JEUDI

DECEMBRE
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Titan, la plus grosse lune de la planète Saturne, est balayée par d'intenses pluies de méthane qui façonnent sa surface, affirment des scientifiques américains dans des travaux publiés dans la revue Nature Geoscience.
Ces tempêtes sont relativement rares puisqu’elles se produisent environ une fois l’an, une année « titanesque » correspondant à 29,5 années terrestres. Mais elles sont quand même plus fréquentes que les astronomes ne l’estimaient à ce jour.Ces fortes pluies entraînent des inondations massives dans des endroits qui sont habituellement désertiques.
La surface de Titan est similaire à celle de la Terre, avec des rivières qui se jettent dans de grands lacs et des mers. Elle est aussi balayée par des précipitations saisonnières, un peu comme la mousson sur Terre. Avec du méthane au lieu de l’eau.
Son collègue Sean Faulk explique que leurs travaux permettent de penser que les pluies extrêmes marquent sa surface glacée de la même manière que les orages extrêmes façonnent la surface rocheuse de la Terre.
Sur Terre, les tempêtes peuvent déclencher de grands flux de sédiments qui se propagent dans les terres basses et prennent des formes coniques, que les géologues appellent des cônes de déjection.
Dans leurs travaux, les chercheurs ont constaté que les modèles régionaux de précipitations extrêmes sur Titan sont en corrélation avec les détections récentes de cônes de déjection, ce qui laisse à penser qu'ils se sont formés à la suite de pluies intenses.
Cette découverte montre le rôle important que joue ce type de précipitation dans la formation de la surface de Titan.
Selon Seulgi Moon, l’un des coauteurs des travaux, les mêmes principes s’appliquent à la planète Mars, qui présente aussi d’importants cônes de déjection, et à la surface d’autres planètes et satellites naturels.
Les cônes ont été détectés à la surface de Titan en 2004 par les instruments de la sonde Cassini qui a été détruite récemment.
Ces travaux laissent aussi à penser que les tempêtes se développent différemment selon la région puisque, comme sur la Terre, il existe des contrastes de température d’une latitude à l’autre.
Un texte d'Alain Labelle
Source: radio-canada.ca

par MANTEAU  6

LUNDI

NOVEMBRE
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Le halo galactique entourant la Voie lactée est principalement constitué de débris provenant de sa collision, il y a dix milliards d'années, avec une galaxie de 600 millions de fois le soleil, ont annoncé mercredi des scientifiques.
Les astronomes cherchent depuis longtemps à comprendre si la voie lactée s'est nourrie de plusieurs collisions avec de "petites" galaxies ou a grossi suite à un seul gros impact.
Pour démêler les différentes théories existantes sur le sujet, des astronomes se sont plongés dans les données récoltées par le télescope spatial européen Gaia mis en orbite par l'Agence spatiale européenne en 2013.
Le satellite a cartographié en 3D près de 1,7 milliard d'étoiles de notre galaxie, et pour une grande partie d'entre elles a permis de déterminer leur distance à la Terre et leurs vitesses.
"Nous ne nous attendions pas à ce que la plupart des étoiles qui composent le halo aient une origine commune", explique Amina Helmi, astronome de l'Université de Groningue aux Pays-Bas, coauteur de l'étude publiée mercredi dans Nature. Or "elles forment un groupe assez homogène". De plus, "leur signature chimique était clairement différente de celle des étoiles "d'origines" de la Voie lactée", a-t-elle ajouté.
Les chercheurs ont pu reconstruire en trois dimensions l'arrivée de ces étoiles au fil du temps. "La lecture de ces vidéos à l'envers permet aux astronomes d'étudier comment notre galaxie s'est formée et comment elle a évolué", explique Kim Venn, astronome de l'Université de Victoria au Canada, dans un commentaire publié avec l'étude.
Amina Helmi et ses collègues ont ainsi pu établir que le crash avec la galaxie s'était produit il y a 10 milliards d'années, environ 3,8 milliards d'années après le Big Bang.
L'équipe a choisi de nommer cette galaxie Gaia-Enceladus en référence au télescope Gaia et à un géant de la mythologie grecque, Encelade.
Source:7sur7.be

par MANTEAU  18

VENDREDI

OCTOBRE
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Des astronomes américains ont découvert 12 nouvelles lunes autour de Jupiter, ont fait savoir mardi les scientifiques de la Carnegie Institution for Science, à Washington. Cela porte à 79 le nombre de lunes connues en orbite autour de la planète géante, celle de notre système solaire qui compte le plus de satellites naturels.
Les chercheurs se trouvaient au Chili dans l'espoir de voir au télescope une planète cachée aux confins de notre système solaire quand, au printemps 2017, ils sont tombés par hasard sur des lunes de Jupiter qui n'avaient pas encore été répertoriées.
Trois corps "disloqués"
Onze de ces lunes ont un diamètre compris entre un et trois kilomètres et sont relativement comparables les unes aux autres. Parmi celles-ci, neuf qui font partie des satellites les plus éloignés de Jupiter en font le tour, à l'envers, en deux ans environ. Les scientifiques pensent qu'elles formaient auparavant trois corps de plus grande taille qui se seraient disloqués, probablement à la suite d'une collision.
Deux autres lunes sont plus proches de Jupiter et tournent dans le même sens que la volumineuse planète.
Douzième lune "curieuse"
La douzième lune est curieuse. C'est la plus petite lune connue de Jupiter, avec un diamètre inférieur à un kilomètre. Elle a besoin d'un an et demi pour en faire le tour mais son orbite est très instable. Des collisions avec d'autres corps célestes sont vraisemblables, d'après les astronomes.
Jupiter est la plus grosse planète du système solaire. Après le Soleil, la Lune et Vénus, elle constitue l'astre le plus brillant dans le ciel terrestre.
Source:7sur7.be

par MANTEAU  20

MARDI

SEPTEMBRE
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La Voie lactée, aussi nommée la Galaxie (avec une majuscule), est une galaxie spirale barrée dont le diamètre est le plus souvent estimé entre 100 000 et 120 000 années-lumière. Elle comprend de 200 à 400 milliards d'étoiles et au minimum 100 milliards de planètes. Elle et son cortège de galaxies satellites font partie du Groupe local, lui-même rattaché au superamas de la Vierge. Le Système solaire se situe à environ 27 000 années‌-lumière du centre de la Voie lactée. Ce centre est constitué d'une radiosource complexe, Sagittaire A, dont une des composantes, Sagittaire A*, est probablement un trou noir supermassif.
Observée de la Terre, la Galaxie ressemble à une bande blanchâtre parce que la planète se trouve à l'intérieur de sa structure en forme de disque. Des savants de la Grèce antique ont spéculé sur sa nature, par exemple Démocrite et Anaxagore ont avancé que cette blancheur céleste doit être produite par une multitude d’étoiles que l'on ne peut distinguer à l’œil nu. C'est grâce à son télescope que Galilée démontre le premier, en 1610, que cette bande est due à la présence de nombreuses étoiles. L'astronome Thomas Wright élabore, en 1750, un modèle de la Galaxie, qui sera repris par le philosophe Emmanuel Kant, qui avance que les nébuleuses observées dans le ciel sont des « univers-îles ». Dans les années 1920, l'astronome Edwin Hubble prouve qu'elle n'est qu'une galaxie parmi plusieurs et clôt ainsi le Grand Débat qui porte notamment sur la nature des nébuleuses. C'est à partir des années 1930 que le modèle actuel de galaxie spirale avec un bulbe central s'impose pour la Voie lactée.
Les plus anciennes étoiles de la Galaxie sont apparues après les âges sombres du Big Bang ; elles sont donc presque aussi âgées que l'Univers même. Par exemple, l'âge de HE 1523-0901, la plus vieille étoile de la Voie lactée, est de 13,2 milliards d'années. Selon des référentiels cosmologiques, l'ensemble de la Galaxie se déplace à une vitesse d'environ 600 km/s. Les étoiles et les gaz qui se trouvent à une grande distance de son centre galactique se déplacent à environ 220 km/s par rapport à ce centre. Les lois de Kepler ne pouvant expliquer cette vitesse constante, il est apparu nécessaire d'envisager que la majorité de la masse de la Voie lactée n'émet ni n'absorbe de rayonnement électromagnétique et est donc constituée d'une substance hypothétique, la matière noire.
par MANTEAU  11

LUNDI

SEPTEMBRE
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  26

DIMANCHE

SEPTEMBRE
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Sophia a un joli sourire, elle parle bien, intelligemment et a le sens de la répartie. Cette vedette d'un salon high-tech en Arabie saoudite est un robot doté d'une intelligence artificielle. Sous la peau de silicone, il n'y a que de l'électronique. Elle est la dernière coqueluche du royaume, au point de se voir offrir la citoyenneté saoudienne par le roi Salmane.
Paradoxe, Sophia est la seule saoudienne autorisée à sortir non voilée. Le royaume est encore très strict sur cette question : la police religieuse veille. Mais la situation évolue. Le mois dernier, le roi Salmane a autorisé les femmes à conduire. En 2015, elles avaient obtenu le droit de vote aux élections municipales. Aujourd'hui, le prince héritier Mohammed ben Salmane promet d'aller plus loin encore. "Nous voulons retourner à un islam modéré, tolérant, ouvert sur le monde et à toutes les religions", a-t-il déclaré. L'histoire ne dit pas si Sophia a utilisé son tout nouveau passeport saoudien pour retourner là où elle a été conçue et où elle est née, à Hong-Kong.
Source: franceinfo.fr

par MANTEAU  14

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SAMEDI

JUIN
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  97

MARDI

MAI
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Une étoile arrivée en fin de vie continue malgré tout de briller, affirment des astronomes, qui se demandent maintenant si notre compréhension des étapes de l'évolution stellaire doit être remise en question.
Un texte d'Alain Labelle
Des supernovas sont observées par milliers depuis des centaines d’années, et, dans tous les cas observés, ce type d’explosion marque la dernière étape de la vie des étoiles.
Toutefois, des scientifiques associés à l’Observatoire de Las Cumbres (OLC), aux États-Unis, ont peut-être trouvé une exception à la règle. Le chercheur Peter Nugent et ses collègues ont repéré une étoile qui semble refuser d'arrêter de briller. Elle aurait déjà explosé à plusieurs reprises dans les dernières décennies sans jamais arrêter de luire dans le ciel.
Cette supernova ne ressemble en rien à ce que nous avons observé à ce jour, particulièrement dans les 20 dernières années, où 5000 supernovas ont été découvertes.

« Bien que les spectres de lumière ressemblent à ceux des explosions habituelles de supernovas lors de l'effondrement du noyau riche en hydrogène, ils s'éclaircissent et s'atténuent au moins cinq fois plus lentement, ce qui allonge un événement qui dure normalement de 100 jours à plus de deux ans. »,
ajoute le chercheur Peter Nugent.
Cette supernova, joliment nommée iPTF14hls, a d'abord été découverte en septembre 2014. À l’époque, elle ne présentait rien d’anormal et était considérée comme une supernova ordinaire.
Toutefois, après quelques mois, des astronomes ont remarqué que sa luminosité s’était remise à augmenter après avoir pourtant disparu.
Cette particularité a poussé les auteurs de ces travaux publiés dans le magazine Nature à pousser leurs recherches. Ils ont alors constaté avec étonnement qu’une explosion s’était produite au même endroit en 1954.
L’étoile a donc survécu à cette explosion pour exploser à nouveau en 2014.
Cette supernova démolit tout ce que nous pensions savoir sur leur fonctionnement. C'est le plus grand casse-tête que j'ai rencontré dans mon étude des explosions stellaires.
Iair Arcavi, Université de la Californie à Santa Barbara
Selon les informations rassemblées, cette étoile serait au moins 50 fois plus massive que le Soleil. Elle pourrait être l’explosion stellaire la plus importante jamais détectée. D’ailleurs, l’ampleur de cette explosion expliquerait peut-être pourquoi elle ne peut être associée à aucune des théories traditionnelles de la mort des étoiles.
Ainsi, iPTF14hls pourrait être le premier exemple d’une nouvelle catégorie de supernova (Pulsational Pair Instability Supernova).
Selon cette théorie, il est possible que le phénomène naisse lorsqu’une étoile très massive et très chaude génère de l’antimatière dans son noyau.
« Cela provoquerait une violente instabilité de l'étoile et des éruptions lumineuses répétées pendant des années », explique Daniel Kasen.
Un processus qui pourrait se répéter sur plusieurs décennies avant l’explosion finale et l'effondrement de l’étoile, qui deviendra un trou noir.
Jusqu’à maintenant, les scientifiques pensaient que de telles explosions étaient survenues dans l'univers primitif, mais qu’elles ne pouvaient pas être observées de nos jours.
C’est comme si nous trouvions un dinosaure aujourd’hui. Si c’est le cas, la question serait de savoir si c’est vraiment un dinosaure! raconte Andy Howell, OLC
En effet, la nouvelle théorie (Instabilité Pulsational Pair Instability) ne peut pas expliquer complètement toutes les données obtenues pour cet événement astronomique. Par exemple, l'énergie libérée par la supernova est supérieure aux prévisions théoriques.
Cette supernova pourrait donc appartenir à un phénomène complètement nouveau pour la science.
Les astronomes continuent de suivre son évolution et espèrent réussir à l’expliquer dans les prochaines années.
Source: radio-canada.ca

par MANTEAU  40

LUNDI

MAI
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
2018 sera l'année de la Lune ! En effet, il y aura pas mal de missions spatiales prévues cette année à commencer par le lancement du Falcon Heavy. Mais l'autre mission intéressante nous vient des Chinois qui ont planifié l'une des missions les plus passionnante et la plus ambitieuse : faire atterrir une sonde sur la face cachée de notre satellite naturel.
LANCEMENT DE CHANG'E 4 EN JUIN PROCHAIN
Baptisée Chang'e 4, cette mission sera la quatrième entreprise par la Chine sur le sol lunaire. On ne compte plus le nombre de propositions de missions pour envoyer une sonde et débarquer sur la face cachée de la Lune. En revanche, aucune d'elles n'a abouti. Avec les Chinois, cela risque enfin de se concrétiser. En effet, la mission qui sera lancée en juin prochain, aura pour objectif d'envoyer un satellite relais en orbite autour de la Lune. Ce satellite relais est nécessaire pour transmettre les communications entre la face cachée de notre satellite et la Terre étant donné que la Lune ne nous offre que la même face en raison de sa rotation synchrone. Grâce à ce satellite, nous pourrons ainsi assister à l’alunissage de l'atterrisseur et d'un rover de Chang'e 4.
ANALYSER LE SOL LUNAIRE POUR LA CULTURE
La Chine prévoit d'équiper l'atterrisseur d'une batterie d'équipements à savoir d'un analyseur de poussière, d'un instrument de mesure du champ électrique, du plasma, d'un interféromètre, d'un dosimètre et d'un sismomètre. Mais le plus intéressant, c'est qu'il disposera aussi d'un kit agricole pour réaliser une évaluation de la fertilité du sol de la Lune. Le but est de tenter de faire pousser des pommes de terre et d'importer des insectes sur le sol lunaire. Le rover, quant à lui, sera équipé d'un spectromètre infrarouge, d'une caméra panoramique et d'un radar qui analysera le sous-sol lunaire. On voit bien l'objectif des Chinois : coloniser notre satellite naturel ! Un objectif qui n'est pas prévu dans l'immédiat, mais plutôt à l'horizon 2030. Pour l'heure, la Chine prévoit de ramener un échantillon des cultures lunaires dès 2019 grâce à Chang'e 5 qui sera prête au lancement en août 2018.
Source: hitek.fr

par MANTEAU  29

LUNDI

AVRIL
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  27

SAMEDI

AVRIL
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Jusqu'à la moitié de la matière qui constitue notre galaxie la Voie lactée, et par le fait même les humains, proviendrait de galaxies lointaines, montrent les travaux d'astrophysiciens canadiens et américains.
L’astrophysicien québécois Hubert Reeves explique poétiquement dans son livre de vulgarisation Poussière d’étoiles paru en 1984 que tous les noyaux des atomes qui nous constituent ont été engendrés au centre d’étoiles mortes il y a plusieurs milliards d’années.
Nous savons aujourd’hui que cette matière ne parvient pas uniquement de notre voisinage galactique ni même de la Voie lactée.
Selon les astrophysiciens Claude-André Faucher-Giguère (originaire de la Beauce) et Daniel Anglés-Alcázar de l'Université Northwestern à Chicago, près de 50 % des atomes présents en nous et autour de nous dans le système solaire n’ont pas comme origine notre propre galaxie.

Considérant qu’une bonne partie de la matière qui nous forme provient d'autres galaxies, nous pourrions nous considérer comme des voyageurs spatiaux ou des immigrants extragalactiques.
( Daniel Anglés-Alcázar )
Les scientifiques en viennent à cette conclusion après avoir réalisé des simulations informatiques 3D. Les différents modèles montrent que les supernovas, des étoiles en fin de vie, éjectent de très grandes quantités de gaz en explosant. Selon eux, ce phénomène serait capable de propulser des atomes d'une galaxie à l'autre, rien de moins.

Il est probable qu'une grande partie de la matière de la Voie lactée logeait dans d'autres galaxies avant d'être expulsée par un vent puissant.
( Daniel Anglés-Alcázar )
Ce transfert de masse par les vents galactiques, qui a pu prendre plusieurs milliards d'années, pourrait être à l'origine de la moitié de la matière présente dans les grandes galaxies.

Cette étude modifie notre compréhension de la formation des galaxies après le Big Bang. albums/manteau/uploads/…] Nos origines sont beaucoup moins locales que ce que l'on pensait auparavant.
(Claude-André Faucher-Giguère)
L'équipe de chercheurs entend maintenant comparer ses simulations à l'aide des données recueillies par le télescope orbital Hubble et certains télescopes terrestres.
La théorie généralement admise est qu’après le Big Bang il y a 13,8 milliards d'années, l'Univers était rempli d'un gaz uniforme composé d'éléments légers comme l'hydrogène et l'hélium. Des centaines de millions d'années après, ce gaz primordial s'est condensé pour former les étoiles et les galaxies.
Un texte d'Alain Labelle
Source: radio-canada.ca

par MANTEAU  16

VENDREDI

AVRIL
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La profondeur de la grande tache rouge sur Jupiter, la plus grande tempête du système solaire, est mieux cernée grâce aux données recueillies en juillet 2017 par la sonde américaine Juno.
Cet anticyclone de 16 000 kilomètres de largeur qui fait 1,3 fois le diamètre de la Terre existe depuis plus de 185 ans, mais sa profondeur demeurait un mystère pour les astrophysiciens.
Les nouvelles analyses permettent d’établir que la tempête pénètre au moins jusqu’à 300 kilomètres sous son couvert nuageux, mais qu'elle pourrait être encore plus profonde.
Juno a découvert que les racines de la grande tache rouge sont 50 à 100 fois plus profondes que les océans de la Terre et qu'elles sont plus chaudes à la base qu'au sommet. rapport Andy Ingersoll, professeur à l'institut de technologie de la Californie (Caltech)
Les vents sont associés à des différences de température; la chaleur à la base de la tache explique les vents féroces qu'on observe à la surface de son atmosphère , explique quand à lui, le Pr Andy Ingersoll de l'institut de technologie de la Californie (Caltech)
En fait, cette tempête s’étend aussi loin que peut le détecter le radiomètre micro-ondes embarqué sur la sonde Juno. Cet instrument traque la chaleur (des centaines de degrés Celsius) dans l'atmosphère de la planète associée à la tempête de forme ovale qui se trouve dans son hémisphère sud.
Elle se déplace dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et les vents qui la composent atteignent des vitesses plus grandes que n'importe quelle tempête sur Terre.
Si Juno pouvait également effectuer des mesures gravimétriques dans la région, elle pourrait détecter des mouvements de masse liés à la tache à plus de 1000 kilomètres sous le sommet des nuages de cette planète.
Un texte d'Alain Labelle
Source: radio-canada.ca

par MANTEAU  19

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