DIMANCHE

NOVEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
La célébrité
Ces activités apportent à Zweig la célébrité, qui commence par sa nouvelle Amok, publiée en 1922. Dès lors, tous ses ouvrages sont des succès de librairie. Sa notoriété grandit et le met à l’abri des soucis financiers dans les difficiles années d’après-guerre. En contrepartie, la notoriété, nourrie par les traductions en plusieurs langues, entraîne son lot de sollicitations et d’engagements. Zweig s’épuise dans d’interminables tournées. Il ne trouve le repos que dans l’isolement de sa villa à Salzbourg, auprès de Friderike. Là, il reçoit ses amis, écrivains, musiciens, penseurs, d’où qu’ils viennent.
En 1925, Zweig remanie la pièce Volpone de Ben Jonson. La pièce, traduite dans plusieurs langues, reçoit un accueil enthousiaste et contribue à sa renommée.
Les biographies, pour Zweig, sont l’occasion d’éclairer le présent à la lueur des agissements passés. Elles mettent en lumière toute l’incapacité apparente de l’homme à apprendre de ses erreurs, surtout en cette époque où apparaissent déjà les premiers signes avant-coureurs des catastrophes à venir. Parallèlement à sa carrière d’écrivain, Zweig consacre une grande part de son temps et de ses revenus à sa collection de manuscrits, de partitions et d’autographes. Elle constitue un véritable trésor, assemblée comme une œuvre d’art, où on retrouve notamment une page des Carnets de Léonard de Vinci, un manuscrit de Nietzsche, le dernier poème manuscrit de Goethe, des partitions de Brahms et de Beethoven.
Cette collection inestimable sera confisquée par les nazis, dispersée et en grande partie détruite. Elle lui aura cependant inspiré quelques textes, dont La Collection invisible.
À l’aube de la cinquantaine, Zweig subit l’usure du couple avec Friderike. Il entreprend un ouvrage sur Marie-Antoinette, où il explore le thème des gens frappés par la tragédie, qui savent trouver dans le malheur une forme de rédemption et de dignité. L’ouvrage connaîtra un grand succès, tout juste avant la prise du pouvoir par les nazis en 1933.
L’arrivée au pouvoir d’Hitler vient bouleverser la vie de Zweig, qui a très tôt une conscience claire du terrible danger que représente le dictateur pour les Juifs, pour l’Autriche et pour toute l’Europe.
Cette année charnière voit l’exil forcé d’un grand nombre des amis allemands de Zweig
, en février 1934. Il laisse tout derrière lui, persuadé, à juste titre et contre l’avis des siens, que le bruit des bottes n’ira qu’en augmentant. Ses rêves de paix s’évanouissent. Zweig quitte l’Autriche sans grand espoir d’y revenir.
Suicide
Condamné à l' exil, hanté par l'inéluctabilité de la vieillesse, ne supportant plus l'asthme sévère de Lotte, sa femme et affecté moralement par la second guerre mondiale, il décidera qu’il ne peut plus continuer à assister ainsi, sans recours, à l’agonie du monde.
Le 22 février 1942, après avoir fait ses adieux et laissé ses affaires en ordre, Stefan Zweig met fin à ses jours en s'empoisonnant au Véronal (barbiturique), en compagnie de Lotte qui refuse de survivre à son compagnon.
par DARKWOODS  257

SAMEDI

NOVEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Stefan Zweig, né le 28 novembre 1881 à Vienne, en Autriche-Hongrie, et mort par suicide le 22 février 1942, à Petrópolis au Brésil, est un écrivain, dramaturge, journaliste et biographe autrichien.
Ami de Sigmund Freud, de Romain Rolland et de Richard Strauss , Stefan Zweig fit partie de la fine fleur de l'intelligentsia juive viennoise, avant de quitter son pays natal en 1934 en raison de la montée du nazisme.
Réfugié à Londres, il y poursuit une œuvre de biographe (Joseph Fouché, Marie Antoinette, Marie Stuart) et surtout d'auteur de romans et nouvelles qui ont conservé leur attrait près d'un siècle plus tard (Amok, La Pitié dangereuse, La Confusion des sentiments).
Dans son livre testament Le Monde d'hier. Souvenirs d'un Européen, Zweig se fait chroniqueur de l'« Âge d'or » de l'Europe et analyse avec lucidité ce qu'il considère être l'échec d'une civilisation.
1916-1933 : le succès
De retour en Autriche, Zweig quitte Vienne et s’installe en compagnie de Friderike à Kalksburg. Plus loin des rumeurs de la guerre, Zweig est en mesure de terminer sa pièce de théâtre Jérémie (1916), où il laisse entrevoir la possibilité d’une défaite de l’Autriche.
Il en profite pour rencontrer nombre de pacifistes, en particulier son ami Romain Rolland à Genève. Ils somment les intellectuels du monde entier de se joindre à eux dans un pacifisme actif.
Zweig restera pacifiste toute sa vie et préconise l’unification de l’Europe.
L’armistice sera enfin signé en 1918. En mars 1919, Zweig, en compagnie de Friderike et de ses filles, peut enfin revenir en Autriche et s’installe à Salzbourg, déterminé à « travailler davantage » et à laisser derrière lui les regrets inutiles.
Les années 1920 voient effectivement Zweig se consacrer à une production abondante : ce seront Trois Maîtres (Balzac, Dickens, Dostoïevski), Le Combat avec le démon (sur Kleist, Hölderlin et Nietzsche) enfin Trois poètes de leur vie (essais sur Stendhal, Casanova et Tolstoï) ; viendra plus tard La Guérison par l’esprit
Polyglotte accompli, Zweig traduit de nombreuses œuvres de Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud, Paul Verlaine, John Keats… Grand connaisseur du monde des arts et des lettres, il nourrit toute sa vie une grande passion pour les autographes et les portraits d’écrivains, qu’il collectionne.
Zweig parcourt l’Europe, donne de multiples conférences, rencontre des écrivains, des artistes et tous ses vieux amis dont la guerre l’avait séparé. Fidèle à ses idéaux pacifistes, il invite les pays à panser leurs plaies et à fraterniser entre eux plutôt que de nourrir les antagonismes et les conflits. Il prêche pour une Europe unie, conviction qu’il défendra jusqu’à la fin de sa vie.
par DARKWOODS  168

SAMEDI

NOVEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Louise Brooks est une actrice américaine, née Mary Louise Brooks le 14 novembre 1906 à Cherryvale (Kansas), morte le 8 août 1985 à Rochester (État de New York). Louise Brooks est connue pour ses rôles dans les films muets des années 1920 aux États-Unis mais aussi, pour trois de ses films européens en 1929 et 1930, Loulou, Le Journal d'une fille perdue et Prix de beauté.
Enfance
Née au Kansas en 1906, ses parents sont quelque peu « absents », et bien qu'ils lui donnent le goût des livres et de la musique — sa mère était une pianiste de talent, lui jouant Debussy et Satie —, ils ne peuvent la protéger d'abus sexuels de la part d'un voisin. Cela aura une influence majeure sur sa vie et sa carrière — elle affirmera plus tard être incapable d'aimer vraiment.
Vie privée
Elle se maria deux fois mais n'eut jamais d'enfants — elle aimait à se décrire comme un ruisseau aride (barren brook en anglais). Son premier mari fut le réalisateur A. Edward Sutherland dont elle divorça. Le second fut le millionnaire de Chicago Deering Davis qu'elle épousa en 1933. Deering la quitta cinq mois plus tard, et ils divorcèrent en 1937.
Films muets
1925 : L'École des mendiants ou Le Roi des mendiants (The Street of Forgotten Men) de Herbert Brenon (non créditée)
1926 : The American Venus de Frank Tuttle : Miss Bayport
1926 : Le Galant Étalagiste (Love 'Em and Leave 'Em) de Frank Tuttle : Janie Walsh
1926 : Au suivant de ces messieurs (A Social Celebrity) de Malcolm St. Clair : Kitty Laverne
1926 : Un conte d'apothicaire (It's the Old Army Game) de A. Edward Sutherland : Mildred Marshall
1926 : Moi (The Show Off) de Malcolm St. Clair avec Ford Sterling, Lois Wilson : Clara, Joe's Girl
1926 : Just Another Blonde d'Alfred Santell : Diana O'Sullivan
1927 : Un homme en habit (Evening Clothes) de Luther Reed : Fox Trot
1927 : Frères ennemis (Rolled Stockings) de Richard Rosson : Carol Fleming
1927 : Now We're in the Air de Frank R. Strayer avec W. C. Fields : Griselle
1927 : La Cité maudite (The City Gone Wild) de James Cruze : Snuggles Joy
1928 : Une fille dans chaque port (A Girl in Every Port) de Howard Hawks : Marie, en France
1928 : Les Mendiants de la vie (Beggars of Life) de William A. Wellman : La femme (Nancy)
1929 : Loulou (Die Büchse der Pandora) de Georg Wilhelm Pabst : Lulu
1929 : Le Journal d'une fille perdue ou Trois pages d'un journal (Das Tagebuch einer Verlorenen) de Georg Wilhelm Pabst : Thymian
Films parlants
1929 : The Canary Murder Case de Malcolm St. Clair et Frank Tuttle : Margaret Odell (the Canary)
1930 : Prix de beauté de Augusto Genina : Lucienne Garnier
1931 : It Pays to Advertise de Frank Tuttle : Thelma Temple
1931 : God's Gift to Women de Michael Curtiz : Florine
1931 : Windy Riley Goes Hollywood (en) (court-métrage) de Roscoe 'Fatty' Arbuckle : Betty Grey
1931 : Who's Who in the Zoo (en)
1936 : Hollywood Boulevard de Robert Florey : Joyce Beaton
1936 : Empty Saddles de Lesley Selander : 'Boots' Boone
1937 : Le Cœur en fête (When You're in Love) de Robert Riskin et Harry Lachman (scènes supprimées)
1937 : L'Homme qui terrorisait New York (King of Gamblers) de Robert Florey (scènes supprimées)
1938 : Overland Stage Raiders de George Sherman : Beth Hoyt

par DARKWOODS  177

MERCREDI

OCTOBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Edna Purviance est une actrice américaine du cinéma muet née le 21 octobre 1895 et morte le 11 janvier 1958. Elle est la partenaire de Charlie Chaplin, ayant joué dans nombre de ses films. En 8 ans, elle est apparue dans plus de 30 films avec Chaplin.
Parcours
Olga Edna Purviance voit le jour la même année que le cinéma (1895) à Paradise Valley dans le Nevada; elle est la fille de Louise et Madison Gates Purviance. À trois ans, elle déménage avec sa famille à Lovelock (Nevada), où ils deviennent propriétaires d'un hôtel. En 1902, ses parents divorcent (sa mère se remarie plus tard avec un plombier allemand). À l'adolescence, Edna développe un certain talent pour le piano. Elle quitte Lovelock en 1913 pour l'université d'économie de San Francisco.
En 1915, Charlie Chaplin travaille sur son second film pour les Essanay Studios à Niles en Californie. Alors qu'il cherche une « leading lady », un second rôle féminin pour Charlot fait la noce, un de ses associés remarque Edna Purviance au Tate's Café à San Francisco. Chaplin la rencontre et lui offre le rôle, même s'il la trouve trop sérieuse pour un rôle comique.
La collaboration Chaplin-Purviance se poursuit pendant 35 films, y compris le premier long-métrage de Chaplin, The Kid. Sa dernière participation pour Chaplin sera également son premier rôle principal dans L'Opinion publique. Edna Purviance tourne ensuite pour le film inachevé A Woman of the Sea, réalisé par Josef von Sternberg et produit par Chaplin, et le film français Éducation de Prince (1926). Elle prend ensuite sa retraite d'actrice. Elle est est créditée dans les deux derniers films hollywoodiens de Chaplin : Monsieur Verdoux et Les Feux de la Rampe.
Chaplin et Purviance nouent une brève relation sentimentale lors de la période des films Essanay et Mutual en 1916-1918. Idylle qui prend fin suite au mariage de Chapin avec Mildred Harris. Malgré leur rupture, un profond lien affectif persistera entre les deux êtres le restant de leur vie ; chacun évoquant l'autre avec haute estime et émotion. Pour preuve, Chaplin fera attention à toujours la payer jusqu'à sa mort, se souciant plus d'Edna que de ses propres ex-épouses.
Edna Purviance a été mariée à John Squire, un pilote de la Pan American, de 1938 à la mort de celui-ci en 1945.
Elle meurt d'un cancer de la gorge le 13 janvier 1958.
Elle est enterrée au Grand View Memorial Park Cemetery à
Glendale, en Californie.

par DARKWOODS  750

JEUDI

OCTOBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Willard Huntington Wright (Charlottesville, Virginie, 15 octobre 1888 - New York, 11 avril 1939) est un critique d'art, un scénariste et un écrivain américain, mieux connu sous le pseudonyme de S. S. Van Dine, créateur de Philo Vance, détective de romans policiers publiés entre 1926 et 1939.
Parcours
Willard Huntington Wright s'inscrit à Harvard et parachève ses études en arts sur le continent européen. De retour en Amérique, il devient un influent critique d'art et de littérature pour le Los Angeles Times. Il signe à cette époque un roman naturaliste (The Man of Promise) et une poignée de nouvelles, en plus d'occuper la fonction d'éditeur du réputé magazine new-yorkais The Smart Set. En 1915, il fait paraître sous son nom un essai sur la peinture moderne et une étude de la philosophie de Nietzsche qui rencontrent un certain écho dans les milieux intellectuels américains, mais peu de succès en librairie.
En 1923, victime d'une dépression causée par une surcharge de travail et d'un début de tuberculose, il doit cesser toutes activités et garder le lit pendant deux ans. Pour tromper son ennui, il se plonge dans plusieurs centaines de romans criminels et d'ouvrages sur la criminologie. Sur ces solides bases, il amorce l'écriture de trois fictions policières, dont le héros récurrent est Philo Vance, détective aussi riche et raffiné qu'imbu de lui-même. En 1926, il publie sous le pseudonyme S.S. Van Dine La Mystérieuse Affaire Benson qui fracasse des records de vente. Jusqu'en 1939 paraîtront douze romans policiers de la série Philo Vance.
Le succès public rencontré par les aventures de Philo Vance entraîne leurs adaptations au cinéma et à la radio. À plusieurs reprises, S.S. Van Dine écrit lui-même les scénarios ou y collabore. Entre 1929 et 1947, Hollywood produit une quinzaine de films mettant en vedette Philo Vance, incarné tour à tour par William Powell (à cinq reprises), Basil Rathbone, Paul Lukas, Edmund Lowe, Wilfrid Hyde-White, Grant Richards, James Stephenson et Alan Curtis.
Notons particulièrement The Canary Murder Case (1927) qui donnera lieu a une adaptation cinématographique avec Louise Brooks dans le role principal
En plus de ses activités de romancier, Wright est également connu pour sa participation à l'anthologie The World's Great Detective Stories (1928). Il a aussi édicté les fameuses vingt règles pour l'écriture de roman policiers, publiées en 1928 dans The American Magazine.
Dans les années 1930, à la demande des studios Warner, S.S. Van Dine écrit quelques nouvelles ayant pour héros le Dr Crabtree et l'inspecteur Carr, qui donneront lieu à une série de courts métrages. Ces nouvelles, restées inédites à l'époque, sont aujourd'hui considérées perdues.
par DARKWOODS  319

LUNDI

SEPTEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Johann Philipp Ferdinand Preiss (13 Février 1882 - 29 Juillet 1943) est un sculpteur allemand considéré commel'un des plus grands sculpteurs de la période Art Déco, avec Demetre H. Chiparus

par DARKWOODS  419

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DIMANCHE

SEPTEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Johann Philipp Ferdinand Preiss (13 Février 1882 - 29 Juillet 1943) est un sculpteur allemand considéré commel'un des plus grands sculpteurs de la période Art Déco, avec Demetre H. Chiparus

par DARKWOODS  388

SAMEDI

SEPTEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Ricardo Cortez (1899-1977) est un acteur et réalisateur américain d'origine autrichienne.
Né Jacob Krantz à New York de parents autrichien et hongrois émigrés aux États-Unis, il travaille d'abord comme coursier à Wall Street avant de se diriger vers le cinéma. La Paramount l'engage sur son physique séduisant de latin lover pour assurer la relève d'un Rudolph Valentino, mais Cortez n'atteindra jamais sa notoriété.
Il fait ses débuts au cinéma muet en même temps que les débuts américains de Garbo, avec laquelle il partage l'affiche du film Le Torrent (1926).
À l'avènement du parlant, il passe relativement bien le cap, cependant, il se voit relégué à des rôles secondaires dans des films mineurs qui n'exploitent pas son potentiel d'acteur.
En 1931, il joue le détective Sam Spade dans la premiere version originale de The Maltese Falcon
Il se lance dans la réalisation à la fin des années 1930 avant de quitter définitivement le cinéma à la fin des années 1950 et de revenir à Wall Street comme banquier.
Il fut marié à l'actrice du muet Alma Rubens de 1926 à sa mort en 1931, et était le frère aîné de Stanley Cortez, qui fit aussi carrière au cinéma comme directeur de la photographie.

par DARKWOODS  367

DIMANCHE

SEPTEMBRE
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Claudette Colbert a trois ans lorsque ses parents émigrent à New York aux États-Unis en 1906. Sa mère est née en Grande-Bretagne ainsi que son frère aîné. Elle poursuit ses études dans les écoles de New York, notamment à la Washington Irving School (en) où elle étudie le stylisme et les beaux-arts en projetant une carrière de styliste. Claudette Colbert s'inscrit également à la ligue des étudiants d'art dramatique de son collège, et en même temps travaille dans un magasin de mode. Elle donne parallèlement des leçons de français.
Elle débute au théâtre en amateur par de la figuration.
Une française à Hollywood
Puis elle fait ses débuts à Broadway en 1924 dans la pièce "The Wild Wescotts". Elle joue dans une dizaine de spectacles jusqu’en 1929, interprétant essentiellement des ingénues. Ayant adopté le nom de scène de « Claudette Colbert » (elle se faisait appeler « Claudette » depuis le lycée), elle est remarquée par Frank Capra, avec qui elle tourne son premier rôle d’actrice dans Pour l'amour de Mike (For the Love of Mike) en 192711, qui est un désastre pour elle et le box office. Déçue, elle ne retourne au cinéma qu’à l’avènement du parlant.
Puis la Paramount Pictures la remarque à son tour et lui fait signer un contrat de sept ans. Dès lors Claudette Colbert tourne énormément. En 1928, elle épouse un acteur de théâtre, Norman Foster, qui devient plus tard réalisateur. Après avoir été partenaires dans une pièce, Tin Pan Alley, ils tournent ensemble dans Young Man of Manhattan. Sa faculté d’être parfaitement bilingue la désigne pour tourner plusieurs films en deux versions simultanées, américaine et française. L'anglais étant devenu sa langue quotidienne, son français est teinté d'un léger accent américain. Elle rencontre le premier Français d’Hollywood, Maurice Chevalier dans La Grande Mare (The Big Pond) et le retrouve un an plus tard dans une comédie musicale réalisée par Ernst Lubitsch, Le Lieutenant souriant. Dans un autre musical, Chanteuse de cabaret, elle interprète elle-même plusieurs chansons.
Son premier grand succès sera celui donnée en 1932 par Cecil B. DeMille, dans Le Signe de la croix; elle y est très remarquée pour sa beauté et sa sensuelle silhouette s'introduisant dans un bain de lait d’ânesse
Dans les années 40 et 50, La star s'impose autant comme actrice de mélodrame que de comédie
Elle annonce sa retraite en 1962, date à partir de laquelle elle partage son temps entre son appartement à New York et une ancienne maison de plantation à Speightstown, à la Barbade, où elle invite de célèbres amis tels que Frank Sinatra et Ronald Reagan

par DARKWOODS  344

DIMANCHE

AOUT
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Giuseppe Meazza (surnommé le Balilla, Peppino ou encore le Divino) (né le 23 août 1910 à Milan en Lombardie et mort le 21 août 1979 à Rapallo en Ligurie) est un footballeur international italien, qui évoluait au poste d'attaquant.
Ce joueur offensif est considéré régulièrement comme l'un des meilleurs joueurs italiens de tous les temps : double champion du monde avec l'Italie et trois fois champion d'Italie avec l'Inter Milan, il possède l'un des plus beaux palmarès européen d'avant guerre.
Pur buteur lors de ses premières années, il devient progressivement un milieu offensif complet, capable tout à la fois de mener le jeu, de passer, de dribbler et de marquer. Il est le 4e meilleur buteur de l'histoire du championnat italien de Serie A avec 216 buts en 367 matchs (le 1er étant Silvio Piola).
Dans les années 30, Meazza s'impose très vite à la pointe de l'attaque de l'Inter (rebaptisé Ambrosiana par le régime fasciste). Il inscrit respectivement 33 et 31 buts lors des saisons 1928-29 et 1929-30, soit plus d'un but par match, alors qu'il n'a pas 20 ans. Il inscrit notamment un sextuplé (le 12 mai 1929 face à Venezia, victoire 10-2) et deux quintuplés lors de la saison 1928-1929. Alors que le club milanais peinait les années précédentes à soutenir la comparaison avec les meilleurs clubs italiens, ses performances mènent les Interistes au titre de champion d'Italie en 1930, dix ans après le dernier trophée du club.

par DARKWOODS  516

LUNDI

AOUT
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Dolores del Río (de son nom complet Dolores Asúnsolo y López Negrete del Río) est née le 3 août 1905 à Durango au Mexique et décédée 11 avril 1983 à Newport Beach en Californie
Tenant les premiers rôles de films de Hollywood pendant le cinéma muet, elle fut une actrice très populaire au Mexique, devenant sa représentatrice la plus renommée au niveau international
Dolores del Río était la cousine de l'acteur Ramón Novarro. Sa riche famille a perdu tous ses biens pendant la révolution mexicaine. Un désir de reconstituer son style de vie confortable l'a conduite à suivre une carrière en tant qu'actrice. En 1921 à 16 ans, elle épouse Jaime Martinez del Río, le couple émigre aux États-Unis. Le mariage a fini par un divorce mais Dolorés del Río a conservé son nom d'épouse pour poursuivre une carrière en tant qu'actrice.
Les fastes du muet
Elle est admirée en tant qu'une des plus belles femmes de l'écran, et sa carrière s'est épanouie jusqu'à la fin de l'époque du muet : découverte par Edwin Carewe (comme Oliver Hardy) qui veut la lancer comme un Rudolph Valentino au féminin, un sex symbol latin, c'est cependant Raoul Walsh qui lui donne son statut de star avec Au service de la gloire ; ce dernier la dirige ensuite dans deux films historiques, une adaptation de Mérimée et l'autre sur la révolution russe. Carewe n'est pas en reste avec Résurrection (en) d'après Tolstoi et le mélodrame antiraciste Ramona, remake de D. W. Griffith et premier film sonorisé de la United Artists, qui remporte un triomphe. Del Rio remplace aussi l'actrice française Renée Adorée dans une production MGM, The Trail of '98, dirigée par Clarence Brown d'après le livre de Robert W. Service (d'habitude associé à Greta Garbo, autre nouvelle venue étrangère qui affole Hollywood).
Les difficiles années 1930
En 1930, elle a épousé Cedric Gibbons, un des principaux directeurs artistiques de la Metro-Goldwyn-Mayer. En 1929, Evangeline (en) de Carewe l'impose dans le cinéma parlant. Mais malgré L'Oiseau de paradis de King Vidor et Madame du Barry de William Dieterle (dont elle interprète le rôle titre), avec l'arrivée des films parlants elle est reléguée dans des rôles exotiques dans des productions secondaires, où elle croise George Sanders et John Wayne. Par ailleurs Del Rio refuse de participer au film Viva Villa ! qu'elle considère « anti-mexicain », Fay Wray prenant alors sa place.
En 1934, Dolores del Río est victime de « la chasse aux sorcières » menée contre « les rouges » à Hollywood. Avec James Cagney, son compatriote et parent Ramón Novarro et Lupe Vélez (dont elle écrasait les plates bandes en tant que « bomba latina »), elle est accusée de promouvoir le communisme en Californie. Cela aura des conséquences sur sa carrière.
Welles et le Mexique
Par la suie elle divorcera de Cedric Gibbons en 1941, et entamera une relation avec Orson Welles, de dix ans son cadet, qui est tombé amoureux d'elle.
Elle reviendra au Mexique dès 1942 et commencera à tourner en espagnol, ce qui lui apporte un grand succès au Mexique et en Amérique centrale au cours des vingt années suivantes.
Morte à l'âge de 77 ans à Newport Beach, en Californie, elle est enterrée à Mexico dans son pays d'origine.
par DARKWOODS  376

MARDI

JUILLET
2015
VINTAGE GLAMOUR
 
Ernest Miller Hemingway est né le 21 juillet 1899 à Oak Park dans l'Illinois aux États-Unis
Ecrivain, journaliste et correspondant de guerre américain, son style d'écriture a influencé le roman du XXe siècle, comme l'ont fait sa vie d'aventurier et l'image publique qu'il entretenait.
Il a écrit la plupart de ses œuvres entre le milieu des années 1920 et le milieu des années 1950, et sa carrière a culminé en 1954 lorsqu'il a remporté le prix Nobel de littérature.
Ses romans ont rencontré un grand succès auprès du public du fait de la véracité avec laquelle il dépeignait ses personnages.
Plusieurs de ses œuvres furent élevées au rang de classiques de la littérature américaine.
Hemingway est né et a grandi à Oak Park, une ville située en banlieue ouest de Chicago dans l'Illinois. Après avoir quitté le lycée, il a travaillé pendant quelques mois en tant que journaliste, avant de partir pour le front italien et devenir ambulancier pendant la Première Guerre mondiale, ce qui a servi de fondement à son roman L'Adieu aux armes. Il fut grièvement blessé et passa alors plus de trois mois à l'hôpital. À sa sortie, il s'engagea dans l'armée italienne. En 1922, Hemingway épousa Hadley Richardson, la première de ses quatre épouses, et le couple s'installa à Paris où il travailla comme correspondant étranger. Au cours de cette période, il rencontra et fut influencé par des écrivains et des artistes modernistes des années 1920 de la communauté expatriée connus sous le nom de Génération perdue. Son premier roman, Le soleil se lève aussi, a été écrit en 1926.
Après avoir divorcé d'Hadley Richardson en 1927, Hemingway épousa Pauline Pfeiffer; ils divorcèrent après le retour d'Hemingway d'Espagne où il avait couvert la guerre civile espagnole, qui lui permit d'écrire Pour qui sonne le glas. Martha Gellhorn devint sa troisième femme en 1940, mais il la quitta pour Mary Welsh Hemingway après la Seconde Guerre mondiale, période pendant laquelle il fut présent le jour du débarquement en Normandie et celui de la libération de Paris.
Peu de temps après la publication de Le Vieil Homme et la Mer, en 1952, qui lui valut le prix Pulitzer en 1953, Hemingway participa à un safari en Afrique, où il faillit être tué dans un accident d'avion qui le laissa perclus de douleur et en mauvaise santé pendant une grande partie du reste de sa vie.
Hemingway avait habité à Key West, en Floride et à Cuba pendant les années 1930 et 1940, mais, en 1959, il quitta Cuba pour Ketchum, dans l'Idaho, où il se suicida au cours de l'été 1961.
1ere photo: Hemingway et son épouse (d'alors), Pauline à Paris, en 1927

par DARKWOODS  306

              
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