février 1934. Il laisse tout derrière lui, persuadé, à juste titre et contre l’avis des siens, que le bruit des bottes n’ira qu’en augmentant. Ses rêves de paix s’évanouissent. Zweig quitte l’Autriche sans grand espoir d’y revenir.
Suicide
Condamné à l' exil, hanté par l'inéluctabilité de la vieillesse, ne supportant plus l'asthme sévère de Lotte, sa femme et affecté moralement par la second guerre mondiale, il décidera qu’il ne peut plus continuer à assister ainsi, sans recours, à l’agonie du monde.
Le 22 février 1942, après avoir fait ses adieux et laissé ses affaires en ordre, Stefan Zweig met fin à ses jours en s'empoisonnant au Véronal (barbiturique), en compagnie de Lotte qui refuse de survivre à son compagnon.
par DARKWOODS  318

SAMEDI

NOVEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Stefan Zweig, né le 28 novembre 1881 à Vienne, en Autriche-Hongrie, et mort par suicide le 22 février 1942, à Petrópolis au Brésil, est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien.
Ami de Sigmund Freud, de Romain Rolland et de Richard Strauss , Stefan Zweig fit partie de la fine fleur de l'intelligentsia juive viennoise, avant de quitter son pays natal en 1934 en raison de la montée du nazisme.
Réfugié à Londres, il y poursuit une œuvre de biographe (Joseph Fouché, Marie Antoinette, Marie Stuart) et surtout d'auteur de romans et nouvelles qui ont conservé leur attrait près d'un siècle plus tard (Amok, La Pitié dangereuse, La Confusion des sentiments).
Dans son livre testament Le Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen, Zweig se fait chroniqueur de l'« Âge d'or » de l'Europe et analyse avec lucidité ce qu'il considère être l'échec d'une civilisation.
1916-1933 : le succès
De retour en Autriche, Zweig quitte Vienne et s’installe en compagnie de Friderike à Kalksburg. Plus loin des rumeurs de la guerre, Zweig est en mesure de terminer sa pièce de théâtre Jérémie (1916), où il laisse entrevoir la possibilité d’une défaite de l’Autriche.
Il en profite pour rencontrer nombre de pacifistes, en particulier son ami Romain Rolland à Genève. Ils somment les intellectuels du monde entier de se joindre à eux dans un pacifisme actif.
Zweig restera pacifiste toute sa vie et préconise l’unification de l’Europe.
L’armistice sera enfin signé en 1918. En mars 1919, Zweig, en compagnie de Friderike et de ses filles, peut enfin revenir en Autriche et s’installe à Salzbourg, déterminé à « travailler davantage » et à laisser derrière lui les regrets inutiles.
Les années 1920 voient effectivement Zweig se consacrer à une production abondante : ce seront Trois Maîtres (Balzac, Dickens, Dostoïevski), Le Combat avec le démon (sur Kleist, Hölderlin et Nietzsche) enfin Trois poètes de leur vie (essais sur Stendhal, Casanova et Tolstoï) ; viendra plus tard La Guérison par l’esprit
Polyglotte accompli, Zweig traduit de nombreuses œuvres de Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, John Keats… Grand connaisseur du monde des arts et des lettres, il nourrit toute sa vie une grande passion pour les autographes et les portraits d’écrivains, qu’il collectionne.
Zweig parcourt l’Europe, donne de multiples conférences, rencontre des écrivains, des artistes et tous ses vieux amis dont la guerre l’avait séparé. Fidèle à ses idéaux pacifistes, il invite les pays à panser leurs plaies et à fraterniser entre eux plutôt que de nourrir les antagonismes et les conflits. Il prêche pour une Europe unie, conviction qu’il défendra jusqu’à la fin de sa vie.
par DARKWOODS  224

SAMEDI

NOVEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Louise Brooks est une actrice américaine, née Mary Louise Brooks le 14 novembre 1906 à Cherryvale (Kansas), morte le 8 août 1985 à Rochester (État de New York). Louise Brooks est connue pour ses rôles dans les films muets des années 1920 aux États-Unis mais aussi, pour trois de ses films européens en 1929 et 1930, Loulou, Le Journal d'une fille perdue et Prix de beauté.
Enfance
Née au Kansas en 1906, ses parents sont quelque peu « absents », et bien qu'ils lui donnent le goût des livres et de la musique — sa mère était une pianiste de talent, lui jouant Debussy et Satie —, ils ne peuvent la protéger d'abus sexuels de la part d'un voisin. Cela aura une influence majeure sur sa vie et sa carrière — elle affirmera plus tard être incapable d'aimer vraiment.
Vie privée
Elle se maria deux fois mais n'eut jamais d'enfants — elle aimait à se décrire comme un ruisseau aride (barren brook en anglais). Son premier mari fut le réalisateur A. Edward Sutherland dont elle divorça. Le second fut le millionnaire de Chicago Deering Davis qu'elle épousa en 1933. Deering la quitta cinq mois plus tard, et ils divorcèrent en 1937.
Films muets
1925 : L'École des mendiants ou Le Roi des mendiants (The Street of Forgotten Men) de Herbert Brenon (non créditée)
1926 : The American Venus de Frank Tuttle : Miss Bayport
1926 : Le Galant Étalagiste (Love 'Em and Leave 'Em) de Frank Tuttle : Janie Walsh
1926 : Au suivant de ces messieurs (A Social Celebrity) de Malcolm St. Clair : Kitty Laverne
1926 : Un conte d'apothicaire (It's the Old Army Game) de A. Edward Sutherland : Mildred Marshall
1926 : Moi (The Show Off) de Malcolm St. Clair avec Ford Sterling, Lois Wilson : Clara, Joe's Girl
1926 : Just Another Blonde d'Alfred Santell : Diana O'Sullivan
1927 : Un homme en habit (Evening Clothes) de Luther Reed : Fox Trot
1927 : Frères ennemis (Rolled Stockings) de Richard Rosson : Carol Fleming
1927 : Now We're in the Air de Frank R. Strayer avec W. C. Fields : Griselle
1927 : La Cité maudite (The City Gone Wild) de James Cruze : Snuggles Joy
1928 : Une fille dans chaque port (A Girl in Every Port) de Howard Hawks : Marie, en France
1928 : Les Mendiants de la vie (Beggars of Life) de William A. Wellman : La femme (Nancy)
1929 : Loulou (Die Büchse der Pandora) de Georg Wilhelm Pabst : Lulu
1929 : Le Journal d'une fille perdue ou Trois pages d'un journal (Das Tagebuch einer Verlorenen) de Georg Wilhelm Pabst : Thymian
Films parlants
1929 : The Canary Murder Case de Malcolm St. Clair et Frank Tuttle : Margaret Odell (the Canary)
1930 : Prix de beauté de Augusto Genina : Lucienne Garnier
1931 : It Pays to Advertise de Frank Tuttle : Thelma Temple
1931 : God's Gift to Women de Michael Curtiz : Florine
1931 : Windy Riley Goes Hollywood (en) (court-métrage) de Roscoe 'Fatty' Arbuckle : Betty Grey
1931 : Who's Who in the Zoo (en)
1936 : Hollywood Boulevard de Robert Florey : Joyce Beaton
1936 : Empty Saddles de Lesley Selander : 'Boots' Boone
1937 : Le Cœur en fête (When You're in Love) de Robert Riskin et Harry Lachman (scènes supprimées)
1937 : L'Homme qui terrorisait New York (King of Gamblers) de Robert Florey (scènes supprimées)
1938 : Overland Stage Raiders de George Sherman : Beth Hoyt

par DARKWOODS  238

MERCREDI

OCTOBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Edna Purviance est une actrice américaine du cinéma muet née le 21 octobre 1895 et morte le 11 janvier 1958. Elle est la partenaire de Charlie Chaplin, ayant joué dans nombre de ses films. En 8 ans, elle est apparue dans plus de 30 films avec Chaplin.
Parcours
Olga Edna Purviance voit le jour la même année que le cinéma (1895) à Paradise Valley dans le Nevada; elle est la fille de Louise et Madison Gates Purviance. À trois ans, elle déménage avec sa famille à Lovelock (Nevada), où ils deviennent propriétaires d'un hôtel. En 1902, ses parents divorcent (sa mère se remarie plus tard avec un plombier allemand). À l'adolescence, Edna développe un certain talent pour le piano. Elle quitte Lovelock en 1913 pour l'université d'économie de San Francisco.
En 1915, Charlie Chaplin travaille sur son second film pour les Essanay Studios à Niles en Californie. Alors qu'il cherche une « leading lady », un second rôle féminin pour Charlot fait la noce, un de ses associés remarque Edna Purviance au Tate's Café à San Francisco. Chaplin la rencontre et lui offre le rôle, même s'il la trouve trop sérieuse pour un rôle comique.
La collaboration Chaplin-Purviance se poursuit pendant 35 films, y compris le premier long-métrage de Chaplin, The Kid. Sa dernière participation pour Chaplin sera également son premier rôle principal dans L'Opinion publique. Edna Purviance tourne ensuite pour le film inachevé A Woman of the Sea, réalisé par Josef von Sternberg et produit par Chaplin, et le film français Éducation de Prince (1926). Elle prend ensuite sa retraite d'actrice. Elle est est créditée dans les deux derniers films hollywoodiens de Chaplin : Monsieur Verdoux et Les Feux de la Rampe.
Chaplin et Purviance nouent une brève relation sentimentale lors de la période des films Essanay et Mutual en 1916-1918. Idylle qui prend fin suite au mariage de Chapin avec Mildred Harris. Malgré leur rupture, un profond lien affectif persistera entre les deux êtres le restant de leur vie ; chacun évoquant l'autre avec haute estime et émotion. Pour preuve, Chaplin fera attention à toujours la payer jusqu'à sa mort, se souciant plus d'Edna que de ses propres ex-épouses.
Edna Purviance a été mariée à John Squire, un pilote de la Pan American, de 1938 à la mort de celui-ci en 1945.
Elle meurt d'un cancer de la gorge le 13 janvier 1958.
Elle est enterrée au Grand View Memorial Park Cemetery à
Glendale, en Californie.

par DARKWOODS  895

JEUDI

OCTOBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Willard Huntington Wright (Charlottesville, Virginie, 15 octobre 1888 - New York, 11 avril 1939) est un critique d'art, un scénariste et un écrivain américain, mieux connu sous le pseudonyme de S. S. Van Dine, créateur de Philo Vance, détective de romans policiers publiés entre 1926 et 1939.
Parcours
Willard Huntington Wright s'inscrit à Harvard et parachève ses études en arts sur le continent européen. De retour en Amérique, il devient un influent critique d'art et de littérature pour le Los Angeles Times. Il signe à cette époque un roman naturaliste (The Man of Promise) et une poignée de nouvelles, en plus d'occuper la fonction d'éditeur du réputé magazine new-yorkais The Smart Set. En 1915, il fait paraître sous son nom un essai sur la peinture moderne et une étude de la philosophie de Nietzsche qui rencontrent un certain écho dans les milieux intellectuels américains, mais peu de succès en librairie.
En 1923, victime d'une dépression causée par une surcharge de travail et d'un début de tuberculose, il doit cesser toutes activités et garder le lit pendant deux ans. Pour tromper son ennui, il se plonge dans plusieurs centaines de romans criminels et d'ouvrages sur la criminologie. Sur ces solides bases, il amorce l'écriture de trois fictions policières, dont le héros récurrent est Philo Vance, détective aussi riche et raffiné qu'imbu de lui-même. En 1926, il publie sous le pseudonyme S.S. Van Dine La Mystérieuse Affaire Benson qui fracasse des records de vente. Jusqu'en 1939 paraîtront douze romans policiers de la série Philo Vance.
Le succès public rencontré par les aventures de Philo Vance entraîne leurs adaptations au cinéma et à la radio. À plusieurs reprises, S.S. Van Dine écrit lui-même les scénarios ou y collabore. Entre 1929 et 1947, Hollywood produit une quinzaine de films mettant en vedette Philo Vance, incarné tour à tour par William Powell (à cinq reprises), Basil Rathbone, Paul Lukas, Edmund Lowe, Wilfrid Hyde-White, Grant Richards, James Stephenson et Alan Curtis.
Notons particulièrement The Canary Murder Case (1927) qui donnera lieu a une adaptation cinématographique avec Louise Brooks dans le role principal
En plus de ses activités de romancier, Wright est également connu pour sa participation à l'anthologie The World's Great Detective Stories (1928). Il a aussi édicté les fameuses vingt règles pour l'écriture de roman policiers, publiées en 1928 dans The American Magazine.
Dans les années 1930, à la demande des studios Warner, S.S. Van Dine écrit quelques nouvelles ayant pour héros le Dr Crabtree et l'inspecteur Carr, qui donneront lieu à une série de courts métrages. Ces nouvelles, restées inédites à l'époque, sont aujourd'hui considérées perdues.
par DARKWOODS  417

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SEPTEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Johann Philipp Ferdinand Preiss (13 Février 1882 - 29 Juillet 1943) est un sculpteur allemand considéré commel'un des plus grands sculpteurs de la période Art Déco, avec Demetre H. Chiparus

par DARKWOODS  550

DIMANCHE

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2015
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Johann Philipp Ferdinand Preiss (13 Février 1882 - 29 Juillet 1943) est un sculpteur allemand considéré commel'un des plus grands sculpteurs de la période Art Déco, avec Demetre H. Chiparus