VENDREDI

JUILLET
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Finalement, c’est l’astronome américain Edwin Hubble, grâce au grand télescope nouvellement construit sur le mont Wilson, en Californie, qui apporte les preuves définitives de l’expansion de l’Univers, en 1929.
D’abord, bien au-delà de notre Voie Lactée, Hubble découvre une cinquantaine de galaxies contenant chacune des milliards d’étoiles, ce qui recule les limites de l’Univers.
Mieux encore, l’étude spectrale de ces galaxies montre un décalage vers le rouge (voir l’extrait vidéo), ce qui est l’indication irréfutable que les galaxies se fuient les unes les autres de plus en plus vite.
comme un ballon que l’on gonfle. Les points à la surface du ballon s’éloignent les uns des autres à mesure que le ballon augmente de volume. Plus les points sont éloignés les uns des autres, plus leur vitesse d’éloignement sera rapide. C’est exactement ce que donne la mesure du décalage vers le rouge que découvre Hubble.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  302

LUNDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Comme la plupart des physiciens et astronomes au début du 20e siècle, Einstein est convaincu que l’Univers est statique. Il n’est ni en expansion, ni en contraction. Il restera toujours tel qu’il est aujourd’hui. Pourtant, les équations de la relativité générale d’Einstein n’autorisent pas un tel Univers stable. Il devrait en principe rapidement s’effondrer sur lui-même. Einstein ajoute donc un élément à ses équations, une pression constante qui s’opposerait à cet effondrement. Il l’appelle la constante cosmologique.
Pourtant, le mathématicien russe Alexander Friedmann, un mordu de la théorie de la relativité générale, propose en 1922 une autre solution aux équations d’Einstein. Une solution qui réfute un univers statique, mais qui permet un univers en expansion ou en oscillation.
C’est une idée qu’Einstein rejette d’abord. Mais, comme l’explique l’historien des sciences Yves Gingras, de l’Université du Québec à Montréal, Einstein va finir par reconnaître le mérite de cette nouvelle hypothèse. « Einstein est quand même intelligent. Au bout d’un an, il va comprendre son erreur et admettra que la solution de Friedmann à ses équations est bonne. Et cette solution mène automatiquement à un Univers en expansion. »
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  300

VENDREDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Malgré tout son génie, Einstein commet quand même une erreur. « La plus grande bourde de toute mon existence », reconnaît-il, plus tard.
Il faut dire qu’en 1915, ni la structure ni les dimensions de l’Univers ne sont encore bien connues. La Voie lactée, notre galaxie, représente alors tout l’Univers connu. Et on ne connaît ni ses dimensions exactes ni ce qu’il y a au-delà.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  357

LUNDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Pour Einstein, la gravité n’est donc pas une force mais une géométrie de l’espace. Une nouvelle cosmologie est née; elle donne le vertige.
Pour l’astrophysicien René Racine, de l’Université de Montréal, les conséquences de la relativité sont ahurissantes : « Einstein nous présente un concept de l’Univers tout à fait différent de celui qu’on avait auparavant. De penser que l’espace a une géométrie variable, qu’il peut être courbe, qu’on peut même y créer des trous, dans lesquels on pourrait mettre quelque chose… et que ce quelque chose puisse disparaître. Ce n’est pas de la magie, c’est de la physique. La physique d’Einstein annonçait les « trous noirs ». C’est un concept complètement étranger à la mécanique newtonienne. »
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  307

VENDREDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Dans la mécanique de Newton, les masses s’attirent. Elles exercent une force d’attraction l’une sur l’autre. C’est la loi de la gravitation universelle.
Avec Einstein, ce concept de force de gravitation devient superflu. Autour d’une masse, le Soleil par exemple, la géométrie de l’espace se déforme, comme celle d’une toile souple sur laquelle on aurait déposé un objet lourd. La Terre, qui est à proximité, n’a pas le choix. Elle suit la seule trajectoire possible : celle de l’espace courbé par le Soleil. Elle tourne autour.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  291

LUNDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Einstein pousse plus loin encore son expérience de pensée : qu’est-ce qui se passe si, pendant l’accélération, un rayon lumineux traverse la cabine de la fusée ? Eh bien le rayon apparaîtra courbé, à cause de la très grande vitesse de la fusée.
Dans un espace clos, sans référence extérieure, on ne peut physiquement faire la différence entre l’accélération, les forces gravitationnelles et la courbure forcée des trajectoires rectilignes.
Ces énoncés reliés à la relativité générale vont changer radicalement les données de la physique.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  280

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VENDREDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La représentation de l’Univers qu’Einstein propose, avec la relativité générale, est une vision géométrique. Accélération, forces gravitationnelles et courbures de l’espace deviennent équivalentes. Pour comprendre comment cela est possible, Einstein recourt encore une fois à une expérience de pensée.
Il imagine une fusée qui, après le départ, accélère très rapidement. Pour le passager à l’intérieur du vaisseau, cette accélération se manifeste sous la forme d’une force qui lui plaque les pieds au plancher. Cet effet est exactement le même qu’avec la gravitation.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  350

LUNDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Pour Einstein, la théorie de la relativité restreinte n’est pas complète. Les lois de l’électromagnétisme ne sont indépendantes du système de référence que pour des déplacements rectilignes, à vitesse constante. Or, dans le cosmos, tous les corps s’attirent, accélèrent, tournent les uns autour des autres.
Einstein aimerait reformuler toutes les équations de la physique de telle sorte qu’elles soient invariables, quel que soit l’état du système de référence. Plus encore, il rêve d’une refonte qui permettrait d’unifier la mécanique de Newton et l’électromagnétisme de Maxwell. Il en fera l’œuvre de toute sa vie.
Pour y parvenir, il va puiser dans un outillage mathématique plutôt complexe inventé au siècle précédent pour décrire les formes prises par les champs magnétiques dans l’espace : la géométrie de Riemann. C’est cet outillage mathématique qui fait que la « relativité générale » demeure, aujourd’hui encore, difficile à comprendre et à représenter en langage simple.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  333

VENDREDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La théorie de la relativité restreinte aura une autre implication révolutionnaire.
Que se passe-t-il si l’on essaie d’accélérer sans cesse un corps déjà en mouvement ? Pourquoi ne peut-on pas atteindre et dépasser la vitesse de la lumière, soit 300 000 km/sec ? Les équations d’Einstein nous disent que la « masse » du corps s’accroît alors jusqu’à devenir infinie. Einstein en déduit que l’énergie absorbée par le corps qui accélère se transforme en masse.
Mais Einstein pousse plus loin encore cette équivalence entre matière et énergie. Même au repos, un corps possède beaucoup d’énergie, donnée par une formule mathématique qui deviendra la plus célèbre de toutes les équations d’Einstein : E=mc2. Cette formule nous dit que l’énergie d’un corps au repos est égale à sa masse (au repos), multipliée par le carré de la vitesse de la lumière. Une toute petite quantité de matière peut donc donner une énorme quantité d’énergie.
Ce principe d’équivalence entre la masse et l’énergie annonce, avec bien des années d’avance, toute la puissance de l’énergie nucléaire, que ce soit sous forme de bombe ou domestiquée dans des centrales nucléaires.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  192

VENDREDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
A une vitesse hallucinante (14 km par seconde), il frôlera notre planète ce week-end. Heureusement, il ne représentera aucun danger pour nous.
On l'appelle "The Beast" ("La Bête") en raison de sa taille pharaonique. Il s'agit d'un roc de 325 mètres de diamètre, soit l'envergure d'un porte-avion de classe "Nimitz". Ce dimanche 8 juin, cet immense astéroïde se rapprochera de la Terre, selon des informations dévoilées par la NASA.
Les dimensions hors normes de "The Beast", connu aussi sous le nom de "2014 HQ124", ne doivent pas nous effrayer. Il n'existe aucune possibilité pour qu'il puisse heurter notre planète. Invisible sans un équipement professionnel, il passera à une distance trois fois plus grande que celle qui relie la Terre à la Lune.
17 fois plus rapide qu'un coup de fusil
Ce gigantesque astéroïde a été découvert le 23 avril par la NASA. Il se déplace à une vitesse estimée à 14 km par seconde ou 17 fois plus rapide qu'un coup de fusil.
D'après le site Space.com, si "The Beast" arrive sur la Terre (chose impossible donc), son énergie libérée sera comparable aux mégatonnes d'une bombe à hydrogène.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  422

LUNDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
L’addition par Einstein du temps comme quatrième dimension, vient secouer les lois de la physique.
À des vitesses proches de celle de la lumière, les distances (telles que mesurées de notre point de vue) raccourcissent. Et le temps ralentit.
Cela conduit au célèbre « paradoxe des jumeaux ». Imaginons qu’Einstein ait eu un frère jumeau, parti en voyage à très grande vitesse. Si Einstein, resté sur terre, mesurait l’âge de son jumeau, 50 ans plus tard, il découvrirait que ce dernier… est désormais plus jeune que lui. Plus on se rapproche de la vitesse de la lumière, plus le temps s’étire.
Ce n’est pas tout. La mesure des dimensions des objets est tout aussi déconcertante. Pour un avion en plein vol, à vitesse normale ou sur la piste, on ne perçoit pas de différence. Mais si l’avion s’approche de la vitesse de la lumière, sa longueur diminuera, du moins pour un observateur de l’extérieur. Pourtant, du point de vue des passagers de l’avion, rien n’est changé. L’espace et le temps sont donc relatifs.
« Au point de vue conceptuel, c’est révolutionnaire : ça va contre notre intuition de dire que les horloges ne tournent pas à la même vitesse selon qu’elles se déplacent plus vite ou moins vite. Et qu’une règle n’a pas la même longueur si je la regarde immobile à côté de moi ou si je la regarde passer à grande vitesse en face de moi. Ça va à l’encontre de l’intuition. Mais la physique — et la science en général de toute façon — est toujours allée contre nos intuitions. Copernic est allé contre nos intuitions en disant que c’est le Soleil et non la Terre qui est au cœur de l’Univers. C’est le progrès même de la Science que d’aller contre le bon sens », explique Yves Gingras, historien des sciences de l’Université du Québec à Montréal.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  305

VENDREDI

MAI
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Einstein, au contraire, postule que ces deux mesures sont liées. On ne peut mesurer l’espace ou le temps sans des événements physiques pour les délimiter. Or, ces événements ne peuvent eux-mêmes être définis sans une référence à un lieu et un temps donné. On ne peut donc " situer " correctement un événement physique si on ne donne pas sa position à la fois dans l’espace et dans le temps. Plus encore, les mesures du temps et de l’espace sont désormais différentes, d’un système de référence à l’autre.
« Tous les phénomènes qu’on décrit, on le fait dans des espaces : avant, arrière, dessus, dessous, à gauche, à droite. Pourtant, il y a une autre dimension : avant et après, c’est-à-dire le temps qui passe. Einstein a souligné que le temps est simplement l’une des quatre dimensions nécessaires pour situer quelque chose dans l’Univers », explique René Racine, astrophysicien à l’Université de Montréal.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  512

              
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