SAMEDI

MAI
2014
PORTRAITS DE FEMMES
 
Margot Fonteyn, née le 18 mai 1919 à Reigate, Angleterre, et morte le 21 février 1991, à Panama, est une danseuse britannique formée à la Royal Ballet School de Londres. Considérée comme une des grandes danseuses classiques de son époque, elle fut une des partenaires fétiches de Rudolf Noureev, notamment dans Roméo et Juliette
Née Margaret Hookham à Reigate, dans le Surrey, d'un père britannique et d'une mère mi-brésilienne mi-irlandaise.
Elle commença la danse à l'âge de 4 ans lorsque sa mère l'inscrit, elle et son frère à des cours de danse classique. Elle vit en France puis en Chine, à Tientsin et a Shanghai avec ses parents; elle y étudie la danse avec des émigrés russes. Elle revint à Londres à 14 ans avec sa mère, et entre en 1993 à la Royal Ballet School.
En 1939, elle entre dans la compagnie et interprète des rôles tels que Giselle, Aurore dans La Belle au Bois Dormant. Elle est nommée première ballerine.
Elle épouse Roberto Arias, diplomate sud-américain originaire du Panama. Dans les années 1940, elle dansa avec Robert Helpmann avec à la clé, de nombreuses tournées
Lorsque Rudolf Noureev passe à l'Ouest en 1961, Fonteyn alors âgée de 42 ans, l'invite à Londres et deviendra plus tard sa partenaire jusqu'à ce qu'elle prenne sa retraite. Malgré la grande différence d'âge, le couple célèbre de la danse classique est considéré encore aujourd'hui comme étant l'un des plus talentueux de l'histoire de la danse du XXe siècle.
Elle est considérée comme l'une des danseuses les plus gracieuses du monde et est célèbre pour son interprétation de La Belle au bois dormant.
Margot Fonteyn se retire à Panama pour s'occuper de son mari malade. Elle meurt dans cette même ville dans sa soixante-douzième année.
Elle a déclaré « La chose importante que j'ai apprise avec le temps est la différence entre prendre son travail au sérieux et se prendre au sérieux. Le premier est impératif et le second est désastreux » (« The one important thing I have learned over the years is the difference between taking one's work seriously and taking one's self seriously. The first is imperative and the second is disastrous »).

par EDNA  870

DIMANCHE

AVRIL
2014
PORTRAITS DE FEMMES
 
Annie Besant (née Wood le 1er octobre 1847 à Londres, décédée le 20 septembre 1933 à Madras, aujourd'hui Chennai, en Inde), est une conférencière, féministe, libre-penseuse, socialiste et théosophe britannique, qui prit part à la lutte ouvrière avant de diriger la Société théosophique, puis de lutter pour l'indépendance de l'Inde.
Issue d'une famille anglo-irlandaise elle est orpheline de père à cinq ans. Durant ses études, elle fit de nombreuses lectures philosophiques qui développèrent ses questionnements métaphysiques et spirituels prenant aussi conscience, à la même époque, de la condition ouvrière. Jeune femme de la classe moyenne victorienne, n'ayant pas d'autre avenir que le mariage, elle épousa Frank Besant, un pasteur anglican. Le mariage fut malheureux. Après avoir eu deux enfants, le couple se sépara en 1873.
Excellente oratrice, Annie Besant commença une carrière politique en faisant des tournées de conférences sur le féminisme, la libre-pensée et le sécularisme.
Elle travailla et publia en 1877 une brochure présentant des méthodes de limitation des naissances. Ils furent jugés et condamnés à six mois de prison pour « obscénité ». L'appel fut suspensif et le verdict fut cassé pour vice de forme. Elle perdit cependant la garde de sa fille qu'elle avait obtenue lors de la séparation avec son mari.
Elle profita de la modification des statuts du University College de Londres pour y entamer des études scientifiques . Elle en fut cependant exclue en 1883 du fait de sa réputation et de ses activités politiques et ne put terminer sa troisième année de baccalauréat.
En parallèle, elle dispensa des cours publics d'éducation populaire dans le Hall of Science de South Kensington.
Annie Besant s'intéressa à la pensée socialiste dès le début des années 1880 et adhéra à la Fabian Society en 1885. Elle devint rapidement membre du comité directeur. Elle s'engagea alors dans la lutte sociale. Elle était présente lors du « Bloody Sunday » du 13 novembre 1887 : cette manifestation pacifique dispersée par la force protestait contre la politique du gouvernement en Irlande ainsi que contre les conditions misérables de travail et de vie des milieux populaires. Elle organisa ensuite la grève victorieuse des allumettières de l'entreprise Bryant and May dans l'East End de Londres à l'été 1888. Elle fut élue de ce quartier populaire au London School Board où elle réussit à faire adopter le concept de repas gratuits pour les enfants pauvres dans les écoles de la capitale.
En 1889, William Thomas Stead, rédacteur en chef de la Pall Mall Gazette, lui demanda d'écrire un compte-rendu de l'ouvrage d'Helena Blavatsky, la Doctrine Secrète, qui lui fit découvrir la théosophie. Elle y trouva les réponses à ses interrogations métaphysiques et spirituelles et s'y convertit rapidement. Elle devint une des dirigeantes de la société théosophique.
En 1893, elle partit s'installer en Inde où était basée la société. Là, elle adopta et éduqua Krishnamurti pour qui elle devint une mère spirituelle. Elle prit la direction de la Société théosophique en 1907 et l'assuma jusqu'à sa mort en 1933.
En Inde, elle s'engagea pour l'auto-détermination, puis l'indépendance du pays, par des articles, des discours et des activités éducatrices. Elle mécontenta le pouvoir britannique qui l'assigna à résidence en 1917 mais dut la relâcher rapidement sous la pression de l'opinion publique indienne. La même année, Annie Besant fut élue présidente du Parti du Congrès. Elle s'effaça peu à peu face à Gandhi et consacra les dernières années de sa vie à la théosophie.

par EDNA  654

SAMEDI

AVRIL
2014
PORTRAITS DE FEMMES
 
Harriet Tubman (née Araminta Ross en 1820 ou 1822 dans le comté de Dorchester, Maryland, décédée le 10 mars 1913 à Auburn, État de New York) fut une combattante de la liberté afro-américaine, connue aussi sous les noms de Moïse noire, Grand-mère Moïse, ou encore Moïse du peuple Noir.
Étant une esclave évadée, elle travailla comme ouvrière agricole, bûcheronne, blanchisseuse, infirmière, et cuisinière. Devenue abolitionniste, elle participa à la lutte contre l’esclavage et le racisme. Elle accomplit diverses fonctions telles que collecte de renseignements, préparation des volontaires pour l’évasion, exécution des évasions, infirmière, prêche évangélique et collecte de fonds.

par EDNA  897

LUNDI

MARS
2014
PORTRAITS DE FEMMES
 
Margery Booth née à Wigan en 1905, morte en 1952, est une mezzo-soprano et espionne britannique de la Seconde Guerre mondiale.
Elle commença sa carrière à Covent Garden puis, ayant épousé un Allemand, le Docteur Egon Strohm, elle continua celle-ci en Allemagne où elle chanta à Berlin et à Bayreuth.
Elle donna des récitals au stalag IIId où se trouvaient les prisonniers britanniques susceptibles de rejoindre le SS British Free Corps, créé à l’initiative de John Amery.
Elle fut recrutée par John Brown (en), un agent secret britannique, prisonnier des Allemands se faisant passer pour un sympathisant nazi. Il lui confiera des documents secrets sur les cibles militaires qu’elle fit passer à Londres.
À une occasion, elle chanta devant Hitler avec des documents cachés dans ses sous-vêtements.
Elle transmit également des pièces à conviction qui permirent de faire condamner à mort John Amery et William Joyce, le fameux Lord Haw-Haw.
Rentrée en Angleterre dans sa ville natale, elle fut considérée par la population locale comme une collaboratrice pro-nazi et dut émigrer aux États-Unis où elle mourut d'un cancer.
Il existe très peu d'enregistrements d'elle et une des rares photos connues d'elle a été vendue aux enchères en septembre 2010.

par EDNA  868

MARDI

MARS
2014
PORTRAITS DE FEMMES
 
Eleonora Duse est une comédienne italienne née le 3 octobre 1858 à Vigevano et morte le 21 avril 1924 à Pittsburgh. Elle est considérée comme l'une des plus grandes comédiennes de son temps. Rivale de Sarah Bernhardt, elle lui voua cependant une admiration profonde.
Sa vie
Née dans une famille de comédiens de Chioggia, Eleonora Duse passe son enfance dans la troupe amateur itinérante de ses parents. La famille Duse est apparentée à une autre famille de comédiens ambulants, les Vitaliani. Dès l'âge de quatre ans, elle joue, en 1862, le rôle de Cosette dans une version théâtrale des Misérables. En 1878, elle tient les rôles de « première amoureuse » dans la compagnie Ciotti-Belli Blanes et, à tout juste vingt ans, est à la tête d'une compagnie . Elle connaît son premier succès en 1879 dans le rôle de Thérèse Raquin, dans la pièce de théâtre du même titre adaptée de son roman par Émile Zola en 1873, qui lui vaut l'adoration du public et la reconnaissance de la critique.
En 1879, elle entre dans la troupe de Cesare Rossi où elle portera à maturation son choix esthétique, recueillant l'héritage du passé mais rompant en même temps avec la tradition du « grand acteur » de la première moitié du xixe siècle.
C'est au cours de cette période, dans les années 1880, que la Duse accomplit les choix de répertoire qui marqueront son parcours artistique et sa carrière théâtrale. Un répertoire qui lui permet d'exprimer son sentiment de crise face à son époque.
Son amitié avec Isadora Duncan qu'elle rencontre lors de tournées européennes est très commentée.
Jusqu'en 1904, elle est la maîtresse et l'interprète du poète Gabriele D'Annunzio. Elle quitte le théâtre en 1908 et joue en 1916 pour la seule fois au cinéma, dans Cenere d'Arturo Ambrosio
Elle revient au théâtre de 1921 à 1923. Elle meurt, au cours d'une ultime tournée américaine, à Pittsburgh, le 21 avril 1924. Elle est enterrée au cimetière d'Asolo conformément à sa volonté.

par EDNA  654

DIMANCHE

FEVRIER
2014
PORTRAITS DE FEMMES
 
Sadako Sasaki est une fillette japonaise née à Hiroshima le 7 janvier 1943 et morte dans la même ville le 25 octobre 1955. Décédée à l'âge de douze ans d'une leucémie due à la bombe atomique d'Hiroshima, elle est devenue depuis avec la grue en papier un symbole pour la paix.
Le 6 août 1945 à 8 h 15 du matin, la première bombe atomique explosa environ 580 mètres au-dessus du centre ville d'Hiroshima au Japon. En l'espace de quelques secondes, la ville fut réduite à l'état de décombres au milieu d'une plaine écorchée. De nombreuses vies furent détruites ce jour-là. Sadako avait alors deux ans et se trouvait à deux kilomètres du lieu de l'explosion. Alors que la plupart de ses voisins furent tués, Sadako ne fut pas blessée ou ne sembla pas l'être.
Cependant, en 1954, après un relais où elle avait aidé son équipe à gagner, elle se sentit extrêmement fatiguée et sa tête commença à tourner. Les vertiges passant, Sadako pensa qu'ils n'étaient causés que par la fatigue, mais ce n'était pas le cas. Dès lors de plus en plus d'incidents se produisirent. Plus tard les vertiges furent tels qu'elle tomba et ne put se relever. Ses camarades de classe appelèrent la maîtresse qui contacta ses parents. Ces derniers l'emmenèrent à l'hôpital de la Croix-Rouge où on diagnostiqua une leucémie (une forme de cancer des cellules sanguines), le « mal de la bombe atomique » auquel peu survivaient à cette époque.
La meilleure amie de Sadako, Chizuko, lui raconta l'ancienne légende japonaise des 1000 grues et lui apporta un origami. Selon celle-ci, quiconque confectionne mille grues en origami voit un vœu exaucé. Sadako s'attela dès lors à la tâche, espérant que les dieux, une fois les mille grues pliées, lui permettraient de guérir et de recommencer la course à pied. La famille de Sadako s'inquiétait à son propos. Ils venaient souvent lui rendre visite à l'hôpital pour lui parler et l'aider à faire les origamis. Après qu'elle eut plié 500 grues, elle se sentit mieux et les médecins dirent qu'elle pouvait rentrer chez elle pour quelque temps, mais après moins d'une semaine elle se sentit de nouveau mal et dut retourner à l'hôpital.
Elle confectionna au total 644 grues de papier. Elle mourut le 25 octobre 1955 à l'âge de douze ans. Elle avait plié ses grues avec tout le papier qu'elle pouvait trouver, jusqu'aux étiquettes de ses flacons de médicament.
L'histoire de Sadako eut un profond impact sur ses amis et sa classe. Ils finirent de plier les 1000 grues et continuèrent cette activité afin de collecter de l'argent en provenance des écoles japonaises afin de construire une statue en l'honneur de Sadako et de tous les enfants frappés par la bombe.
Aujourd'hui, une statue à la mémoire de Sadako, placée sur un piédestal en granite et tenant une grue en or dans ses bras ouverts, se dresse dans le Parc de la Paix d'Hiroshima

par EDNA  644

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MARDI

FEVRIER
2014
PORTRAITS DE FEMMES
 
Maria Krystyna Janina Skarbek, du Clan Abdank (1915 - 1952), d’origine polonaise, fut un agent secret britannique pendant la Seconde Guerre mondiale connue sous le nom de guerre de Christine Granville. Elle mena des actions d'espionnage et de Résistance, notamment en Hongrie, au début de la guerre (1940), en France, après le débarquement en Normandie (été 1944), au sein de la section française (F) du Special Operations Executive, en tant que courrier du réseau JOCKEY de Francis Cammaerts.
Parmi toutes les femmes agents du SOE, c’est elle qui servit le plus longtemps comme agent secret britannique.
Certains ont avancé que ce sont les capacités et les réussites de Krystyna Skarbek qui ont amené le SOE à faire évoluer sa politique en faveur d'un recrutement croissant de femmes.
En 1952, le 15 juin, elle est poignardée à l’âge de 44 ans, par un ancien steward dans la marine marchande, dont elle avait repoussé les avances, et qui finira à la potence. Elle est enterrée au cimetière catholique de St Mary à Kensal Green, au nord-ouest de Londres.

par EDNA  897

SAMEDI

JANVIER
2014
PORTRAITS DE FEMMES
 
Louise Eugénie Alexandrine Marie David, plus connue sous le nom de Alexandra David-Néel1, née le 24 octobre 1868 à Saint-Mandé (Val-de-Marne, à l'époque Seine), morte à près de 101 ans le 8 septembre 1969 à Digne (Alpes-de-Haute-Provence, à l'époque Basses-Alpes), de nationalités française et belge, est une orientaliste, tibétologue, chanteuse d'opéra, franc-maçonne, journaliste, écrivaine, exploratrice, et bouddhiste. Elle fut, en 1924, la première femme d'origine européenne à séjourner à Lhassa au Tibet, exploit dont les journaux se firent l'écho un an plus tard en 19252 et qui contribua fortement à sa renommée, en plus de ses qualités personnelles et de son érudition.
Photos: 66south.com

par EDNA  771

LUNDI

JANVIER
2014
PORTRAITS DE FEMMES
 
Nancy Wake (Wellington, 30 août 1912 – Londres, 7 août 20111), surnommée « la Souris Blanche », également connue par ses mariages sous les noms de Nancy Fiocca et de Nancy Forward, est une figure australienne de la Résistance en France, pendant la Seconde Guerre mondiale. D’abord active dans le réseau d’évasion Pat O’Leary, elle fut ensuite recrutée comme agent du Special Operations Executive et envoyée en France en 1944 comme courrier du réseau FREELANCE de John Hind Farmer « Hubert », qui se distingua en Auvergne.
Nancy Wake était une « dure » ; elle est aussi une vraie aventurière. Femme passionnée, elle est une vraie francophile. Extrêmement courageuse, elle est une femme engagée, prête à risquer sa vie et même à la perdre pour la liberté. Un téléfilm anglais de 1988 porte son nom et raconte son histoire.

par EDNA  707

VENDREDI

DECEMBRE
2013
PORTRAITS DE FEMMES
 
Dian Fossey (16 janvier 1932, San Francisco, Californie — 26 décembre 1985, montagnes des Virunga, Rwanda) est une éthologue américaine, spécialisée dans l'étude du comportement des gorilles. Elle les étudie régulièrement dans les forêts de montagne du Rwanda, encouragée à l'époque par le célèbre anthropologue Louis Leakey. Cet engagement lui coûtera la vie. Elle est assassinée en 1985. Son assassin est toujours inconnu à ce jour.
Reconnue comme une des plus grandes primatologues de son vivant avec Jane Goodall et Biruté Galdikas, elle fait partie des « Leakey's Angels » (« les anges de Leakey »), un groupe de trois éminents chercheurs sur les primates (Fossey sur les gorilles; Goodall sur les chimpanzés et Galdikas sur les orang-outans) envoyés par l'archéologue Louis Leakey à l'étude des grands singes dans leur milieu naturel

par EDNA  1291

SAMEDI

DECEMBRE
2013
PORTRAITS DE FEMMES
 
Emma Hamilton dite lady Hamilton, née Amy Lyon le 26 avril 1765 à Ness dans le Cheshire (Angleterre) et morte le 16 janvier 1815 à Calais (France), est connue pour avoir été la maîtresse de lord Horatio Nelson et le modèle du peintre George Romney.
Amy Lyon est la fille d'un forgeron, Henry Lyon; sa mère, Mary Kidd, l'élève à Hawarden, mais sans éducation formelle.
Elle fait la conquête de Charles Francis Greville, frère du deuxième comte de Warwick. Il la présente au portraitiste George Romney dont elle devint la muse pendant plus de 10 ans. Greville l'envoie ensuite à Naples chez son oncle Charles, le diplomate sir William Hamilton, pour lui apprendre à être une lady (en échange, sir William paye les dettes de son neveu).
Elle en devient la maîtresse puis l'épouse le 6 septembre 1791devenant lady Emma Hamilton.
Elle fait la connaissance à Naples de sir Horatio Nelson en 1793 et l'y revoit à nouveau cinq ans plus tard lorsque celui ci est devenu une légende vivante
Malheureusement ses exploits l'ont changé physiquement : il a perdu un bras et la plupart de ses dents. Emma s'évanouit quand elle le voit. Elle est sa bienfaitrice et l'héberge et le soigne dans la maison de son mari. Leur relation semble avoir été toléréepar le vieux sir William, qui avait une grande admiration et un grand respect pour Nelson.
Sir William meurt en 1803, à la suite de quoi Emma vit avec Nelson dans une petite maison à Merton(Angleterre). Après la mort de Nelson en 1805, Emma épuise rapidement l'héritage qu'elle a reçu de son mari et, en 1813, elle est profondément endettée. MAlcoolique, elle meurt d'insuffisance hépato-cellulaire à Calais en 1815.
Alexandre Dumas a pris pour héroine Emma Hamilton, dans le roman Lady Hamilton ou Souvenirs d'une favorite (1865). Elle figure également dans ses romans La San-Felice (1864) et Le Corricolo (1843)

par EDNA  1107

LUNDI

NOVEMBRE
2013
PORTRAITS DE FEMMES
 
Joséphine Baker, née Freda Josephine McDonald le 3 juin 1906 à Saint-Louis (Missouri) et morte le 12 avril 1975 dans le 13e arrondissement de Paris, fut chanteuse, danseuse et meneuse de revue.
D'origine métissée afro-américaine et amérindienne des Appalaches, elle est souvent considérée comme la première star noire. Elle prend la nationalité française en 1937 et, pendant la Seconde Guerre mondiale, joue un rôle important dans la résistance à l'occupant.
Elle utilisera ensuite sa grande popularité dans la lutte contre le racisme, et pour l'émancipation des Noirs, en particulier en soutenant le Civil Rights Movement de Martin Luther King.
Le plus grand malheur de sa vie est de ne pas pouvoir avoir d'enfant, suite à une grossesse à l'issue de laquelle Joséphine Baker a accouché d'un enfant mort-né, et a dû subir une hystérectomie.
Avec Jo Bouillon, qu'elle épouse en 1947, elle achète le domaine des Milandes en Dordogne. Elle y accueille les enfants de toutes origines qu'elle a adoptés et qu'elle appelle sa « tribu arc-en-ciel ». Dans ce domaine où elle emploie un personnel nombreux, elle engloutira toute sa fortune et multiplie les concerts pour poursuivre son œuvre.

par EDNA  963

              
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