MARDI

JUILLET
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Expériences
Le chercheur a d'abord semé quatorze espèces de plantes, parmi lesquelles des tomates, des légumineuses et des plantes sauvages. "Sur le succédané martien, les plantes poussaient très vite et très bien et ont même commencé à fleurir, chose que nous n'avions pas anticipée", assure le chercheur. Dès la deuxième expérience, toutes les plantes ont poussé dans les deux sols, même si les épinards ont été plus capricieux.
Propres à la consommation
Reste toutefois la question à laquelle Wieger Wamelink cherche aujourd'hui à répondre: ces légumes sont-ils propres à la consommation? La terre martienne contient des métaux lourds qui peuvent être des poisons mortels pour l'être humain. Les analyses menées révèlent de l'arsenic, du mercure ou du plomb dans les légumes, mais le chercheur pense avoir déjà trouvé la solution: il faudrait purifier d'abord le sol, dit-il, en introduisant des espèces végétales comme la violette capables d'extraire les métaux lourds.
A suivre...
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  42

LUNDI

JUILLET
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
"Lorsque les gens iront sur Mars, ils devront manger. Et le plus facile pour eux sera de cultiver leurs propres aliments." Dans une serre perdue au milieu d'un champ aux Pays-Bas, s'étirent de banales plantes vertes dans des pots de terre aux caractéristiques extraterrestres.
Dans une terre rouge similaire au sol de l'aride et rocailleuse Mars, Wieger Wamelink, chercheur à l'université de Wageningen, dans l'est des Pays-Bas, a déjà réussi à cultiver du cresson, des radis et du seigle, et rêve maintenant de tomates fraîches mûries aux lampes LED sur cette planète lointaine.
Sol martien
Obtenir un peu de véritable sol martien est "impossible", explique le scientifique. C'est pourquoi il a passé commande sur internet auprès de la Nasa, qui fabrique des ersatz, explique le scientifique, qui s'en sert désormais pour ses expériences agricoles. La terre carmin imitant le sol de Mars est puisée près d'un volcan à Hawaï. Le succédané lunaire provient, lui, d'un désert d'Arizona.
A suivre...
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  33

LUNDI

JUILLET
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  52

SAMEDI

MAI
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Un zinnia cultivé dans la Station spatiale internationale (ISS) a fleuri, donnant naissance à la première fleur de l'espace, a indiqué sur Twitter l'astronaute américain Scott Kelly.
"La première fleur cultivée dans l'espace a fait ses débuts", écrit-il dans un tweet (@StationCDRKelly) suivi de #SpaceFlower #zinnia #YearInSpace, avec la photo d'un beau zinnia orange à l'appui. Le zinnia pousse très facilement sur la Terre et fleurit abondamment pendant l'été. Mais ces plantes, apportées dans l'avant-poste orbital pour effectuer des expériences, ont apparemment eu des difficultés à s'adapter à la microgravité.
Plusieurs de ces zinnias paraissaient mal en point en décembre après l'apparition de moisissures sur leurs feuilles à cause de la forte humidité, selon la Nasa. Mais elles semblent se ressaisir grâce aux soins de Scott Kelly. La culture de ces fleurs fait partie d'un projet plus étendu de la Nasa, appelé "Veggie", visant à faire pousser des plantes dans l'espace pour produire de la nourriture dans la perspective de longues missions habitées vers Mars, une autonomie qui sera un complément important pour la survie des astronautes, explique l'Agence spatiale.
Les membres d'équipage de la Station ont déjà récolté avec succès des laitues dont ils ont consommé les premières feuilles en 2015 et espèrent produire des tomates d'ici l'année prochaine. Le système de culture des salades et d'autres végétaux a été installé dans la Station spatiale mi-2014. Ces plantes sont cultivées par hydroponie c'est-à-dire sans terre dans une solution d'eau et de nutriments. Ce système requiert nettement moins d'eau et d'engrais et les plantes poussent trois fois plus vite que dans le sol, selon la Nasa.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  126

LUNDI

MAI
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Comment les détecter?
En 1916, Albert Einstein pensait qu'il ne serait jamais possible de prouver l'existence des ondes gravitionnelles, à cause de leur caractère tellement infime. Pour pouvoir les détecter, les scientifiques avaient donc besoin d'assister à un événement extrêmement violent dans l'Univers. Le 14 septembre dernier, l'équipe du laboratoire Ligo a réussi à observer ce phénomène grâce à la fusion de deux trous noirs. Une collision qui a eu lieu il y a 1,3 milliard d'années. "Pour vous donner une idée de l'énergie dégagée par la collision des trous noirs qui a été détectée en septembre, en dix ou vingt millisecondes, l'énergie dégagée par la collision correspond à 50 fois l'énergie dégagée par toutes les étoiles de l'Univers en entier", a déclaré Christophe Galfard sur France Inter.
Et après?
La prouesse technologique de Ligo "ouvre une nouvelle fenêtre sur l'Univers" selon Le Monde. Les ondes gravitationnelles permettent de "voir" des "phénomènes jusqu'ici totalement invisibles car n'émettant pas de rayonnement électromagnétique", pas de lumière.
Rêvons un peu. Grâce à ce nouvel outil extraordinaire, qui nous permet de voir autre chose que la lumière, on pourra peut-être un jour remonter jusqu'aux ondes gravitationnelles qui ont été créées lors du Big Bang il y a 14 milliards d'années et comprendre enfin l'origine de notre Univers
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  64

DIMANCHE

MAI
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Les ondes gravitationnelles, qu'est-ce que c'est?
Comme le disait Einstein il y a un siècle, notre Univers existe à l'intérieur d'un tissu, d'une matière, faite d'espace et de temps, l'espace-temps, rappelle Christophe Galfard. Et donc, "comme il y a une matière, ce n'est pas compliqué de s'imaginer, qu'autour d'objets, comme une étoile, une planète, cette matière est déformée. Cette déformation, c'est ce qu'on appelle la grativation."
Tout comme les étoiles ou les planètes, nous créons tous des ondes gravitationnelles. Il s'agit d'infimes vibrations, des petites vagues créées par la déformation de l'espace-temps. "Dès qu'une masse est mise en accélération, elle produit des ondes gravitationnelles, des ondulations de l'espace qui se propagent à la vitesse de la lumière", explique un chercheur du CNRS au Figaro. Dans une vidéo du Parisien, un journaliste cite l'exemple d'une étoile qui s'effondre. "Une super masse mouvante en pleine accélération." Pour Einstein, "la déformation de départ se propage alors dans l'espace, qui se tord, traversé par des ondes, les mêmes qui rident la surface d'un étang si vous y balancez une pierre."
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  67

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SAMEDI

MAI
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Des physiciens ont annoncé ce jeudi 11 février 2016 une découverte scientifique historique: pour la première fois, ils ont réussi à prouver l'existence des ondes gravitationnelles, prédite il y a 100 ans par Albert Einstein dans sa fameuse théorie de la relativité.
Historique, vraiment?
"On n'a pas vécu ça depuis Galilée, depuis 500 ans," a confié avec un franc enthousiasme Christophe Galfard, docteur en physique, sur les ondes, justement, de France Inter ce vendredi matin. "Il y a plein de découvertes en science qui sont des validations de théories", poursuit l'expert. Comme pour le Boson de Higgs en 2012. "Là, on a réussi à voir quelque chose qui était prédit, mais en inventant un outil qui nous permet de voir l'Univers sous une forme qu'on n'avait jamais vue avant." Pour la première fois, des chercheurs ont pu voir "deux trous noirs qui se rentrent dedans". Selon Christophe Galfard, on se souviendra encore de cette découverte, et donc de notre époque, dans mille ans. "C'est une nouvelle ère dans l'histoire de l'astronomie qui s'ouvre."
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  46

SAMEDI

MARS
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Publicité faite par Shu Qi pour la marque d'ameublement SOGAL. La femme chinoise est désormais une femme qui consomme, qui dépense et qui a donc besoin d'une maison qui soit non seulement belle mais ai assez de rangements pour accueillir tout ce qu'elle achète !

par MANTEAU  115

SAMEDI

FEVRIER
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La dernière fois que l’homme a mis le pied sur la lune c’était en 1972. Après plus de 40 ans d’absence, le nouveau directeur général de l’ESA, Johann-Dietrich Woerner, n’a qu’un souhait : retourner sur le satellite de la Terre. Il avait d'ailleurs déjà émis cette idée en juillet dernier.
Cette fois, c’est devant la communauté spatiale qu’il a défendu son idée de "moon village", lors du 66e Congrès international d’astronautique (IAC), organisée la semaine dernière à Jérusalem.
L'expression "Moon village" ne veut pas dire que l'on va construire sur la Lune un village avec des écoles, des églises, des maisons", précise Franco Bocina, porte-parole du directeur général de l'ESA. "C'est un concept qui prévoit une participation internationale pour faire des missions diverses et variées sur la Lune, peut-être sur sa face cachée.
D’où la nécessité de réfléchir à l’après et "l'idée d'inciter la communauté internationale à réaliser quelque chose ensemble sur la Lune", explique Franco Bonacina.
Même les pays aujourd’hui absents de la Station spatiale internationale pourraient être les bienvenus, comme la Chine. Le directeur général de l'ESA, "pour qui l'espace n'a pas de frontières, veut permettre à tout le monde de contribuer" à ce village lunaire, souligne Franco Bonacina.
Préparer des expéditions
Pour Bernard Foing, qui dirige le Groupe international pour l'exploration lunaire, le "Moon village" pourrait d’abord connaître une étape de "village robotique. Puis une étape de station habitée. Mais cela nous servira aussi à préparer des expéditions vers des destinations encore plus lointaines".
"C'est un plan progressif qui commence avec des missions orbitales". "Un jalon important" sera la mission américaine Orion à laquelle l'ESA collabore, souligne-t-il. Cette mission consiste à emporter dans une capsule quatre astronautes en orbite autour de la Lune, autour de 2021/2023... Pour ensuite préparer une mission habitée vers Mars.
Découvrir le pôle sud
L'ESA travaille aussi sur la mission russe Luna 27 prévue à l'horizon 2020. L’objectif : envoyer un alunisseur qui explorerait les régions polaires de la Lune.
"Au pôle sud, nous avons localisé des sites qui contiennent de la glace dans le sous-sol proche, qui sont assez bien illuminés et offrent une bonne possibilité de communication", ajoute Bernard Foing. Autant d'éléments nécessaires pour installer une base habitée, et faire de ce village lunaire une réalité.
Source: yahoo.fr

par MANTEAU  110

MERCREDI

JANVIER
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  76

MERCREDI

DECEMBRE
2015
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Pour Tim O'Brien, professeur d'astrophysique à l'Université de Manchester au Royaume-Uni, qui n'a pas participé à cette recherche, "cette découverte est vraiment exaltante". "La Nasa a pu analyser la signature de ce matériau (ces sels hydratés ndlr) et peut voir qu'il s'agit de saumure, ce qui montre clairement que l'eau liquide joue un rôle", a-t-il ajouté. Mais "les scientifiques ne savent pas d'où vient cette eau, si elle suinte du sous-sol mélangée à des sels minéraux pour former de la saumure où si elle vient de l'atmosphère, comme c'est le cas sur la Terre", a noté le professeur O'Brien.
Bientôt une autre grande nouvelle ?
Il souligne que "la présence d'eau liquide accroît la possibilité de formes de vie microbienne sur Mars aujourd'hui mais ne prouve pas pour autant l'existence de la vie". "Toute vie telle que nous la connaissons a besoin d'eau et maintenant que nous avons trouvé de l'eau sur Mars il pourrait y avoir de la vie", souligne l'astrophysicien.
"Notre exploration de Mars a toujours été guidée par la recherche de l'eau dans notre quête pour la vie dans l'univers et désormais nous avons des indications scientifiques convaincantes qui valident ce que nous suspections", a enfin souligné John Grunsfeld.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  85

MARDI

DECEMBRE
2015
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Ces traces observées pour la première fois il y a environ quatre ans, qui peuvent faire jusqu'à quelques centaines de mètres de long sur cinq mètres de large, apparaissent seulement pendant les saisons moins froides, s'allongent puis disparaissent quand les températures chutent. Elle apparaissent quand le thermomètre est à moins 23 degrés Celsius, une température à laquelle l'eau peut encore être liquide si elle est fortement chargée de ces sels minéraux.
Dégel
Les scientifiques n'avaient pas pu étayer jusqu'à présent l'hypothèse que ces traînées saisonnières résultent de l'écoulement d'eau sous forme de saumure. En avril, d'autres scientifiques avaient rapporté dans le même Nature Geoscience que des perchlorates de calcium étaient présents sur le sol de Mars. Le perchlorate, un type de sel similaire à celui découvert sur ces coulées, est très absorbant et abaisse le point de gel de l'eau de sorte qu'elle reste liquide à des températures nettement plus basses.
A suivre...
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  35

              
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