Cocktail93




SAMEDI

DECEMBRE
2020
LA PAGE CINéMA
 
Sélection etablie par le magazine Elle (voir lien)
« Le Grinch » de Ron Howard (2000)
Les habitants de Chouville se préparent à fêter Noël comme il se doit, mais le Grinch qui déteste cette célébration ne l'entend pas de cette manière. Une petite fille du nom de Cindy Lou Chou tente de comprendre pourquoi il haït autant Noël. Elle lui montre alors qu'il n'est pas seul et que cette fête n'est pas aussi horrible que ce qu'il peut penser.
« Family Man » de Brett Ratner (2000)
Témoin d'une bagarre dans un épicerie, Jack Campbell intervient avec courage mais il perd connaissance. Quand il se réveille, le destin lui montre l'autre homme qu'il aurait pu être aux côtés de Kate.
« Gremlins » de Joe Dante (1994)
Rand Peltzer, un inventeur farfelu, offre à son fils Billy une petite créature étrange à fourrure : un mogwaï. Cependant, son ancien propriétaire l'a mis en garde sur plusieurs points : il ne faut pas l'exposer à la lumière, il ne faut pas le mouiller et ne jamais lui donner à manger après minuit.
« Le père Noël est une ordure » de Jean-Marie Poiré (1982)
Le soir de Noël, les bénévoles de l'association "SOS Détresse Amitié" gèrent la permanence téléphonique pour soutenir tout ceux qui passent Noël seul mais, c'était sans compter sur les différentes catastrophes qui s'enchaînent.
« Love Actually » de Richard Curtis (2003)
A la veille de Noël, à Londres, le destin de plusieurs personnes s'entremêlent mettant en lumière toutes ces vies à travers des histoires d'amitié et d'amour.
« Le drôle de Noël de Scrooge » de Robert Zemeckis (2009)
Ebenezer Scrooge ne partage pas la joie de Noël. Vieil usurier d'une maison de comptage londonienne, il accepte à contre cœur que son employé Bob Cratchit prenne un jour de congé le jour de Noël et décline l'invitation à dîner de son neveu Fred Holywell. Mais, durant la nuit de Noël, trois fantômes lui rendent visite. Une visite qui pourrait changer sa vie.
« La vie est belle » de Frank Capra (1946)
Le soir de Noël, George Bailey désespéré, est sur le point de se suicider. Mais au paradis, Clarence, un apprenti-ange est chargé de lui venir en aide.
« L’étrange Noël de M. Jack » de Henry Selick (1994)
Jack Skellington, un épouvantail squelettique, spécialiste de l'épouvante et d'Halloween, s'ennuie face à sa routine habituelle. Il rêve de changement et souhaite que les citoyens de la ville d'Halloween s'empare de Noël.
« Bad Santa » de Terry Zwigoff (2003)
Tous les ans, au mois de décembre, Willie T. Stokes se met dans la peau du Père Noël pour un grand magasin. A ses côtés, Marcus, son compagnon qui incarne un nain déguisé en elfe. Mais, sous leurs costumes, les deux acolytes sont en fait un duo de cambrioleurs chevronnés.
« Maman j’ai raté l’avion » de Chris Columbus (1990)
La famille McCallister s'envole pour célébrer les fêtes de Noël à Paris. Mais, une fois dans l'avion, Kate et Peter s'aperçoivent que Kevin, leur plus jeune enfant n'est pas à bord.
« Esprit de famille » de Thomas Bezucha (2005)
Comme chaque année, la famille Stone se réunit sous le même toit pour célébrer les fêtes. Everett décide alors d'emmener avec lui sa nouvelle petite amie, Meredith que sa famille aura du mal à accepter dans la tribu.
« Le Pôle Express » de Robert Zemeckis (2004)
Un petit garçon qui doute de l'existence du Père Noël, monte dans un train et part en direction du pôle Noël. Au fil de leur mystérieux voyage, les jeunes passagers découvrent des paysages enchantés et prennent conscience de leurs dons
« Elfe » (2003)
© PRODUCTION / NEW LINE CINEMA
Buddy, abandonné par ses parents, est recueilli par le Père Noël. Il est élevé par les lutins mais très vite, le petit garçon grandit et sa corpulence pose problème à ses petits camarades. Lorsqu'il apprend la vérité sur ses vrais parents, il se met en tête de partir à la recherche sur son père biologique, à New York.
« Jack Frost » (1998)
© PRODUCTION / WARNER BROS PICTURES
A l'approche de Noël, Jack Frost, souvent absent, confectionne avec son fils Charlie, un immense bonhomme de neige. Jack offre un harmonica à son fils avant d'être rappelé par son travail. Sur le chemin, il se perd dans le blizzard et laisse derrière lui son fils. Un an plus tard, Charlie construit à nouveau un bonhomme de neige en l'honneur de son père puis joue de l'harmonica.
« Christmas office party » (2016)
© Metropolitan Filmexport / DreamWorks Pictures / Bluegrass Films / Paramount Pictures / Reliance Entertainment
Carole, à la tête de l'entreprise familiale, menace de fermer la branche dirigée par son frère qui pense davantage à faire la fête qu'à faire des bénéfices. Pour conclure une vente qui pourra le sauver du licenciement, il se met à organiser une fête de Noël épique et hors-norme.
« The Holiday » (2006)
© PRODUCTION / UIP
Déçues par les hommes, une Américaine et une Anglaise décident d'échanger leur maison. Pensant passer des vacances loin de la gent masculine, c'était sans compter sur l'arrivée de deux hommes.
« Le journal de Bridget Jones » (2001)
© PRODUCTION / UNIVERSAL PICTURES / UIP
Célibataire endurcie, Bridget Jones est bien décidée à reprendre sa vie en main. Pour se faire, elle tient un journal dans lequel elle écrit la liste de ses bonnes résolutions.
« Santa & Cie » (2017)
© Nicolas Bets
A l'approche du réveillon, tous les lutins en charge de fabriquer les cadeaux tombent malades. Désemparé face à la situation, le Père Noël décide de s'en rendre sur Terre pour trouver un remède.
« Super Noël » (1994)
© PRODUCTION / THE WALT DISNEY COMPANY
A la veille de Noël, Scott Calvin glisse de son toit. Le père Noël le désigne alors pour le remplacer. Le lendemain, pensant qu'il ne s'agissait que d'un mauvais rêve, Scott est vite rattrapé par la réalité.
« La course aux jouets » (1996)
© PRODUCTION / TWENTIETH CENTURY-FOX FILM CORPORATION
A la veille de Noël, Howard Langston s'aperçoit qu'il n'a pas acheter le dernier jouet à la mode pour son fils : un robot turboman. Le 24 décembre, il passe alors sa journée à la recherche du fameux graal.
« Miracle sur la 34e rue » (1947)
© Silver Screen Collection / Contributeur/ Getty Images
Kris Kingle est embauché pour jouer le rôle du Père Noël afin d'animer la boutique de Doris Walker. Prétendant qu'il est le vrai Père Noël, il décide d'aller jusqu'au tribunal pour prouver publiquement son identité.
« 8 femmes » (2002)
© Studiocanal
Alors que Noël approche, un homme de maison est retrouvé mort au petit matin. Autour de lui, huit femmes qui souhaitent trouver le coupable de ce crime.
« Les chroniques de Noël » (2018)
© Michael Gibson/ Netflix
Le soir du réveillon, Teddy et Kate Pierce souhaitent piéger le Père Noël. Pour se faire, ils veulent le filmer. Une fois repéré, ils le suivent et montent tous les deux dans le traineau. Mais cette venue inopinée vient ébranler la tournée mettant au passage en danger Noël.
« La légende de Klaus » (2019)
© Netflix
Jesper, un médiocre facteur, se voit donner une mission spéciale. Alors qu'il est sur le point d'abandonner, il rencontre Klaus, un mystérieux homme des bois qui vit reclus dans la forêt.
par 5AVRIL  30

LIEN

MARDI

NOVEMBRE
2020
LA PAGE CINéMA
 
Le Corbeau est un film dramatique français réalisé par Henri-Georges Clouzot, sorti le 28 septembre 1943.
Outre sa qualité intrinsèque, ce film est notable pour avoir causé de sérieux problèmes à Clouzot à la Libération. En effet le film est produit par la Continental Films, une société de production allemande établie en France dans les premiers mois de la guerre. De plus, le film, qui évoque le climat de délation tournant à la peur du voisin sous l'Occupation, est perçu par la Résistance et la presse communiste de l'époque comme une tentative pour dénigrer le peuple français.
Pour ces raisons, Clouzot est d'abord banni à vie du métier de réalisateur en France et le film interdit, mais ces deux interdictions sont finalement levées en 1947 sur l'initiative de Pierre Bourdan, ministre de la Jeunesse, des Arts et des Lettres
La thématique du « corbeau » a été abondamment reprise dans le cinéma (En 1951, Otto Preminger a réalisé une reprise du Corbeau intitulée La Treizième Lettre (The Thirteenth Letter). .
Le cas de l'affaire Grégory
L'identification du mystérieux harceleur de la famille Villemin donna lieu à de nombreuses dictées sur le modèle de celle du film
La série documentaire Grégory (2019) réalisée par la plateforme Netflix, met cette parenté en évidence, utilisant notamment de nombreux extraits du film de Clouzot ainsi que des mises en scène calquées sur le modèle de celles du Corbeau de 1943
par 5AVRIL  44

DIMANCHE

NOVEMBRE
2020
LA PAGE CINéMA
 
Le Crocodile est un projet de comédie française inabouti de Gérard Oury, d'après un scénario du même, de sa fille Danièle Thompson et de Josy Eisenberg. Gérard Oury tente de réaliser son projet de 1974 à 1976 avec, dans le rôle principal, Louis de Funès, puis de 1979 à 1980, avec l'acteur britannique Peter Sellers.
Le film, qui devait être la nouvelle collaboration du réalisateur avec Louis de Funès après Les Aventures de Rabbi Jacob, aurait raconté les aventures et mésaventures de Crochet, dictateur d'un pays imaginaire d'Amérique du Sud. À travers ces différentes péripéties, le film aurait dénoncé et caricaturé les régimes totalitaires de la fin du XXe siècle, comme l'avait fait Charlie Chaplin dans Le Dictateur avec la dictature d'Adolf Hitler, tandis que le nom du despote, "Crochet", devait rappeler le nom du dictateur Augusto Pinochet. L'histoire en elle-même rappelle celle du film de Chaplin.
Le projet a été abandonné à la suite des deux infarctus successifs de Louis de Funès les 21 et 30 mars 1975, alors que le tournage devait commencer le 14 mai, à Athènes, en Grèce. L'abandon du projet a fait couler la société de production Films Pomereu.
Quelques années plus tard, Gérard Oury a tenté de tourner le film avec Peter Sellers, mais celui-ci meurt le 24 juillet 1980, ce qui met définitivement fin au projet.
par 5AVRIL  23

MERCREDI

NOVEMBRE
2020
LA PAGE CINéMA
 
Le plus gros cauchemar d'Halloween cette année avait un visage bien familier : l'acteur Sean Connery est parti de sa belle mort à l'âge de 90 ans (ce 31 octobre 2020, à Nassau, Bahamas).
Rendu célèbre par la saga James Bond (il en fut le tout premier interprète au cinéma entre 1962 et 1983, après Barry Nelson dans le téléfilm Casino Royale en 1954), il est aussi apparu dans de nombreux autres films populaires, d'Indiana Jones et la dernière croisade au Nom de la rose en passant par Highlander, Le Crime de l'Orient-Express, The Offence, Rock ou encore Les incorruptibles. Il fut d'ailleurs oscarisé en 1988 pour sa performance dans le film de Brian De Palma.
L'acteur laisse derrière lui plusieurs générations de fans marqués par son charisme et son flegme légendaire. De nombreuses personnalités lui ont rendu hommage, à commencer par les acteurs qui ont marché dans ses traces en enfilant le costume ajusté de 007. Dans un communiqué très sobre publié sur le compte Twitter officiel de la franchise, Daniel Craig (l'espion de Casino Royale, Skyfall et Spectre) a salué son prédécesseur :
"C'est avec beaucoup de tristesse que j'ai appris la disparition d'un des plus grands hommes du cinéma. Il continuera d'influencer des acteurs et des cinéastes pour des années encore. Mes pensées vont à sa famille et à ceux qui l'aimaient. Peu importe où il se trouve, j'espère qu'il y a un parcours de golf."
../..
Source: ecranlarge.com

par 5AVRIL  31

LIEN

DIMANCHE

SEPTEMBRE
2020
LA PAGE CINéMA
 
  • Henri-Georges Clouzot a déclaré avoir eu l'idée du scénario après avoir assisté à différents procès d'assises. Le film est notamment l'adaptation d'un fait divers bien réel, l'histoire de Pauline Dubuisson, jugée en 1953 pour le meurtre de son ex-fiancé, qu'elle a tué après qu'il a rompu avec elle et s'est fiancé avec une autre jeune femme. Si Pauline Dubuisson avait quelques traits communs avec le personnage du film, notamment les mœurs légères, ce n'était pas la jeune femme oisive du film. Le réalisateur a, par ailleurs, écarté l'épreuve subie par Pauline lors de l'épuration à la Libération, où elle fut tondue et violée pour avoir été la maîtresse d'un médecin-colonel allemand.
  • La Vérité révéla le talent de tragédienne de Brigitte Bardot dont l'interprétation fut soulignée unanimement par la critique.
  • Brigitte Bardot et Sami Frey vécurent une histoire d'amour après le film .
  • Henri-Georges Clouzot, connu pour sa grande dureté, sa misogynie et sa technique consistant à pousser à bout nerveusement les actrices de ses films, poussa tellement Brigitte Bardot à « cracher ses tripes », que cette dernière, trop imprégnée de son personnage bien après la fin du tournage, commit une tentative de suicide, comme Dominique à la fin du film . Jacques Perrin a d'ailleurs révélé qu'avec Sami Frey ils avaient tous les deux menacé Clouzot de quitter le tournage si ce dernier continuait à crier sur les acteurs5.

  • par 5AVRIL  44

    JEUDI

    SEPTEMBRE
    2020
    LA PAGE CINéMA
     


    Avec ce 3e post consacré à la disparition en juin de Ennio Morricone, on présente encore une musique de film (comme Le clan des siciliens) très peu diffusée en hommage au moment de sa mort et pourtant tellement célèbre à l'époque: celle du film de Giuliano Montaldo, Sacco et Vanzetti (1971)
    Avec la voix unique de Joan Baez !
    Nastro d'argento (meilleure BO désignée par les professionnels du cinema italien) en 1972
    par 5AVRIL  34

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    LIENS

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    MARDI

    SEPTEMBRE
    2020
    LA PAGE CINéMA
     


    Pour ce 2e post en hommage à Ennio Morricone, à l'occasion de sa mort survenue en juin dernier, on vous propose un truc explosif sorti en 1968 (c'était l'époque qui voulait ça !) la musique de "Il était une fois dans l'ouest"
    Ou quand un réalisateur , Sergio Leone rencontre un compositeur Ennio Morricone pour fabriquer une truc nouveau qui va scier les spectateurs et se faire étrangler les critiques cinématographiques: le western spaghetti !
    Film sorti en 1968 qui n'aura évidemment aucun prix d'aucune sorte mais d'on on parlera encore dans 100 ans et dont s'inspireront moultes réalisateurs (n'est ce pas Monsieur Tarantino ?)
    On aurait pu aussi choisir "Le bon , la brute et le truand"(1966) . C'est Charles Bronson, Claudia Cardinale , Henry Fonda et Jason Robards qui nous ont conseillé de faire comme ça et on obéit
    par 5AVRIL  28

    DIMANCHE

    AOUT
    2020
    LA PAGE CINéMA
     


    Ennio Morricone né le 10 novembre 1928 à Rome est mort ce 6 juillet dans la même ville
    Compositeur, musicien, producteur, arrangeur musical et chef d'orchestre, il est réputé principalement pour ses musiques de films, en particulier celles réalisées pour les westerns de son ami Sergio Leone Le Bon, la Brute et le Truand et Il était une fois dans l'Ouest. Sur une carrière s'étalant sur plus d'un demi-siècle, la popularité de ses musiques depuis les années 1960 en a fait une des personnalités les plus importantes et influentes du cinéma italien, puis mondial. En 2007, il est récompensé par un Oscar d'honneur pour l'ensemble de sa carrière. Six fois nominé pour l'Oscar de la meilleure musique de film, il remporte une seule fois cette récompense en 2016 à l'âge de 87 ans pour le film Les Huit Salopards de Quentin Tarantino.
    En hommage, on lui consacre 3 posts successifs dans la rubrique du cinéma, avec pour premier extrait musical, la musique du film "Le clan du sicilien" 1969, film signé Henri Verneuil
    Si on me dit la musique des 8 salopards je dif "bof" mais si on me dit "BOF" je dit le clan des siciliens !
    par 5AVRIL  33

    MERCREDI

    AOUT
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Clint Eastwood n'est pas le premier choix pour incarner Harry Callahan. En effet, le rôle a été successivement proposé à John Wayne, Robert Mitchum, Steve McQueen et Burt Lancaster.
  • Dans son entretien pour Playboy en 1980, George C. Scott déclara que le rôle lui avait initialement été offert, mais que la violence du script lui avait fait refuser cette offre. De fait, le producteur Jennings Lang, ne pouvant trouver d'acteur adéquat, décida de revendre les droits à ABC Television. Bien que les responsables de la chaine de télévision aient eu le souhait de le convertir en téléfilm, ce récit bien trop violent les refroidit après coup, et ils revendirent à leur tour les droits de l’œuvre à Warner Bros.
  • La Warner Bros. achète les droits dans l'optique que Frank Sinatra interprète le rôle-titre. Celui-ci avait 55 ans à l'époque et cela concordait avec l'âge du personnage de Callahan, ce qui faisait de Sinatra le candidat idéal. Le studio avait aussi son idée sur le futur réalisateur : ce serait Sydney Pollack ou Irvin Kershner. Mais, lorsque Sinatra dut subir une intervention chirurgicale, et par là même occasion renoncer au projet, Kershner abandonna lui aussi le projet. Le scénario arrive alors dans les mains de Clint Eastwood. Il demande à Don Siegel, qui l'avait auparavant dirigé dans Un shérif à New York, Sierra torride et Les Proies, de le mettre en scène.
  • L'histoire du film s'inspire du tueur du Zodiaque qui sévit à San Francisco dès la fin des années 1960
  • Audie Murphy était pressenti pour incarner Scorpion, mais il meurt dans un accident d'avion en 1971.
  • Albert Popwell, qui incarne ici le braqueur de banque blessé au sol, apparaîtra dans les trois films suivants de la saga, dans des rôles différents. Ainsi il incarnera tour à tour le maquereau Gigi « Pimp » Wilson, dans Magnum Force (1973), le gangster Big Ed Mustapha dans L'inspecteur ne renonce jamais (1976) et, cette fois-ci du côté de la loi, Horace King, collègue et ami de Harry dans Le Retour de l'inspecteur Harry (1983). Il ne figure pas dans le dernier film de la série, La Dernière Cible (1988), en raison d'une incompatibilité d'emploi du temps.
  • Don Siegel a été victime de la grippe durant le tournage. Clint Eastwood le remplacera brièvement à la réalisation du film, notamment la scène dans laquelle Callahan empêche un homme de se suicider
  • par 5AVRIL  35

    DIMANCHE

    AOUT
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • On peut voir dans ce film le père de Michel Sardou, Fernand Sardou qui apparaît au générique sous son seul nom, ainsi que Maurice Dorleac qui n'est autre que le père de Catherine Deneuve.
  • Martine Carol, déjà très sexy, s'y fait remarquer dans le second rôle de Lulu, la petite amie de Battling-Jo
  • Marcel Bryau était un directeur de production, régisseur, assistant réalisateur qui se produisait occasionnellement comme figurant.
  • Le boxeur parisien de l'équipe du Miroir se nomme Battling-Joe comme dans la chanson du même nom d'Yves Montand.
  • Outre ce film on a pu voir Pierre Hauss dans Le Diamant de cent sous de Jacques Daniel-Norman en 1947 - Michel Bussy et Michèle Mussy (peut-être la même personne) dans Le Bossu de Jean Delannoy en 1944 et Maryse de Brandt dans Le Château de la dernière chance de Jean-Paul Paulin en 1947.
  • Le film Miroir est librement inspiré de la vie du célèbre truand d'avant-guerre, Alphonse Lecroq, dit Miroir ; ce surnom était dû à sa beauté légendaire dans le Paris de la belle époque. Il faisait partie de la célèbre équipe de voyous surnommée "l'équipe de fer", qui fit parler d'elle dans le milieu français et même mondial de l'époque. Tenancier de cercles clandestins, il avait une solide réputation auprès des marlous de l'époque et auprès de la gent féminine, que ce soit filles de rue ou femmes de "la haute". Il finira par se suicider vers 1939, sans doute dans la nostalgie de sa "belle époque".
  • Ce film a l'originalité, pour l'époque, de permettre d'apercevoir quelques scènes de catch féminin... Mais aussi une scène d'église, et une fusillade finale dans un cimetière lors d'un enterrement avec corbillard hippomobile.
  • Miroir totalise 1 776 310 entrées en France. Si le film dépasse le million d'entrées au box-office français, il ne connaîtra pas le même succès que le précédent film avec Jean Gabin, Martin Roumagnac, qui totalisait 2 491 000 entrées en France3. A Paris, Miroir obtient au box-office un succès très légèrement supérieur à Martin Roumagnac, en totalisant 543 475 entrées, soit 558 entrées de plus (Martin Roumagnac totalisait 542 917 entrées sur Paris)
  • par 5AVRIL  45

    MARDI

    JUILLET
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
  • Leonardo DiCaprio dans Critters 3 (1991)
  • Jennifer anniston dans Leprechaun(1993)
  • Charlize Theron dans Children of the Corn III: Urban Harvest (1995)
  • Johnny Depp in A Nightmare on Elm Street (1984)
  • Ben Affleck in Buffy the Vampire Slayer (1992)
  • Hilary swank in Buffy the Vampire Slayer (1992)
  • Matthew McConaughey and Renée Zellweger in Texas Chainsaw Massacre: The Next Generation (1994)

  • par 5AVRIL  45

    JEUDI

    JUILLET
    2020
    LA PAGE CINéMA
     
    Il existe une fin alternative de L'Héritier dans lequel le personnage de Jean-Paul Belmondo se fait tirer dessus, mais survit à ses blessures, alors que dans la fin originale – celle sortie en salles – le personnage de Belmondo meurt des suites de ses blessures par balles. Philippe Labro, réalisateur du film, a réagi sur cette fin alternative :
    « Je ne la connaissais pas mais, si elle existe bien, cette fin alternative est une honte. C’est moi qui ai signé ce film, de A jusqu’à Z, même jusque dans les détails du décor, truffé d’objets à moi, et je peux vous dire que JAMAIS je n’ai voulu faire une autre fin. Quelqu’un a dû récupérer, je ne sais pas comment, des rushes et retrouver une chute où Jean-Paul rouvrait les yeux. Forcément qu’il les a rouverts avant que l’on ne coupe la caméra ! Je n’ai jamais eu aucun doute sur le fait que Bart Cordell devait mourir à l’issue de mon film. En revanche, le producteur m’a souvent dit qu’on allait perdre 100 000 entrées avec une fin pareille et qu’il ne fallait pas que Cordell meure car les fans de Jean-Paul ne le supporteraient pas. Moi, je restais arc-bouté sur mon idée et sur la phrase de Fitzgerald qui est prononcée par un journaliste dans le film : « Montrez-moi un héros et je vous montrerai une tragédie. ». C’était ça la note d’intention du film, je voulais montrer la mort tragique d’un héros en pleine gloire, en calquant son assassinat sur celui de Lee Harvey Oswald par Jack Ruby. Il n’était donc pas question de laisser vivre le personnage, même si, quelque temps après le succès du film, on est venu me proposer une suite, en arguant que le personnage avait pu survivre à son assassinat et que le film commençait à l’hôpital, juste après la tentative d’assassinat. Bref, modifier la fin de mon film, quelque part, c’est du travail de faussaire. La personne qui a fait ça n’avait pas le droit de toucher à mon film. »— Philippe Labro, réalisateur du film.
    En février 2014, le réalisateur revient en vidéo pour le site 1Kult sur cette fin alternative, anecdotique, selon lui. « Cela ne me gêne pas tellement », dit-il.
    par 5AVRIL  40

                  
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