Cocktail93




MARDI

NOVEMBRE
2022
LA PAGE CINéMA
 
Henry Silva est mort ce 14 septembre 2022 à Woodland Hills (Los Angeles), Il avait 95 ans. C'était le méchant dans tous les films américains des années 60 et 70, parce qu'il était l'image parfaite pour les américains de ce que pouvait être le méchant d'un film (ou un bandit ), basané, l'air franchement pas américain. En fait ses parents étaient sicilien et espagnol (donc on était pas loin de ce qu'étaient les grand parents de ces mêmes américains). En 1955 il avait fait le test d'entrer à l'Actors Studio. Il réussit le concours avec quatre autres prétendants sélectionnés parmi 2 500 candidats. Je suis qu'il était très gentil ! . Aujourd'hui le méchant dans les films américains a bien changé : c'est souvent un type qui parle français dans la VO (depuis la guerre du golfe). Je pars pour Hollywood tenter ma chance !
par 5AVRIL  4

MARDI

NOVEMBRE
2022
LA PAGE CINéMA
 
Emmanuelle est un film érotique français réalisé par Just Jaeckin en 1974 d'après le roman éponyme d'Emmanuelle Arsan, mettant en scène Sylvia Kristel dans le rôle-titre
  • Emmanuelle, entouré d'un parfum de scandale, provoqua un vaste débat en France sur la censure des œuvres érotiques. Le film aurait dû, selon la première commission de censure en avril 1974, subir de nombreuses coupes. Cependant, la mort la même année du président de la République française, Georges Pompidou, changea la donne. Suivant la promesse du candidat Valéry Giscard d'Estaing, son successeur, d'abolir la censure, Michel Guy, le nouveau ministre de la culture décida de ne plus systématiquement suivre la commission, permettant ainsi au film de sortir en salles au prix de quelques coupes
  • Just Jaeckin se vit confier l'année suivante l'adaptation d'un autre roman érotique célèbre, Histoire d'O, et se spécialisa sur le créneau des films érotiques « haut de gamme », retrouvant Sylvia Kristel en 1981 pour une adaptation de L'Amant de Lady Chatterley.
  • Les fauteuils asiatiques en rotin à dossier plus ou moins larges vus dans le film, ont donné lieu à une gamme de produits commercialisés sous le nom de « fauteuil Emmanuelle ». Si la première affiche du film représentait une pomme, les suivantes montrent Emmanuelle assise, seins nus, dans « le » célèbre fauteuil en rotin, en fait des fauteuils du même type mais différents.
  • Les photographies artistiques les plus mythiques d'Emmanuelle qui firent entrer le personnage de Sylvia Kristel dans les musées furent réalisées peu après le film par la photographe française Irina Ionesco.
  • La bande originale est due au chanteur Pierre Bachelet. Une des mélodies utilisées dans le film s'avéra cependant un plagiat de Larks' Tongues in Aspic du groupe britannique King Crimson
  • Alain Cuny, l'acteur principal ayant quarante-quatre ans de plus8 que Sylvia Kristel, accepta d'endosser le rôle de Mario à condition que son nom ne soit pas au générique. Le succès du film venu, il se révolta de ce que son nom n'était pas assez visible sur l'affiche.
  • par 5AVRIL  11

    SAMEDI

    OCTOBRE
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
    Suite du post du 1er juillet 2022, 3 films à avoir vu ce troisième trimestre de l'année en compagnie, ou pas, de votre chat
    -Carter
    Film de Jung Byung-gil avec pour acteurs principaux Joo Won, Lee Sung-jae, Jeong So-ri and Kim Bo-min
    Le film qui décoiffe. Film d'action plus d'action ? Y a pas. On a l'impression que toutes les scènes d'action de toutes les films du cinéma mondial ont été compilé en un seul film et c'est celui là. Alors après on peu contesté la richesse du scénario mais une chose est sure: c'est un film qui en inspirera d'autres au niveau technique de combat, de prise de vue
    -Freaks Out
    Film italien réalisé par Gabriele Mainetti avec Franz Rogowski, Claudio Santamaria, Pietro Castellitto, Aurora Giovinazzo
    Ca se passe pendant la seconde guerre mondiale (tiens tiens... comme le film au dessus). Et là on se demande qui sont les monstres : la femme électrique, le nain aimant, le loup garou, l'homme insecte où tous les gens qui les entourent: les nazis, les résistants italiens, ou ... les gens qui les traitent de monstres, tout simplement ?
    -Official Competition
    (Spanish: Competencia oficial) film de Gastón Duprat et Mariano Cohn avec Penélope Cruz, Antonio Banderas and Oscar Martínez.
    C'est toujours risqué d'evnisagé pour scénario d'un film, le tournage du film le meilleur ayant jamais été tourné. Et pourtant c'est ce qu'on fait Gastón Duprat et Mariano Cohn et c'est réussi
    Il faut dire qu'avoir pour acteurs principaux Penélope Cruz, Antonio Banderas (j'ai moins aimé Oscar Martínez) ca aide beaucoup et les deux sont vraiment formidables dans leurs roles de monstres d'égoisme
    Sinon d'autres films à qui ont met un:
    - On a adoré aussi Top Gun Maverick, Malnazidos, En corps, Bullet Train, Krypto et les Super-Animaux
    - On a bien aimé: Paradise Highway Luck, The infernal machine,Thor Love Thunder, L'été nucléaire, El Lobo le pensionnat, Ogre, Rhino, Icare
    - Sans intéret Les crimes du futur,Inexorable, The Munster, Avec amour et acharnement
    - A chier() Prey
    par 5AVRIL  3

    MERCREDI

    JUILLET
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
    En hommage à Françoise Arnoul, disparue il y a jusque un an, le 20 Juillet 2021, cet article paru sur le site bilan.ch


    Françoise Arnoul, vie et mort d'une star française oubliée des années 1950
    L'actrice est décédée à 90 ans. Dans la première moitié des années 1950, cette brune incarnait les Françaises moyennes dans des films qui n'ont pas toujours si mal vieilli.
    «J’aurais pu vous faire mettre toute nue.» Frissons dans la salle. Frustrations aussi. «Mais pourquoi ne l’a-t-il donc pas fait?», murmure une voix dans le noir. Nous sommes en 1958. La résistante Françoise Arnoul, dite «La chatte», est en pullover blanc ultra moulant face à l’officier SS Kurt Meisel, l’un de premiers chauves officiels de l’écran. Il n’y en avait pas tant, à cette époque de moumoutes universelles. Le film d’Henri Decoin refait de Françoise, déjà sur le déclin, une vedette pour quelque temps. Le film connaîtra ainsi une suite, «La chatte sort de ses griffes»…
    Françoise Arnoul vient de mourir le 20 juillet, très oubliée. Elle avait 90 ans. La femme était semble-t-il depuis longtemps malade. Les jeunes générations n’ont jamais entendu parler d’elle. Les autres n’avaient plus guère de ses nouvelles, même si sa dernière apparition à l’écran date de 2016. La gloire de Françoise leur semblait du coup remonter à des temps quasi préhistoriques. L’actrice Pied-Noir, née à Constantine en 1931, demeurait liée pour eux à la première moitié des années 1950, quand la majorité des films restait en noir et blanc. Françoise Gautsch, dite Arnoul, avait alors débuté tôt dans des rôles de «fruits verts», comme on disait à l’époque. Le succès était venu après «Nous irons à Paris» de Jean Boyer, en 1950. Cette comédie sur les déboires d’une radio libre (et donc interdite) avait fait courir toute la France, qui éprouvait un grand besoin d’optimisme. Cela dit, j’avoue sans honte aucune avoir revu le film avec plaisir il n’y a pas si longtemps.
    La fameuse année 1956
    La nouvelle-venue va dès lors s’insérer dans la production nationale d’après-guerre, gentiment sclérosée. Elle tournera avec Ralph Habib, Henri Verneuil et surtout Henri Decoin. «Le cinéma de papa», diront plus tard avec mépris les critiques de la Nouvelle Vague. Ce sera la brune, étiquetée «Française moyenne», Martine Carol formant comme en pendant l’imitation réussie des blondes platinées hollywoodiennes. Françoise tombera ainsi enceinte ou dans la prostitution, quand elle ne sera pas dans «Le dortoir des grandes». Il est facile de se moquer de ces drames d’un autre âge. En dépit des ans, certains tiennent bien le coup. Mieux même que certains films «jeunes» réalisés autour de 1960. «Des gens sans importance» d’Henri Verneuil (1955) où Françoise, serveuse dans un restaurant de routiers, meurt d’un avortement clandestin fait ainsi preuve d’un autre poids social que les premiers essais faussement anti-bourgeois de Claude Chabrol.
    1956 aurait dû devenir la grand année de Françoise. Jean Renoir la choisit pour son chef-d’œuvre d’après-guerre, «French-Cancan», aux couleurs somptueuses. L’histoire, où Françoise incarne comme de juste une petite bonne femme à la fois têtue et un peu paumée, va effectivement donner naissance à un «classique». Tout coule. Tout roule. Tout roucoule. Le film n’a pas une ride. Le Marcel Carné, «Le pays d’où je viens» se soldera en revanche par une catastrophe esthétique et commerciale. Cette grosse production était supposée faire de Gilbert Bécard une star de cinéma. Sa carrière s’arrêtera là, celle de Françoise se retrouvant un peu hypothéquée. Ceci d’autant plus qu’au même moment déferlait sur le monde le tsunami Bardot. Brigitte, comme Françoise Sagan en littérature, incarnait une nouvelle époque. Françoise se retrouvait du coup démodée à 25 ans.
    Un choix de vie
    Bien sûr, il y aura une suite. Mais pas celle qu’elle avait dans les idées. Durant cinq ans, Françoise va continuer à paraître dans des œuvres très honorables, signées Roger Vadim ou Michel Boisrond, qui faisait figure de réalisateur vedette en ce temps-là. Il y aura ensuite les «Chatte». Mais la machine semblait enrayée. Elle le deviendra définitivement quand Françoise quittera son mari Georges Cravenne, qui faisait la pluie et le beau temps dans le monde du spectacle, pour un jeune réalisateur communiste et sans le sou, Bernard Paul. Pour lui, elle mettra ce qui lui restait de carrière en veilleuse. Ils vont fonder avec Marina Vlady une société, Francina. Elle financera les trois longs-métrages de Paul («Beau masque», «Dernière sortie avant Roissy»…). Des échecs commerciaux? Même pas. Ces film un peu fauchés ont passé inaperçus. Françoise a dès lors un peu cachetonné. Bernard Paul est mort d’un cancer à 50 ans en 1980. Fondu au noir.
    Faut-il dès lors parler d’un échec? Allez savoir! Il y a eu à un moment ce qu’on appelle pompeusement «un choix de vie». L’aventure à la place du confort. L’aventure en question n’a pas bien tourné. Mais les contemporaines de Françoise Arnoul ont-elles eu davantage de chance? Martine Carol est morte en 1967 après bien des dépressions et des tentatives de suicide. Glorieuse certes, mais sans doute insatisfaite, Simone Signoret a bu plus que de raison. Il est permis de penser que Brigitte Bardot n’a toujours opéré les bons choix. Et que sont devenues Arlette Poirier, Brigitte Auber, Nicole Courcel, Suzanne Cloutier, Dominique Wilms, Danielle Godet, Isabelle Pia, Tilda Thamar («la bombe argentine»), Nicole Maurey, Nathalie Nattier... J’arrête là. J’ai l’impression de rester le seul à me souvenir d’elles.
    Source: bilan.ch


    par 5AVRIL  9

    VENDREDI

    JUILLET
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
    Suite à cet article
    Luc Besson : les 10 pires productions de l'usine à navets EuropaCorp
    Oh toi, site de merde Etronlarge.com tu es désormais banni à jamais de Cocktail93. Honte à toi . Va pourrir en enfer
    Disparait rapidement de la toile, corps et âme !
    Et un grand merci à Luc Besson pour l'ensemble de son oeuvre cinématographique
    par 5AVRIL  1

    VENDREDI

    JUILLET
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
    Suite du post du 2 avril 2022, 3 films à avoir vu ce second trimestre de l'année en compagnie, ou pas, de votre chat
  • La ira de Dios
    Signé Netflix et réalisé par Sebastián Schindel, c'est béton coté scénario, les interprétations de Macarena AchagaJuan Minujín et Diego Peretti sont brillantes
    Un chef d'oeuvre du thriller !
    Pour moi un des meilleurs films du début de l'année
  • Las ninas de cristal
    Un film Netflix réalisé par Jota Linares qui ne semble pas avoir par ailleurs un gros succès auprès des spectateurs (5 sur 10 sur imdb.com) et pourtant un beau film,
    C'est esthétique, intéressant, chaque personnage du film est joué à la perfection: María Pedraza et Paula Losada y dansent comme deux étoiles, Mona Martínez en "méchante" y est sublime
  • The Sadness
    Pas facile de faire un film de zombies en 2021 ou 2022. Souvenons nous de Army of the Dead en 2021 de Zack Snyder, un gros loose sans originalité sans saveur bon à jeter à la poubelle, malgré la renommée du réalisateur et les moyens considérables qui lui étaient accordés. Et bien on peut encore en faire des très bons, et la source n'est pas tarie, la preuve: le succulemment gore The Sadness, film taiwanais réalisé par le canadien Robert Jabbaz, dégoulinant d'horreur, explosant d'hémoglobine, dont chaque craquement des os brise la raison du spectateurs. On est dans le fim du début jusqu'à la fin. C'est à la fois drole (comme tout bon film d'horreur) et on le rappelle original et c'est surtout ca qui en fait un film à voir
    Sinon d'autres films à qui ont met un:
    - On a bien aimé: Uncharted, One shot, The Desperate Hour, Clean
    - A voir pourquoi pas: All the Old Knives, Yaksha un démon en mission, Sonic 2, Pleasure, Umma
    - Moonfall(Scénario écrit par Ecosyst Emmerich, 4 ans et demi, neveu de Roland Emmerich),Batman(N'est pas Batman qui veut), Elvis
    - On a detesté: Nuevo orden
    - Et enfin: Disney . On ne déteste meme plus à ce niveau. On a pitié. Pauvre Disney. Achevez les . On souffre , Disney aussi
  • par 5AVRIL  3

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    MARDI

    JUIN
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
    La Zizanie est un film français réalisé par Claude Zidi, sorti en 1978.
  • Avant la sortie du film, Jean-Pierre Mocky attaque la production au tribunal pour plagiat parce qu'il avait auparavant proposé à Louis de Funès un projet baptisé Le Boucan dont le scénario ressemblait à celui de La Zizanie. Jean-Pierre Mocky gagne le procès et est indemnisé à hauteur de 250 000 francs, mais il y perd alors le soutien de la profession, l'industrie du cinéma n'acceptant pas qu'on aille devant les tribunaux.
  • Dans le film, pour se rendre incognito à une soirée, Guillaume (Louis de Funès) met un masque de… Louis de Funès et assiste alors à un concours d'imitation du maire (lui-même).
  • Louis de Funès a l'habitude d'interpréter un patron dans ses films, mais c'est ici la première fois que son personnage fait faillite, ce qui fait écho au début de la crise économique des années 1970, qui mit fin aux Trente glorieuses.
  • La campagne municipale décrite dans le film (sorti le 22 mars 1978, trois jours après le second tour des élections législatives) rappelle le contexte politique de l'époque :
    le thème du plein emploi : le taux de chômage étant passé de 3 % en 1975 à 5 % en 1979 (Président: VGE)
  • la place des femmes : Guillaume dit que celles-ci « n'ont rien à dire ». Il y aura 4,3 % de femmes au parlement en 1978 ; l'environnement : l'écologie faisait son entrée en politique dans les années 1970. Dans le film, Bernadette(Annie Girardot) présente une liste en faveur de la « protection de la nature » (liste raillée par son époux) et emporte finalement l'élection.
  • L'élection présidentielle de 1974 avait quant à elle vu la première candidature écologiste, incarnée par René Dumont, qui réunit 1,32 % des suffrages, mais aussi la première femme candidate, Arlette Laguiller.
  • Le débat télévisé entre les deux candidats fait référence à celui de 1974 entre Valéry Giscard d'Estaing et François Mitterrand, qui était le premier débat de l'entre-deux tours à l'époque.
  • par 5AVRIL  5

    MERCREDI

    JUIN
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
  • Sur le tournage de Rencontres du troisième type, François Truffaut aurait conseillé à Steven Spielberg de réaliser un film dont des enfants seraient les héros. Cela aurait été une des inspirations pour le réalisateur.
  • À l'origine, Steven Spielberg avait prévu de faire un film plus noir avec des aliens qui terrorisent une famille dans sa maison. Il réutilisera cette idée, mais dans un autre contexte, en produisant Poltergeist, de Tobe Hooper, en 1982.
  • Au départ, Drew Barrymore devait jouer Carol-Anne Freeling dans Poltergeist, mais Steven Spielberg ne l'y trouvant pas convaincante, il l'y a fait remplacer par une des meilleures amies de Drew, Heather O'Rourke, et a réécrit en urgence le script d'E.T. afin d'y insérer le rôle, non prévu à l'origine, de Gertie pour sa filleule.
  • Les différents noms de travail d'E.T. ont été A Boy's Life, Night Skies, et E.T. and Me.
  • Pour le scénario du film E.T. l'extra-terrestre, l'écrivaine française Yvette de Fonclare révèle qu'elle a découvert avec surprise le récit de son propre roman L'Enfant des étoiles écrit en 1979 et qui relate la rencontre entre des enfants et un jeune extra-terrestre perdu sur la Terre.
    En février 1981, Yvette de Fonclare avait envoyé son manuscrit à la société The Walt Disney Company dans l'espoir de voir naître un film d'après son œuvre.
    La scénariste Melissa Mathison du film E.T. l'extra-terrestre, travaillait chez Walt Disney Company quand Yvette de Fonclare envoya son manuscrit.
    Cette dernière émet l'hypothèse du plagiat de son ouvrage si ce n'est une très forte coïncidence
  • Des similarités ont été relevées entre le film de Spielberg et un film québécois, Le Martien de Noël, réalisé par Bernard Gosselin en 1971.
  • Si Melissa Mathison est la scénariste officielle du film, c'est Steven Spielberg qui a conçu le film. En effet, E.T. l'extra-terrestre est quasi-autobiographique : n'ayant pas d'amis dans son enfance et ses parents s'étant séparés, le jeune Steven, fasciné par les ovnis, s'inventa un ami imaginaire. Aujourd'hui encore, Steven Spielberg affirme que E.T. l'extra-terrestre est son film le plus intime.
  • par 5AVRIL  6

    LUNDI

    MAI
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
    Originaire du New Jersey, où il est né il y a 67 ans, le 18 décembre 1954, il s'est d'abord fait connaître à l'écran en 1986 avec Dangereuse sous tous rapports, qui lui avait valu une nomination aux Golden Globes comme meilleur second rôle masculin. Mais ce n'est qu'au tournant des années 1990 qu'il s'impose à l'écran en enchaînant les rôles de malfrats, de flic plus ou moins honnêtes ou de suspects à la gueule de l'emploi. Outre Les Affranchis, on le retrouve dans Obsession fatale (1992), Mémoires suspectes (1996), Copland (1997) ou Phoenix (1998), films dans lesquels sa mâchoire carrée, sa lippe effacée et son regard inquiétant font souvent merveille.
    En 2001, Ridley Scott l'enrôle encore une fois dans la police pour Hannibal, la suite pas exactement parfaite du Silence des agneaux. Ray Liotta ne cessera de tourner ensuite : plus de soixante films à son actif entre 2000 et aujourd'hui, même s'il ne retrouve jamais un rôle à la mesure de celui que Scorsese lui avait donné. Il est ainsi à l'affiche de films signés Nick Cassavetes (John Q, Yellow), Guy Ritchie (Revolver), Steven Soderbergh (No Sudden Move). Frank Miller et Robert Rodriguez lui offre un petit rôle dans la suite de Sin City - J'ai tué pour elle.
    Pour l'une des ses dernières apparitions à l'écran, Liotta avait joué aussi en 2021 dans le film Many Saints Of Newark - Une histoire des Soprano, qui retrace les années de jeunesse du célèbre mafieux Tony Soprano, de la cultissime série télévisée. Et, encore ces derniers mois, il tournait avec Elizabeth Bank dans Cocaine Bear, dont la sortie n'est pas prévue avant 2023.
    Ray Liotta est décédé ce 26 Mai
    Source: www.lefigaro.fr

    par 5AVRIL  3

    VENDREDI

    MAI
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
    Dans une dimension parallèle, Neo n'a jamais été un homme puisque c'est Sandra Bullock qui a accepté le premier rôle de Matrix avant lui...
    Drôle d’histoire que celle de Matrix, surtout quand on sait a posteriori combien la saga des Wachowski a marqué la science-fiction au cinéma. Entre la longue liste d’acteurs qui ont refusé un rôle dans la saga, les onze réécritures du script et les nombreuses années qu’il a fallu au film pour sortir de terre et être compris par les producteurs, personne n’aurait vraiment parier sur les 463,5 millions de dollars (beaucoup plus après inflation) qu’il a récolté au box-office international, pour son modeste budget d'à peine 65 millions.
    Pendant ce développement houleux, le rôle de Neo est certainement l’un de ceux qui a posé le plus de problèmes au studio. Et après les refus consécutifs de Brad Pitt (trop fatigué après Sept ans au Tibet), Leonardo DiCaprio (qui ne voulait pas d'un autre film à effets spéciaux juste après Titanic) et Will Smith (qui ne le sentait pas assez), les producteurs avaient fini par concevoir le personnage complètement différemment et offrir le rôle à une femme : Sandra Bullock. Une donnée qui aurait probablement changé bien des choses dans une industrie où les héroïnes et super-héroïnes sont restées rares au rayon blockbuster.
    Le producteur Lorenzo Di Bonaventura, celui qui s’était battu pour obtenir de la Warner Bros. qu’elle fasse le film, a expliqué au micro du webzine The Wrap comment l’actrice oscarisée pour The Blind Side s’était retrouvée sur la liste des acteurs envisagés pour le rôle.
    « On a vu tellement de gens, je ne me souviens plus. On était désespéré. On est allé voir Sandra Bullock et on s’est dit qu’on allait changer Neo en fille. Joel Silver (ndlr : le producteur) et moi avions travaillé avec Sandy sur Demolition Man. Elle était, et continue d'être, une très bonne amie à moi. C'était assez simple. On lui a envoyé le script pour voir si ça l’intéressait. Et si oui, on aurait essayé de faire changer les choses. »
    Finalement ce n'était pas le bon moment pour l'actrice. On connait la suite, c’est Keanu Reeves qui a eu le rôle, et même si celui de Trinity avait aussi été proposé à Sandra Bullock (rôle qu’elle a regretté ne pas avoir pris), elle avait avoué en 2009 au micro de NBC que le film était vraiment bon et sexy grâce au duo Carrie-Anne Moss – Keanu.
    27 mars 2019 - Camille Vignes/ Ecranlarge.com
    par 5AVRIL  5

    LIEN

    SAMEDI

    AVRIL
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
  • Le film est un poème désenchanté sur la fin des mythes américains : mythe de l'Ouest américain, mythe de l'innocence, mythe de La Frontière, mythe des cow-boys libres dans la nature. « En cela, le scénario de l'écrivain Arthur Miller dresse un constat grinçant et particulièrement sombre de l’Amérique d'Eisenhower de la fin des années 1950, une nation qui a du mal à communiquer et dont le rêve des "Pères fondateurs" a échoué
  • Alors que le film a coûté plus de 4 millions de dollars, les recettes recueillies sur le territoire américain s'élèvent à seulement 4,1 millions de dollars. Les Désaxés est d'abord un échec public et critique
  • En 2018, une scène coupée du film a même été retrouvée, une scène dans laquelle on pouvait apercevoir Marilyn Monroe nue
  • Dernière apparition au cinéma pour Rex Bell, star du western des années 30, dans un petit rôle de cow-boy. Au moment du tournage, il était quand même lieutenant-gouverneur du Nevada.
  • Ralph Roberts, le masseur et confident de Marilyn Monroe, interprète le rôle de l'ambulancier dans la scène du rodéo.
  • Le film, qui n'eut guère de succès à sa sortie, est aujourd'hui connu pour des raisons qui tiennent moins à son contenu qu'à la vie de ses interprètes. Clark Gable mourut d'un infarctus quelques semaines après la fin du tournage(voir plus loin), et Marilyn Monroe ne termina jamais son film suivant, Something's Got to Give (George Cukor, 1962). Montgomery Clift tourna encore trois films et mourut à quarante-cinq ans. Il n'en fallait pas davantage pour établir l'image « crépusculaire » des Misfits – fin du mythe de l'Ouest, fin de l'âge d'or d'Hollywood
  • Les Désaxés est le dernier film de Clark Gable, né le 1er février 1901, décédé le 16 novembre 1960, soit quelques jours après la fin du tournage (4 novembre). Il avait 59 ans. Les relations avec Marilyn Monroe furent tendues sur le plateau, au point que certains témoignages rapportent une réflexion de Gable au sujet de sa partenaire : « She damn near gave me a heart attack » (« elle a failli me donner une crise cardiaque »)
  • En proie à une grave dépression nerveuse, Marilyn Monroe, fragile et vulnérable, boit et consomme beaucoup de médicaments, ce qui rend le tournage difficile (retards incessants de quatre à cinq heures, prises des scènes multipliées à l'envi car elle n'arrive pas à mémoriser ses dialogues, tournage arrêté en août 1960 car elle est hospitalisée à Los Angeles pendant 12 jours etc.) qui dure plus de trois mois au lieu de 50 jours
  • Après le tournage du film, Marilyn Monroe déclare à propos de Montgomery Clift : « Il est le seul être qui soit encore plus perdu que moi »
  • par 5AVRIL  4

    LUNDI

    AVRIL
    2022
    LA PAGE CINéMA
     
    Jacques Perrin, acteur et producteur de "Microcosmos" et "Les Choristes", est mort à l'âge de 80 ans
    L'acteur, cinéaste et producteur Jacques Perrin, qui avait joué dans "Peau d'âne" ou "Le Crabe-tambour" et coréalisé le documentaire "Le peuple migrateur", est mort jeudi à Paris à l'âge de 80 ans, a annoncé sa famille à l'AFP.
    C’est une des figures les plus secrètes et les plus discrètes du cinéma français qui nous a quittés. Jacques Perrin a pourtant eu une place centrale : acteur et surtout producteur de films ambitieux. Le Peuple singe, Microcosmos, Himalaya, l’enfance d’un chef, Le Peuple migrateur, Océans. Sans oublier Les Choristes de Christophe Barratier.
    Comme acteur, Jacques Perrin, né à Paris le 13 juillet 1941, a tourné dans plus de 70 films à partir des années 1950. Sa voix douce et sa chevelure grise devenue blanche étaient familières au grand public, qui l'a notamment vu chez Pierre Schoendoerffer (Le Crabe-tambour en 1977, L'Honneur d'un capitaine en 1982). Il est également connu pour ses interprétations de jeune homme romantique dans les films de Jacques Demy : Les demoiselles de Rochefort et Peau d'Âne.
    Producteur engagé
    Jacques Perrin a aussi été le coproducteur d'une quinzaine de films depuis la fin des années 1960, parmi lesquels Z de Costa-Gavras (1968) ou Les Choristes (2004) de son neveu Christophe Barratier
    Défenseur engagé de la nature, il a coproduit plusieurs documentaires sur ce thème, dont Le Peuple singe (1989), Microcosmos : le peuple de l'herbe (1996) ou Himalaya: l'enfance d'un chef (1999). Par la suite, il a lui-même coréalisé des documentaires remarqués, dont Le Peuple migrateur, consacré aux oiseaux (2001), puis Océans (2010), récompensé par le César du meilleur documentaire en 2011).
    Son dernier rôle au cinéma, dans Goliath, sorti en mars, fait écho à ses combats écologistes: dans ce thriller autour des pesticides, il fait équipe avec un redoutable lobbyiste de l'industrie phytosanitaire, campé par Pierre Niney.
    Note de C93: notons aussi sa participation à de très bonnes séries télévision comme Le Château des Oliviers (1993)
    Source: francetvinfo.fr

    par 5AVRIL  3

                  
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