Cocktail93




MARDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
A Strasbourg, elle craint s'ennuyer. Et Rachida Dati se verrait mieux à Paris. Mais pas n'importe où : directement à l'Hôtel de ville. C'est le Parisien qui l'écrit lundi matin, l'ancienne Garde des Sceaux, ex-protégée de Sarkozy, n'a qu'une idée en tête : rebondir politiquement. Après quelques semaines difficiles et un bon score aux élections européennes (29,6 % en Ile-de-France, en tandem avec Michel Barnier), elle s'est fixé un nouveau challenge : conquérir la mairie de Paris.
"Bien sûr, les municipales, ce n'est pas tout de suite, commente un élu de Paris, proche de la maire du VII e arrondissement. D'ici à 2014, date du scrutin, il peut se passer beaucoup de choses. Il n'empêche, Rachida ne pense qu'à ça. Elle est surmotivée et veut s'investir totalement dans le jeu parisien." Il y a quelques jours, selon Le Parisien, la toute nouvelle eurodéputée a téléphoné à François Fillon autre candidat potentiel à la mairie de Paris pour lui faire part de ses intentions. Le portable du Premier ministre était sur messagerie : "Cher François, je voulais te dire que la mairie m'intéresse beaucoup. Il y a de grandes chances que je me présente. D'autant que la dernière fois tu m'avais dit que tu n'étais pas partant. Discutons-en." François Fillon lui aurait répondu par un SMS amusé.
Bientôt une rencontre avec Sarkozy
Mais Rachida Dati, qui a compris la leçon, prend bien soin de ne pas irriter Nicolas Sarkozy. Si elle compte encore quelques ennemis au château, le chef de l'Etat, lui, a cessé de l'accabler et lui a même donné quelques signes d'encouragement. "Ça ne veut pas dire du tout qu'il l'adoubera pour Paris, tout ça est encore très loin", précise au Parisien un de ses proches. "Fillon, s'il se décide, a plus de chances." En tout cas, Dati compte bien s'entretenir du suet avec Nicolas Sarkozy qu'elle devrait rencontrer prochainement, toujours selon Le Parisien.
Alors simple rêve de revanche ? Philippe Goujon, président de la fédération UMP de Paris, ne semble pas trouver l'idée complètement irrationnel, à en croire Le Parisien. Il imagine déjà un ticket Fillon-Dati face à la socialiste Anne Hidalgo, candidate déclarée à la succession de Bertrand Delanoë. Mais la maire du VIIe veut la place de Bertrand Delanoë. Et elle va donner beaucoup d'énergie dans les élections qui se dérouleront à Paris d'ici à 2014. L'an prochain, on devrait beaucoup voir Rachida Dati faire campagne lors des régionales.
Source: TF1.fr

par CHARLES  122

MARDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
Les chauffeurs des ministres se "ravitaillent avec les nouveaux types de carburant ‘excellium’ ou ‘optimum’ qui sont toujours beaucoup plus chers parce que cela leur permettait de gagner des points cadeaux sur des cartes de fidélité", raconte le journaliste Pierre-Olivier Savreux. Il est l'auteur d'une enquête parue mardi dans le magazine Auto Plus qui révèle une série de dépenses dispendieuses pratiquées dans certains ministères et administrations.
Carburants, nettoyage, achats de véhicules : ces dépenses ne sont pas contrôlées mais elles se chiffreraient en centaines de milliers d'euros. Les achats en carburant sont effectués par exemple grâce à une carte qui donne accès aux stations services du plus grand pétrolier français. Pourtant plus cher, il a seul remporté l’appel d’offres dans ce domaine, faute de concurrents.
Autre révélation d'Auto Plus : à son arrivée au ministère de l’Intérieur fin juin, Brice Hortefeux aurait fait débourser à ses services 100.000 euros pour l’achat de deux Citroën, le modèle berline haut de gamme C6, doté de la plus grosse motorisation. Problème : Michèle Alliot-Marie, qui l’a précédé place Beauvau, lui avait laissé deux véhicules, du même modèle. Le ministère de l'Intérieur a cependant démenti l'information mardi.
Interpellé sur le sujet, le ministre du Budget a assuré quant à lui avoir déjà pris les devants. Depuis trois mois, les services d'Eric Woerth ont centralisé la gestion du parc automobile de l'Etat, soit 89.000 véhicules, pour mieux la rationaliser. A l'avenir, seuls 2 véhicules sur 3 seront remplacés et ce par des modèles plus petits.
20 à 30 millions d’euros par an pourraient ainsi être économisés en éliminant certains états de faits qualifiés de "scandaleux" par Eric Woerth sur Europe 1 au micro d'Aurélie Herbemont
par CHARLES  474

SAMEDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
Polémique autour de sondages "payés par l'Elysée" en France: l'institut OpinionWay, souvent accusé par Ségolène Royal et François Bayrou d'être proche de Nicolas Sarkozy, est au coeur d'une polémique, le PS soupçonnant certains de ses sondages publiés dans la presse d'être en réalité payés par l'Elysée, ce qu'il nie farouchement.
Dénonçant "un incroyable mécanisme de manipulation adossé à une scandaleuse collusion entre le pouvoir et certains médias", le Parti socialiste a demandé vendredi soir "une enquête sur les sondages commandés par l'Elysée".
C'est le rapport de la Cour des comptes sur le budget 2008 de la présidence de la République, rendu public jeudi, qui a mis le feu aux poudres. Dans ce rapport qui constitue une première, toutes les dépenses de l'Elysée sont passées au peigne fin. Il en va ainsi du "cas particulier des études", et notamment d'une convention entre un cabinet de conseil - dont le nom n'est pas cité - et la présidence. La Cour stigmatise le "Politoscope, enquête grand public omnibus réalisée par l'institut OpinionWay, dont les résultats sont publiés dans Le Figaro et LCI".
Source: 7sur7.be

par CHARLES  100

VENDREDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
Quand Kouchner appelle les Ouïghours des "Yogourts"
Le ministre des Affaires étrangères a multiplié les lapsus sur cette communauté de la province chinoise du Xinjiang mercredi matin sur France Info. Une bévue repérée par Rue89.com.
http://www.metrofrance.com/video/quand-kouchner-appelle-les-ouighours-des-yogourts/migi!TCNttQOWpLjAA/index.xml
Problème de prononciation, méconnaissance ou simple lapsus ? Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes, avait visiblement du mal mercredi sur France Info à évoquer le cas des Ouïghours, ce peuple turcophone et musulman sunnites habitant le Xinjiang (ouest de la Chine) et qui fait l'objet d'une répression actuellement.
Source: metrofrance.com

par CHARLES  230

JEUDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
par CHARLES  375

DIMANCHE

JUILLET
2009
RES.TXT
 
INFO JDF - En dépit d’une souscription arrêtée plus tôt que prévu, l’emprunt EDF qui devait porter sur 1 milliard d’euros en a rapporté 3 milliards.
C’est ce soir qu’a pris fin, la souscription au fameux emprunt national de 1 milliard d’euros lançé par EDF de manière à refinancer ses acquisitions à l’étranger. On savait depuis la semaine passée que cet emprunt était une réussite. Si bien que la souscription avait été fermée aux institutionnels plus tôt que prévu. Selon nos informations, il semble acquis que le cap des 3 milliards d’euros a été atteint, soit 1 milliard de plus qu’il y a une semaine. Cet essai va conforter l’état français dans sa volonté de faire appel dés que possible à l’épargne des français.
par CHARLES  136

DIMANCHE

JUILLET
2009
RES.TXT
 
PARIS (AFP) — EDF va demander au gouvernement une augmentation "modérée" des tarifs de l'électricité, a laissé entendre mercredi le PDG du groupe Pierre Gadonneix sur RMC-BFM TV.
Interrogé sur le fait qu'EDF pourrait demander une augmentation des tarifs de l'électricité d'ici la fin de l'année, Pierre Gadonneix, après avoir dans un premier temps refusé de répondre, a indiqué qu'il était nécessaire que "les prix de l'électricité reflètent les coûts".
"Et aujourd'hui, les prix de l'electricité ne permettent pas de financer durablement la modernisation de notre réseau de transport et de distribution et de notre parc", a-t-il souligné.
"Je pense que si nous voulons garder l'électricité la plus compétitive au monde, il est important de moderniser notre parc et ceci implique en effet que les tarifs de l'électrcité reflètent ces coûts, c'est à dire (impliquent, ndlr) une augmentation modérée pour nous permettre de garder cet avantage", a-t-il reconnu.
Interrogé sur le montant envisagé de cette augmentation, M. Gadonneix a rappelé que "pour les particuliers, depuis 25 ans, les prix de l'électricité ont baissé de 40%. (...) Il n'est pas question du tout de rattraper ça. (...) Si on retrouve un niveau de l'ordre de l'inflation sur le long terme, voire un ou deux pourcent de plus, c'est quelque chose de raisonnable", a estimé le PDG.
"Je réserve pour mes discussions avec les pouvoirs publics le détail de ces chiffres (de la hausse des prix, ndlr), mais ce sera modéré", a-t-il insisté.
par CHARLES  122

DIMANCHE

JUILLET
2009
RES.TXT
 
Ou comment prendre aux pauvres (la facture des ménages clients d'edf) pour donner aux riches (les interets pour les souscripteurs de l'emprunt) .
par CHARLES  476

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SAMEDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
L'homme qui avait crié "Sarkozy, je te vois" à des policiers effectuant un contrôle en gare Saint-Charles à Marseille, le 27 février 2008, a été relaxé vendredi par le tribunal de police de Marseille.
Le juge de proximité qui présidait le tribunal de police chargé de juger cette affaire a estimé que le "tapage injurieux diurne troublant la tranquillité d'autrui" qui était reproché à l'auteur des propos n'était pas constitué.
Ces propos ont été lancés en pleine gare Saint-Charles à une heure de pointe, a fait remarquer le juge, estimant qu'on pouvait les assimiler à la "rumeur normale" de ce type d'endroit. Par ailleurs, a-t-il estimé, même si ce "Sarkozy, je te vois" pouvait être jugé "maladroit et déplacé", il "ne revêt pas de caractère injurieux".
"Le juge de proximité est suffisamment décrié pour que cette fois, on puisse lui rendre hommage; c'est avec beaucoup d'à propos et de maturité qu'il a motivé son jugement", a déclaré l'avocat du prévenu, Me Philippe Vouland. Une amende de 100 euros avait été requise contre son client, lors du procès qui s'était déroulé le 19 mai.
Source: 7sur7/belga/th

par CHARLES  119

VENDREDI

JUILLET
2009
RES.TXT
 
Le président français Nicolas Sarkozy a admis avoir "commis des erreurs" sur sa manière de présider, expliquant qu'il fallait "un temps", "pour se hisser à la hauteur" d'une charge "proprement inhumaine", dans une interview à l'hebdomadaire le Nouvel Observateur. Au journaliste qui lui demandait s'il n'avait commis aucune erreur, M. Sarkozy a répondu qu'il avait commis des erreurs".
"Une charge inhumaine"
"Est-ce que tout ce qui m'est reproché l'est injustement? Non. Il faut un temps pour entrer dans une fonction comme celle que j'occupe, pour comprendre comment cela marche, pour se hisser à la hauteur d'une charge qui est, croyez-moi, proprement inhumaine", a-t-il expliqué à cet hebdomadaire de gauche.
Bling-bling
Aux critiques sur son côté "bling-bling", et notamment sur la soirée passée en compagnie de ses proches dans le célèbre restaurant Le Fouquet's à Paris, avant d'aller faire un discours aux Français le soir de son élection, M. Sarkozy répond: "Je n'avais pas attaché à cette soirée" au Fouquet's "une importance considérable". J'ai eu tort. En tout état de cause, à partir du moment où quelque chose n'est pas compris et fait polémique, c'est une erreur. Et si erreur il y a, ce n'est pas la peine de la recommencer", a-t-il admis.
Sarkozysme flamboyant
Interrogé sur "la fin du sarkozysme flamboyant et de l'élan réformateur" depuis son récent le discours devant le Congrès à Versailles, le président dément tout coup d'arrêt mais reconnaît une évolution de son comportement.
"Les réformes continueront"
"Ce n'est pas la fin des réformes, elles continueront. Mais je dois tenir compte des critiques, des épreuves, des échecs, pour essayer de faire mieux. Je veux conduire ces réformes en cherchant une adhésion large, en développant la discussion". Et il concède: "j'écoute, j'apprends, peut-être même, je progresse".
"Plus serein et tolérant"
Le président français affirme encore: "avec l'âge, je suis devenu plus tolérant, plus ouvert, plus serein aussi". Quant à l'austérité de moeurs et l'exemplarité de comportement exigée du président de la République, Nicolas Sarkozy note que cela ne le "choque en rien", puis il remarque que "cette exigence est nouvelle".
Source: belga/chds/7sur7

par CHARLES  117

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Fillon simple témoin à l'intervention de Sarkozy devant le Congrès
Privé de parole, François Fillon a été ramené lundi au rang de simple témoin de l'allocution présidentielle, soulignant l'affaiblissement de sa fonction, même s'il reste chef de la majorité et que sa véritable influence politique se mesurera notamment à l'aune du remaniement.
Pour la première fois dans l'histoire de la Ve République, le Premier ministre, dont la prérogative est habituellement de représenter l'exécutif devant le Parlement, s'est assis sans dire un mot devant les députés et sénateurs, flanqué des trois ministres que lui désignait le protocole.
Après le départ du chef de l'Etat, il est resté, toujours impassible, à écouter les différents intervenants à la tribune, sans leur répondre.
"Le Premier ministre est réduit au rang de simple collaborateur", a raillé le président du groupe PS à l'Assemblée Jean-Marc Ayrault, recourant à un qualificatif que le chef de l'Etat avait lui-même utilisé à l'égard de François Fillon, qui s'en était dit blessé.
La réforme constitutionnelle qui a permis à Nicolas Sarkozy d'intervenir devant le Congrès n'aborde pas le rôle du Premier ministre. Rien ne l'empêchait donc de s'exprimer devant les élus, a déploré l'un de ses prédécesseurs UMP, Jean-Pierre Raffarin.

Brave bete!

"Je trouve normal que le Premier ministre puisse répondre à des questions de parlementaires. C'est sa fonction dans la Ve république. C'est quelque chose qui aurait pu être utile", a-t-il déclaré.
Cette présence fantôme, pour les politologues, est la manifestation de la présidentialisation du régime, actée par la nouvelle Constitution voulue par Nicolas Sarkozy. "La victime collatérale, c'est forcément le Premier ministre", souligne ainsi Philippe Braud, en rappelant que François Fillon avait lui-même théorisé l'effacement progressif de cette fonction.
"Ne faisons pas comme si le chef du gouvernement était un majordome, c'est un peu plus compliqué que ça", tempère l'analyste Pascal Perrineau, qui affirme que "dès demain c'est le gouvernement, avec son chef, qui revient sur le devant" de la scène.
Sur le plan institutionnel, François Fillon aura la possibilité, comme chef de la majorité, de descendre dans l'arène dès le remaniement connu pour prononcer un discours de politique générale devant le Parlement et engager ou non sa responsabilité. C'est d'ailleurs ce que réclame l'opposition, rejointe par le patron du groupe UMP à l'Assemblée Jean-François Copé, qui trouve que cela aurait "du sens".
Mais le poids politique du Premier ministre se mesurera surtout à l'examen du nouveau gouvernement choisi par Nicolas Sarkozy, soulignent des responsables de l'UMP.
Depuis son arrivée à Matignon, il n'a eu de cesse de défendre la pérennité de son équipe. Or d'après plusieurs sources gouvernementales, il devrait obtenir gain de cause avec un remaniement "a minima".
L'un des indicateurs sera ainsi le maintien ou non de Roger Karoutchi à son poste de secrétaire d'Etat aux relations avec le Parlement. François Fillon est désormais "l'un de ses plus fervents soutiens", explique une source gouvernementale parce que depuis deux ans "il lui a été totalement fidèle et loyal". Deux qualités indispensables pour le chef du gouvernement qui considère le Sénat et l'Assemblée nationale comme sa dernière chasse gardée.
C'est pour cette même raison que M. Fillon ne veut pas d'un ministère à part entière, ou qui ne soit pas placé sous son autorité.
Par Benjamin SPORTOUCH et Raphaël HERMANO/France 24
par CHARLES  210

LUNDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
Jacques Chirac a beau avoir 77 ans, ça ne l'empêche pas de faire le joli coeur. L'ancien président français a ainsi gentiment dragué une jeune femme blonde au Musée Jacques Chirac en Corrèze, alors que son épouse Bernadette faisait un discours.
Chirac insiste d'abord pour qu'on trouve une chaise à son petitcoup de coeur, qui s'appelle Sophie Dessus, est vice-présidente PS du Conseil Général chargée de la Culture et de l'aménagement du territoire, maire d'Uzerche, et travaille régulièrement avec Bernadette Chirac.
"Du Chirac tout craché"
Le petit journal de Yann Barthès sur Canal + s'est rapidement emparé de l'affaire et la vidéo, vraiment drôle, a fait le tour de la toile. D'après Renaud Revel, du journal L'express, Dominique de Villepin aurait glissé à Michel Denisot, en coulisses: "c'est du Chirac tout craché."
Sophie Dessus s'est dite "un peu embêtée vis à vis de madame Chirac", mais elle reconnaît avoir trouvé cette vidéo "très amusante". Elle confie au Post: "La vidéo était très bien faite, mais il faut que cela
reste dans cet esprit, et que ça n'ait pas de conséquences sur mon travail avec Bernadette Chirac."
"Il ne m'a pas draguée"
Elle déclare que Chirac ne l'a pas draguée "du tout!" "Je suis allée le voir pour me présenter, et nous avons discuté. Jacques Chirac est un homme courtois et très charmant. Je suis quelqu'un qui répond sur
le même ton, donc..." Ils ont discuté de "futilités".
Quand ils se sont quittés, Chirac lui a fait le plaisir de lui signer un autographe. Si elle garde un "très bon souvenir" de cette journée, elle insiste: "il faut que ça garde des proportions raisonnables et que ça n'ait pas d'incidence sur mon travail avec madame Chirac." Le message est passé.
Dé.L. / 7sur7.be

par CHARLES  450

DIMANCHE

JUIN
2009
RES.TXT
 
Nicolas Sarkozy est au centre des moqueries de la presse anglaise. Les tabloïds reparlent tous de la petite taille du président français depuis que ce dernier a dû faire usage d'un petit réhausseur lors de son discours en Normandie. Entouré des plus "grands" chefs d'état, dans tous les sens du terme, il ne pouvait pas s'installer derrière le pupitre que tous avaient utilisés: il était placé trop haut pour lui!
"Le tabouret a été mis en place juste avant que Monsieur Sarkozy fasse son discours en Normandie", a indiqué Canal + au Telegraph. "Il savait qu'il allait apparaître sur le même podium que de beaucoup plus grands leaders mondiaux et aurait paru ridicule en utilisant le pupitre mis à leur hauteur. Cette petite plate-forme combinée à ses talons compensés ont permis à Sarkozy d'avoir une hauteur
impressionnante."
Le Mirror titrait, en français "Le petit président", tandis que le Time Online montrait une caricature du couple Bruni-Sarkozy plutôt amusante. Sur le dessin, Carla mesure son mari qui affiche un beau mètre 85 en lui disant: "T'as encore grandi mon minet". Sarko, sur la pointe des pieds, perché sur une montagne de bouquins et affublé de cornes de diablotin, répond: "Moi, les chiffres, je leur fais dire ce que je veux."
Tout ça ne va pas faire plaisir à Carla Bruni, qui admettait la semaine dernière qu'elle regrettait que les gens se moquent du fait qu'elle
porte des chaussures plates quasi en permanence afin de diminuer la différence de taille entre elle et son mari.
Dé.L./7sur7

par CHARLES  214

MARDI

JUIN
2009
RES.TXT
 
par CHARLES  380

              
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