LUNDI

MAI
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
2018 sera l'année de la Lune ! En effet, il y aura pas mal de missions spatiales prévues cette année à commencer par le lancement du Falcon Heavy. Mais l'autre mission intéressante nous vient des Chinois qui ont planifié l'une des missions les plus passionnante et la plus ambitieuse : faire atterrir une sonde sur la face cachée de notre satellite naturel.
LANCEMENT DE CHANG'E 4 EN JUIN PROCHAIN
Baptisée Chang'e 4, cette mission sera la quatrième entreprise par la Chine sur le sol lunaire. On ne compte plus le nombre de propositions de missions pour envoyer une sonde et débarquer sur la face cachée de la Lune. En revanche, aucune d'elles n'a abouti. Avec les Chinois, cela risque enfin de se concrétiser. En effet, la mission qui sera lancée en juin prochain, aura pour objectif d'envoyer un satellite relais en orbite autour de la Lune. Ce satellite relais est nécessaire pour transmettre les communications entre la face cachée de notre satellite et la Terre étant donné que la Lune ne nous offre que la même face en raison de sa rotation synchrone. Grâce à ce satellite, nous pourrons ainsi assister à l’alunissage de l'atterrisseur et d'un rover de Chang'e 4.
ANALYSER LE SOL LUNAIRE POUR LA CULTURE
La Chine prévoit d'équiper l'atterrisseur d'une batterie d'équipements à savoir d'un analyseur de poussière, d'un instrument de mesure du champ électrique, du plasma, d'un interféromètre, d'un dosimètre et d'un sismomètre. Mais le plus intéressant, c'est qu'il disposera aussi d'un kit agricole pour réaliser une évaluation de la fertilité du sol de la Lune. Le but est de tenter de faire pousser des pommes de terre et d'importer des insectes sur le sol lunaire. Le rover, quant à lui, sera équipé d'un spectromètre infrarouge, d'une caméra panoramique et d'un radar qui analysera le sous-sol lunaire. On voit bien l'objectif des Chinois : coloniser notre satellite naturel ! Un objectif qui n'est pas prévu dans l'immédiat, mais plutôt à l'horizon 2030. Pour l'heure, la Chine prévoit de ramener un échantillon des cultures lunaires dès 2019 grâce à Chang'e 5 qui sera prête au lancement en août 2018.
Source: hitek.fr

par MANTEAU  9

LUNDI

AVRIL
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  14

SAMEDI

AVRIL
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Jusqu'à la moitié de la matière qui constitue notre galaxie la Voie lactée, et par le fait même les humains, proviendrait de galaxies lointaines, montrent les travaux d'astrophysiciens canadiens et américains.
L’astrophysicien québécois Hubert Reeves explique poétiquement dans son livre de vulgarisation Poussière d’étoiles paru en 1984 que tous les noyaux des atomes qui nous constituent ont été engendrés au centre d’étoiles mortes il y a plusieurs milliards d’années.
Nous savons aujourd’hui que cette matière ne parvient pas uniquement de notre voisinage galactique ni même de la Voie lactée.
Selon les astrophysiciens Claude-André Faucher-Giguère (originaire de la Beauce) et Daniel Anglés-Alcázar de l'Université Northwestern à Chicago, près de 50 % des atomes présents en nous et autour de nous dans le système solaire n’ont pas comme origine notre propre galaxie.

Considérant qu’une bonne partie de la matière qui nous forme provient d'autres galaxies, nous pourrions nous considérer comme des voyageurs spatiaux ou des immigrants extragalactiques.
( Daniel Anglés-Alcázar )
Les scientifiques en viennent à cette conclusion après avoir réalisé des simulations informatiques 3D. Les différents modèles montrent que les supernovas, des étoiles en fin de vie, éjectent de très grandes quantités de gaz en explosant. Selon eux, ce phénomène serait capable de propulser des atomes d'une galaxie à l'autre, rien de moins.

Il est probable qu'une grande partie de la matière de la Voie lactée logeait dans d'autres galaxies avant d'être expulsée par un vent puissant.
( Daniel Anglés-Alcázar )
Ce transfert de masse par les vents galactiques, qui a pu prendre plusieurs milliards d'années, pourrait être à l'origine de la moitié de la matière présente dans les grandes galaxies.

Cette étude modifie notre compréhension de la formation des galaxies après le Big Bang. albums/manteau/uploads/…] Nos origines sont beaucoup moins locales que ce que l'on pensait auparavant.
(Claude-André Faucher-Giguère)
L'équipe de chercheurs entend maintenant comparer ses simulations à l'aide des données recueillies par le télescope orbital Hubble et certains télescopes terrestres.
La théorie généralement admise est qu’après le Big Bang il y a 13,8 milliards d'années, l'Univers était rempli d'un gaz uniforme composé d'éléments légers comme l'hydrogène et l'hélium. Des centaines de millions d'années après, ce gaz primordial s'est condensé pour former les étoiles et les galaxies.
Un texte d'Alain Labelle
Source: radio-canada.ca

par MANTEAU  6

VENDREDI

AVRIL
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La profondeur de la grande tache rouge sur Jupiter, la plus grande tempête du système solaire, est mieux cernée grâce aux données recueillies en juillet 2017 par la sonde américaine Juno.
Cet anticyclone de 16 000 kilomètres de largeur qui fait 1,3 fois le diamètre de la Terre existe depuis plus de 185 ans, mais sa profondeur demeurait un mystère pour les astrophysiciens.
Les nouvelles analyses permettent d’établir que la tempête pénètre au moins jusqu’à 300 kilomètres sous son couvert nuageux, mais qu'elle pourrait être encore plus profonde.
Juno a découvert que les racines de la grande tache rouge sont 50 à 100 fois plus profondes que les océans de la Terre et qu'elles sont plus chaudes à la base qu'au sommet. rapport Andy Ingersoll, professeur à l'institut de technologie de la Californie (Caltech)
Les vents sont associés à des différences de température; la chaleur à la base de la tache explique les vents féroces qu'on observe à la surface de son atmosphère , explique quand à lui, le Pr Andy Ingersoll de l'institut de technologie de la Californie (Caltech)
En fait, cette tempête s’étend aussi loin que peut le détecter le radiomètre micro-ondes embarqué sur la sonde Juno. Cet instrument traque la chaleur (des centaines de degrés Celsius) dans l'atmosphère de la planète associée à la tempête de forme ovale qui se trouve dans son hémisphère sud.
Elle se déplace dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et les vents qui la composent atteignent des vitesses plus grandes que n'importe quelle tempête sur Terre.
Si Juno pouvait également effectuer des mesures gravimétriques dans la région, elle pourrait détecter des mouvements de masse liés à la tache à plus de 1000 kilomètres sous le sommet des nuages de cette planète.
Un texte d'Alain Labelle
Source: radio-canada.ca

par MANTEAU  8

LIEN

DIMANCHE

AVRIL
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Les Tyrannosaurus Rex avaient un museau aussi sensible que les doigts humains, et s'en servaient notamment lors de l'accouplement, explique une étude scientifique.
Le Tyrannosaurus rex c'était 4 à 7 tonnes de muscle sur 12 mètres de long et 4 mètres de haut, le tout armé d'une rangée de dents tranchantes, déchiquetant quiconque croisait son chemin. Bref, le "T. Rex était" l'un des dinosaures carnivores les plus redoutés de la fin du Crétacé, et l'un des "méchants" préférés de Spielberg.
Mais il n'était pas qu'une machine de guerre. Le T. Rex, et les autres membres de la famille des tyrannosaures, étaient aussi de grands sensibles, selon une étude publiée dans Scientific Reports et rapportée par le Guardian. Si l'on savait déjà que leur museau, sensible au toucher, leur permettait de s'orienter, de construire des nids et de déplacer leurs oeufs avec précaution, les scientifiques ont découvert qu'il jouait aussi un rôle central dans la reproduction.
Comme les crocodiles et les alligators
Selon les auteurs de l'étude, les mâles et les femelles se frottaient intensément le museau avant de s'accoupler, dans une sorte de "préliminaires préhistoriques". Et la sensibilité de leur peau était apparemment cruciale dans leur processus de reproduction.
Les scientifiques ont découvert que le museau des tyrannosaures était "comme une sorte de troisième main", parsemé de terminaisons nerveuses. En 2011, des chercheurs du musée d'histoire naturelle Yale Peabody, aux États-Unis, avaient observé que les crocodiles et les alligators frottaient, eux aussi, "intensément" leurs museaux avant l'accouplement, concluant que ce comportement provoquait fréquemment "une sur-stimulation".
Source: lexpress.fr

par MANTEAU  16

LUNDI

AVRIL
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Qu'est-ce qui pourrait pousser un robot à "mettre fin à ses jours" ? Et surtout, comment est-ce vraiment (techniquement) possible ? À Kirchdorf, en Autriche, c'est pourtant ce qui se serait passé, rapportent le Daily Mail et le Time. Helmut Kniewasser, pompier, a expliqué aux médias que lui et ses collègues avaient été appelés pour un incendie causé par le suicide d'un robot, qui en avait marre de faire des tâches ménagères (de mieux en mieux).
"Le propriétaire de la maison, âgé de 44 ans, avait mis le robot sur un comptoir afin qu'il nettoie les miettes qui trainaient. Lorsque le robot a effectué sa tâche, le propriétaire l'a éteint mais laissé sur le comptoir. Puis lui, sa femme et leur fils sont partis de chez eux. En rentrant, ils se sont rendus compte que le robot avait réussi à se ré-allumer et s'est placé sur une des plaques électriques (restées allumées, of course). Et puis c'était la fin : il a fondu puis a pris feu. Lorsqu'on est arrivés, ce n'était plus qu'une vulgaire pile de poussière". Mais un suicide, vraiment ? "Je ne sais pas si on peut parler de suicide (heu, nous on sait) mais le propriétaire insiste que le robot était éteint - comment il a réussi à se réactiver et à aller se placer sur les plaques est un vrai mystère".
On pencherait en tout cas pour un matériel défectueux plutôt qu'un robot dépressif au bout du rouleau.
Source: grazia.fr

par MANTEAU  8

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VENDREDI

FEVRIER
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Le tardigrade, animal microscopique connu pour sa résistance, serait capable de survivre aux conséquences d'une collision de la Terre avec un astéroïde géant, contrairement à l'Homme, assure une étude.
Surnommé l'ourson d'eau, cet étrange animal boudiné à huit pattes griffues, qui mesure environ un demi-millimètre de longueur, "survivra jusqu'à la mort du Soleil", affirment des chercheurs dont l'étude est publiée vendredi dans Scientific Reports. Le tardigrade peut donc espérer vivre encore pendant "au moins 10 milliards d'années", soit bien plus longtemps que l'espèce humaine, ajoute l'équipe réunissant des chercheurs de l'Université d'Oxford (Royaume-Uni) et de l'Université d'Harvard (États-Unis).
Des profondeurs de l'océan aux sommets de l'Himalaya
Sur Terre, on trouve ce superchampion un peu partout, y compris sur certains sommets de l'Himalaya et dans les profondeurs de l'océan. Considéré comme l'animal le plus indestructible de la planète, le tardigrade - dont le nom signifie "celui qui marche lentement" - est capable de survivre pendant 30 ans sans manger ni boire. Il peut endurer des températures extrêmes, allant de -272 degrés Celsius jusqu'à 150 degrés Celsius, pendant quelques minutes. Il supporte toutes sortes de pressions extrêmes, et peut vivre dans les profondeurs marines comme dans le vide glacial de l'espace. Il présente aussi une bonne résistance aux radiations, contrairement à l'Homme.
Cobaye virtuel idéal
Autant dire qu'il s'agit d'un cobaye virtuel idéal pour tester sur ordinateur la capacité de la vie à résister à des catastrophes venues du ciel. "Sans notre technologie qui nous protège, l'Homme est une espèce très fragile. De petits changements dans notre environnement peuvent avoir des conséquences dramatiques pour nous", relève Rafael Alves Batista, de l'Université d'Oxford, co-auteur de l'étude. "Il y a beaucoup d'espèces plus résistantes sur Terre. La vie est susceptible de se poursuivre bien après notre disparition", souligne-t-il.
L'indestructible survivant de l'apocalypse
Les chercheurs ont étudié les chances de survie du tardigrade (Milnesium tardigradum) à plusieurs catastrophes venues du ciel, au moyen de plusieurs modèles mathématiques. Une collision entre la Terre et un gros astéroïde devrait obscurcir le ciel, déclenchant une sorte d'«hiver» brutal, avec une forte baisse de la luminosité et une chute des températures. Cela pourrait être catastrophique pour les espèces dépendantes de la lumière mais la vie continuera près des cheminées volcaniques au fond des océans qui fourniront de la chaleur, selon les chercheurs.
Exception improbable
Seuls les astéroïdes vraiment massifs, susceptibles de faire bouillir les océans, pourraient menacer les tardigrades. Mais aucun n'est susceptible de croiser l'orbite de la Terre, soulignent les chercheurs. L'explosion cataclysmique d'une étoile (supernova) et les sursauts de rayons gamma (brefs jets de matière très énergétiques) se traduiraient notamment par d'intenses radiations qui détruiraient la couche d'ozone protectrice. "Mais la vie pourrait continuer sous Terre", considère l'étude. Et la probabilité qu'une étoile massive explose assez près de la Terre pour tuer toutes les formes de vie sur la planète est "négligeable", selon elle.
"La vie est difficile à éliminer complètement"
Même chose pour les sursauts de rayons gamma. La résistance des tardigrades aux événements cosmiques "semble démontrer, que la vie, une fois qu'elle a démarré, est difficile à éliminer complètement", souligne David Sloan, de l'Université d'Oxford, co-auteur de l'étude. Un constat qui nourrit l'espoir de trouver un jour de la vie ailleurs que sur notre planète. "Il est possible qu'il y ait d'autres espèces résistantes ailleurs dans l'univers", estime Rafael Alves Batista. Sur Mars, "des organismes dotés d'une tolérance aux radiations et aux températures similaires à celle des tardigrades pourraient survivre longtemps sous la surface", relève Abraham Loeb, du département astronomie de Harvard et co-auteur de l'étude. Les probables océans sous la surface d'Europe, satellite naturel de Jupiter, pourraient eux aussi présenter des conditions similaires à celles des océans terrestres profonds où l'on trouve des tardigrades.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  22

DIMANCHE

JANVIER
2018
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Des scientifiques ont découvert ce qu'ils pensent être l'ancêtre le plus ancien des humains, une créature de mer microscopique qui vivait il y a environ 540 millions d'années. Portrait.
Nommé Saccorhytus, l’animal représente en quelque sorte le premier pas évolutif qui conduira aux poissons et aux vertébrés, dont les humains.
En fait, le Saccorhytus est le plus primitif des deutérostomiens découverts jusqu'à maintenant. Cette espèce a été mise au jour dans des microfossiles de la province du Shaanxi, dans le centre de la Chine.
En isolant les fossiles de la roche environnante, puis en les étudiant sous un microscope électronique et en utilisant la tomodensitométrie, l'équipe internationale de paléontologues a pu « reconstruire » l’apparence du Saccorhytus.
L’animal état muni d’une grande bouche et avait un corps elliptique. Il ne dépassait pas le millimètre et devait vivre entre les grains de sable du fond marin.
Un texte d'Alain Labelle//ici.radio-canada.ca

par MANTEAU  11

LIEN

VENDREDI

DECEMBRE
2017
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Jupiter est la plus vieille planète du Système solaire, ont établi les planétologues de l'université de Münster dans une étude diffusée dans le dernier numéro de la revue scientifique Proceedings of the National Academy of Sciences.
Les chercheurs allemands ont réussi à calculer l'âge de la planète la plus volumineuse du Système. Seules des estimations avaient été réalisées auparavant.
Selon l'équipe dirigée par Thomas Kruijer, la géante gazeuse faisait déjà vingt fois la masse de la Terre un million d'années seulement après la formation du Système solaire, il y a 4,6 milliards d'années. Jupiter a encore eu besoin de trois millions d'années pour devenir "adulte".
La planète bleue a quant à elle eu besoin de cent millions d'années pour se former.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  23

VENDREDI

DECEMBRE
2017
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Des données satellitaires acquises récemment montrent que les nombreux dépôts volcaniques répartis sous la surface lunaire contiennent de grandes quantités d'eau.
Les astronomes ont longtemps pensé que le manteau de la Lune ne recelait que peu ou pas d’eau.
Des traces d’eau ont toutefois été découvertes, en 2008, dans des roches volcaniques rapportées par les astronautes des missions lunaires Apollo 15 et 17. Puis, en 2011, une autre étude de ces roches a permis de constater qu’elles contenaient pratiquement autant d’eau que le basalte présent sur Terre.
Restait à savoir si ces échantillons reflétaient les conditions générales des entrailles de la Lune ou représentaient plutôt des régions riches en eau dans un manteau sec.
Le seul satellite naturel de la Terre serait donc étonnamment riche en eau.
Ces gisements riches en eau sont répartis sur la surface, ce qui prouve que l'eau trouvée dans les échantillons d'Apollo n'est pas un cas unique.
La présence d’eau sur la Lune est une bonne nouvelle pour la NASA, qui espère envoyer une mission habitée vers la Lune et éventuellement une colonie. Cette eau pourrait ainsi être utilisée comme ressource. L'oxygène et l'hydrogène contenus dans l'eau pourraient être employés afin de fabriquer du carburant pour des moteurs de fusée, ce qui réduirait considérablement les coûts de l'exploration spatiale en permettant de lancer des vaisseaux en dehors de l'atmosphère terrestre.
L'hypothèse la plus largement répandue sur l'origine de la formation de la Lune est celle supposant une énorme collision entre la Terre et un corps de la taille de Mars, peu après la formation du système solaire.
Radio-Canada avec Agence France-Presse
Un texte d'Alain Labelle
Source: radio-canada.ca

par MANTEAU  6

DIMANCHE

OCTOBRE
2017
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Les scientifiques d'IBM ont publié une étude en collaboration avec l'Université de l'Alberta sur l'utilisation de l'intelligence artificielle et des algorithmes pour mieux détecter les cas de schizophrénie, maladie rare, encore diagnostiquée à partir de facteurs subjectifs, selon les experts.
Une récente étude publiée dans la revue scientifique Nature (en anglais) entend repousser les limites de l'intelligence artificielle pour détecter des cas de schizophrénie.
Les chercheurs ont réussi à détecter 74 % des patients participant à l'étude souffrant de cette maladie. Une proportion semblable aux diagnostics des médecins à l’heure actuelle.
Selon les auteurs, les médecins se basent actuellement sur des facteurs subjectifs pour réaliser leur diagnostic, contrairement à cette approche de psychiatrie assistée par ordinateur qui offre des outils permettant d’évaluer objectivement les patients.
« À l'heure actuelle, nous ne savons pas ce qui est anormal dans le cerveau d'un patient souffrant de schizophrénie », explique Mina Gheiratmand de l'Université de l'Alberta et coauteure de l'étude.
Les scientifiques ont analysé l’activité cérébrale des cerveaux des participants à l’aide d’imagerie par résonance magnétique pour « déterminer les différences entre les patients et les autres participants à l'étude», poursuit-elle.
L'étude a également permis de déterminer le degré de sévérité de symptômes spécifiques à la schizophrénie chez les patients atteints.
Source: radio-canada.ca

par MANTEAU  28

LUNDI

OCTOBRE
2017
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
L’agence spatiale américaine est prête à donner un coup de jeune à son programme d’avions expérimentaux en développant des appareils à la fois plus propres, plus silencieux et plus rapides. Cette nouvelle génération de «X-planes», ou «avions-X», devrait voir le jour à l’horizon 2020.
Le projet X-Plane, le programme dédié à l’aviation de la Nasa, a permis à l’agence américaine de développer par le passé toute une série d’aéronefs expérimentaux. Laissé quelque peu en sommeil ces dernières années, il devrait prochainement connaître un regain d’activité, le président américain Barack Obama ayant débloqué les fonds nécessaires au redémarrage de l’activité.
«L’histoire est sur le point de se répéter» a ainsi déclaré Jim Banke, directeur de recherche à la Nasa et responsable actuel du projet. «Nous sommes prêts à mettre dans les airs tout une série de nouveaux avions expérimentaux capables de repousser encore un peu plus les limites de l’aviation», a-t-il ajouté.
L’un des objectifs du projet X-Plane est de démontrer que les avions de ligne peuvent utiliser deux fois moins de carburant tout en générant 75 % de pollution en moins précise la Nasa sur son site.
Les nouveaux appareils devraient également être plus silencieux même en se déplaçant à une vitesse supersonique, c’est à dire à une vitesse supérieure à celle du son. Le développement de matériaux composites inédits permettra en outre d’alléger considérablement le poids des appareils. Quant au délai, ces avions-X nouvelle génération pourraient voir le jour dans les dix prochaines années.
Un objectif économique
Mais si la Nasa est si enthousiaste a remettre en route son projet X-Plane, c’est aussi parce qu’elle espère à terme des retombées économiques pour l’industrie aéronautique américaine. «Plus nous construirons rapidement ces nouveaux avions-X et plus nous démontrerons l’efficacité de ces nouvelles technologies, mieux nous pourrons les vendre sur le marché» ne cache pas d'ailleurs Ed Waggoner, directeur des systèmes intégrés au sein de l’agence spatiale américaine.
Dans le passé, l'avion franco-britannique Concorde était déjà capable de voler à une allure supersonique, mais le prix élevé des trajets ainsi que la forte consommation de carburant de l’appareil associé à un bruit assourdissant avait rendu non rentable son exploitation. Avec ces nouveaux avions-X, la Nasa pense pouvoir remédier à ces inconvénients et réaffirmer du même coup la suprématie des technologies de l’aviation américaine face à ses concurrents. «A la Nasa, nous sommes tous très excités par cette nouvelle aventure qui, à coup sûr, pourra bénéficier à tout le monde» résume Jaiwon Shin, directeur de recherche à la Nasa. «Ce plan de dix ans va permettre aux Etats-Unis de maintenir son statut de leader mondial dans les années à venir», conclut-il.
Source: directmatin.fr

par MANTEAU  14

              
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