JEUDI

NOVEMBRE
2011
RES.TXT
 
Un aïeul de DSK qui a fini sa vie au bagne, Nathalie Kosciusko-Morizet descendante des Borgia, Jean-Louis Borloo cousin des Le Pen… autant de révélations qui émaillent «Le Tout-politique», le dernier livre du généalogiste Jean-Louis Beaucarnot, publié mercredi.
A quelques mois de la présidentielle, cet ouvrage décortique les origines familiales et géographiques de 89 personnalités du monde politique et syndical, de Nicolas Sarkozy à François Hollande en passant par Bernard Tapie, Simone Veil et Bernard Thibault.
Au rayon cousinages, le livre réserve des surprises: on apprend que deux anciens présidents, Valéry Giscard d’Estaing - qui descend du roi Louis XV - et François Mitterrand, ont des ancêtres communs.
Plus étonnant, le leader de la CFDT, François Chérèque, cousine avec la patronne des patrons, Laurence Parisot, et la dirigeante du FMI, Christine Lagarde. De même, Jean-Louis Borloo et les Le Pen père et fille descendent d’un même Breton, Louis Royant, décédé sous Louis XIV.
Les deux futurs rivaux de la présidentielle, MM. Sarkozy et Hollande, ne sont pas cousins mais certains de leurs aïeux étaient voisins, près du lac du Bourget.
DSK et son ancêtre gérant de maison close
Mais l’ancêtre le plus «étonnant» est sans conteste l’arrière arrière grand-père de Dominique Strauss-Kahn, un certain Léon Bricot, qui a fini sa vie dans un bagne du Pacifique.
Professeur de violon de son état, il gérait aussi à Lons-le-Saunier un hôtel qui était en réalité une maison close. Un soir de juin 1888, il avait tiré sur un client soldat trop turbulent, le tuant. Jugé pour meurtre, l’aïeul de DSK avait écopé de sept ans de travaux forcés et avait été envoyé au bagne de l’île Noire, dont il n’était pas revenu.
Pour la Lorraine Nadine Morano (patronyme de son ex-époux), on apprend que son père, Michel, chauffeur de poids-lourds, a fait changer leur nom de famille en 1976. Nadine Pucelle est ainsi devenue Nadine Pugelle.
Source: news.yahoo.fr

par CHARLES  429

MARDI

NOVEMBRE
2011
RES.TXT
 
George Papandreou annonce qu'il va soumettre à référendum le plan européen de sauvetage financier de son pays
par CHARLES  453

SAMEDI

OCTOBRE
2011
RES.TXT
 
Amnesty International a demandé mercredi aux autorités canadiennes d'arrêter et de poursuivre en justice l'ancien président américain George W. Bush, lors de sa visite au Canada prévue le 20 octobre, l'accusant de "crimes", notamment de "torture".
Cette demande est contenue dans un memorandum remis par l'organisation humanitaire internationale aux autorités canadiennes le 21 septembre, a indiqué Amnesty dans un communiqué.
"Le Canada est tenu par ses obligations internationales d'arrêter et de poursuivre en justice l'ancien président Bush, compte tenu de sa responsabilité dans des crimes contre le droit international, dont la torture", a déclaré Susan Lee, directeur d'Amnesty pour les Amériques.
"Comme les autorités des Etats-Unis n'ont pas, jusqu'à présent, déféré en justice l'ancien président Bush, la communauté internationale doit intervenir. Si le Canada s'abstient d'agir pendant sa visite, cela constituera une violation de la Convention des Nations Unies contre la torture et sera une manifestation de mépris vis à vis des droits humains fondamentaux", a-t-elle poursuivi, selon un communiqué.
Les accusations d'Amnesty concernent notamment le programme secret de la CIA appliqué entre 2002 et 2009 qui infligeait aux détenus, selon l'organisation, "la torture et d'autres traitements cruels, inhumains et dégradants, ainsi que des disparitions forcées".
Pendant sa présidence, relève encore Amnesty, M. Bush avait autorisé des "techniques renforcées d'interrogation", dont la simulation de noyade.
Source: 7sur7.belga

par CHARLES  466

LUNDI

SEPTEMBRE
2011
RES.TXT
 
La gauche française a remporté dimanche une victoire historique aux élections sénatoriales en faisant basculer la deuxième chambre du Parlement dans son camp, pour la première fois de la Ve République, provoquant un bouleversement politique à sept mois de la présidentielle.
"Pour la première fois, le Sénat connaît l'alternance", a déclaré, très ému, le patron des sénateurs PS, Jean-Pierre Bel. Alors que tous les résultats n'étaient pas encore parvenus, il a annoncé que la gauche avait déjà "175 sénateurs, c'est-à-dire au-delà de la majorité absolue". "Le changement est en marche", a-t-il ajouté.
Le Premier ministre François Fillon a pris acte dans un communiqué d'une "forte poussée" de l'opposition aux élections sénatoriales, "accentuée par les divisions de la majorité", et a appelé au "rassemblement de tous les élus qui se reconnaissent dans les valeurs de la majorité présidentielle".
Malgré la victoire de la gauche, le président sortant du Sénat, Gérard Larcher (UMP), a annoncé qu'il était candidat à sa propre succession.
Il s'agit d'"une progression historique pour la gauche et une sanction incontestable pour l'UMP", a déclaré le premier secrétaire du PS par intérim, Harlem Désir, arrivé au Sénat peu après la candidate à la primaire PS Martine Aubry et celle de François Hollande.
Cette victoire est particulièrement favorable pour ce dernier, une grande majorité de sénateurs PS s'étant prononcés en faveur du député de Corrèze.
A sept mois de la présidentielle, cette défaite sonne comme un très mauvais signal pour le président Nicolas Sarkozy.
Samedi aura lieu l'élection du président du Sénat et une majorité de gauche devrait se traduire par un président de gauche. Catherine Tasca devrait tenter sa chance face à Jean-Pierre Bel, qui théoriquement devrait succéder au perchoir à M. Larcher.
Source: afp/7sur7

par CHARLES  445

MERCREDI

SEPTEMBRE
2011
RES.TXT
 
Le chef du gouvernement italien Silvio Berlusconi a qualifié en juillet dernier la péninsule de "pays de merde", selon des écoutes réalisées sur le numéro de téléphone d'un homme proche de Silvio Berlusconi et rendues publiques jeudi par l'agence Ansa.
"Je suis transparent, tellement propre dans mes affaires qu'il n'y a rien qui puisse me gêner. Je ne fais rien qui puisse être considéré comme un délit. On peut dire de moi que je baise, c'est la seule chose que l'on puisse dire. Dans quelques mois je m'en vais pour m'occuper de mes oignons, ailleurs, je m'en vais de ce pays de merde qui me donne envie de vomir", dit Silvio Berlusconi au cours d'une conversation le 13 juillet dernier avec Valter Lavitola.
M. Lavitola, éditeur d'un journal et se trouvant actuellement à l'étranger, est poursuivi par la justice italienne et fait l'objet d'un mandat d'arrêt dans une affaire où il est soupçonné, avec un hommes d'affaires, Giampaolo Tarantini, arrêté jeudi matin, d'extorsion contre Silvio Berlusconi.
Giampaolo Tarantini, impliqué en 2009 dans le scandale de la prostituée Patrizia D'Addario, qui a raconté avoir passé une nuit avec Silvio Berlusconi, avait affirmé à l'époque avoir fait venir une trentaine de femmes prêtes à accorder des faveurs sexuelles lors de fêtes données par M. Berlusconi dans ses résidences à Rome et en Sardaigne entre septembre 2008 et janvier 2009.
"Je les présentais comme mes amies et je ne mentionnais pas le fait que parfois je les payais", avait cependant précisé M. Tarantini.
Source: 7sur7/belga

par CHARLES  126

VENDREDI

AOUT
2011
RES.TXT