LUNDI

MAI
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Comment les détecter?
En 1916, Albert Einstein pensait qu'il ne serait jamais possible de prouver l'existence des ondes gravitionnelles, à cause de leur caractère tellement infime. Pour pouvoir les détecter, les scientifiques avaient donc besoin d'assister à un événement extrêmement violent dans l'Univers. Le 14 septembre dernier, l'équipe du laboratoire Ligo a réussi à observer ce phénomène grâce à la fusion de deux trous noirs. Une collision qui a eu lieu il y a 1,3 milliard d'années. "Pour vous donner une idée de l'énergie dégagée par la collision des trous noirs qui a été détectée en septembre, en dix ou vingt millisecondes, l'énergie dégagée par la collision correspond à 50 fois l'énergie dégagée par toutes les étoiles de l'Univers en entier", a déclaré Christophe Galfard sur France Inter.
Et après?
La prouesse technologique de Ligo "ouvre une nouvelle fenêtre sur l'Univers" selon Le Monde. Les ondes gravitationnelles permettent de "voir" des "phénomènes jusqu'ici totalement invisibles car n'émettant pas de rayonnement électromagnétique", pas de lumière.
Rêvons un peu. Grâce à ce nouvel outil extraordinaire, qui nous permet de voir autre chose que la lumière, on pourra peut-être un jour remonter jusqu'aux ondes gravitationnelles qui ont été créées lors du Big Bang il y a 14 milliards d'années et comprendre enfin l'origine de notre Univers
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  58

DIMANCHE

MAI
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Les ondes gravitationnelles, qu'est-ce que c'est?
Comme le disait Einstein il y a un siècle, notre Univers existe à l'intérieur d'un tissu, d'une matière, faite d'espace et de temps, l'espace-temps, rappelle Christophe Galfard. Et donc, "comme il y a une matière, ce n'est pas compliqué de s'imaginer, qu'autour d'objets, comme une étoile, une planète, cette matière est déformée. Cette déformation, c'est ce qu'on appelle la grativation."
Tout comme les étoiles ou les planètes, nous créons tous des ondes gravitationnelles. Il s'agit d'infimes vibrations, des petites vagues créées par la déformation de l'espace-temps. "Dès qu'une masse est mise en accélération, elle produit des ondes gravitationnelles, des ondulations de l'espace qui se propagent à la vitesse de la lumière", explique un chercheur du CNRS au Figaro. Dans une vidéo du Parisien, un journaliste cite l'exemple d'une étoile qui s'effondre. "Une super masse mouvante en pleine accélération." Pour Einstein, "la déformation de départ se propage alors dans l'espace, qui se tord, traversé par des ondes, les mêmes qui rident la surface d'un étang si vous y balancez une pierre."
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  61

SAMEDI

MAI
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Des physiciens ont annoncé ce jeudi 11 février 2016 une découverte scientifique historique: pour la première fois, ils ont réussi à prouver l'existence des ondes gravitationnelles, prédite il y a 100 ans par Albert Einstein dans sa fameuse théorie de la relativité.
Historique, vraiment?
"On n'a pas vécu ça depuis Galilée, depuis 500 ans," a confié avec un franc enthousiasme Christophe Galfard, docteur en physique, sur les ondes, justement, de France Inter ce vendredi matin. "Il y a plein de découvertes en science qui sont des validations de théories", poursuit l'expert. Comme pour le Boson de Higgs en 2012. "Là, on a réussi à voir quelque chose qui était prédit, mais en inventant un outil qui nous permet de voir l'Univers sous une forme qu'on n'avait jamais vue avant." Pour la première fois, des chercheurs ont pu voir "deux trous noirs qui se rentrent dedans". Selon Christophe Galfard, on se souviendra encore de cette découverte, et donc de notre époque, dans mille ans. "C'est une nouvelle ère dans l'histoire de l'astronomie qui s'ouvre."
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  43

SAMEDI

MARS
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Publicité faite par Shu Qi pour la marque d'ameublement SOGAL. La femme chinoise est désormais une femme qui consomme, qui dépense et qui a donc besoin d'une maison qui soit non seulement belle mais ai assez de rangements pour accueillir tout ce qu'elle achète !

par MANTEAU  114

SAMEDI

FEVRIER
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La dernière fois que l’homme a mis le pied sur la lune c’était en 1972. Après plus de 40 ans d’absence, le nouveau directeur général de l’ESA, Johann-Dietrich Woerner, n’a qu’un souhait : retourner sur le satellite de la Terre. Il avait d'ailleurs déjà émis cette idée en juillet dernier.
Cette fois, c’est devant la communauté spatiale qu’il a défendu son idée de "moon village", lors du 66e Congrès international d’astronautique (IAC), organisée la semaine dernière à Jérusalem.
L'expression "Moon village" ne veut pas dire que l'on va construire sur la Lune un village avec des écoles, des églises, des maisons", précise Franco Bocina, porte-parole du directeur général de l'ESA. "C'est un concept qui prévoit une participation internationale pour faire des missions diverses et variées sur la Lune, peut-être sur sa face cachée.
D’où la nécessité de réfléchir à l’après et "l'idée d'inciter la communauté internationale à réaliser quelque chose ensemble sur la Lune", explique Franco Bonacina.
Même les pays aujourd’hui absents de la Station spatiale internationale pourraient être les bienvenus, comme la Chine. Le directeur général de l'ESA, "pour qui l'espace n'a pas de frontières, veut permettre à tout le monde de contribuer" à ce village lunaire, souligne Franco Bonacina.
Préparer des expéditions
Pour Bernard Foing, qui dirige le Groupe international pour l'exploration lunaire, le "Moon village" pourrait d’abord connaître une étape de "village robotique. Puis une étape de station habitée. Mais cela nous servira aussi à préparer des expéditions vers des destinations encore plus lointaines".
"C'est un plan progressif qui commence avec des missions orbitales". "Un jalon important" sera la mission américaine Orion à laquelle l'ESA collabore, souligne-t-il. Cette mission consiste à emporter dans une capsule quatre astronautes en orbite autour de la Lune, autour de 2021/2023... Pour ensuite préparer une mission habitée vers Mars.
Découvrir le pôle sud
L'ESA travaille aussi sur la mission russe Luna 27 prévue à l'horizon 2020. L’objectif : envoyer un alunisseur qui explorerait les régions polaires de la Lune.
"Au pôle sud, nous avons localisé des sites qui contiennent de la glace dans le sous-sol proche, qui sont assez bien illuminés et offrent une bonne possibilité de communication", ajoute Bernard Foing. Autant d'éléments nécessaires pour installer une base habitée, et faire de ce village lunaire une réalité.
Source: yahoo.fr

par MANTEAU  109

MERCREDI

JANVIER
2016
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  75

RANK
  Les posts plus lus dans la rubrique

 Projet Orion 2359 , le 21/10/2011
 L'ile d'AZ 2270 , le 23/09/2010
 Hot Cyborgs 1588 , le 24/03/2012
 Projet d'un dirigeable atomique britannique en 1966 1519 , le 04/07/2011
 Poséidon : premier hôtel sous marin 1410 , le 14/05/2011
 Le Steampunk 1390 , le 05/01/2014
 Tropical Island Yacht : la plage de rêve mobile 1230 , le 25/09/2011
 Espace Hôtel 1195 , le 23/09/2011
 DONA, un robot mendiant 1162 , le 04/05/2011
 Véhicules de demain 961 , le 01/04/2012
 Des images de galaxies jamais vues prises par Hubble 952 , le 09/12/2009
 Concept: train à grande vitesse voyager sans escale 921 , le 10/08/2011
 Guyrobot.com 886 , le 18/04/2009
 Le tourisme du futur - 1 882 , le 22/10/2010
 Le futur des Robots - 5 et fin 847 , le 22/01/2013
MERCREDI

DECEMBRE
2015
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Pour Tim O'Brien, professeur d'astrophysique à l'Université de Manchester au Royaume-Uni, qui n'a pas participé à cette recherche, "cette découverte est vraiment exaltante". "La Nasa a pu analyser la signature de ce matériau (ces sels hydratés ndlr) et peut voir qu'il s'agit de saumure, ce qui montre clairement que l'eau liquide joue un rôle", a-t-il ajouté. Mais "les scientifiques ne savent pas d'où vient cette eau, si elle suinte du sous-sol mélangée à des sels minéraux pour former de la saumure où si elle vient de l'atmosphère, comme c'est le cas sur la Terre", a noté le professeur O'Brien.
Bientôt une autre grande nouvelle ?
Il souligne que "la présence d'eau liquide accroît la possibilité de formes de vie microbienne sur Mars aujourd'hui mais ne prouve pas pour autant l'existence de la vie". "Toute vie telle que nous la connaissons a besoin d'eau et maintenant que nous avons trouvé de l'eau sur Mars il pourrait y avoir de la vie", souligne l'astrophysicien.
"Notre exploration de Mars a toujours été guidée par la recherche de l'eau dans notre quête pour la vie dans l'univers et désormais nous avons des indications scientifiques convaincantes qui valident ce que nous suspections", a enfin souligné John Grunsfeld.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  83

MARDI

DECEMBRE
2015
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Ces traces observées pour la première fois il y a environ quatre ans, qui peuvent faire jusqu'à quelques centaines de mètres de long sur cinq mètres de large, apparaissent seulement pendant les saisons moins froides, s'allongent puis disparaissent quand les températures chutent. Elle apparaissent quand le thermomètre est à moins 23 degrés Celsius, une température à laquelle l'eau peut encore être liquide si elle est fortement chargée de ces sels minéraux.
Dégel
Les scientifiques n'avaient pas pu étayer jusqu'à présent l'hypothèse que ces traînées saisonnières résultent de l'écoulement d'eau sous forme de saumure. En avril, d'autres scientifiques avaient rapporté dans le même Nature Geoscience que des perchlorates de calcium étaient présents sur le sol de Mars. Le perchlorate, un type de sel similaire à celui découvert sur ces coulées, est très absorbant et abaisse le point de gel de l'eau de sorte qu'elle reste liquide à des températures nettement plus basses.
A suivre...
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  33

LUNDI

DECEMBRE
2015
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Cette dernière avancée, obtenue grâce aux images fournies par des observations d'une sonde de la Nasa, le "Mars Reconnaissance Orbiter", à l'aide d'un spectromètre, "appuient fortement l'hypothèse" de la présence d'eau liquide sur Mars de nos jours, ajoutent des scientifiques français et américains.
Similaire à la Terre
"Mars n'est pas la planète sèche et aride que nous pensions qu'elle était", a quant à lui souligné Jim Green, le responsable des sciences planétaires à l'Agence spatiale américaine. Dans un lointain passé Mars était similaire à la Terre avec des lacs, des rivières qui ont creusé des vallées et aussi probablement un vaste océan, a-t-il rappelé. "Aujourd'hui nous révolutionnons notre compréhension de cette planète".
"Nos orbiteurs (autour de Mars) découvrent beaucoup d'humidité dans l'atmosphère" et ont déterminé que le sol martien est nettement plus humide qu'anticipé, précise-t-il. Les scientifiques avaient émis depuis longtemps l'hypothèse que ces traces saisonnières d'écoulement sur des terrains fortement en pente à différents endroits de Mars pouvaient être formées par des coulées de saumure, une solution aqueuse saturée en sel qui ne peut se former sans la présence d'eau
A suivre...
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  58

DIMANCHE

DECEMBRE
2015
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Grande nouvelle, la Nasa a découvert que de l'eau liquide coule à certains moments à la surface de Mars, une trouvaille majeure qui révolutionne la compréhension de la Planète rouge où "la vie pourrait exister". "C'est une avancée significative qui paraît confirmer que l'eau sous forme de ruisseaux de saumure, coule aujourd'hui à la surface de Mars", a déclaré John Grunsfeld, administrateur adjoint de la Nasa, lors d'une conférence de presse à la suite de la publication de cette découverte dans la revue britannique Nature Geoscience.
Un avis partagé par Maarten Baes, de l'observatoire de l'université de Gand, qui a qualifié cette découverte de "spectaculaire". "Elle rend la planète très attrayante et nous permet désormais d'avoir une idée beaucoup plus claire d'où nous devons chercher la vie sur Mars: là où il y a de l'eau", a-t-il expliqué.
A suivre...
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  72

JEUDI

DECEMBRE
2015
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Les Russes veulent construire une autoroute permettant de relier l’Europe et l’Amérique. Un projet démentiel, initié par un proche de Poutine et qui vise à faire de la Russie le centre du monde !
Une autoroute de 20.000km
Ce sera la plus longue route du monde en continu. Ce Trans-Eurasian Belt Development (TEPR) n’est pas un plan utopique mais une initiative exposée par Vladimir Iakounine, président du système ferroviaire russe et ami proche de Vladimir Poutine. Un projet gigantesque tant les obstacles s’annoncent immenses, notamment dans les régions de Sibérie orientale. L’autre chantier sera le passage sur le détroit de Béring, 88 kilomètres, pour relier deux continents avec un pont ou un tunnel sous-marin. Parallèlement à cette superautoroute, et probablement une ligne de chemin de fer à grande vitesse, le plan de développement prévoit la construction de pipelines et, au-delà, la création de villes nouvelles.
« Grâce à cette route, la Russie deviendra un centre pour la conception et le développement de très hautes technologies. Ce réseau de transport global lui donnera une position centrale, estime Iakounine.
C’est un projet inter-Etats et intercivilisations.
L’ensemble est appelé à devenir une “zone du futur”. » Cette aventure va bien sûr coûter très cher. « Plusieurs centaines de milliards, mais les retombées économiques seront si immenses qu’elles couvriront largement l’investissement », conclut Vladimir Iakounine.
Source: parismatch.com

par MANTEAU  81

MERCREDI

DECEMBRE
2015
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Des outils sérieux pour un sujet...
moins sérieux Les chercheurs décriront leurs travaux plus en détails lors d'une conférence organisée par la société américaine de physique le 5 mars prochain. Et si le sujet de leurs travaux peut sembler peu crédible, ils ont souligné que leur étude se base tout de même sur des outils statistiques très sérieux. "Modéliser des zombies vous fait passer par de nombreuses techniques utilisées pour modéliser les vraies maladies, quoique dans un contexte amusant", a conclu ainsi Alex Alemi.
Publié par François Maginiot, le 05 mars 2015
Source: maxisciences.com

par MANTEAU  72

              
369     Page précédente
Page Suivante
349