DIMANCHE

OCTOBRE
2015
LA PAGE CINéMA
 
Le top 20 des films sur IMDB.COM. Un peu étonnant mais imdb reste le n°1 des sites de cinéma, alors....
1. Les évadés (1994) 9,2
2. Le parrain (1972) 9,2
3. Le parrain, 2ème partie (1974) 9,0
4. The Dark Knight: Le chevalier noir (2008) 8,9
5. Pulp Fiction (1994) 8,9
6. La liste de Schindler (1993) 8,9
7. 12 hommes en colère (1957) 8,9
8. Le bon, la brute et le truand (1966) 8,9
9. Le seigneur des anneaux: Le retour du roi (2003) 8,9
10. Fight Club (1999) 8,8
11. Le seigneur des anneaux: La communauté de l'anneau (2001) 8,8
12. L'empire contre-attaque (1980) 8,7
13. Forrest Gump (1994) 8,7
14. Inception (2010) 8,7
15. Vol au-dessus d'un nid de coucou (1975) 8,7
16. Le seigneur des anneaux: Les deux tours (2002) 8,7
17. Les affranchis (1990) 8,7
18. Matrix (1999) 8,7
19. La guerre des étoiles (1977) 8,7
20. Les sept samouraïs (1954) 8,7
par 5AVRIL  60

MARDI

SEPTEMBRE
2015
LA PAGE CINéMA
 
Wes Craven, le réalisateur à succès de films d'horreur tels que "Les Griffes de la nuit" et la saga "Scream", est décédé à l'âge de 76 ans, indiquent lundi de nombreux médias américains.
Le "maître de l'horreur" est décédé à son domicile de Los Angeles des suites d'un cancer du cerveau, a déclaré son manager au Los Angeles Times.
Wes Craven a réalisé et scénarisé des dizaines de films d'horreur au cours de sa carrière. Ses plus grand succès sont "La colline à des yeux", "Les Griffes de la nuit" et les quatre volets de "Scream". Dans les années 80, il a également dirigé plusieurs épisodes de la série culte, "Twilight Zone".
Originaire de l'Ohio (nord), Wes Craven a enseigné l'anglais et était diplômé de philosophie.
"Aujourd'hui, le monde a perdu un grand homme, mon ami et mentor Wes Craven", a tweeté l'actrice Courteney Cox, l'une des héroïnes de Scream.
Source: 7sur7.be


par 5AVRIL  103

VENDREDI

JUILLET
2015
LA PAGE CINéMA
 
Né le 10 avril 1932 à Alexandrie dans une famille d'origine libanaise Omar Sharif (de son vrai nom Michel Demitri Chalhoub) est le fils de Joseph Chalhoub, marchand de bois précieux, et de Claire Saada.
Élevé dans le rite grec-catholique melkite, il s'est converti à l'Islam pour pouvoir épouser l'actrice musulmane égyptienne Faten Hamama, dont il a plus tard divorcé.
Au Collège britannique Victoria d'Alexandrie, il étudie les mathématiques, la physique, le français ainsi que cinq autres langues, qu’il parle plus ou moins couramment : l'arabe, l'anglais, le grec, l'italien et le turc.
Après avoir obtenu un diplôme en mathématiques et physique à l'université du Caire, il travaille pendant cinq ans dans l'entreprise de bois précieux de son père, avant d’aller étudier le métier d’acteur à la prestigieuse Royal Academy of Dramatic Art de Londres.
En 1954, alors qu'il est de retour en Égypte, il est découvert par son compatriote, le cinéaste Youssef Chahine, qui le fait débuter dans Le démon du désert, pour lequel l'acteur prend le nom de « Omar El Sharif ». Deux ans plus tard, Youssef Chahine le fait jouer dans Les Eaux noires, dans un rôle vedette, face à la star égyptienne de l’époque Faten Hamama. Le film est présenté au Festival de Cannes, où il obtient ses premières louanges. En Égypte, Omar El Sharif devient une grande star du cinéma en tenant la vedette de 26 films égyptiens.
Il épouse Faten Hamama en 1955, avec qui il a un fils en 1957, Tarek, ce qui augmente sa popularité dans le monde arabe. Ils divorceront en 1968, et Omar Sharif ne se remariera pas.
En 1962, alors qu'il a 30 ans, il joue le rôle du prince du désert Ali Ibn Kharish dans son premier film occidental et international, Lawrence d'Arabie de David Lean, aux côtés de Peter O'Toole, film pour lequel il prend le nom de « Omar Sharif ». Ce rôle lui vaut une célébrité mondiale immédiate, ainsi qu'un Golden Globe du meilleur acteur dans un second rôle 1963 et une nomination pour l'Oscar du Meilleur Second Rôle 1963. Ce film marque le début de sa carrière d'acteur international et lui vaut une place dans la légende du cinéma mondial. Il s'installe alors avec son fils à Hollywood, où il signe un contrat de sept ans avec les studios hollywoodiens Columbia Pictures.
C'est à cette époque qu'il se sépare de sa femme
En 1965, il récidive avec un triomphe mondial dans Le Docteur Jivago, une autre réalisation de David Lean, pour lequel il obtient cette fois le Golden Globe Award du Meilleur Acteur en 1965, pour son rôle du poète médecin russe Youri Jivago.
Omar Sharif joue alors dans plus de 60 films américains et français, entre autres avec des personnalités comme Anthony Quinn, Catherine Deneuve, Jean-Paul Belmondo, Barbra Streisand, Henri Verneuil...
En 2003, son rôle d'épicier philosophe dans Monsieur Ibrahim et les Fleurs du Coran, de François Dupeyron, lui permet d'être récompensé par le César du Meilleur Acteur 2004. Le film est par ailleurs nommé au Golden Globe Award du Meilleur Film Étranger 2004.
Il est décèdé ce jour d'une crise cardiaque
par 5AVRIL  109

MERCREDI

JUIN
2015
LA PAGE CINéMA
 
James Horner est décédé ce 22 Juin, victime d'un accident d'avion dans le Los Padres National Forest parc en Californie
Né le 14 août 1953 à Los Angeles il est le compositeur de musique de nombreux succès du film américain
Il est reconnu pour avoir introduit des éléments musicaux électroniques (ceci dès les années 1980 et bien avant que cela ne devienne la norme) et des chœurs dans nombre de ses partitions musicales.
Il utilise fréquemment aussi des éléments de musique traditionnelle irlandaise, notamment dans Jeux de guerre, Braveheart ou encore Ennemis rapprochés.
Sa formation et son héritage classiques qu'il partage avec John Williams ou Ennio Morricone ainsi que ses deux influences majeures en musique de film font de lui un compositeur particulièrement important et respecté dans l'histoire du septième art.
Liste de ses principales réalisations:
1979 : The Lady in Red
1982 : 48 heures (48 Hours), de Walter Hill
1982 : Star Trek 2 : La Colère de Khan (Star Trek II : The Wrath of Khan), de Nicholas Meyer
1984 : Star Trek 3 : À la recherche de Spock (Star Trek III : The Search for Spock), de Leonard Nimoy
1985 : Cocoon, de Ron Howard
1985 : Commando, de Mark L. Lester
1986 : Aliens le retour (Aliens), de James Cameron
1986 : Fievel et le nouveau monde (An American Tail), de Don Bluth
1986 : le Nom de la rose (The Name of the Rose), de Jean-Jacques Annaud
1987 : Miracle sur la 8e rue (Batteries Not Included), de Matthew Robbins
1988 : Double Détente (Red Heat), de Walter Hill
1988 : Le Petit Dinosaure et la vallée des merveilles (The Land Before Time), de Don Bluth
1988 : Willow, de Ron Howard
1989 : Chérie, j'ai rétréci les gosses (Honey, I Shrunk The Kids), de Joe Johnston
1989 : GLory
1990 : 48 heures de plus (Another 48 hours), de Walter Hill
1993 : L'Homme sans visage (The Man Without a Face), de Mel Gibson
1995 : Braveheart, de Mel Gibson
1995 : Jumanji, de Joe Johnston
1995 : Apollo 13, de Ron Howard
1997 : Titanic, de James Cameron
1997 : Ennemis rapprochés (The Devil's Own), d’Alan J. Pakula
1998 : Deep Impact, de Mimi Leder
2000 : En pleine tempête (The Perfect Storm), de Wolfgang Petersen
2001 : Un homme d'exception (A Beautiful Mind), de Ron Howard
2001 : Stalingrad (Enemy at the Gates), de Jean-Jacques Annaud
2002 : Windtalkers, de John Woo
2004 : Troie (Troy), de Wolfgang Petersen
2008 : Les Chroniques de Spiderwick (The Spiderwick Chronicles), de Mark Waters
2009 : Avatar, de James Cameron
par 5AVRIL  81

MERCREDI

FEVRIER
2015
LA PAGE CINéMA
 
Comme sortie de la semaine on déplore coté cinéma celle de Rogéééé...., notre Roger Hanin, le tigre du cinéma français, notre Marlon Brando au gout d'anis, dont on regrettera autant les coups de gueule que les coups de poing , la fièreté d'Homme (avec un H comme Hanin) , l'enfant de Bab El Oued , la largeur de la cage thoracique dimensionnée pour accueillir un maximum de tendresse et des yeux clairs couleur mer méditérrannée à faire palir de jalousie plus d'un nazi ancien ou moderne.
Il ne reviendra pas Roger, même si on le rappelle. Il est comme ça.
Au revoir Monsieur.
par 5AVRIL  78

MARDI

OCTOBRE
2014
LA PAGE CINéMA
 
La Fiancée de Frankenstein (Bride of Frankenstein) est un film américain de James Whale, réalisé en 1935.
Synopsis
Lord Byron, un soir d'orage, s'entretient avec les Shelley. Mary va leur raconter la suite de l'histoire de la créature de Frankenstein.
Réfugiée dans les souterrains d'un moulin, la créature n'a pas succombé lors de l'incendie du laboratoire par les villageois révoltés. Capturé par des paysans, le Monstre parvient à s'enfuir, en semant la terreur autour de lui et trouve refuge dans la demeure d'un vieil ermite aveugle, qui lui apprend à parler.
Pendant ce temps, Frankenstein reçoit la visite de l'étrange docteur Pretorius qui lui propose de créer une femme, et donner une compagne au Monstre. Il refuse, mais Pretorius, qui a trouvé et recueilli le Monstre, parvient à faire changer d'avis son collègue en faisant enlever sa femme, Elizabeth. Soumis, Frankenstein accepte.
Dans leur laboratoire, les deux savants unissent leurs efforts et exposent le corps de leur création au Feu du Ciel. La « fiancée » ouvre enfin les yeux, mais rugit de terreur face au Monstre. Désespéré et fou de rage, ce dernier laisse s'enfuir le couple Frankenstein, puis fait sauter le laboratoire, s'ensevelissant avec la compagne qu'on lui destinait, et le docteur Pretorius.
Générique
Date de sortie : 22 avril 1935
Réalisation : James Whale
Boris Karloff : Le Monstre
Colin Clive : Dr Henry Frankenstein
Valerie Hobson : Elizabeth Frankenstein
Ernest Thesiger : Dr Pretorius
Elsa Lanchester : Mary Wollstonecraft Shelley et la « Fiancée » du Monstre
Autour du film
  • Écrit et conçu comme une suite directe de Frankenstein, le film devait initialement s'appeler Le Retour de Frankenstein. Mais son nouveau titre accentuait la confusion commune, qui constituait à attribuer au Monstre le nom de son créateur.
  • De l'avis général des amateurs, ce film est un chef-d'œuvre surpassant tous les autres de la série, transcendant le genre « film d'horreur » par le côté pathétique et profondément humain de la créature incarnée admirablement par Boris Karloff.
    Photo: Bride of Frankenstein par Lee Howard d'après le personnage du film
  • par 5AVRIL  189

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    MERCREDI

    AOUT
    2014
    LA PAGE CINéMA
     
    Avec les 216 millions de dollars de recettes autour du globe de son nouveau thriller, le réalisateur du Grand Bleu se venge d'une critique généralement assassine, grâce à des chiffres explosifs.
    Le budget de 40 millions de dollars de Lucy est largement rentabilisé avec plus de 216 millions en recette mondiale. L'honneur et la renommée de Luc Besson sont saufs. Son succès est international, mais avec plus de 113 millions de dollars de recette aux États-Unis et 23 millions en France: le réalisateur a eu raison de s'exporter.
    En France, Lucy se place en tête du box-office avec plus de 3 millions d'entrées depuis sa sortie le 6 août. Avant la sortie du film, L'Express titrait «Lucy, le dernier film de Besson, cartonne mais sans convaincre». Maintenant il semble que les chiffres aient fermé le clapet de la critique française, Luc Besson prouve une fois de plus son incroyable talent comme réalisateur.
    Par ailleurs, le nouveau film des frères Farrelly surfe sur la vague de succès du film, et parodie les affiches de Lucy. Le deuxième volet du film de 1995: Dumb and Dumber, se prépare pour le 17 décembre 2014 en France. Le nouveau slogan affiche Dumb and Dumber De, «La plupart des gens utilisent 10% de la capacité de leur cerveau. Imaginez ce qu'il pourrait faire avec 1%». Les acteurs du film originel Jim Carrey (Lloyd) et Jeff Daniels (Harry) complètent le gag et annoncent un film aussi bête que drôle.
    Source: Figaro.fr relayé par Yahoo.fr

    par 5AVRIL  234

    VENDREDI

    AOUT
    2014
    LA PAGE CINéMA
     
    Semaine noire pour Hollywood. 24 heures après le très populaire Robin Williams, c'est une autre grande figure du cinéma américain qui s'est éteinte ce mardi 12 Aout. Lauren Bacall est morte à New York, probablement d'un accident vasculaire cérébral. Elle avait 89 ans.
    C'est comme mannequin que Betty Joan Perske (son vrai nom) débute sa carrière dans les années 40. Son look séduit le magazine "Harper's Bazaar" dont elle deviendra l'un des modèles. Une de ses photos, publiée à la Une du magazine féminin, attire le réalisateur Howard Hawks qui lui propose de jouer dans "Le Port de l'angoisse". Un immense film, adaptation du roman "En avoir ou pas" d'Ernest Hemingway, dans lequel elle donnera la réplique à une énorme star de Hollywood : Humphrey Bogart.
    Un couple mythique avec Humphrey Bogart
    La belle comédienne, qui sera rapidement surnommée "The Look", tape dans l'oeil de la star. Malgré leur différence d'âge, les deux acteurs se marient en 1945. Jusqu'à la mort de l'acteur en 1957, ils forment l'un des couples les plus légendaires de Hollywood. Un couple qui fit polémique puisque l'acteur dut divorcer de sa troisième femme pour épouser Lauren Bacall.
    L'année suivante, Howard Hawks décide de mettre à nouveau le couple en scène dans "Le Grand Sommeil", autre chef d'oeuvre de l'âge d'or d'Hollywood. Ils sont de nouveau associés à l'écran, l'année d'après, dans "Les Passagers de la nuit" de Delmer Daves. Dès lors, Lauren Bacall n'arrêtera jamais de tourner. Parmi ses plus grand films, "Comment épouser un millionnaire" de Jean Negulesco où elle partage l'affiche avec Marilyn Monroe, "La Femme modèle" de Vincente Minnelli avec Gregory Peck ou "Le Crime de l'Orient-Express" de Sidney Lumet. Dès la mort de Bogart, Lauren Bacall tourne moins mais n'arrête jamais le cinéma. Elle joue dans "Prêt-à-porter" de Robert Altman ou dans "Dogville" et "Manderlay" de Lars von Trier.
    Etonnamment, Lauren Bacall n'a jamais emporté d'Oscar. Elle n'a d'ailleurs été nommée qu'une fois en 1996 pour son second rôle dans "Leçons de séduction" de Barbra Streisand. Elle a tout de même reçu un Oscar d'honneur en 2009 pour couronner l'ensemble de sa singulière carrière.
    Source: Ozap.com

    par 5AVRIL  299

    MERCREDI

    AOUT
    2014
    LA PAGE CINéMA
     
    Le monde du cinéma est en deuil. On a appris ce matin(le lundi 11 Juillet) la disparition hier de Robin Williams, acteur connu et reconnu pour ses talents aussi bien dans la comédie que dans le drame. Alors qu'il avait soufflé ses 63 bougies le mois dernier, l'acteur américain se serait donné la mort, d'après les premiers éléments communiqués aux médias par les autorités américaines.
    C'est à la télé que Robin Williams a fait ses premiers pas, après avoir été découvert sur scène, où il faisait du stand-up. Mais c'est le cinéma qui l'a consacré. Avec une quarantaine de films à son actif, l'acteur américain a principalement fait rire, mais il aussi ému. C'est d'ailleurs dans un drame qu'il a le plus séduit le public français.
    Source ozap.com
    Les 10 plus gros succès de Robin Williams en France
    1. "Le Cercle des poètes disparus" (1990) - 6,6 millions d'entrées
    2. "Madame Doubtfire" (1994) - 5,0 millions
    3. "Hook" (1992) - 3,4 millions
    4. "Jumanji" (1996) - 2,0 millions
    5. "Flubber" (1998) - 1,2 million
    6. "Will Hunting" (1998) - 1,1 million
    7. "Insomnia" (2002) - 951.000
    8. "Good Morning, Vietnam" (1988) - 881.000
    9. "Popeye" (1981) - 851.000
    10. "L'éveil" (1991) - 707.000
    Les 10 plus gros succès de Robin Williams aux Etats-Unis
    1. "Madame Doubtfire" (1994) - 219,2 millions de dollars
    2. "Aladdin" (1992) - 217,4 millions
    3. "Happy Feet" (2006) - 198,0 millions
    4. "Will Hunting" (1997) - 138,4 millions
    5. "Docteur Patch" (1998) - 135,0 millions
    6. "Robots" (2005) - 128,2 millions
    7. "The Birdcage" (1996) - 124,1 millions
    8. "Good Morning, Vietnam" (1987) - 123,9 millions
    9. "Hook" (1991) - 119,7 millions
    10. "Jumanji" (1995) - 100,5 millions
    par 5AVRIL  203

    LUNDI

    DECEMBRE
    2013
    LA PAGE CINéMA
     
    Columbia et la femme à la torche, Warner Bros et son sigle en forme de bouclier, DreamWorks et son petit garçon qui pêche sur la Lune...Vous avez bien entendu déjà vu les logos de ces studios. Mais connaissez-vous la petite histoire derrière ces créations ? Cette semaine, pleins feux sur la Paramount et sa légendaire montagne !
    Vous les avez forcément vu, et pour cause : ils sont toujours placés avant les films, que vous les découvriez en salle, ou au fond de votre canapé, devant une bonne séance DVD / Blu-ray de votre petit Home Cinema. Qui ça, "ils" ? Ils, ce sont les logos des studios de cinéma, authentiques icônes de leurs vénérables propriétaires. Cette semaine, pleins feux sur la Paramount et sa célébrissime montagne, une des plus anciennes Majors Hollywoodiennes. Sur le coin d'une nappe... Paramount Pictures Corporation, l'une des plus anciennes Majors du paysage Hollywoodien fut créée en 1912 par Adolph Zukor, et deux moguls issus du monde du théâtre : les frères Frohman, Daniel et Charles.
    W.W. Hodkinson, le créateur du logo de la Paramount En 1914, un certain William Wadsworth Hodkinson, surnommé quelques années plus tard "L'homme qui inventa Hollywood", déjeunait avec Adolph Zukor. Hodkinson connaissait bien le cinéma : il fut l'un des premiers à ouvrir une salle en 1907 à Ogden, dans l'Utah. Il dessina sur le coin d'une nappe ce qui deviendra le logo de la Paramount. Il alla chercher son inspiration dans les souvenirs de son enfance, non loin du mont Ben Lomond, situé dans l'Utah. Ci-dessous, la première esquisse du logo de la Paramount...
    A l'origine, le nombre d'étoiles était de 24, correspondant en fait au nombre de vedettes alors sous contrat avec la Paramount. Plus tard, ce nombre fut ramené à 22, sans jamais que l'on sache exactement pourquoi cette réduction. Quoi qu'il en soit, il y a eu sept variations du logo, en mettant de côté les éditions spéciales pour les 75e et 100e anniversaires de la Major. Les versions du début, réalisées en Matte Painting, furent peu à peu remplacées par des versions animées, puis par des images intégralements générées par ordinateur. Voici quelques exemples ci-dessous de variations du logo. Celle juste en-dessous fut le premier logo utilisé dans les films. Une version d'ailleurs réutilisée en 1981 par Steven Spielberg dans Les Aventuriers de l'Arche perdue, mais en version colorisée.
    Lorsque la version animée du logo de la Paramount arriva, certains se demandèrent si la montagne n'était finalement pas le mont Artesonraju, qui culmine à 6025m dans la Cordillère des Andes au Pérou. Il faut dire que, lorsque l'on regarde une photo du mont en question, c'est quand même troublant. Evidemment, il n'était / est pas dans l'intérêt de Paramount de claironner un peu partout que cette version du logo fut inspirée par cette montagne au Pérou. Ca casserait le mythe...
    Source: yahoo.fr/allocine.fr


    par 5AVRIL  303

    MERCREDI

    DECEMBRE
    2013
    LA PAGE CINéMA
     
    L'interprète inoubliable de Lawrence d'Arabie est décédé. Peter O'Toole avait 81 ans.
    Peter O'Toole, né en 1932 dans le Connemara, s'est essayé pour la première fois au théâtre à l'âge de 17 ans grâce à un ami. Comédien shakespearien à Bristol, il connaît la consécration de sa vie en 1962 lorsqu'il est choisi pour interpréter le rôle de Lawrence d'Arabie au cinéma après le refus de Marlon Brando.
    Géant du théâtre et du cinéma
    Nommé huit fois aux Oscars sans jamais recevoir de statuette au long de sa carrière exemplaire, l'acteur irlandais a enfin été récompensé à l'âge de 71 ans en 2003 pour l'ensemble de son travail. En juillet 2012, il annonce qu'il se retire du cinéma et du théâtre.
    Peter O'Toole est mort ce 14 décembre dans un hôpital londonien des suites d'une longue maladie. Il avait 81 ans. "Il fut unique dans le meilleur sens du terme et un géant dans son domaine", a déclaré l'agent de l'acteur.
    Le président irlandais Michael D. Higgins a fait part de sa "grande tristesse" à l'annonce de sa mort. "L'Irlande et le monde ont perdu l'un des géants du cinéma et du théâtre", a-t-il écrit dans un communiqué.
    Source: 7sur7.be


    par 5AVRIL  197

    VENDREDI

    OCTOBRE
    2013
    LA PAGE CINéMA
     
    Sélection de répliques préférées des internautes trouvées sur le site linternaute.com

    par 5AVRIL  449

                  
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