JEUDI

AVRIL
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
PlanetSolar est le nom d'un projet de premier tour du monde en bateau alimenté par énergie solaire. C'est aussi le nom du catamaran, plus grand bateau solaire du monde en 2013, créé pour cette expérience conduite par Raphaël Domjan et ses cofondateurs qui voulaient ainsi démontrer que nous disposons aujourd'hui des technologies et des énergies renouvelables pour une véritable transition social et écologique. Le bateau peut aussi naviguer de nuit grâce aux batteries placées dans les coques.
L'idée, est née dans les glaces de l'Islande, lorsque Raphaël Domjan a constaté la fonte des glaciers, le projet a été présenté à la presse pour la première fois le 16 mars 2006, à Yverdon-les-Bains en Suisse
Le bateau s'est arrêté à Paris le 10 septembre 2013, quai André-Citroën après avoir parcouru 20 000 km (dont 8 000 dans courant du Gulf Stream, avec Gérard d'Aboville comme capitaine)

par MANTEAU  376

MERCREDI

MARS
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  320

DIMANCHE

MARS
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 

par MANTEAU  435

DIMANCHE

JANVIER
2014
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Le steampunk est au départ un genre littéraire dont l'intitulé a été forgé par allusion au cyberpunk par l'auteur K. W. Jeter à titre de boutade1. Pour cette raison, il est parfois plus approprié de parler de « rétrofuturisme » pour désigner le mouvement. L'expression steampunk, qui signifie littéralement punk à vapeur, parfois traduite par futur à vapeur, est un terme inventé pour qualifier un genre de littérature né à la fin du xxe siècle, dont l'action se déroule dans l'atmosphère de la société industrielle du xixe siècle. Le terme fait référence à l'utilisation massive des machines à vapeur au début de la révolution industrielle puis à l'époque victorienne. Aujourd'hui le steampunk est considéré comme un esthétisme pouvant intéresser à la fois des œuvres littéraire fantastique, de fantasy, d'anticipation et certains sous-genres de la science-fiction.
Mais le style steampunk quitta rapidement la seule sphère de la littérature pour s'étendre à d'autres domaines de création et d'expression et devenir un fandom autonome.

par MANTEAU  1629

DIMANCHE

DECEMBRE
2013
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Deux membres du Congrès américain souhaitent créer un parc national américain... sur la lune, selon The Hill. Ce parc - appelé Apollo Lunar Landing Sites National Historical Park - sera composé de tous les éléments abandonnés sur place par les astronautes d'Apollo lors de leurs missions entre 1969 et 1972, y compris les modules lunaires.
Les deux démocrates, Donna Edwards du Maryland et Eddie Bernice Johnson du Texas, pensent que la création d'un tel parc est indispensable vu l'évolution du tourisme spatial.
Le projet de loi ne cherche pas à s'approprier la lune (ce qui ne serait probablement pas légal en vertu des accords internationaux existants), mais se concentre sur les objets laissés sur place.
"Les navires américains sont généralement considérés comme faisant partie du patrimoine américain, alors pourquoi est-ce que ce ne serait pas le cas concernant l'épopée spatiale?", soutient Joshua Keating de la Foreign Policy. Il n'a pas encore été précisé si des tours opérateurs se chargeront de la visite.
Source: 7sur7.be

Photo: Colonisation: Moonbase, un jeu paru chez Indie
par MANTEAU  318

MARDI

DECEMBRE
2013
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Conclusion: tentative de classification.
La plupart des villes futuristes que nous pouvons rencontrer dans les films des science-fiction s'apparentent soit au modèle de la ville structurée de Metropolis, soit à celui la ville cybernétique de THX 1138. Parfois elles combinent les deux comme la cité d'Alphaville. Nous pouvons donc proposer la classification ci-dessous:
-Villes structurées
aseptisées:Metropolis, Total Recall, Demolition Man
décadente: Blade Runner, Escape from New York, Soylent Green
intermédiaires: : Judge Dread, Le 5ème Elément.
-Villes cybernétiques:
aseptisées: THX 1138
décadente: Brazil, 1984
-Villes intermédiaires: Alphaville.
Par Frédéric Kaplan
http://www.fkaplan.com/cities/UrbanSF_f.html
par MANTEAU  479

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JEUDI

DECEMBRE
2013
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Tesla Motors, fabricant de voitures électriques, vient d’annoncer qu’il produira d’ici trois ans une voiture autonome. La société, par la voix de son PDG Elon Musk, a même annoncé quelques chiffres sur le niveau d’autonomie. Si cette future voiture est aussi impressionante que le Model S de la marque, elle pourrait bien détrôner les Google Car et autres projets en cours.
Tesla Motors avait frappé très fort l’an dernier avec sa voiture électrique baptisée sobrement Model S, passant de 0 à 100 km/h en 5,6 secondes, avec 209 km/h en vitesse de pointe et une autonomie de 257 kilomètres. Jamais une berline n’avait été aussi bien notée par la presse automobile américaine.
Fondée à Palo Alto en 2003, Tesla Motors a décidé d’aller encore plus loin en proposant un véhicule sans pilote (ou presque) d’ici 2016. Dans une interview accordée au Financial Times, Elon Musk dévoile que la future Tesla devrait être contrôlée à 90% par un système informatique embarqué. Il a également précisé que la technologie serait issue des laboratoires de recherche de la marque et non pas d’une société externe.
Dans la suite de l’interview, Elon Musk émet des doutes sur la faisabilité d’une voiture 100% autonome. « Les derniers pourcents seront incroyablement difficiles à obtenir. » C’est cette même difficulté que vont rencontrer Google et les autres constructeurs de voitures.
Alors que le japonais Nissan a tablé sur 2020 pour la sortie de sa voiture robotisée, Tesla Motors semble vouloir jouer les trouble-fêtes. Mais les intentions de ce dernier pourraient se voir freiner pour des raisons de légalité. En effet, pour le moment, le droit communautaire européen impose au conducteur d’avoir le contrôle de son véhicule en permanence.
Source: www.humanoides.fr


par MANTEAU  362

MERCREDI

DECEMBRE
2013
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
-Une évolution parallèle à celle de l'urbanisme
A 45 ans d'intervalle, nous sommes donc passés d'une ville à espace structuré (haut/bas) à une ville sans structure spatiale, d'une bipartition des classes sociales à une théorie générale de la domination, d'un tissu urbain ponctué d'édifices symboliques à un tissu urbain indifférencié. Les deux villes n'ont gardé qu'un point commun: l'isolement absolu. Dans les deux cas, le film propose une critique des théorie urbaniste de l'époque. En 1926, les villes d'Amérique sont en pleine croissance, le Corbusier est déjà célèbre à l'Est comme à l'Ouest. Metropolis anticipe les vues de la Charte d'Athènes de 1943. En 1971, on nous promet le règne des ordinateurs et la prépondérance des media. THX 1138 est une critique adaptée aux nouveaux rêves des urbanistes.
-Alphaville: une ville intermédiaire.
Entre Metropolis et THX 1138, on rencontre en 1965, Alphaville de Jean-Luc Godard qui présente une ville avec une structure intermédiaire. On y trouve les couloirs aseptisés de THX 1138, les bâtiments aux fenêtres multiples à la manière de Metropolis, un espace urbain vaguement repérable (les quartiers du centre) et une machine centrale (l'ordinateur Alpha 60) qui gouverne la ville. Le professeur von Braun fait la transition entre Rotwang et les savants anonymes de THX 1138. C'est déjà une ville cybernétique mais avec des vestiges de la topologie d'antan.
Par Frédéric Kaplan
http://www.fkaplan.com/cities/UrbanSF_f.html
A suivre...
par MANTEAU  515

SAMEDI

DECEMBRE
2013
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Comme archétypes de cités du futur , voici d'autres exemples tirés d'autres films:
Il est impossible de repérer dans la ville de THX 1138, les édifices-symboles qui ponctuaient la cité de Metropolis. Si on fait abstraction des quelques éléments topographiques qui sont révélés dans la fuite finale (le sanctuaire, la Coquille, les échangeurs routiers), la ville semble construite autour d'une topologie artificielle basée essentiellement sur le fait que la circulation des personnes a été remplacée par la circulation des messages. Dans cette conception non spatiale de la ville, que l'on retrouve dans une certaine mesure dans 1984, le centre ville n'est plus un lieu mais une fonction: c'est le cerveau qui commande et régule les messages.
-A la recherche d'un centre.
Il est impossible de savoir où siège le centre de la ville de THX 1138. Les voix diffusées par les haut-parleur viennent d'un studio d'émission, les images du Christ accompagnées de paroles stéréotypées (notons que l'on retrouve le même genre de cabines servant à la confession dans Demolition Man) proviennent d'un centre religieux, découvert par hasard par l'un des personnages, mais qui n'a en aucun cas la valeur symbolique de la cathédrale de Metropolis. L'autorité centrale pourrait tout aussi bien siéger dans une autre ville, une autre planète, un autre temps (les enregistrements étant le fait d'hommes morts depuis longtemps).
-Vers une ville sans conflits.
Comme dans 1984, la ville assimilée ici à une machine préprogrammée et que l'on pourrait donc qualifier de cybernétique, cesse d'être un lieu de conflits. La division entre classes que Metropolis conservait se réduit dans THX 1138 à l'asservissement de l'ensemble de la population par la ville-machine.
par MANTEAU  617

MERCREDI

DECEMBRE
2013
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Comme archétypes de cités du futur , voici trois exemples trouvé dans les édifices-symboles de Metropolis:
-La maison de Rotwang
Metropolis est la ville symbolique par excellence. A côté de ses tours gigantesques, la ville dispose d'édifices-symboles qui mélangent les valeurs du passé au modernisme. La maison de Rotwang par exemple, parfaitement étrangère au tissu urbain, semble directement sortie d'une vieille légende germanique, ce qui contraste avec l'idéologie scientiste à laquelle se rattache l'architecture dominante de la ville. Elle communique avec les catacombes où les esclaves écoutent prêcher Maria. Elle est aussi la maison-piège qui retient prisonnier, grâce à des dispositifs sophistiqués ceux qui s'aventurent à franchir sa porte. Elle est enfin l'un des rares endroits dans le film où maîtres et esclaves se rencontrent, les deux autres étant l'usine et la cathédrale lors de la grande réconciliation.
-La cathédrale
L'autre édifice-symbole est la cathédrale. Sa facture architecturale la situe résolument dans le passé alors que, juste quelques années plus tard, on verra apparaître certain édifices religieux qui adapteront les formes de l'architecture moderne. En parallèle de l'opposition verticale qui sépare les classes sociales dans Metropolis, il existe donc une opposition horizontale qui sépare le pouvoir technique et économique (les tours) du pouvoir spirituel (la maison de Rotwang, la cathédrale).
-L'usine, centre de la cité.
L'usine, telle qu'on la découvre au travers des yeux de Freder, est explicitement comparée au Moloch, la divinité biblique qui dévore infatigablement les victimes qu'on lui envoie en sacrifice. L'usine peut être considérée comme le centre de la cité, l'organe vital, le point nodal de la circulation. Le domaine aérien communique avec les véhicules volants, le domaine souterrain par les catacombes. Mais les ascenseurs permettent de passer de l'usine aux jardins, de l'usine aux à la cité des travailleurs. En marge de ce réseau structuré et institutionnel il existe d'autres passages (la maison de Rotwang, l'escalier qu'emprunte Freder) liés au partage horizontal, qui sont créateurs de troubles et de désordres.
Par Frédéric Kaplan
http://www.fkaplan.com/cities/UrbanSF_f.html
A suivre...
par MANTEAU  407

LUNDI

DECEMBRE
2013
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Et si les 22 heures d'avion entre l'Europe et Sydney n'étaient bientôt plus que de l'histoire ancienne? Selon Les Echos, un grand projet européen va tenter, d'ici 2019, de lancer un avion hypersonique, capable de voler à la vitesse Mach 5 en transportant 300 passagers.
Ce projet, baptisé LAPCAT ("Long-Term Advanced Propulsion Concepts and Technologies") est notamment soutenu par l'ESA, l'agence spatiale européenne. Depuis huit ans, plusieurs entreprises travaillent d'arrache-pied pour concevoir l'avion du futur, capable de relier Bruxelles à Sydney en 2 à 4 heures, ou Paris à New York en 57 minutes.
Cet avion, long de 139 mètres et pouvant transporter 300 passagers, doit être capable de voler à une vitesse située entre Mach 5 et Mach 8, soit 6.120 km/h à 9.782 km/h. Dix fois plus vite que les avions actuels.
Mais le défi technologique est immense. Les ingénieurs doivent concevoir un mode de propulsion adapté mais aussi un appareil capable de se déplacer dans l'atmosphère, puisqu'on voyagerait dans l'espace.
Les réacteurs de l'avion fonctionneraient à l'hydrogène et à l'oxygène. Tant qu'il se trouve dans l'atmosphère, cela ne pose pas de vrai problème mais une fois dans l'espace, des réservoirs d'hydrogène et d'oxygène prendraient le relais.
Mais à plus de 6.000 km/h, le frottement fait chauffer l'oxygène à plus de 1.000 degrés. Il faut donc le refroidir pour qu'il puisse être efficace. Reaction Engines travaille donc sur une technologie capable d'abaisser la température de plus de 1.000 degrés en moins de 0,01 seconde.
Les premiers essais sont espérés pour 2019 et les premiers vols d'ici une vingtaine d'années.
Source: 7sur7.be


par MANTEAU  173

LUNDI

DECEMBRE
2013
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Même si beaucoup de films proposent une anticipation de l'urbanisme d'une seule culture, en général le modèle américain (les gratte-ciel dans Metropolis et Just Imagine, le centre commercial dans Demolition Man), d'autres comme Blade Runner imaginent un futur où les différentes cultures du monde se brassent. La ville s'appelle Los Angeles mais ressemble beaucoup à New York, Hong Kong ou Tokyo. Dans les foules se croisent des marchands orientaux, des punks, des moines. Le langage de la ville est lui-même un mélange de Japonais, d'Espagnol et d'Allemand.
Ce melting pot de cultures se retrouve aussi dans l'urbanisme. La ville ressemble à un grand Chinatown: sur les murs de la cité on trouve de grands panneaux publicitaires où alternent le visage charmant d'une chinoise et une publicité pour Coca-Cola. Les dragons de la mythologie chinoises apparaissent sur les enseignes en néon des restaurants. Les colonnes grecques et romaines côtoient des vestiges des cultures égyptienne et maya. La cité du Cinquième Elément propose elle aussi un mélange culturel étonnant, dont l'esthétisme n'est pas sans rappeler le film de Ridley Scott. Modernité et vestiges du passé peuvent tre symbolisé par le dirigeable de ce vendeur de nourriture chinoise qui vient proposer ses services aux fentres des immeubles de la ville.
Par Frédéric Kaplan
http://www.fkaplan.com/cities/UrbanSF_f.html
A suivre...
par MANTEAU  430

              
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