JEUDI

NOVEMBRE
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Les villes intelligentes sont donc pensées selon la logique du réseau, fruit de la collecte systématique des données issues des caméras, capteurs, ordinateurs et smartphones. Tout est susceptible d'être observé et traité : les transports, les changements de température, la pollution de l'air etc. Les données recueillies par ces différents moyens sont rassemblées et traitées dans un même endroit - une grande centrale informatique - et transmis aux entreprises et aux administrations. C'est la collecte et le traitement de ces données qui devraient contribuer à rendre les villes plus rentables et durables et faire en sorte que toutes les ressources sont utilisées au mieux. La ville intelligente implique également qu'il soit donné aux citoyens la possibilité de participer activement au développement urbain et d'interagir avec leurs représentants au sein de la municipalité.
10 réponses pour une meilleure urbanisation...
Au fondement de la ville intelligente, il y a un constat : celui de l’urbanisation croissante. Dans l’UE, plus de 70% de la population est citadine et, à l’échelle mondiale, les villes produisent à elles-seules 80 % des émissions de CO2 et concentrent les ¾ des besoins énergétiques… Face à ces défis logistiques, environnementaux et économiques, l’efficience est devenu l’objectif et la smart city un des moyens d’y parvenir.
"L'introduction de davantage d'intelligence, c'est à dire, en réalité, la captation collective de toutes les intelligences de la ville, vise l'usage optimum de ce qui est en place et des projets de développement. " (Julien Damon (sociologue, Professeur associé au master d’urbanisme à Sciences-PO) dans un article publié sur Slate.fr.)
Par Cyril Charon et Nora Laufer/Arte.TV
Illustration: st-pete/deviantart.com
A suivre....
par MANTEAU  217

LUNDI

NOVEMBRE
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Le XXIème sera-t-il le siècle des villes intelligentes ? Leurs promesses : une organisation urbaine plus efficiente et vertueuse et une gestion plus participative. Ce qui est certain, c’est que les « smart cities » vont bouleverser notre manière de vivre la ville. Et, peut-être, de vivre tout court.
Les promesses et les enjeux de la ville intelligente
En juin 2014, la ville de Montpellier et la firme américaine IBM annonçaient la signature d’un contrat visant à faire de la huitième plus grande ville de France une « ville intelligente ». Avec Cisco, Siemens ou encore Orange pour la France, IBM fait partie des pionniers d’un marché qui pourrait atteindre, d’ici à 2020, 1500 milliards de dollars.
"Des quartiers plus sûrs. Des écoles de qualité. Des logements abordables. Un trafic fluide. Tout cela est possible. ", tel était le slogan d’IBM sur sa page consacrée aux solutions réseaux dédiées aux villes intelligentes. IBM a d’ailleurs déposé la marque " Smarter Planet ".
Par Cyril Charon et Nora Laufer/Arte.TV
Illustration: andreewallin/deviantart.com
A suivre....
par MANTEAU  197

VENDREDI

OCTOBRE
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  324

MERCREDI

OCTOBRE
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Créateur: Brian Marshall

par MANTEAU  385

SAMEDI

OCTOBRE
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Lorsque la NASA développe un projet d'engin spatial, qui ressemble fort à l'Enterprise si cher aux fans de Star Trek
C'est le Dr. Harold "Sonny" White qui travaille très sérieusement sur ce projet au NASA's Johnson Space Center
En savoir plus ici:
Holy Crap Nasa's interplanetary Spaceship Concept

par MANTEAU  316

MARDI

AOUT
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Utiliser la coque du bateau comme voile : c'est le principe simplifié du Vindskip, un navire développé par la compagnie norvégienne Lade AS. La vitesse souhaitée est atteinte à partir d'un système de propulsion par GNL (gas liquéfié), puis c'est le vent qui prend le relai. Le Vindskip permettrait une réduction de 60% de la consommation de carburant. La compagnie recherche encore des investisseurs pour boucler le financement.
Les émissions de gaz à effet de serre dues au transport maritime pourraient être multipliées par deux ou trois d'ici 2050 si rien n'est fait, prévient l'organisation maritime internationale. Du coup les projets de cargos écolos fleurissent, comme l'Ecoliner, un porte-conteneur à voiles, le Skysails, tiré par un cerf-volant géant, ou encore l'eFuture 13000C, recouvert de panneaux solaires.
Source: Céline Deluzarche/JDN


par MANTEAU  299

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LUNDI

JUILLET
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Bernhard Riemann (1826-1866)
Pendant ses études à Göttingen et à Berlin, le jeune Riemann travaille avec le mathématicien Gauss, à qui l’on doit les premières études sur le magnétisme.
Nommé professeur à l’Université de Göttingen en 1859, il cherche d’abord à développer une géométrie qui puisse servir à l’étude des lignes de champ magnétique. Cela le conduit à proposer un formalisme mathématique qui soit applicable à toutes les géométries non-euclidiennes (c’est-à-dire dont les surfaces ne sont pas planes, mais courbées), quel que soit le nombre de dimensions. C’est cette mathématique qu’Einstein utilisera pour développer sa relativité générale.
Riemann poursuivra aussi d’importants travaux sur les fonctions complexes, sur le calcul intégral, sur la solution des équations quadratiques, sur la topologie et sur la distribution des nombres premiers (la plus célèbre de ses conjonctures n’a d’ailleurs pas encore pu être démontrée, après un siècle et demi). Mais ce mathématicien, parmi les plus brillants de l’histoire, meurt à 39 ans, emporté par la tuberculose.
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  282

VENDREDI

JUILLET
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Edwin Hubble (1889-1953)
Cet astronome américain est devenu célèbre en fournissant, en 1924, les premières mesures de la distance de nébuleuses d’intensité variable, les Céphéides, dont il a démontré qu’elles se trouvent à l’extérieur de notre galaxie. Il faisait, du coup, exploser les dimensions de l’Univers. Il a ensuite extrapolé sa méthode de détermination des distances, en se basant sur les étoiles les plus lumineuses de chaque galaxie.
C’est dans ce contexte qu’il a découvert que, plus les galaxies étaient éloignées de nous, plus leur rayonnement était " décalé " vers le rouge. Il propose une explication en 1929 : le décalage s’expliquerait par la fuite de ces galaxies lointaines, par rapport à nous.
En 1936, il formule la " loi de Hubble " (v = HL) qui stipule que la vitesse de fuite d’une galaxie (v) est égale à sa distance astronomique (L) multipliée par une constante (H), dite constante de Hubble. La détermination de la valeur exacte de la constante de Hubble (et donc de la dimension réelle de l’Univers observable) donne lieu, aujourd’hui encore, à de nombreux débats.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  216

LUNDI

JUILLET
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Alexander Friedman (1888-1925)
Né à Saint-Petersbourg, où il complète ses études en mathématiques, Alexander Friedman commence sa carrière comme météorologiste en 1913. Pendant la Première Guerre Mondiale, il est enrôlé comme pilote d’avion et met ses talents de mathématicien au service de la cause, en modélisant les trajectoires des bombes et en donnant des cours d’aéronautique aux pilotes. En 1916, il est nommé directeur de la station aéronautique de Kiev, puis devient professeur au département de physique et de mathématiques de l’Université de Perm. Mais la guerre civile fait rage, et Friedman doit revenir en 1920 dans sa ville natale (rebaptisée Petrograd) où il met les bouchées doubles : il enseigne à l’Université et à l’Institut polytechnique, tout en travaillant à l’observatoire géophysique, au département d’aéronautique de l’Institut des chemins de fer et à la Commission atomique.
C’est à cette époque qu’il découvre la théorie de la relativité générale d’Einstein, passée jusque là inaperçue en Russie. Il publie en 1922 une analyse des équations d’Einstein, où il montre que l’univers stable serait un cas d’exception, alors qu’il existe une infinité de solutions mettant en scène un univers dynamique. Einstein publie aussitôt dans les Annales de physique une réponse où il affirme que les calculs de Friedman sont erronés. Mais il se rétracte dans la même revue l’année suivante, ce qui donne à Friedman une réputation immédiate.
En 1925, Friedman bat le record d’altitude en ballon (7 400 mètres) lors d’une expédition de recherche météorologique. C’est le dernier exploit d’une carrière scientifique trop courte. Atteint de typhoïde, il meurt un mois plus tard.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  360

VENDREDI

JUILLET
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Le plus grand rêve d’Einstein est d’unifier l’électromagnétisme de Maxwell et la gravitation de Newton en une même théorie. Il énonce en 1907 le " principe d’équivalence " qui définit la force gravitationnelle comme une accélération, et prédit en 1911 que les rayons de lumière seront déformés par la gravitation.
Reconnu dès lors comme une figure de proue en physique, il est reçu comme professeur à l’Université de Zurich en 1909, à l’Université Karl-Ferdinand de Prague, en 1911, puis à l’Université de Berlin en 1914. Il publie en 1915 la version définitive de sa " Théorie générale de la relativité ", où la gravitation est traitée comme un champ, c’est-à-dire une déformation de l’espace.
En 1932, il accepte de partager son temps entre l’Université de Princeton, au New-Jersey, et l’Université de Berlin. Mais l’arrivée au pouvoir d’Adolf Hitler, en 1933, change ses plans : il s’installe en permanence aux États-Unis, où il poursuivra son effort infructueux visant à unifier les équations des champs électromagnétiques et gravitationnels.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  317

LUNDI

JUILLET
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Albert Einstein (1879-1955)
Né à Ulm, en Allemagne, Einstein passe sa jeunesse à Munich où il étudie la musique (le violon), tout en poursuivant ses études, avec des résultats plutôt moyens. En 1900, il obtient un diplôme en physique de l’École polytechnique de Zurich et travaille de 1902 à 1909 au bureau suisse des brevets, à Berne.
Il complète en 1905 un doctorat à l’Université de Zurich (sur une nouvelle façon de mesurer la dimension des molécules) et publie aussitôt trois articles remarquables. Le premier, sur l’émission discontinue du rayonnement lumineux par les atomes, jette les bases théoriques d’une toute nouvelle physique des particules : la mécanique quantique. C’est cet article qui lui vaudra le Prix Nobel de physique, en 1921. Le deuxième article propose une extension du principe de la relativité classique, qui conduit à une hypothèse étonnante : la vitesse de la lumière serait invariable, quelle que soit la vitesse de l’observateur. C’est la base de la théorie de la relativité d’Einstein. Enfin, le troisième article de 1905 propose une description statistique du mouvement en apparence désordonné des molécules d’un gaz ou d’un liquide, le mouvement brownien.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  308

VENDREDI

JUILLET
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Mais en 1998, deux groupes de chercheurs, en se fondant sur l’étude du rayonnement des supernovas les plus lointaines, ont toutefois apporté un début de réponse tout à fait inattendu : non seulement l’Univers est en expansion mais, surprise, cette expansion se ferait de plus en plus vite.
Comment l’expliquer ? Quelle force, encore inconnue en physique, repousserait ainsi les superamas galactiques, les uns des autres, contrant entièrement l’action de la gravitation ? On n’a pas encore la réponse, mais certains se demandent aujourd’hui si Einstein n’avait pas eu raison d’ajouter sa « constante gravitationnelle », faisant pression contre la gravitation !
Si ces données récentes se confirment, notre futur semble se dessiner : il n’y aura pas de renversement, de Big Crunch... « L’Univers va toujours continuer en expansion accélérée, la densité va se réduire jusqu’à zéro. La température va baisser et, dans des dizaines des centaines de milliards d’années, ce sera l’obscurité, le froid, le gel complet. L’Univers va finir dans un long silence. C’est pas un univers plaisant au point de vue conceptuel », dit l’astrophysicien René Racine, de l’Université de Montréal.
Puis il ajoute, en guise d’espoir : « Mais peut-être s’est-on trompé encore. On verra. »
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  320

              
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