Cocktail93




VENDREDI

MAI
2011
RES.TXT
 
Le 6 mai 2007, l'épilogue de plusieurs mois (voire plusieurs années) de campagne a lieu au Fouquet's. C'est dans ce restaurant très huppé de la capitale que Nicolas Sarkozy a décidé de fêter sa victoire, en privé, avant de remercier ses électeurs place de la Concorde. Le ton est donné et la polémique ne tarde pas à surgir : dès le 7 mai, Nicolas Sarkozy part en famille se ressourcer avant de prendre ses fonctions. L'industriel et ami Vincent Bolloré lui offre son yacht de luxe, le Paloma, pour quelques jours. La presse, obnubilée par le faste de ces premiers jours, s'inquiète des relations du chef de l'Etat avec les patrons et des éventuelles contreparties qu'elles impliquent. L'adjectif "bling-bling" fera bientôt son entrée dans la langue française.
Source: linternaute.fr

par CHARLES  385

MARDI

MAI
2010
RES.TXT
 
Source: lexpress.fr

Le ministère des Affaires étrangères a réaffirmé mardi que les libérations quasi-simultanées de la Française Clotilde Reiss en Iran et de l'Iranien Ali Vakili Rad en France n'avaient fait l'objet d'"aucune tractation" entre les deux pays.
"La justice est indépendante et il n'y a eu à aucun moment aucun lien, aucun marchandage, aucun échange, aucune tractation de quelque nature que ce soit entre la libération de Clotilde Reiss et la décision prise aujourd'hui par le tribunal français" à propos de Ali Vakili Rad, a affirmé lors d'un point de presse le porte-parole du quai d'Orsay, Bernard Valero.
"Ce monsieur a accompli depuis bientôt un an sa peine incompressible de 18 ans et l'échéance d'aujourd'hui pour la décision du tribunal d'application des peines était connue depuis février. Il n'y a pas de suprise", a-t-il ajouté, répondant à une question sur la coïncidence entre les deux libérations.
Au cours du week-end, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, avait déjà dit qu'il n'y avait aucun lien entre les deux dossiers.
L'Iranien Ali Vakili Rad, assassin en 1991 en France de l'ex-Premier ministre Chapour Bakhtiar, a quitté mardi la prison où il était incarcéré près de Paris. Il a obtenu sa libération en vue de l'expulsion dans son pays, deux jours après le retour en France de l'universitaire Clotilde Reiss.
La jeune Française a été emprisonnée et retenue en Iran pendant dix mois sous l'accusation d'espionnage au profit de la France.
par CHARLES  134

MARDI

MAI
2010
RES.TXT
 
Source: lexpress.fr

L'offre d'échange d'uranium iranien en Turquie est un "pas positif", a estimé mardi le président Nicolas Sarkozy, tout en soulignant qu'elle doit s'accompagner logiquement d'un arrêt par l'Iran de l'enrichissement à 20%.
"Le président de la République (Nicolas Sarkozy) a estimé que le transfert de 1.2OO kg d'uranium faiblement enrichi hors d'Iran constitue un pas positif", selon un communiqué de la présidence française.
"Il doit s'accompagner logiquement d'un arrêt de l'enrichissement à 20%" par l'Iran de son combustible nucléaire", ajoute le texte.
La proposition de l'Iran, cautionnée par la Turquie et le Brésil, prévoit l'échange en Turquie de 1.200 kilos d'uranium faiblement enrichi (3,5%) iranien contre 120 kilos de combustible enrichi à 20% fourni par les grandes puissances et destiné au réacteur de recherche nucléaire de Téhéran.
Le groupe de Vienne avait proposé en octobre à l'Iran d'envoyer 1.200 kg d'uranium faiblement enrichi en Russie, où il aurait été porté à 20% avant d'être transformé par la France en combustible pour le réacteur de Téhéran.
L'Iran avait rejeté cette offre invoquant un manque de garanties, et commencé en février à produire de l'uranium enrichi à 20% au grand dam des Occidentaux qui craignent que la république islamique ne cherche à se doter de l'arme nucléaire.
Le président français "a exprimé sa reconnaissance et le plein soutien de la France au président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva pour les efforts qu'il a accomplis", a ajouté l'Elysée.
"Il lui a dit que la France attend désormais la transmission de la lettre iranienne à l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA)".
"La France l'examinera avec le groupe des Six (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l'ONU plus l'Allemagne) et est prête à en discuter sans a priori dans toutes ses implications pour le dossier nucléaire iranien dans son ensemble", a souligné l'Elysée.
Le président Sarkozy a par ailleurs rappelé que la question du nucléaire iranien "va bien au-delà de la question du réacteur de recherche de Téhéran".
par CHARLES  357

LUNDI

AVRIL
2010
RES.TXT
 
Source: afp/7sur7.be

La contestation d'un simple PV pour conduite sous niqab à Nantes a viré samedi à la controverse politique, la droite saluant la fermeté de Brice Hortefeux remettant en cause la nationalité française d'un mari polygame alors que la gauche regrettait une "opération politicienne".
Quelques heures après une conférence de presse vendredi de la jeune femme verbalisée, M. Hortefeux demandait une étude sur une éventuelle déchéance de la nationalité française pour son mari qui "appartiendrait à la mouvance radicale du Tabligh et vivrait en situation de polygamie, avec quatre femmes dont il aurait eu douze enfants".
Dans sa lettre à son collègue Eric Besson, le ministre de l'Intérieur dénonçait également une fraude aux prestations sociales, soutenant que les quatre femmes, portant le voile intégral, "bénéficieraient de l'allocation de parent isolé". "Si ces faits sont avérés, ils sont insupportables et la justice doit être saisie", a affirmé M. Besson dans un entretien au Parisien/Aujourd'hui en France dimanche. "Si une condamnation intervient, des sanctions pénales seront prononcées et j'étudierai alors avec la Garde des sceaux l'éventuelle déchéance de nationalité de cette personne", explique le ministre de l'Immigration.
Alors que le débat sur l'interdiction du voile intégral proposé par le gouvernement bat son plein, la gauche a dénoncé l'irruption de ce cas d'espèce dans le débat politique. "La situation de cet homme est connue depuis un bon moment par les services de l'Etat, la Caisse d'allocation familiales. Pourquoi rien n'a été fait ? Pourquoi feint-on aujourd'hui de découvrir cette situation?", s'est interrogé Jean-Marc Ayrault, député-maire de Nantes et chef de file des députés PS, qui regrette l'inaction des services de l'Etat.
"Si la polygamie est avérée, une loi existe dans ce pays, il faut que la justice passe", s'est exclamée Marie-George Buffet, secrétaire nationale du PCF, dénonçant une "opération politicienne". Pour elle, en la circonstance M. Hortefeux et la ministre de la Justice, Michèle Alliot-Marie, "n'ont qu'à faire appliquer la loi, point final".
De son côté, le porte-parole de l'UMP, Frédéric Lefebvre, a salué "la démarche du ministre de l'Intérieur" qui "exprime la nécessaire fermeté dont notre société doit faire preuve à l'encontre de ceux qui méprisent nos règles, détournent nos procédures et profitent de manière inqualifiable de l'hospitalité française".
Le secrétaire général de l'UMP Xavier Bertrand a également estimé que "ce qu'a dit Brice Hortefeux est frappé au coin du bon sens et rappelle qu'en France, il y a des droits et des devoirs". La députée UMP Chantal Brunel, auteur de "Pour en finir avec les violences faites aux femmes" (éditions du Cherche Midi), a demandé "un état des lieux département par département" des familles polygames afin de "permettre une analyse des prestations versées et éviter d'éventuels abus".
Anne, un prénom d'emprunt, 31 ans, contestait le fait d'avoir été verbalisée au volant revêtue d'un niqab pour "circulation dans des conditions non aisées", le fonctionnaire de police ayant estimé que son champ de vision était réduit. Prenant en compte la nouvelle dimension de l'affaire, l'avocat de la jeune femme, Me Jean-Michel Pollono, s'est refusé à entrer dans le débat politique. "La jeune femme est venue me voir pour une contravention, pour le reste je me refuse à défendre", a-t-il souligné. (afp)
par CHARLES  297

LUNDI

AVRIL
2010
RES.TXT
 
Source: lexpress.fr

Charles Pasqua, jugé à partir de lundi devant la Cour de justice de la République (CJR), a vu se multiplier ses démêlés judiciaires au cours de la dernière décennie, même si plusieurs dossiers ont débouché sur une relaxe ou un non-lieu.
+ Les affaires pour lesquelles M. Pasqua a été condamné:
- Financement de la campagne européenne en 1999: l'ancien ministre a été condamné en mars 2008 à 18 mois d'emprisonnement avec sursis pour le financement illégal de sa campagne des européennes de 1999, peine confirmée en appel en septembre 2009.
Il avait bénéficié de 7,5 millions de francs (1,143 M EUR) pour sa campagne, issus de la vente du casino d'Annemasse (Haute-Savoie) dont il avait autorisé, en tant que ministre, l'exploitation en mars 1994.
Le rejet de son pourvoi en cassation, le 8 avril, fait de cette peine la première condamnation définitive au casier de l'élu.
- Angolagate: M. Pasqua a été condamné en octobre 2009 pour trafic d'influence à trois ans de prison, dont un an ferme et une amende de 100.000 euros. Il a fait appel.
L'ancien député européen est accusé d'avoir touché 450.000 dollars de la part de Pierre Falcone et Arcadi Gaydamak qui auraient escompté en échange un "lobbying" au Parlement de Strasbourg en faveur des intérêts angolais.
L'association France-Afrique Orient (FAO), dont M. Pasqua était vice-président, aurait par ailleurs touché 1,5 million de francs (228.700 euros) pour financer ses activités politiques.
+ Les affaires pour lesquelles il a été relaxé ou a bénéficié d'un non-lieu:
- Iskandar Safa: L'ancien ministre avait été mis en examen en 2005 pour des largesses présumées concédées à ses proches par l'homme d'affaires libanais Iskandar Safa. L'affaire s'est finalement conclue par un non-lieu général en octobre 2009.
- Affaire Elf: Mis en examen en 2001, M. Pasqua avait finalement bénéficié d'un non-lieu.
+ Les affaires pour lesquelles il est poursuivi:
- "Pétrole contre nourriture" en Irak: M. Pasqua est mis en examen depuis avril 2006 pour trafic d'influence aggravé et corruption d'agent public étranger. Le parquet de Paris a requis un non-lieu le concernant.
- Fondation Hamon: M. Pasqua a été mis en examen en mai 2006 pour prise illégale d'intérêt comme ancien président du conseil général des Hauts-de-Seine, dans une affaire de malversations liée à la fondation d'art contemporain Hamon.
par CHARLES  275

MERCREDI

AVRIL
2010
RES.TXT
 
Stéphane Guillon a consacré sa chronique de ce mardi matin sur France Inter au crash d'avion du président polonais, Lech Kaczynski. A une différence près, la victime était Nicolas Sarkozy et il s'agissait d'un rêve.
"Cette nuit, j'ai rêvé que l'avion de Nicolas Sarkozy s'était crashé", commence le journaliste français bien connu pour ses coups de gueule et ses propos bien tranchés. "C'était un rêve très bizarre".
Et le journaliste de donner les détails les plus surprenants de son fameux rêve. "Le président Sarkozy s'était craché en allant à Bruxelles, et le lendemain, une partie du gouvernement, enfin, ce qu'il restait, attendait sa dépouille sur le tarmac de l'aéroport de Villacoublay".
Sans doute pour éviter toute réprimande pour lancer publiquement de tels propos, Stéphane Guillon précise immédiatement qu'il ne le souhaite pas ça que du contraire. "C'est fou comme le fait de chambrer quelqu'un fait en sorte qu'on s'y attache". De son côté Nicolas Sarkozy doit sans doute être en train de développer une légère peur de l'avion.
Source: 7sur7.be/CB

par CHARLES  374