Cocktail93




DIMANCHE

JUIN
2020
COULEUR PEOPLE
 


Devenir comédien a toujours été son rêve d’adolescent malmené qui aspirait à se « réfugier dans la fiction pour supporter l’insupportable du réel ». Alors, entre deux spectacles en solo, Guy Bedos s’échappait régulièrement sur les planches (notamment dans deux pièces écrites par son fils Nicolas) ou sur des tournages. Son personnage de Simon, médecin étouffé par sa mère juive pied-noir très possessive, dans Un éléphant ça trompe énormément et Nous irons tous au paradis, d’Yves Robert, lui vaut une belle reconnaissance.
Mais ce n’est pas le grand écran qui lui apportera une notoriété. « Je n’ai pas la moindre amertume envers un cinéma qui m’aurait négligé, seulement un regret et aussi de la lucidité », avouait-il.
La violence familiale
Guy Bedos est né le 15 juin 1934, à Alger. De ses seize premières années en Algérie, qu’il quittera en 1949, il garde un souvenir douloureux de misère affective. Il a 5 ans quand ses parents se séparent : « Un jour je n’ai plus vu mon père, c’est un autre homme qui dormait avec ma mère. » Envoyé pendant deux ans en pension à la campagne, il y vit le « passage préféré » de son enfance grâce à Finouche, la fille de la ferme. Cette institutrice – « ma vraie maman », écrira-t-il dans Mémoire d’outre-mère (Stock) en 2005 – lui apprend à lire, écrire, compter, mais aussi « à penser : liberté, égalité, fraternité, droits de l’homme au-delà des clivages qui divisaient l’Algérie ».
De retour dans sa famille, il retrouve la violence familiale, entre un beau-père qui lui fait comprendre qu’il est de trop et une mère à la main leste qui lui gâche son enfance. Maintes fois, il a envie de fuir cet environnement, et même de mourir. « Je n’ai été guéri de ce cancer mental, de ce penchant suicidaire qu’à la naissance de mes enfants », dit-il dans le très beau documentaire Guy Bedos, un rire de résistance, réalisé par Dominique Gros en 2009.
Après son arrivée en France avec sa mère et ses deux demi-sœurs jumelles, âgées de quelques mois, il décide très vite de quitter la maison familiale inhospitalière de Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) pour éviter de « glisser dans une momification d’ennui mortel ». Il rêve de théâtre et s’inscrit à l’école de la rue Blanche. « J’ai fait du théâtre sur ordonnance médicale », aimait-il raconter. « Ma chance fut qu’un médecin attentif ait compris que j’étais en perdition. Profondément dépressif. Il a recommandé à ma mère de me laisser suivre une vocation artistique, sinon cela finirait mal », expliquait-il au Monde, en 2009.
« J’ai fait du théâtre sur ordonnance médicale »
Rue Blanche, il rencontre Jean-Paul Belmondo, Jean-Pierre Marielle, Michel Aumont, met en scène et joue le rôle principal d’Arlequin poli par l’amour, de Marivaux, et « guérit » de ses tourments. C’est le hasard qui va le mener au music-hall. Jacques Chazot lui écrit son premier sketch qu’il joue à la Fontaine des Quatre-Saisons, dirigé par Pierre Prévert, le frère de Jacques. C’est Jacques Prévert, mais aussi Boris Vian et François Billetdoux qui l’encouragent à griffonner dans ses cahiers. Il commence à se produire dans des cabarets, seul ou avec Jean-Pierre Marielle. Dans les années 1960, il se retrouve, en covedette, au côté de Barbara à Bobino, puis en tournée avec Jacques Brel. L’humour devient son domaine de prédilection.
A suivre...
Source: le monde


par STARMAG  34

VENDREDI

JUIN
2020
COULEUR PEOPLE
 


Il sera, selon son souhait, enterré dans le cimetière de Lumio en Corse, cette île qu’il aimait tant. Il la surnommait « mon Algérie de rechange » à cause « des odeurs de maquis » qui lui rappelaient son enfance. Guy Bedos est mort jeudi 28 mai à l’âge de 85 ans, a annoncé son fils, Nicolas. Le comédien, humoriste et auteur se définissait comme « un pur résilient ». Tout son parcours d’artiste engagé, d’anar de gauche, de pamphlétaire énervé, d’éternel révolté, puise ses racines dans son enfance algéroise entre un beau-père raciste et antisémite et une mère pétainiste : « Le premier gouvernement que j’ai eu à subir, c’est ma mère et mon beau-père. Ma constance dans la rébellion vient de là .»
Le 23 décembre 2013 à l’Olympia, Guy Bedos avait mis un terme à près de quarante ans de carrière seul sur la scène qui avait fait sa renommée. Devant une salle comble, il livrait sa « der des der », du nom de son spectacle, avouant : « Je vais avoir un mal fou à vous quitter ; il n’y a que sur scène que je suis bien. » A près de 80 ans, il n’avait rien perdu de son franc-parler qui lui avait valu autant d’amis que d’ennemis. Il l’assumait complètement : « Comment ça, je manque de nuance ? Absolument, je manque de nuance. Il y a une phrase de ce vieux réac de Sacha Guitry que je m’approprie bien volontiers : “Depuis que j’ai compris quels étaient les gens que j’exaspérais, j’avoue que j’ai tout fait pour les exaspérer”. »
Fidèle à ce qui avait fait sa marque de fabrique, Guy Bedos ressortait, pour sa dernière représentation ses fiches en bristol pour une ultime revue de presse. Gambadant sur scène, il réglait ses comptes avec « les fachos », confiait sa peur de la montée du Front national, rendait hommage à Nelson Mandela, saluait le « courage » de son « amie » Christiane Taubira. Il se demandait ce que Manuel Valls faisait à gauche, et avouait, taquin, à propos de François Hollande : « Je n’arrive pas à me concentrer sur lui. » Mais, ajoutait-il : « Je n’en suis pas à regretter mon vote car, comme le disait Françoise Giroud : “En politique, il faut choisir entre deux inconvénients”. » C’était l’une de ses phrases fétiches.
Le « vieux clown à succès »
Un mouchoir blanc à la main, Guy Bedos disait au revoir à son public fidèle en rappelant, comme à son habitude, que « la vie est une comédie italienne : tu ris, tu pleures, tu vis, tu meurs (…) En piste les artistes, c’est notre rôle d’être drôles ». Le « vieux clown à succès » eut droit à une standing ovation. Un peu plus tard dans les loges, plusieurs générations d’artistes venaient le saluer, parmi lesquels Jean Dujardin, Jean-Pierre Marielle, Charles Aznavour, Matthieu Chedid, Claude Rich, Jacques Higelin, Michel Boujenah.
Il en avait fini avec le one-man-show et la satire politique, mais pas avec les planches. Quelques mois plus tard, on le retrouvait sur la scène du Théâtre Hébertot à Paris, dans Moins 2, de Samuel Benchetrit. En pyjama, sur un lit d’hôpital, il partait, aux côtés de Philippe Magnan, dans une dernière évasion sentimentale pour se rire de la mort avant que le cancer les emporte.
Car, si le seul en scène a été la grande histoire de sa vie d’artiste et lui a permis de faire partie, des décennies durant, des plus grands humoristes français (aux côtés de Pierre Desproges et de Coluche), il est apparu plus d’une fois, et avec talent, au théâtre (notamment en 1993 dans La Résistible ascension d’Arturo Ui, mis en scène par Jérôme Savary), ainsi qu’au cinéma (il avait adoré jouer, en 2012, un vieux militant gueulard dans Et si on vivait tous ensemble, de Stéphane Robelin).
A suivre:
Source: Le monde


par STARMAG  38

LUNDI

MAI
2020
COULEUR PEOPLE
 
Source: acidcow.com


par STARMAG  44

SAMEDI

MAI
2020
COULEUR PEOPLE
 
Interviewée par le magazine «Harper’s Bazaar» , Natalie Portman s’est confiée sur le rôle qu’elle ne veut jamais interpréter au cinéma.
Depuis le début de sa carrière, Natalie Portman enchaine les rôles au cinéma. «Léon» (1994), «Star Wars» (1999), «Black Swan» (2010), «Sex Friends» (2011), «Planetarium» (2016)… Prochainement, c’est dans la peau d’une astronaute que le grand public la retrouvera sur grand écran avec la sortie du film «Lucy In The Sky» de Noah Hawley.
Dans une interview accordée pour le magazine «Harper’s Bazaar» lundi 29 juillet, l’actrice de 38 ans s’est confiée sur sa carrière et notamment sur le rôle qu’elle ne veut jamais interpréter au cinéma. En effet si elle multiplie les films, elle prend souvent soin de choisir des rôles complètement différents de sa vie personnelle de jeune maman. Elle explique : «Je me sentirais juste bizarre si je suis au travail et que je dois prétendre être la mère d’enfants qui ne sont pas les miens. Alors j’essaye des expériences différentes comme être une astronaute ou une popstar.»
Mariée au danseur et chorégraphe français Benjamin Millepied depuis août 2012 –ils se sont rencontrés sur le tournage de «Black Swan»- Natalie Portman est maman de deux enfants avec son époux : un jeune garçon prénommé Aleph (8 ans) et une fille prénommée Amalia (2 ans).
Discrète sur sa vie privée, Natalie Portman n’hésite néanmoins pas à donner de la voix pour des causes qui lui tiennent à cœur. Le féminisme notamment. En mai dernier, c’est également auprès d’«Harper’s Bazaar» que la jeune femme réagissait pour la première fois aux propos de l’artiste Moby, qui affirmait avoir eu une brève liaison avec elle. «Le fait qu'il ait utilisé cette histoire pour vendre son livre est très dérangeant. Ce n'est pas ce qui est arrivé. Il existe de nombreuses erreurs factuelles et des inventions.
J'étais fan de sa musique et suis allée à l'un de ses concerts lorsque je venais tout juste d'obtenir mon diplôme d'études secondaires. Lorsque nous nous sommes rencontrés après le concert, il m'a dit "soyons amis". Il était en tournée et je travaillais sur le tournage d'un film, donc nous avons passé quelques moments ensemble avant que je réalise que c’était un homme âgé qui s’intéressait à moi d’une manière qui me semblait inappropriée.»
Photos: Harper's Bazaar Juillet 2019
Article publié dans Paris Match le 30/07/2019

par STARMAG  22

LUNDI

AVRIL
2020
COULEUR PEOPLE
 
Source: acidcow.com


par STARMAG  44

MARDI

MARS
2020
COULEUR PEOPLE
 

par STARMAG  125

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DIMANCHE

MARS
2020
COULEUR PEOPLE
 

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LUNDI

MARS
2020
COULEUR PEOPLE
 

par STARMAG  39

DIMANCHE

MARS
2020
COULEUR PEOPLE
 

par STARMAG  60

MARDI

FEVRIER
2020
COULEUR PEOPLE
 

par STARMAG  30

DIMANCHE

FEVRIER
2020
COULEUR PEOPLE
 
1-Gina Lollobridgida et Elvis Presley
2-Brittney Spears en compagnie de Christina Aguilera (13 et 14 ans) en 1994
3-Morgan Freeman... très jeune
4-Frank Sinatra, en 1922, à 7 ans
5-Daniel Ratcliffe imitant... David Coperfield
6-Elisabeth Taylor donnant le bain à son chien. Elle a 17 ans
7-Ariana Grande
8-Michael et Janet Jackson
9-Drew Barrymore
10-Bob Marley durant son mariage en 1966
11-Charlize Theron
12-Madonna mariée avec Sean Penn( si si ça a eu lieu !)
13-George Clooney au milieu de sa famille (c'est lui le petit garçon)
14-Jim Carrey (puisqu'on vous le dit !)

par STARMAG  133

VENDREDI

FEVRIER
2020
COULEUR PEOPLE
 
Déjà célébrée sur Cocktail93 "la plus élégante" d'Hollywood en 2016 (photo n13) et en 2019(photo n14) Miss Zendaya Coleman fait fort en ce début d'année 2020 en mettant la barre très haut à l'occasion des 25e critcs choice awards

par STARMAG  43

              
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