VENDREDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Dans la mécanique de Newton, les masses s’attirent. Elles exercent une force d’attraction l’une sur l’autre. C’est la loi de la gravitation universelle.
Avec Einstein, ce concept de force de gravitation devient superflu. Autour d’une masse, le Soleil par exemple, la géométrie de l’espace se déforme, comme celle d’une toile souple sur laquelle on aurait déposé un objet lourd. La Terre, qui est à proximité, n’a pas le choix. Elle suit la seule trajectoire possible : celle de l’espace courbé par le Soleil. Elle tourne autour.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  305

LUNDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Einstein pousse plus loin encore son expérience de pensée : qu’est-ce qui se passe si, pendant l’accélération, un rayon lumineux traverse la cabine de la fusée ? Eh bien le rayon apparaîtra courbé, à cause de la très grande vitesse de la fusée.
Dans un espace clos, sans référence extérieure, on ne peut physiquement faire la différence entre l’accélération, les forces gravitationnelles et la courbure forcée des trajectoires rectilignes.
Ces énoncés reliés à la relativité générale vont changer radicalement les données de la physique.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  315

VENDREDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La représentation de l’Univers qu’Einstein propose, avec la relativité générale, est une vision géométrique. Accélération, forces gravitationnelles et courbures de l’espace deviennent équivalentes. Pour comprendre comment cela est possible, Einstein recourt encore une fois à une expérience de pensée.
Il imagine une fusée qui, après le départ, accélère très rapidement. Pour le passager à l’intérieur du vaisseau, cette accélération se manifeste sous la forme d’une force qui lui plaque les pieds au plancher. Cet effet est exactement le même qu’avec la gravitation.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  370

LUNDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Pour Einstein, la théorie de la relativité restreinte n’est pas complète. Les lois de l’électromagnétisme ne sont indépendantes du système de référence que pour des déplacements rectilignes, à vitesse constante. Or, dans le cosmos, tous les corps s’attirent, accélèrent, tournent les uns autour des autres.
Einstein aimerait reformuler toutes les équations de la physique de telle sorte qu’elles soient invariables, quel que soit l’état du système de référence. Plus encore, il rêve d’une refonte qui permettrait d’unifier la mécanique de Newton et l’électromagnétisme de Maxwell. Il en fera l’œuvre de toute sa vie.
Pour y parvenir, il va puiser dans un outillage mathématique plutôt complexe inventé au siècle précédent pour décrire les formes prises par les champs magnétiques dans l’espace : la géométrie de Riemann. C’est cet outillage mathématique qui fait que la « relativité générale » demeure, aujourd’hui encore, difficile à comprendre et à représenter en langage simple.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  363

VENDREDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
La théorie de la relativité restreinte aura une autre implication révolutionnaire.
Que se passe-t-il si l’on essaie d’accélérer sans cesse un corps déjà en mouvement ? Pourquoi ne peut-on pas atteindre et dépasser la vitesse de la lumière, soit 300 000 km/sec ? Les équations d’Einstein nous disent que la « masse » du corps s’accroît alors jusqu’à devenir infinie. Einstein en déduit que l’énergie absorbée par le corps qui accélère se transforme en masse.
Mais Einstein pousse plus loin encore cette équivalence entre matière et énergie. Même au repos, un corps possède beaucoup d’énergie, donnée par une formule mathématique qui deviendra la plus célèbre de toutes les équations d’Einstein : E=mc2. Cette formule nous dit que l’énergie d’un corps au repos est égale à sa masse (au repos), multipliée par le carré de la vitesse de la lumière. Une toute petite quantité de matière peut donc donner une énorme quantité d’énergie.
Ce principe d’équivalence entre la masse et l’énergie annonce, avec bien des années d’avance, toute la puissance de l’énergie nucléaire, que ce soit sous forme de bombe ou domestiquée dans des centrales nucléaires.
A suivre...
Source: ici.radio-canada.ca/

par MANTEAU  216

VENDREDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
A une vitesse hallucinante (14 km par seconde), il frôlera notre planète ce week-end. Heureusement, il ne représentera aucun danger pour nous.
On l'appelle "The Beast" ("La Bête") en raison de sa taille pharaonique. Il s'agit d'un roc de 325 mètres de diamètre, soit l'envergure d'un porte-avion de classe "Nimitz". Ce dimanche 8 juin, cet immense astéroïde se rapprochera de la Terre, selon des informations dévoilées par la NASA.
Les dimensions hors normes de "The Beast", connu aussi sous le nom de "2014 HQ124", ne doivent pas nous effrayer. Il n'existe aucune possibilité pour qu'il puisse heurter notre planète. Invisible sans un équipement professionnel, il passera à une distance trois fois plus grande que celle qui relie la Terre à la Lune.
17 fois plus rapide qu'un coup de fusil
Ce gigantesque astéroïde a été découvert le 23 avril par la NASA. Il se déplace à une vitesse estimée à 14 km par seconde ou 17 fois plus rapide qu'un coup de fusil.
D'après le site Space.com, si "The Beast" arrive sur la Terre (chose impossible donc), son énergie libérée sera comparable aux mégatonnes d'une bombe à hydrogène.
Source: 7sur7.be

par MANTEAU  443

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LUNDI

JUIN
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
L’addition par Einstein du temps comme quatrième dimension, vient secouer les lois de la physique.
À des vitesses proches de celle de la lumière, les distances (telles que mesurées de notre point de vue) raccourcissent. Et le temps ralentit.
Cela conduit au célèbre « paradoxe des jumeaux ». Imaginons qu’Einstein ait eu un frère jumeau, parti en voyage à très grande vitesse. Si Einstein, resté sur terre, mesurait l’âge de son jumeau, 50 ans plus tard, il découvrirait que ce dernier… est désormais plus jeune que lui. Plus on se rapproche de la vitesse de la lumière, plus le temps s’étire.
Ce n’est pas tout. La mesure des dimensions des objets est tout aussi déconcertante. Pour un avion en plein vol, à vitesse normale ou sur la piste, on ne perçoit pas de différence. Mais si l’avion s’approche de la vitesse de la lumière, sa longueur diminuera, du moins pour un observateur de l’extérieur. Pourtant, du point de vue des passagers de l’avion, rien n’est changé. L’espace et le temps sont donc relatifs.
« Au point de vue conceptuel, c’est révolutionnaire : ça va contre notre intuition de dire que les horloges ne tournent pas à la même vitesse selon qu’elles se déplacent plus vite ou moins vite. Et qu’une règle n’a pas la même longueur si je la regarde immobile à côté de moi ou si je la regarde passer à grande vitesse en face de moi. Ça va à l’encontre de l’intuition. Mais la physique — et la science en général de toute façon — est toujours allée contre nos intuitions. Copernic est allé contre nos intuitions en disant que c’est le Soleil et non la Terre qui est au cœur de l’Univers. C’est le progrès même de la Science que d’aller contre le bon sens », explique Yves Gingras, historien des sciences de l’Université du Québec à Montréal.
A suivre...
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par MANTEAU  326

VENDREDI

MAI
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Einstein, au contraire, postule que ces deux mesures sont liées. On ne peut mesurer l’espace ou le temps sans des événements physiques pour les délimiter. Or, ces événements ne peuvent eux-mêmes être définis sans une référence à un lieu et un temps donné. On ne peut donc " situer " correctement un événement physique si on ne donne pas sa position à la fois dans l’espace et dans le temps. Plus encore, les mesures du temps et de l’espace sont désormais différentes, d’un système de référence à l’autre.
« Tous les phénomènes qu’on décrit, on le fait dans des espaces : avant, arrière, dessus, dessous, à gauche, à droite. Pourtant, il y a une autre dimension : avant et après, c’est-à-dire le temps qui passe. Einstein a souligné que le temps est simplement l’une des quatre dimensions nécessaires pour situer quelque chose dans l’Univers », explique René Racine, astrophysicien à l’Université de Montréal.
A suivre...
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par MANTEAU  550

VENDREDI

MAI
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Quand Einstein affirme : « la vitesse de la lumière est une constante universelle et rien ne peut aller plus vite », on reste bouche bée ! Avec raison, car ce postulat va obliger les physiciens à changer à tout jamais des notions qui paraissaient pourtant bien établies : les notions d’espace et de temps.
Jusqu’à Einstein, l’espace, c’est-à-dire la longueur, la largeur et la hauteur, ce que nous mesurons avec une règle, était un absolu. Même en l’absence de tout, il y avait un " espace vide ", mesurable en théorie. Il en allait de même pour le temps, ce que nous mesurons avec une horloge. Mais ces deux éléments n’étaient pas unifiés au sein d’une même structure.
A suivre...
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par MANTEAU  588

LUNDI

MAI
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Avec pour seuls outils du papier, un crayon et les équations qui décrivent le comportement des ondes électromagnétiques, il devient évident pour Einstein qu’il n’est pas possible d’aller plus vite qu’un rayon lumineux. La vitesse de la lumière doit être la même, quel que soit le point où on la mesure. Cette vitesse de la lumière, 300 000 km/sec, doit donc être une constante absolue, universelle. C’est une vitesse limite, que nul ne peut dépasser.
En d’autres mots que, l’observateur et la source lumineuse soient immobiles ou en mouvement à très grande vitesse, l’un par rapport à l’autre, la lumière voyagera toujours à la même vitesse, ce qui va à l’encontre du bon sens.
A suivre...
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par MANTEAU  400

JEUDI

MAI
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Quand, encore tout jeune, Albert Einstein manifeste de l’intérêt pour les théories des physiciens de son époque, il ne se doute pas de l’impact qu’auront un jour ses propres travaux.
Dans son autobiographie, Einstein raconte que déjà, à l’âge de 16 ans, une expérience de pensée sur la lumière l’obsède. « Qu’arriverait-il si je me déplaçais à la vitesse de la lumière? Qu’est-ce que je verrais exactement ? », se demande-t-il.
Einstein a mis dix années pour apporter une première réponse à cette question, ce qui nous a donné la théorie de la relativité restreinte, l’une des théories les plus révolutionnaires de l’histoire des sciences.
A suivre...
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par MANTEAU  156

LUNDI

MAI
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
À la fin du 19e siècle, les physiciens sont convaincus qu’ils comprennent tous les phénomènes importants. Newton a démontré que la mécanique, dans le Ciel ou sur la Terre, obéit aux mêmes lois. Grâce à Maxwell, on sait que la lumière, le magnétisme et l’électricité sont de même nature. On commence à en tirer des applications pratiques avec le téléphone et la télégraphie sans fil, l’ancêtre de la radio. On maîtrise bien les règles de l’optique qui ont permis de fabriquer longues vues et télescopes. La découverte des lois de la thermodynamique a permis l’arrivée de la machine à vapeur et de l’industrialisation… En somme, il ne reste plus rien d’important à découvrir, dit-on.
Ce sentiment d’une science triomphante persiste quelque temps jusqu’à ce qu’un jeune physicien allemand vienne miner, par ses publications, les fondements mêmes de la physique classique. Ce physicien, Albert Einstein, deviendra au cours du siècle suivant, le symbole même du scientifique moderne.
A suivre...
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par MANTEAU  543

              
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