VENDREDI

SEPTEMBRE
2011
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Une société privée russe engagée dans la recherche spatiale, a annoncé son intention de créer un hôtel à une distance de 217 miles au-dessus de la Terre dans l'espace. La Compagnie "Technologies Orbital" confirme que l'hôtel de l'espace peut être ouvert dès 2016. La station spatiale commerciale (CSS), fournit une salle extraterrestre pour touristes de l'espace de sept fenêtres qui ouvrent une vue unique et imprenable sur la Terre. Le séjour de cinq jours dans l'espace ne sera pas bon marché, il est supposé que le coût de vol sera d'environ $ 410 000 et de 165 000 $ pour chaque séjour de deux jours
On pourra compter sur de la bonne nourriture, mais l'alcool sera interdite . La Station spatiale commerciale n'est pas seulement un endroit pour se détendre - il y aura, aussi de la recherche. Il y a déjà plusieurs clients potentiels clients pour mener des recherches médicales. Il y également des propositions pour des projets conjoints avec les médias. Mais beaucoup sont intéressés, évidemment juste pour aller dans l'espace de quelques jours a déclaré le chef de projet, Sergueï Kostenko. CSS sera désservie par les vaisseaux spatiaux "Progress" et "Union", qui servira comme refuge et vaisseau de rechange en cas d'urgence.

par MANTEAU  1310

MARDI

SEPTEMBRE
2011
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
"En 1999, la Terre entrepose ses déchets nucléaires sur la Lune où elle a déjà installé une base lunaire nommée Alpha. Le 13 septembre, une explosion de ces stocks provoque une telle réaction en chaîne que la Lune quitte l’orbite terrestre puis le système solaire. Dans l’incapacité de regagner la Terre, les 311 survivants commandés par le charismatique commandant Koenig, errent sur l’astre dans le cosmos et affrontent toutes sortes de dangers."
Tel est le Synopsis de la premiere saison de la série Cosmos 1999 (Space: 1999) , série télévisée britannique créée en en 48 épisodes de 47 minutes par Gerry Anderson et Sylvia Anderson
Elle fut diffusée entre le 4 septembre 1975 et le 7 mai 1978 sur ITV et en France à partir du 13 décembre 1975 sur TF1 dans l'émission Samedi est à vous.

par MANTEAU  589

MARDI

AOUT
2011
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Si le nucléaire japonais est en ruine, l'informatique nipponne est au firmament. Hier, le Japon a retrouvé la tête du classement mondial, dit "top 500" des supercalculateurs.
Le Japon avait perdu cette position en novembre 2004, lorsque le "Earth Simulator" avait été détrôné. Hier, le nouveau classement fait apparaître que les dix premiers sont désormais "pétaflopiques"... autrement dit, ils dépassent le million de milliards d'opérations par seconde. Et c'est le "K Computer" (photo) du centre de recherche RIKEN du Japon qui emporte le gros lot avec 8 pétaflops (millions de milliards d'opérations par seconde).
Le K computer a creusé l'écart d'un coup. Construit par Fujitsu, il utilise 68544 unités centrales SPARC64 VIIIfx, chacune constituées de 8 processeurs. La puissance du K Computer égale celle des cinq machines qui le suivent au classement.
La liste des dix premiers est intéressante. Outre le K Computer, elle comporte cinq systèmes américains, un autre japonais, deux chinois et un français. La Chine avait même occupé la première place en novembre 2010 (lire cette note) avec les 2,57 pétaflops de Tianhe 1A, aujourd'hui à la seconde place. Installé à Tianjin, au National Supercomputer Center, il utilise des processeurs Intel mais aussi des FeiTeng-1000, made in China, ainsi que plus de 7.000 processeurs graphiques... conçus pour accélérer les calculs dans les jeux vidéo et fabriqués par l'Américain Nvidia. Tianhe signifie Voie Lactée en chinois. Plus important encore : la Chine compte désormais 62 machines dans le Top 500, et seuls les Etats-Unis en comptent plus, elle a donc dépassé tous les autres pays, y compris le Japon.
La machine française est le Tera-100 (voici une note sur cette machine), le plus puissant en Europe. Cette machine Bull de 1,05 pétaflops réside au centre de Bruyères le Châtel du Commissariat à l'énergie atomique et se destine en priorité aux militaires (comme le trio de tête) même s'il servira aussi à des projets civils.
Source: liberation.fr (Sylvestre Huet)

par MANTEAU  540

MERCREDI

AOUT
2011
DEMAIN C'EST AUJOURD'HUI
 
Le designer industriel Paul Priestman a imaginé comment éviter au TGV d'avoir à s'arrêter à chaque station.
C'est assez simple. Les passagers assis dans un train local ou le tram - sont rattrapés par un train à grande vitesse qui roule à plus vive allure. Ils se stabilisent l'un par rapport à l'autre et les gens sont transplantés de l'un à l'autre, au moyen d'un SAS.
Le TGV continue son chemin pratiquement sans ralentir
On gagne au niveau des deux véhicules une énorme quantité de temps et d'énergie qu'il faut pour freiner, arrêter et redémarrer temps après.
Un tel concept est il viable ? Pas sur que la SCNF ne nous le propose tout de suite !
Source: mobbit.info