VENDREDI

FEVRIER
2019
COULEUR PEOPLE
 

par STARMAG  39

VENDREDI

JANVIER
2019
COULEUR PEOPLE
 
Kendall Jenner à Paris, à l'occasion de la Fashion Week. Kendall Jenner et Paris c'est comme un gateau mais avec du chocolat.

par STARMAG  65

LUNDI

JANVIER
2019
COULEUR PEOPLE
 

par STARMAG  43

DIMANCHE

JANVIER
2019
COULEUR PEOPLE
 
Réponse en photo n°2

par STARMAG  54

DIMANCHE

JANVIER
2019
COULEUR PEOPLE
 
Samedi 6 octobre, Veuve Clicquot a célébré le début de l’automne de la manière la plus glamour qu’il soit. A l’occasion de son neuvième match de polo, la maison de champagne de luxe avait convié quelques invités triés sur le volet au Will Rogers Polo Club à Los Angeles, pour une après-midi aussi chic que festive. Parmi les célébrités présentes à l’événement, le mannequin Kendall Jenner, l’actrice Olivia Wilde mais aussi les stars de la série «Grey’s Anatomy», Ellen Pompeo et Jesse Williams. Après s’être prêté au jeu des photographes, tout ce beau monde a assisté au match de polo et a dansé pendant de longues heures sur les sons endiablés de la DJ et chanteuse britannique Samantha Ronson.

par STARMAG  54

DIMANCHE

DECEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
Des Victoria's Angels qui ont été élues top modeles de l'année sur Cocktail93 , il y en avait au défilé 2018. Les voici. Régalez vous !
Par ordre alphabétique Barbara Palvin, top modele de l'année 2018; Candice Swanepoel, top modele de l'année 2010 et 2012, Kendall Jenner, top modele de l'année 2016, Lais Ribeiro, top modele de l'année 2015, et enfin Stella Maxwell, top modele de l'année 2017

par STARMAG  71

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JEUDI

DECEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
C’est Catriona Gray, Miss Philippines, qui a été élue Miss Univers 2018. Âgée de 24 ans, elle est mannequin, chanteuse et... ceinture noire d’art martial.
«Est-ce que tout ça est réel ? C’est incroyable», a déclaré Miss Philippines Catriona Gray, après avoir été élue Miss Univers 2018. Elle a remporté la prestigieuse couronne lors de la cérémonie organisée à Bangkok, en Thaïlande, lundi 17 décembre, succédant ainsi à Miss Afrique du Sud Demi-Leigh Nel-Peters. Elle a devancé Miss Afrique du Sud, Tamaryn Green, et Miss Venezuela Sthefany Gutiérrez.




par STARMAG  51

JEUDI

DECEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 

par STARMAG  45

JEUDI

DECEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 

par STARMAG  42

VENDREDI

NOVEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
Quelle est votre définition du mot "sexy" ?

La confiance en soi. C'est tout le message du film I Feel Pretty : il ne s'agit pas d'être jolie mais de se sentir jolie.

Avez-vous déjà pensé à la façon dont vous auriez mené votre carrière si vous aviez vécu à une époque où les réseaux sociaux n'existaient pas ?

Non. Je n'aurais sans doute pas travaillé à un tel niveau dans la mode parce que je ne suis pas très grande, que j'ai de gros seins. Je compatis avec les actrices et mannequins des années 90 ou 2000 parce qu'elles n'avaient pas autant de contrôle sur leur image, cela a dû être frustrant par moments. Avoir cet outil à disposition aujourd'hui est un cadeau : c'est un moyen de prendre le pouvoir et le contrôle sur sa carrière. Quand j'ai percé, grâce à Gone Girl (2014, ndlr), on me demandait sans cesse si j'étais mannequin ou actrice, et de choisir. Aujourd'hui, toutes ces lignes sont brouillées. Il y a des actrices qui sont davantage présentes sur les réseaux sociaux que dans les films. Il y a des mannequins qui sont DJettes ou qui font du design. Pourquoi devrais-je me cantonner à une seule activité ?

Votre carrière à Hollywood prend-elle le tournant que vous espériez ?

Oui. J'ai deux thrillers qui sortent cet automne, Welcome Home, avec Aaron Paul, et Lying and Stealing, avec Theo James. J'ai tourné le pilote d'une série pour NBC, Bright Futures (sorte de Friends transposée à Los Angeles version millennials, ndlr) mais je pense qu'il ne sera pas retenu, et honnêtement, ce n'est pas grave : m'engager sur plusieurs saisons m'angoisse un peu. On dit que les projets les plus intéressants sont aujourd'hui à la télévision mais je ne suis pas d'accord : avec Netflix ou Amazon, le cinéma redevient attrayant. Ce sont les films que personne n'attend qui emportent tout : regardez Get Out, Lady Bird, Moonlight. Et qui sont les plus inclusifs.
Quand je regarde un film, je pense toujours au test de Bechdel. L'un des critères est que deux femmes aient une conversation à propos d'autre chose que d'un homme. Vous seriez choquée de voir combien de films échouent, y compris ceux mettant en avant une histoire de femmes. D'ailleurs, l'une des choses qui m'énerve le plus en ce moment à Hollywood, c'est cette tendance à parler de "films centrés sur des personnages féminins". Il faut balayer cela : les histoires ont besoin d'avoir des perspectives différentes, et cela inclut la diversité raciale aussi.

Vous êtes d'origine juive polonaise. Vous l'a-t-on déjà jeté à la figure à Hollywood ?

Non. Quand un directeur de casting recherche un personnage de blonde aux yeux bleus, je ne peux pas lui en vouloir de ne pas me confier le rôle. Je suis blanche, et même si je suis typée, je n'ai jamais subi le racisme, pourtant bien réel à Hollywood. Les femmes noires, asiatiques ou latines sont, contrairement à moi, largement discriminées.

Quels sont les risques que vous êtes prête à prendre ?

Je veux travailler avec des metteurs en scène jeunes, peu importe qu'ils aient moins d'expérience, tant que la créativité est là. Rencontrer quelqu'un en début de carrière, lui faire confiance et construire ensemble une relation de travail sur le long terme, est ce qu'il y a de plus galvanisant.
Source: Grazia.fr

par STARMAG  100

JEUDI

NOVEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
... est attribué à Roxy Horner.
Reste qu'elle risque une grosse angine de poitrine, on est quand meme en hiver

par STARMAG  42

JEUDI

NOVEMBRE
2018
COULEUR PEOPLE
 
Vous qui êtes impliquée dans Time's Up, quel bilan tirez-vous de cette première année post-scandale Weinstein ?
Il y a eu une vraie prise de conscience sur la façon dont une femme doit être traitée, dans le milieu intime et professionnel, et sur la façon dont les hommes de pouvoir traitent les femmes. Cela a dépassé le harcèlement sexuel. Jusque-là, on nous disait que pour faire carrière, il fallait encaisser les abus. Nous n'avons plus à le faire.
Dans la mode aussi, les gens ont pris conscience que ces comportements n'étaient plus tolérables. Il y a cinq ans, les agents mettaient en garde, sur le ton de la plaisanterie, les filles avant un shooting avec un photographe un peu dragueur. Aujourd'hui, ils n'enverraient tout simplement pas la fille au rendez-vous. Les changements structurels, eux, prendront du temps : à Hollywood, les personnes à la tête des studios sont toujours des hommes blancs, mais j'ai foi en la nouvelle génération.

Vous a-t-on déjà envoyée à un rendez-vous professionnel dans une chambre d'hôtel ?

Non, mais il y en a eu certains où, en entrant dans la pièce, j'ai immédiatement compris que l'intérêt n'était absolument pas professionnel.

Les codes de la féminité ont-ils changé ?

Oui. Aujourd'hui, les femmes contrôlent plus leur image. Mais il existe toujours une aversion pour la féminité. Et c'est pour cela qu'on voit de nombreuses jeunes filles se revendiquer androgynes, comme si être une femme était un tabou, qu'il fallait en avoir honte. Il faut célébrer les femmes dans leur diversité : peu importe la morphologie et la couleur. On est sur la bonne voie mais ce serait une erreur de se féliciter des nouveaux acquis.

Le quotidien Libération avait justement fait sa une du vendredi 1er juin dernier sur la grossophobie comme dernier préjugé acceptable...

C'est vrai. J'ai lu beaucoup à ce sujet parce qu'une auteure que j'adore, Roxane Gay, a écrit un livre sur ce qu'être grosse implique concrètement dans la vie de tous les jours, et sur les conséquences psychologiques. On dit souvent des mannequins plus-size qu'elles n'ont pas un mode de vie sain, mais pour en connaître un certain nombre, je peux vous assurer qu'elles sont bien plus saines que des filles mincissimes sur lesquelles personne ne trouvera rien à redire. Les gens doivent apprendre à être plus tolérants envers les différentes corpulences, et surtout envers les femmes : nos corps traversent différents changements hormonaux tout au long de notre vie. Je vois même des différences entre un mannequin de 16 ans et un de 21 ans !

Jouer de votre hypersexualisation est-il un acte politique aujourd'hui ?

Totalement. Dans les années 70, deux courants de féminisme se sont affrontés. L'un estimait que les femmes qui mettaient en scène leur sexualité, dansaient de façon sexy ou travaillaient dans l'industrie du X ne pouvaient pas être féministes. Tandis que pour l'autre, le féminisme était justement une question de choix. Je me sens proche de ce dernier : au-delà d'assumer pleinement ma sexualité, j'utilise les réseaux sociaux pour la célébrer.

Prêtez-vous attention aux critiques que cela suscite ?

J'essaie de n'écouter que lorsque cela vient de personnes que je connais ou pour qui j'ai de l'estime, et avec qui il peut y avoir une discussion. Si c'est justifié, alors c'est constructif.

Vous imposez-vous parfois des limites ?

Jamais. Parfois une phrase est sortie de son contexte, ce que j'essayais de dire est mal compris et je mentirais si je disais que cela ne me touche pas. Mais je serais malheureuse et surtout, pas tout à fait moi-même, si je restais silencieuse ou même neutre, dans le but de plaire à tout le monde. Les gens que j'admire sont ceux qui osent prendre la parole. De mon point de vue, si certaines personnes vous détestent, c'est que vous faites quelque chose de bien.

Source: Grazia.fr

A suivre...
par STARMAG  30

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