MERCREDI

JANVIER
2012
PORTRAITS DE FEMMES
 
Néfertiti (dont le nom signifie « la belle est venue ») est la grande épouse royale d'Akhénaton, l'un des derniers rois de la XVIIIe dynastie. Elle vécut aux environs de -1370 à -1333/34.
Sa beauté est légendaire, et il est certain qu’elle exerçait un rôle politique et religieux important pendant la période amarnienne. En effet, lorsqu'une équipe d'archéologues américains entreprit récemment la reconstitution virtuelle des parois du temple d'Aton à Karnak à partir de talatates, — un gigantesque puzzle de plus de six mille blocs en grès retirés du IXe pylône —, elle eut la surprise de constater que les représentations de Néfertiti étaient plus nombreuses que celles d’Akhénaton, son royal époux. Ailleurs, la reine est figurée dans la pose traditionnelle de pharaon châtiant les ennemis de l'Égypte, ou officiant aux côtés du roi devant leur dieu Aton. D’autres reliefs encore montrent le couple royal et les petites princesses dans leur intimité familiale. Toutes ces scènes sont la preuve que la reine exerçait un pouvoir considérable, l'art officiel n’ayant jamais montré de scènes similaires auparavant.
Il n'est pas établi que Néfertiti ait survécu à Akhénaton. Certains égyptologues ont conjecturé cependant qu’à la fin du règne elle aurait été corégente d’Akhénaton sous le nom de Smenkhkarê, dont on pense en général qu'il s’agit d’un jeune frère d'Akhénaton.
par EDNA  777

SAMEDI

DECEMBRE
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Elle est décrite comme ayant une longue chevelure blonde qui tombe jusqu'a ses genoux, un beau teint, des yeux noisette qui changent de couleur, une poitrine haute, et une grâce naturelle qui la faisaient paraître comme «marchant sur l'air"; Tels sont ses attributs physiques qui ont été très appréciés en Italie durant cette période. Une autre description dit que «sa bouche est plutôt grande, les dents d'un blanc éclatant, son cou est mince et équilibré, et le buste est admirablement proportionné».
Une peinture(notre photo), portrait d'elle jeune, réalisé par Dosso Dossi se trouve à la National Gallery of Victoria . Le tableau a été identifié comme un portrait de Lucrèce en Novembre 2008.
Cette peinture est peut être la seule survivante comme portrait officiel de Lucrèce Borgia, meme si des doutes ont été exprimés sur cette allégation. Plusieurs autres peintures, ont également été citées comme portrait mais aucune n'a été acceptée en tant que tel par les savants à l'heure actuelle.
par EDNA  1953

MERCREDI

NOVEMBRE
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Bien qu'ayant remplacé en 1950 Renata Tebaldi dans Aïda, Callas fait ses débuts officiels à la Scala de Milan au mois de décembre 1951 dans Les Vêpres Siciliennes. Ce temple de l'opéra devient son repaire artistique durant les années 1950. L'illustre maison monte de nouvelles productions spécialement pour la cantatrice avec des réalisateurs ou des personnalités prestigieuses du monde de la musique : Herbert von Karajan, Margherita Wallmann, Luchino Visconti, Franco Zeffirelli, entre autres.
En 1952, après un concert à la Radio Télévision Italienne au cours duquel elle interprète Macbeth, Lucia di Lammermoor, Nabucco et Lakmé, elle se produit pour la première fois au Royal Opera House de Londres (Covent Garden). Elle y incarne Norma aux côtés de la mezzo-soprano Ebe Stignani, dans le rôle d'Adalgisa et de la jeune Joan Sutherland dans le rôle de Clotilde. Elle noue à cette occasion « une longue histoire d'amour » avec son public17. Elle revient devant « son parterre » en 1953, 1957, 1958, 1959, 1964 et 1965. C'est enfin au Royal Opera House que, le 5 juillet 1965, Callas fait ses adieux à la scène dans Tosca, mise en scène et réalisée spécialement pour elle par Franco Zeffirelli. Son vieil ami, Tito Gobbi lui donne la réplique en interprétant Scarpia.
En 1954, l'Amérique, qui avait « boudé » Callas quelques années auparavant, est conquise à son tour avec Norma, rôle-fétiche de la cantatrice, interprété devant le public de l'Opéra de Chicago qui a enfin pu ouvrir ses portes. À la fin de la représentation, les spectateurs l'ovationnent longuement.
Malgré un reportage peu flatteur de Time Magazine, fait de vieux clichés concernant son caractère jugé « capricieux » qui l'aurait fâchée avec plusieurs directeurs d'opéra, sa supposée rivalité avec Renata Tebaldi et même ses difficultés relationnelles avec sa mère avec laquelle elle a définitivement rompu tout contact suite à sa première tournée lyrique à Mexico en 1950, elle triomphe au Metropolitan Opera de New York en novembre 1956.
L'image de la cantatrice s'est profondément modifiée : de constitution plutôt forte, elle a perdu, entre le début de l'année 1953 et la fin de l'année 1954, plus de trente kilos grâce à un régime . Sa nouvelle silhouette longiligne attire l'intérêt des grands couturiers et elle devient l'une des femmes les plus élégantes du moment. Désormais, les magazines s'intéressent autant à sa vie privée qu'à ses prestations scéniques. C'est à cette époque qu'elle rencontre l'homme qui bouleverse sa vie : Aristote Onassis, armateur grec milliardaire et séducteur aux multiples aventures...

par EDNA  1087

MARDI

NOVEMBRE
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Nous sommes en 1946, sur la terrasse illuminée du Waldorf Astoria, où un gala de charité réunit banquiers cousus d’or et matrones parées de bijoux. Un gala comme il s’en organise à New York pour financer les nobles causes. Ce soir-là, la cosméticienne Estée Lauder est priée de dire quelques mots sur son métier. Mais, plus que ses propos, ce sont les tubes de rouge à lèvres qu’elle a personnellement posés à côté de chaque assiette qui captivent les femmes de l’assistance.
La soirée achevée, il n’en restera pas un seul. Opération réussie puisque, comme prévu, les invitées, ravies, seront bien moins tentées de s’offrir une autre marque. L’anecdote souligne deux raisons du fantastique succès d’Estée Lauder : cibler la clientèle haut de gamme et mettre soi-même la main à la pâte.
Oncle chimiste. Le virus de la vente, Josephine Esther Mentzer ,née à New York vers 1906 (elle ne dira jamais son âge), l’a contracté dès l’enfance. Estée voudrait être actrice, mais en attendant elle prend plaisir à organiser la vitrine ou à convaincre les clients d’acheter les nouveautés.
Un jour, un oncle nommé John Schotz débarque de Hongrie avec une valise pleine de produits chimiques. Il concocte des crèmes pour la peau plus odorantes les unes que les autres. Schotz apprend à Estée, fascinée, comment soigner son visage : surtout pas de savon, juste une fine couche de crème après un lavage à l’eau.
Dans les Années folles, le marché des cosmétiques est en plein boom. Pour les Américaines qui travaillent, le maquillage n’est plus une frivolité, c’est une nécessité. Estée court les boutique pour vendre les crèmes qu’elle prépare dans sa cuisine d’après les formules de son oncle. Sa notoriété grandit, essentiellement par le bouche-à-oreille. Son rêve : séduire un jour les lectrices de «Vogue» ou de «Harper’s Bazaar».
1939, la guerre éclate. Paradoxalement, quand les temps sont difficiles, il faut bien se faire plaisir, et certaines célibataires préfèrent sauter un repas plutôt que se passer de rouge à lèvres. Les affaires continuent donc à marcher. Elle arrive à séduire d'abord les magasins Saks à New York puis Neiman Marcus à Dallas, Harrods à Londres, les Galeries Lafayette à Paris…
En 1973, à plus de 65 ans, elle laisse à son fils Leonard les rênes d’une société très prospère et mondialement réputée. Devenue dame de l’establishment, réalisant ainsi son rêve d’enfance, elle s’occupe jusqu’à sa mort, en 2004, de sa fondation de lutte contre le cancer du sein. Une autre façon de prendre soin des femmes.
Source : Capital.fr
par EDNA  992

MERCREDI

OCTOBRE
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Le post de Nellie Bly étant le post le plus lu sur cocktail93 en ce mois d' octobre voici un complément par rapport au premier post paru le 3/3/2011.
Nellie Bly, portrait de femmes
Tout d'abord un site consacré à elle:
http://www.nellieblyonline.com/
Ensuite cet extrait de la page anglaise de wikipedia consacrée à Nellie Bly, passage intitulé "Dix jours dans une maison de fous" qui en dit long sur le personnage et sur la condition des femmes à son époque!
Voici un extrait du récit de cette aventure
Accablé à nouveau par le théâtre et les arts en rapport, Bly a quitté Pittsburgh et son journal la Dépêche en 1887 pour New York . Sans le sou, après quatre mois, elle arrive dans les bureaux du journal de Joseph Pulitzer , le New York World et utilise la méthode de l'infiltration durant laquelle elle a accepte de feindre la folie pour enquêter sur les brutalités et la négligence à l'asile des femmes folles sur l'ile Blackwell.
Après une nuit d'exercice, de pratique d' expression de déséquilibrée devant un miroir, elle décide de vérifier la qualité de son travail en allant dans une pension de classe ouvrière . Elle a refusé d'aller au lit, disant aux autres pensionnaires qu'elle avait peur d'eux et qu'ils avaient tous l'air fou. Ils ont rapidement décidé que , c'était elle qui était folle et le lendemain matin ont convoqué à la police. Reçue dans une salle d'audience, elle fait semblant d'avoir une amnésie . Le juge a conclu qu'elle avait été droguée.
Elle a ensuite été examiné par plusieurs médecins, qui ont tous déclaré son esprit dérangé. «Positivement démentes», dit l'un, «Je considère que c'est un cas désespéré. Elle doit être mis là où quelqu'un prendra soin d'elle». Le chef du pavillon de fou à l'hôpital Bellevue a prononcé un «sans aucun doute fou». D'ailleurs le cas de la «jolie fille folle" a attiré l'attention des médias: "Qui est cette toquée?" demande t'on au New York Sun . Le New York Times a écrit sur la «mystérieuse épave avec le regard sauvage, traqué dans ses yeux», et son cri désespéré: «. Je ne me souviens que je ne me souviens pas»
Entrée à l'asile, Bly a connu sa première mise en condition. La nourriture se composait de gruau,de bouillon de boeuf douteux, du pain qui était à peine un peu plus que de la pâte séchée, et de l' eau imbuvable. Les patients dangereux ont été attachés ensemble avec des cordes. Les patients ont du s'asseoir pendant une bonne partie de chaque journée sur des bancs durs avec une faible protection contre le froid. Des déchets reste sur les lieux de restauration. Les rats rampent tout autour de l'hôpital. L'eau du bain était glaciale, et des seaux ont été versés sur leurs têtes. Les infirmières étaient odieuses et violentes, disant aux patients de se taire, les battant si elles ne le faisaient pas. Parlant avec ses patients compatriotes, Bly était convaincu que certaines étaient aussi saines qu' elle . Sous les effets de ses expériences, elle a écrit:
«Qu'est-ce qui, à l'exception de la torture, pourrait produire plus vite la folie quee ce traitement? Voici un groupe de femmes envoyées ici pour être guéries. Je voudrais que les médecins experts ../.. prennent une femme parfaitement saine et en bonne santé, l'enferme et la fassent asseoir à partir de 6 heures du matin jusqu'à 20 heures sur des bancs à dossier droit, de ne pas lui permettre de parler ou de bouger pendant ces heures, lui donner aucune lecture et ne lui laisser savoir rien du monde lui donner de la mauvaise nourriture et lui faire subir des mauvais traitements, et l'on verra combien de temps il faudra pour devenir folle. Deux mois suffirait à faire d'elle une épave mentale et physique.
... Mes dents claquaient, mes membres étaient engourdis par le froid .... Soudain, j'ai eu droit à trois seaux d'eau glacée ... un sur mes yeux, un pour le nez et la bouche.
Après dix jours, Bly a été libéré de l'asile suit à un ordre de son journal. Son rapport, publié plus tard sous forme de livre "dix jours dans une maison de fous" , fait sensation et ont fait sa renommée durable. Bien que les médecins et le personnel fut gêné pour expliquer comment donc beaucoup de professionnels avait été dupé, un grand jury a lancé sa propre enquête sur les conditions à l'asile, invitant à aider Bly. Le rapport du jury a recommandé les modifications qu'elle avait proposées, et son appel à des fonds accrus pour les soins des malades mentaux a entraîné un accroissement de 850000 $ dans le budget du Département de la bienfaisance publique et des services correctionnels. Ils ont également veillé à ce que tous les examens soient plus approfondis afin que les seules personnes qui rentrent à l'asile.. soient réellement fous


par EDNA  1052

SAMEDI

OCTOBRE
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
À l'origine esclave romaine, elle se joint à la communauté chrétienne. Blandine et ses 47 compagnons (dont l'évêque de Lyon, saint Pothin) sont les Martyrs de Lyon en 177 qui sont morts soit asphyxiés dans la prison exigüe de Fourvière, conservée dans l'actuel Antiquaille, soit livrés aux bêtes dans l'amphithéâtre des Trois Gaules, retrouvé sous le jardin des plantes de la Croix-Rousse.
Ayant survécu à l'incarcération, Blandine fut livrée aux lions qui refusèrent de lui faire le moindre mal. Elle fut torturée et dut assister à la mort de ses compagnons. Elle fut ensuite flagellée, placée sur un grill brûlant, puis livrée dans un filet à un taureau qui la lança en l'air avec ses cornes.
Ayant survécu au taureau, sainte Blandine fut achevée par le glaive. Elle fut la dernière des 47 martyrs de Lyon à accomplir son martyre durant l'été 177.
Sainte Blandine est la patronne de la ville de Lyon. Elle est aussi, avec sainte Marthe, patronne des servantes.
par EDNA  1939

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VENDREDI

OCTOBRE
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Margarita Gaetana Angiolo Maria Agnesi est née le 16 mai 1718 à Milan
Son père, Pietro, était un riche négociant en drap. Enfant prodige, elle parlait le français et l’italien à l’âge de cinq ans. À neuf ans, elle lit un discours en latin d’une heure à une réunion d’universitaires, où elle aborde le droit des femmes a recevoir une éducation. À treize ans, elle maîtrisait en outre le grec, l’hébreu, l’espagnol, l’allemand, le latin et probablement d’autres langues.
et morte le 9 janvier 1799 dans la même ville) était une linguiste, mathématicienne et philosophe italienne. On attribue à Agnesi le premier livre traitant à la fois de calcul différentiel et de calcul intégral. Elle était un membre honorifique de la faculté de l'Université de Bologne.
Liste de ses publications:
-Oratio qua ostenditur artium liberalium studia a fæmineo sexu neutiquam abhorrere (1729).
-Instituzioni analitiche, ad uso della gioventù italiana -(deux tomes, Milan, 1748).
-Traités élémentaires de calcul différentiel et de calcul intégral traduits en français par Pierre-Thomas Antelmy (1730-1783) (C.-A. Jombert, Paris, 1775).
-Analytical institutions... traduit en anglais par John Colson (1680-1760) (deux volumes, F. & C. Rivington, Londres, 1801).
Elle décède dans sa ville natale le 9 janvier 1799
par EDNA  1072

VENDREDI

SEPTEMBRE
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Audrey Hepburn est une actrice britannique, née Edda (ou Audrey1) Kathleen Ruston le 4 mai 1929 à Ixelles (Belgique), morte le 20 janvier 1993 à Tolochenaz (Suisse).
Elle se destinait initialement à la danse avant de rejoindre la scène à la fin des années 1940. Le succès de la pièce Gigi (1951) sur Broadway lui ouvre les portes du cinéma ; dès 1953, Vacances romaines lui vaut l’Oscar de la meilleure actrice. Étoile de Hollywood dans les années 1950 et 1960, elle est nommée quatre autres fois pour des Oscars, en particulier pour l’interprétation de Holly Golightly dans Diamants sur canapé (1961). Ses autres grands succès incluent Sabrina, My Fair Lady ainsi qu'un film culte Guerre et Paix tiré de la saga de Léon Tolstoï. En 1967, à 38 ans, elle met fin à sa carrière d’actrice.
Elle est entrée dans l’histoire du cinéma comme l’une de ses plus grandes actrices. En 1999, l’American Film Institute l’a ainsi distinguée comme la troisième plus grande actrice de tous les temps dans le classement AFI's 100 ans... 100 acteurs de légendes, derrière Katharine Hepburn et Bette Davis.
Elle eut un engagement important pour des causes humanitaires. Elle fut ambassadrice de l’Unicef entre 1988 et 1992 et son action est aujourd’hui poursuivie par l’Audrey Hepburn Children’s Fund, œuvre caritative fondée en 1994, un an après son décès des suites d'un cancer de l'appendice d'évolution foudroyante.
Elle a également marqué son époque par l’incarnation d’un certain « chic »2 inspiré par le couturier Hubert de Givenchy dont elle fut l’amie et l’égérie.

par EDNA  2095

VENDREDI

SEPTEMBRE
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Oum Kalthoum de son nom complet est Oum Kalthoum Ibrahim al-Sayyid al-Beltagui, est une cantatrice, musicienne et actrice égyptienne, née à Tmaïe El Zahayira (Égypte) à une date non déterminée) et morte le 3 février 1975 au Caire.
La date de naissance d'Oum Kalsoum n'est pas clairement établie. Certaines sources citent 1898, 1902 ou 1908 alors que les registres de la province d'Ad Daqahliyah indiquent la date du 4 mai 1904 comme celle de sa naissance.
Oum Kalthoum nait dans une famille pauvre de trois enfants. Son nom est inspiré de celui de la troisième fille de Mahomet et Khadija. C'est en écoutant son père enseigner le chant à son frère aîné qu'Oum Kalthoum apprit à chanter.
À 16 ans, elle est remarquée par un chanteur alors très célèbre, Cheikh Abou El Ala Mohamed, et par un joueur de luth, Zakaria Ahmed, tous deux l'invitant à les accompagner au Caire
Elle attendra d'avoir atteint l'âge de 16 ans pour répondre à l'invitation, et pour se produire - toujours habillée en garçon - dans de petits théâtres
Très vite, deux rencontres déterminent sa vie. Celle de Ahmed Rami tout d'abord, un poète qui lui écrira 137 chansons et l'initiera à la littérature française, qu'il a étudiée à la Sorbonne. Mohamed El Qasabji, ensuite - virtuose du luth, lui ouvre le Palais du théâtre arabe, l'occasion pour Oum Kalsoum de premiers grands succès (L'amoureux est trahi par ses yeux)
Surnommée l'« Astre d'Orient », elle est considérée, plus de trente ans après sa mort, comme la plus grande chanteuse du monde arabe.
Son engagement dans des œuvres caritatives lui valut le surnom de « cantatrice du peuple » .

par EDNA  2588

LUNDI

AOUT
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Jeanne Bécu, dite de Cantigny ou de Vaubernier par son mariage comtesse Du Barry née le 19 août 1743 à Vaucouleurs
Elle était issue par sa mère d'une famille de haute domesticité attachée à la cour de Lorraine à Lunéville.
La jeune Jeanne Bécu bénéficia d’une éducation soignée dans le couvent de la rue Neuve-Sainte-Geneviève à Paris1 à partir de 1753.
A l'age de 15 ans vers 1758, La jolie Jeanne sortit de ce couvent pour entrer au service d'une famille de Lagarde issue de la Ferme générale. Elle acquit peu à peu l'aisance et la distinction de manière qu'on lui connaissait.
À dix-sept ans, elle devint vendeuse dans une luxueuse boutique de mode située rue Saint-Honoré à Paris – « les traits galants »
La beauté de la jeune fille la fit remarquer et elle fut reçue dans divers salons dont certainement le « bureau d'esprit », fort connu, de Mme Buffault, née Barbe Peeters, où, probablement, Jean Baptiste Du Barry l'aperçut.
L'année 1768 avait clos pour le roi une décennie parsemée de deuils. Le roi, Louis XV, ayant en effet souffert dans les années précédentes de la mort de ses proches : sa fille la duchesse de Parme (morte en 1759), son petit-fils aîné, le duc de Bourgogne, mort à 10 ans en 1761, sa petite-fille l'archiduchesse Isabelle, élevée à Versailles, morte en couches en 1763, sa favorite en titre, la marquise de Pompadour (morte en 1764)
Le roi, toujours très beau mais vieillissant (il avait alors 58 ans), était libre et désira faire de « Mademoiselle de Vaubernier », superbe jeune femme de 25 ans, sa nouvelle favorite officielle, ce qui ne pouvait être sans une présentation officielle à la cour par une personne y ayant ses entrées et sans qu'elle fût mariée. C'est lui qui imagina donc l'union entre Jeanne et le frère aîné de Jean-Baptiste, le comte Guillaume Du Barry et qu'elle épousa en effet le 1er septembre 1768
"Madame du Barry" est dès lors la maitresse du roi. À la différence de Madame de Pompadour, Jeanne Du Barry ne chercha pas à jouer un rôle politique par elle-même.
À la mort de Louis XV (10 mai 1774), son petit-fils et successeur, probablement inspiré par Marie-Antoinette, fit délivrer toute affaire cessante une lettre de cachet contre Mme Du Barry. Elle du se retourner en province, du coté de Louveciennes et mener dès lors une existence plus paisible.
Cependant, elle est rattrapée, en tant que symbole, par la révolution en 1789 et est guillotinée sous la Terreur le 8 décembre 1793

par EDNA  1275

VENDREDI

AOUT
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Anaïs Nin est née le 21 février 1903 à Neuilly-sur-Seine. Elle est morte le 14 janvier 1977 à Los Angeles
Anais Nin est connue comme une femme de lettres américaine, toutefois elle est d’origine franco-cubaine. Elle doit sa notoriété à la publication de journaux intimes qui s'étalent sur plusieurs décennies et offrant une vision profonde de sa vie privée et de ses relations. La version non censurée de ses journaux n'a pu être publiée qu'après sa mort et celle de son mari. Elle est aussi l'une des premières femmes à écrire des ouvrages érotiques.
La mère d'Anaïs Nin, d'origine danoise, est abandonnée par son mari, le compositeur espagnol Joaquín Nin et part pour New York avec sa fille et ses deux fils.
À quatorze ans, Anaïs Nin quitte l'école et commence à travailler comme mannequin. En 1923, elle épouse Hugh Parker Guiler. L'année suivante, ils s'installent à Paris où Guiler poursuit une carrière bancaire. Nin se lance dans l'écriture, sa première œuvre est un livre sur D. H. Lawrence. Elle explore également le domaine de la psychothérapie, étudiant notamment avec Otto Rank, un disciple de Sigmund Freud.
En 1955, elle épouse Rupert Pole en Californie.
Nin est l'amie et la maîtresse de beaucoup d'écrivains de premier plan, dont Antonin Artaud, Henry Miller, Edmund Wilson, Gore Vidal, James Agee, et Lawrence Durrell. Son amitié et son amour passionnés pour Miller (et son épouse, June)1, influencent fortement la femme et l'auteur.
En 1973, elle est nommée docteur honoris causa du Philadelphia College of Art. Elle est élue membre du National Institute of Arts and Letters en 1974. Elle meurt d'un cancer à Los Angeles. Son corps est incinéré et ses cendres dispersées dans la baie de Santa Monica.

par EDNA  1871

DIMANCHE

JUILLET
2011
PORTRAITS DE FEMMES
 
Aspasie , née à Milet (Asie mineure) dans la seconde moitié du ve siècle av. J.-C. est la compagne de Périclès
Elle est surtout connue pour son intelligence et aussi par sa beauté. Elle a côtoyé des philosophes comme Socrate et a donné aussi des cours de rhétorique aux Athéniens de son époque.
Elle fut la maîtresse de Périclès : il divorça de sa femme pour elle et lui donna un fils Périclès le Jeune, né dans les années 440 av. J.-C., et exécuté en 406.
On pense qu’elle a influencé Périclès a de nombreuses reprises pour des choix politiques notamment la guerre contre les Samiens qu’elle aurait provoquée. .
par EDNA  1941

              
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