MERCREDI

AOUT
2011
RES.TXT
 
Débat. Après les régionales, Nicolas Sarkozy, sans doute sensible à la surveillance des agences de notation, lance une vaste réforme des retraites qui ne figurait pas dans son projet en 2007. Celle-ci est vite présentée comme la grande réforme du quinquennat. Le 16 juin, les grandes lignes sont annoncées : le gouvernement va repousser les bornes d'âges à 62 ans pour l'âge légal et à 67 ans pour la retraite sans décote. La grogne est immédiate. Alors que le projet est soumis au parlement le 7 septembre, elle va s'intensifier jusqu'à devenir un mouvement social massif en octobre, avec notamment la mobilisation des jeunes et plusieurs épisodes de violence. Adoptée le 27 octobre, la réforme aura longtemps été parasitée par l'affaire Bettencourt-Woerth..
par CHARLES  680

VENDREDI

AOUT
2011
RES.TXT
 
Encore un rebondissement dans l'affaire de la vidéo à l'eau de rose de Jade Foret et Arnaud Lagardère. Nicolas Sarkozy n'a en effet pas très bien pris les propos de la maman de Jade, qui affirmait que le président français avait témoigné tout son soutien au couple suite à la diffusion du reportage sur le couple.
Il y a deux semaines, le patron du groupe Lagardère s'était en effet laissé filmer dans une de ses propriétés en compagnie de sa fiancée, la top Jade Foret, dans le cadre du "making of" d'un shooting photo et d'une interview du couple pour Le Soir Magazine. La séquence, qui a fait le tour de la toile, a beaucoup amusé. Les internautes se sont allègrement des minauderies de l'homme d'affaires. Les actionnaires du groupe, eux, n'ont pas apprécié. Arnaud Lagardère est depuis montré du doigt pour s'être décrédibilisé.
Au tour de Nicolas Sarkozy de souligner que non, il n'aurait jamais apporté son soutien à telle sottise. Et d'en rajouter une couche avec des propos acidulés et sans détour, relayés dans le Canard Enchaîné: "Arnaud est vraiment un idiot de s'être livré à cette mise en scène. Cette vidéo est un suicide public. Je suis triste pour lui et la mémoire de son père (...) S'il m'avait demandé mon avis, je lui aurais dit que c'était grotesque. Mais je suis président de la République, pas conseiller en image pour patron du CAC 40 pris par le démon de midi." Ca, c'est fait.
Source: 7sur7.be

par CHARLES  366

MERCREDI

AOUT
2011
RES.TXT
 
Polémique. Le sujet avait été un de ses thèmes de campagne en 2007. Mais c'est à la fin de l'année 2009 que Nicolas Sarkozy a décidé de lancer son grand débat sur l'identité nationale. Un débat confié à l'époque à Eric Besson et qui restera comme l'une des principales polémiques de ce quinquennat.
Du 2 novembre 2009 au 31 janvier 2010, les Français étaient consultés sur Internet ou lors de débat publics aux quatre coins de la France sur cette question : "Pour vous, qu'est-ce qu'être Français ?". Le hic : des propos islamophobes et racistes qui ont parfois transformé ce débat en défouloir. L'approche des élections régionales fera aussi penser à une manœuvre électoraliste de Nicolas Sarkozy. Au lieu d'un rapport et de mesures, le débat sera finalement clôturé par un discret séminaire gouvernemental, le 8 février 2010.
par CHARLES  411

SAMEDI

JUILLET
2011
RES.TXT
 
Polémique. Méconnu en 2007, Jean Sarkozy est devenu un personnage politique à part entière pendant le quinquennat de son père. En 2008, il s'illustre lors des municipales puis devient Conseiller général des Hauts de Seine quelques jours plus tard.
Mais c'est sa candidature à la présidence de l'Epad, l'établissement public de la Défense, qui aura le plus fait jaser. L'établissement gère le quartier d'affaires le plus important de France. Il doit alors échoir à un membre du Conseil général, le président de l'époque, Patrick Devedjian, ayant atteint la limite d'âge. L'annonce de la candidature de Jean Sarkozy est immédiatement interprétée comme le fait du prince. Devant le tollé, il renoncera finalement à cette ambition, mais deviendra tout de même administrateur de l'Epad... Le poste, lui, est revenu à Joëlle Ceccaldi-Raynaud, députée-maire UMP de Puteaux.
par CHARLES  166

LUNDI

JUILLET
2011
RES.TXT
 
Coup dur. Le 26 juillet, à la fin d'un jogging dans le parc de Versailles, Nicolas Sarkozy s'écroule. Alors qu'il passait un week-end à la Lanterne, il est immédiatement pris en charge par son médecin et transporté par hélicoptère au Val-de-Grâce. En cette journée de fortes chaleurs, les rumeurs se propagent à une vitesse folle. Une précédente opération à la gorge, gardée secrète jusqu'à présent, est dévoilée. L'emballement médiatique est alimenté par des proches du président, Patrick Balkany et Frédéric Lefebvre en tête, qui évoquent un "malaise cardiaque". Les cas Pompidou et Mitterrand sont rappelés. Nicolas Sarkozy sortira finalement de l'hôpital à 11h le lendemain avec ce diagnostic : un malaise lipothymique et quelques jours de repos.
par CHARLES  621

MERCREDI

JUILLET
2011
RES.TXT
 
Polémique. Le 16 avril, Libération rapporte des propos que Nicolas Sarkozy aurait tenus lors d'un déjeuner à l'Elysée. Selon le journal, le président aurait critiqué l'attitude de plusieurs chefs d'Etat pendant le G20. Dans la conversation, le président espagnol est aussi évoqué : "Zapatero n'est peut-être pas très intelligent.
Moi j'en connais qui étaient très intelligents et qui n'ont pas été au second tour de la présidentielle". La phrase se veut un compliment, mais le lendemain, la presse internationale n'en retient que la première partie. Elle fustige alors " l'arrogance" du chef de l'Etat. En France, son langage est brocardé. Ségolène Royal envoie une lettre d'excuse à Madrid. L'UMP dénonce une manipulation. La polémique enflera jusqu'au voyage d'Etat du couple Sarkozy en Espagne, fin avril.
par CHARLES  190