DIMANCHE

OCTOBRE
2017
LA PAGE CINéMA
 
Danielle Darrieux est décédée ce 18 octobre 2017 à Bois-le-Roi (Eure)
Née le 1er mai 1917 à Bordeaux (Gironde) cette actrice et chanteuse française connut une des plus longues carrières cinématographiques — 110 films sur huit décennies
Elle traversa l’histoire du cinéma parlant, avec au début de sa carrière, des rôles de jeunes filles ingénues dans des comédies musicales, puis ceux de jeunes filles romantiques de drames historiques (Marie Vetsera de Mayerling en 1936, Catherine Yourevska de Katia en 1938).
On la verra ensuite notamment dans les mélodrames et les comédies d’Henri Decoin, dont Abus de confiance (1938), Retour à l'aube (1938), Battement de cœur (1939), Premier rendez-vous (1941), La Vérité sur Bébé Donge (1952) et surtout les films de Max Ophüls, qui, après la bourgeoise de La Ronde, lui fera jouer une prostituée dans Le Plaisir et Madame de....
La comédienne mène également une carrière internationale, qui la conduira en Italie, au Royaume-Uni, et aux États-Unis où elle tourne pour Universal Studios, la MGM et United Artists.
Vingt ans avant Brigitte Bardot, cette comédienne imposait ses initiales : DD

par 5AVRIL  6

MARDI

OCTOBRE
2017
LA PAGE CINéMA
 
Jean Rochefort, l'une des figures les plus populaires du cinéma français, décédé dans la nuit de dimanche à lundi à l'âge de 87 ans, était un comédien éclectique, pudique et passionné, incarnation du gentleman à la française.
Avec ses grandes moustaches, son air de séducteur farceur, Jean Rochefort, qui a tourné dans près de 150 films, restera comme l'une des grandes voix du septième art français par son timbre de voix unique, grave et pénétrant, immédiatement identifiable, à l'instar d'autres monuments du pays comme Jean-Louis Trintignant ou Philippe Noiret.
S'il s'est taillé une réputation dans les comédies, où il a souvent incarné des rôles de pince-sans-rire, Jean Rochefort était un acteur singulier, difficile à classer, avec cet air à la fois conventionnel et "fêlé", comme le disait le réalisateur Patrice Leconte dont il était l'acteur fétiche.
Son allure élancée le prédestinait aux rôles de cadres supérieurs. Il a pourtant joué sur tous les registres : libertin cynique ("Que la fête commence" de Bertrand Tavernier), flegmatique valet anglais ("Les tribulations d'un chinois en Chine" de Philippe de Broca), pharmacien lâche ("Courage, fuyons" d'Yves Robert), père de famille adultérin ("Un Eléphant ça trompe énormément" d'Yves Robert), mari comblé ("Le mari de la coiffeuse" de Leconte), commandant de marine ("Le Crabe Tambour" de Pierre Schoendoerffer)...
Il a promené sa silhouette longue et osseuse dans des films d'auteur ou grand public, de valeur parfois inégale. En 1987, dans "Tandem" de Patrice Leconte, où il interprète de manière poignante un animateur radio solitaire, il montre qu'il excelle autant dans le registre dramatique que comique.
Sa longue carrière a été couronnée de trois "Césars" du cinéma français, pour ses rôles dans "Que la fête commence" en 1976, "Le Crabe-Tambour" en 1978, et un César d'honneur en 1999.
Né le 29 avril 1930 à Paris dans une famille bourgeoise, Jean Rochefort vit une enfance plutôt terne, en partie à Nantes (ouest). "Dieu que je me suis ennuyé enfant", confiait-il. Son goût pour le théâtre lui est communiqué notamment à travers les transmissions de pièces à la radio. Après l'école de théâtre de la rue Blanche à Paris, il entre au Conservatoire et débute dans la compagnie Grenier-Hussenot.
Sur les planches, il construit sa renommée aux côtés notamment de Delphine Seyrig et de Claude Régy. Il a près de trente ans quand il entame sa carrière au cinéma. Parti en URSS, il se marie et y reste un an.
A son retour, il joue dans la série "Angélique" de Bernard Borderie. Dans les années 1970, il devient l'acteur favori d'Yves Robert ("Le grand blond avec une chaussure noire", "Le retour du grand blond", "Un éléphant ça trompe énormément", "Nous irons tous au paradis"...) et acquiert son statut de vedette. C'est aussi le "chouchou" de Patrice Leconte, malgré une première rencontre catastrophique entre les deux hommes en 1975.
En 2015, à 85 ans, il avait incarné dans "Floride" de Philippe Le Guay, avec Sandrine Kiberlain, un ancien industriel en proie à la confusion mentale. Son chant du cygne puisqu'il annonçait, dans la foulée, qu'il mettait un terme à sa carrière. "Je ne veux pas faire de film d'épouvante, donc il vaut mieux s'arrêter", avait-il plaisanté sur Europe 1. Ce qui ne l'empêchait nullement d'enregistrer régulièrement, pour France 5, l'émission des "Boloss des belles lettres" où il interprétait une oeuvre du patrimoine littéraire en langage de la rue.
En privé, Jean Rochefort, réfractaire à la "starisation", était un passionné de cheval : il avait atteint un niveau de compétition et possédait un haras dans les Yvelines, où il a vécu jusqu'à ses 80 ans. Atteint de dépression, son psychiatre lui avait recommandé de fuir la campagne.
Père de cinq enfants de trois femmes différentes (Alexandra Moscwa, Nicole Garcia et Françoise Vidal), Jean Rochefort regrettait d'avoir été un "mauvais père" accaparé par sa carrière.
Source: 7sur7.be

par 5AVRIL  11

JEUDI

SEPTEMBRE
2017
LA PAGE CINéMA
 
En l'espace de quelques jours, Billie Lourd a perdu sa mère, Carrie Fisher, et sa grand-mère, Debbie Reynolds.
La fille de Carrie Fisher, Billie Lourd, est en train de vivre une terrible épreuve; elle a perdu, coup sur coup, sa mère et sa grand-mère, Debbie Reynolds.
Plutôt discrète, la jeune femme ne s'était pas exprimée au sujet de sa double perte, jusqu'à aujourd'hui. Sur son compte Instagram, elle est en effet sortie du silence en postant une photo d'elle, petite fille, aux côtés des deux femmes de sa vie: "Recevoir toutes vos prières et vos doux mots cette dernière semaine m'a donné de la force à un moment où je pensais que la force ne pouvait exister. Il n'y a pas de mots pour exprimer à quel point mon Abadaba et ma seule et unique Momby vont me manquer. Votre amour et votre soutien signifient tout pour moi", a-t-elle légendé.
La jeune femme était sans aucun doute très proche de celles qu'elle surnomme affectueusement Abadaba et Momby; ces dernières années ont par ailleurs sûrement contribué à rapprocher les trois femmes, car Billie a, elle aussi, décidé de se lancer dans le cinéma. Elle a par ailleurs joué aux côtés de sa mère dans Star Wars: épisode VII, en tant que Lieutenant Connix. Il est pour l'instant prévu qu'elle joue de nouveau dans l'épisode VIII de la saga; un épisode dans lequel devrait également figurer Carrie Fisher, qui aurait eu le temps de tourner ses scènes juste avant de mourir.
Source: 7sur7.be

par 5AVRIL  19

DIMANCHE

SEPTEMBRE
2017
LA PAGE CINéMA
 
Héroïne du film "Tatie Danielle", la veuve Danielle Billard (Tsilla Chelton, décédée en juillet 2012) est de ces personnages atroces qu'on adore détester.
Écrite et filmée par Etienne Chatiliez (La vie est un long fleuve tranquille), c'est la chronique grinçante d'une vieille dame indigne qui, après sa gouvernante Odile, va s'en prendre à ses neveux. Pour l'incarner, Tsilla Chelton a été vieillie d'une vingtaine d'années ! Et c'est à elle que reviennent les plus belles répliques garanties 100% méchantes.
  • Une vieille dame : "Elle est gentille ma fille hein ?" Tatie Danielle : "Oui... mais qu'est-ce qu'elle est laide !"
  • Tatie Danielle sait se faire des amies en maison de retraite comme l'apprend ainsi une dame qui tentait d'engager la conversation.
    Tatie Danielle : "Ma pauvre fille, je ne vois pas pourquoi vous lui mettez un journal par terre. Il mange plus proprement que vous !"
  • Tatie parle ainsi à sa pauvre domestique, Odile (Neige Dolsky), qui voulait s'occuper de son chien.
  • Odile : "Vous êtes en pleine forme, je mourrai avant vous !" Tatie Danielle : "Et bien, j'espère bien !"
  • Bizarrement la pauvre souffre-douleur, Odile, va avoir effectivement une mort "accidentelle" très à-propos...
  • Le neveu de Danielle : "Je suis content d'aller au square avec ma tatie !" Tatie Danielle : "Quel crétin ce gamin !"
  • Non seulement elle clashe le bambin mais en prime, Tatie va s'employer à le perdre...
  • Sandrine (à Tatie Danielle) : "Pleure ! Tu pisseras moins !"
  • Pour une fois que ça n'est pas Tatie qui tacle mais Sandrine (Isabelle Nanty), sa jeune garde...
  • Sandrine : "Je vous ai préparé des paupiettes !" Tatie Danielle : "Ca ne pouvait pas mieux tomber, j'ai horreur de ça !"
    Source: telestar.fr

  • par 5AVRIL  6

    JEUDI

    SEPTEMBRE
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    Damien Chazelle sait filmer la musique. Peu importe la forme qu’il adopte, du drame d’un Whiplash aux envolées lyriques de La La Land, le prodige américain réalise à chacune de ses tentatives un véritable tour de force. Avoir su remettre au goût du jour un genre aussi désuet que la comédie musicale pour ensuite faire la razzia d’Oscars à la dernière cérémonie relève tout simplement du génie.
    En attendant son prochain film First Man sur Neil Armstrong et Apollo 11 toujours avec Ryan Gosling, Chazelle met sa caméra au service de Netflix pour une nouvelle série qu’il produit et dont il tournera les deux premiers épisodes. Ecrit par Jack Thorne (Skins, This is England), The Eddy se présentera comme un drame musical dans le Paris multiculturel d’aujourd’hui et plus précisément sur le propriétaire d'un club parisien.
    Le réalisateur témoigne de son amour pour la capitale :
    « J’ai toujours rêvé de tourner à Paris. Je suis très excité de m’associer à Jack sur cette histoire et aussi super content d’avoir trouvé un si bon accueil chez Netflix ».
    Source: ecranlarge.com

    par 5AVRIL  6

    MARDI

    SEPTEMBRE
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    Décidément c'est la crise dans le 7e art Outre-Atlantique.
    Le week-end dernier avait été la pire fin de semaine du box-office américain depuis plus de 17 ans et sonnait comme la conclusion d’une période estivale d’une pauvreté sans précédent, ce qui valait bien un dossier consacré histoire de trouver les raisons de cet échec : médiocrité de la programmation, désertion des salles face à une offre sur les plateformes toujours plus riche, actualité brûlante…
    Des facteurs multiples pour un été désastreux pour le cinéma US. Et bien ce week-end a enfoncé le clou en battant le record de la fin de semaine dernière.
    Sans doute grace à celà on découvre dans les meilleurs recettes, une agréable surprise pour le cinéma français: en effet la french touch est présente avec Ballerina, à la 4e place
    Le film d’animation, si il souffre de critiques plutôt mitigés, a rassemblé 4.900.000 de spectateurs cette semaine pour un total d’un peu plus de 11 millions.
    Le classement:
    1) Hitman & Bodyguard, 10 300 000 $, +0%, total 54 900 000$
    2) Annabelle : La Création du Mal 7 300 000 $ ,-5%, total 89 000 000
    3) Wind River, 5 900 000 $ ,+27%, total 18 300 000$
    4) Ballerina 4 900 000 $ , +3%, total 11 400 000$
    5) Logan Lucky, 4 400 000 $ ,+4%, total 21 500 000$
    Source: ecranlarge.com

    par 5AVRIL  18

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    MARDI

    AOUT
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    Mireille Darc, née Mireille Aigroz née le 15 mai 1938 à Toulon est morte ce 28 août 2017 à Paris
    Victime de deux hémorragies cérébrales en 2016, l'actrice qui souffrait d'un souffle au cœur depuis l'enfance (elle fut opérée du cœur en 2014 dans la plus grande discrétion) a subi une troisième attaque cérébrale dans la nuit du 28 au 29 septembre 2016
    Mireille d'Arc avait des origines suisses à Combremont-le-Petit dans le canton de Vaud.
    Issue d'un milieu très modeste, elle passe sa prime enfance à Toulon et entre au conservatoire, école alors gratuite. Elle en sort, en 1957, avec un prix d'excellence et une lettre de recommandation.
    Mireille Aigroz monte à Paris, en 1959, et choisit le pseudonyme Darc par référence à Jeanne d'Arc et à « l'Arc, la rivière de son enfance (elle avait vécu un court séjour en Suisse durant la guerre avec ses 2 frères ).
    Petits boulots
    Elle gagne sa vie pour payer ses cours de théâtre de Maurice Escande, en promenant une heure tous les jours le chien d'une comtesse, gardant des enfants
    Mais également en faisant des présentations de mode au Printemps, posant pour un peintre et des romans-photos.
    C'est la télévision qui la révèle grâce à La Grande Bretèche de Claude Barma en 1960 et à Hauteclaire de Jean Prat en 1961, où elle incarne le rôle féminin principal.
    Débuts au cinéma
    Georges Lautner, avec qui elle tournera treize films, va faire d'elle une star avec notamment Les Barbouzes en 1964 pour lequel elle décroche son premier rôle principal
    Son premier rôle important au cinéma est Pouic-Pouic réalisé par Jean Girault en 1963, où elle joue le rôle de la fille de Léonard et Cynthia Monestier, incarnés par Louis de Funès et Jacqueline Maillan.
    En 1964 et 1965, elle tourne Des pissenlits par la racine aux côtés de Michel Serrault et Louis de Funès ainsi que Galia de Georges Lautner.
    Elle joue aux côtés d'Alain Delon dans L'Homme pressé, Mort d'un pourri, Madly, Jeff, Les Seins de glace, Borsalino (Elle le refera à nouveau en 2003 avec lui dans la série télévisée Frank Riva.)
    Elle joue le rôle de la strip-teaseuse de Fantasia chez les ploucs, celui de madame Michalon dans Ne nous fâchons pas, de Georgina dans La Chasse à l'homme d'Édouard Molinaro.
    Dans les années 1970, elle tourne toujours avec Georges Lautner dans Il était une fois un flic (1971) ou dans La Valise (1973), mais surtout avec Pierre Richard avec Le Grand Blond avec une chaussure noire (1972) puis Le Retour du Grand Blond (1974) d'Yves Robert où elle fait sensation avec une robe ultra-sexy.
    Ces rôles lui permettent de confirmer son statut de sex-symbol et d'actrice phare du début des années 1970.
    Dans les années 1980, sa carrière est interrompue par une opération à cœur ouvert réalisée par le professeur Christian Cabrol.
    Lors d'un accident de voiture dans un tunnel en Vallée d'Aoste, elle est grièvement blessée et sa colonne vertébrale fracturée l'immobilise pendant trois mois dans une coquille à l’hôpital de Genève. Elle se sépare d'avec Alain Delon après quinze ans de vie commune, et quitte alors le cinéma.
    Elle reviendra à la télévision dans les années 1990 pour les premiers de nombreux rôles dans des grands
    Vie privée
    Dès son enfance, elle savait que son père Marcel (qui l'appelait « la bâtarde ») n'était pas son géniteur. Ce dernier s'appelait Edmond, était marin sur le bateau Amiral-Charner et est mort en Indochine durant la Seconde Guerre mondiale
    Durant quinze ans, Mireille Darc a été la compagne d'Alain Delon, rencontré en 1968, lors du tournage de Jeff de Jean Herman. Une malformation cardiaque interdisant à Mireille de porter un enfant au risque d'y perdre la vie, le couple se sépare en raison du désir d'Alain Delon d'avoir d'autres enfants.
    Mais une réelle amitié s'installe entre eux.
    En 1989, elle perd son compagnon Pierre Barret, directeur de L'Express puis président d'Europe 1 ; il avait subi quelques mois plus tôt une greffe du foie qui a échoué ; il était alors en attente d'une nouvelle greffe.
    En 1996, elle rencontre celui qui sera son mari jusqu'à sa mort Pascal Desprez, un architecte parisien.
    Source: d'après bio wikipedia.org

    Site officiel: www.mireille-darc.com

    par 5AVRIL  8

    LIEN

    LUNDI

    AOUT
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    Jerry Lewis est mort ce 20 août 2017 à Las Vegas
    Né de parents russes juifs , fils de Daniel Levitch, acteur de spectacles de variétés( Danny Lewis de son nom d'artiste,), Jerry Lewis (Jerome Levitch) se fait connaître en formant le duo comique Martin and Lewis avec le chanteur Dean Martin. Ils se démarquent de la majorité des comiques des années 1940 en jouant surtout sur l'interaction entre deux comiques, plutôt que de réciter des sketches planifiés. À la fin des années 1940, ils sont nationalement connus, d'abord pour leurs représentations dans les boîtes de nuit, puis en tant que stars de cinéma. Ils embrayent sur la production de films pour la télévision et se séparent en 1956.
    Jerry Lewis, alors en solo, joue dans le film Le Délinquant involontaire (The Delicate Delinquent) en 1957. Il est ensuite tête d'affiche de cinq autres films, avant d'écrire, jouer, produire et réaliser lui-même Le Dingue du palace (The Bellboy) en 1960. Il est le pionnier de la régie vidéo en utilisant une caméra vidéo sur le plateau en même temps qu'il filme, pour pouvoir visualiser immédiatement le résultat. Cette technique devient un standard dans l'industrie.
    Il réalise plusieurs autres films dont Le Tombeur de ces dames (The Ladies Man) 1961, Le Zinzin d'Hollywood (The Errand Boy) 1962, et le fameux Docteur Jerry et Mister Love (The Nutty Professor) 1963. La popularité de Jerry Lewis décline aux États-Unis à partir de la fin des années 1960 mais il conserve une partie de sa renommée à l'étranger, essentiellement en Europe. Il est particulièrement soutenu en France par les revues Positif et Les Cahiers du cinéma, et le critique Robert Benayoun contribue grandement à éclairer l'importance de ses films.
    En mars 1965, à la suite d'une cascade ratée dans un gag où il tomba sur le dos sur un câble métallique, il se blesse deux vertèbres. Il reste paralysé pendant une journée. Pour contenir la douleur chronique, il prend des anti-douleurs pendant des dizaines d'années.
    Il pense un moment au suicide puis il découvre en 2002 la neurostimulation. Il vivait alors avec des électrodes implantées dans la colonne vertébrale et un dispositif type pacemaker placé dans l'abdomen5.
    En 1966, il organise le Labor Day Telethon For The Muscular Dystrophy Association, œuvre de charité à laquelle il était déjà publiquement associé depuis dix ans.
    En 1972, Lewis joue et réalise The Day the Clown Cried, une comédie dont l'action se déroule dans un camp de concentration nazi. Le film ne sort pas en salles et partage les quelques personnes à l'avoir visionné.
    Après huit ans d'absence cinématographique, Jerry Lewis revient au début des années 1980 dans Au boulot... Jerry ! (Hardly Working), qu'il joue et réalise. Il enchaine en 1983 avec un rôle à contre-emploi dans La Valse des pantins (The King of Comedy) de Martin Scorsese, qui est applaudi par la critique.
    En 1984, Jack Lang, ministre de la Culture français, lui remet la Légion d'honneur.
    Le 6 décembre 1987, il présente le 1er Téléthon en France, diffusé sur Antenne 2
    En janvier 1993, on le retrouve dans le long-métrage d'Emir Kusturica Arizona Dream, aux côtés de Johnny Depp, Faye Dunaway et Vincent Gallo.
    En 2006, il interprète le rôle-titre d'un épisode de la série télévisée américaine New York, unité spéciale (Law & Order Special Victims Unit) (saison 8, épisode 4, « Uncle »).
    En 2008, Jerry Lewis travaille avec Drake Bell dans le film d'animation The Nutty Professor. En mai 2011 Jerry Lewis annonce qu'il présentera son dernier téléthon contre la dystrophie musculaire, l'acteur étant affaibli par d'importants problèmes de santé, notamment une fibrose pulmonaire
    L'avant-dernier film où Jerry Lewis apparait en tant qu'acteur, Max Rose (sorti en 2013), est un drame écrit et réalisé par Daniel Noah, produit par Lawrence Inglee . Lewis y joue le rôle d'un vieil homme qui retrouve goût à la vie malgré la disparition de sa femme. Le film est sélectionné au Festival de Cannes 2013.
    Dans son dernier film en date, Le Casse (The Trust), tourné à l'âge de 90 ans, sorti en 2016, il joue le père vieillissant de Nicolas Cage.
    Il meurt le 20 août 2017 à l'âge de 91 ans à Las Vegas

    par 5AVRIL  10

    MERCREDI

    AOUT
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    Jeanne Moreau est décédée ce 31 juillet 2017 dans le 8e arrondissement de Paris.
    Actrice, chanteuse et réalisatrice française, elle est née le 23 janvier 1928 dans le 10e arrondissement de Paris
    Sa filmographie compte de grands noms du cinéma européen et américain, parmi lesquels Luis Buñuel, Theo Angelopoulos, Wim Wenders, Rainer Werner Fassbinder, Michelangelo Antonioni, Joseph Losey, Orson Welles ou encore François Truffaut, Louis Malle, André Téchiné et Bertrand Blier. Elle est la première femme élue à l'Académie des beaux-arts de l'Institut de France (en 2000 au fauteuil créé en 1998 dans la section Création artistique pour le cinéma et l'audiovisuel).
    En 1992, elle obtient le César de la meilleure actrice pour La Vieille qui marchait dans la mer, suivi de deux César d'honneur en 1995 et en 2008. En 1998, l'Académie des arts et des sciences du cinéma lui décerne un Oscar d'honneur.
    Citons parmi ses films les plus connus:
    -Ascenseur pour l'échafaud
    -Jules et Jim
    -Eva
    -Le Journal d'une femme de chambre
    -Viva María!
    -La mariée était en noir
    -Les Amants
    -La Vieille qui marchait dans la mer
    par 5AVRIL  12

    LUNDI

    JUILLET
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    L'actrice Debbie Reynolds a rendu l'âme un jour après le décès brutal de sa fille, la célèbre interprète de la princesse Leia.
    Hollywood aura perdu de nombreuses étoiles en 2016 et la mort de Carrie Fisher, peu après Noël, a été d'autant plus déchirante que sa mère Debbie Reynolds l'a suivie le lendemain. De leur vivant, les deux actrices légendaires ont eu une relation mouvementée, notamment à cause des problèmes d'addiction de Carrie. Pendant dix ans, elles ne se sont pas parlé mais la mère et la fille étaient redevenues très proches ces dernières années.
    Depuis leur décès, à 60 et 84 ans, une photo en particulier a circulé sur les réseaux sociaux. Un cliché en noir et blanc qui date de 1963 et qui montre la petite Carrie, âgée de six ans, en train d'observer sa mère se produire sur scène. Sur le site du New York Times, le photographe Lawrence Schiller: "Elle semblait toujours fascinée par sa mère, c'est ce qui m'a frappé." Il explique qu'une nounou avait apporté une chaise à Carrie en coulisses, et que la petite fille s'y était installée toute seule. Elle n'a pas bougé pendant toute la performance de Debbie Reynolds sur la scène du Riviera Hotel de Las Vegas.
    Source: 7sur7.be

    par 5AVRIL  8

    MARDI

    JUILLET
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    Martin Landau est un acteur américain né le 20 juin 1928 à New York et mort le 15 juillet 2017 à Westwood, Los Angeles
    Martin Landau est né dans une famille juive américaine du quartier de Brooklyn à New York.
    Il est le fils de Morris Landau et de Selma Buchanan. Pendant la Seconde Guerre mondiale, Morris, un machiniste d'origine autrichienne, se démena pour sauver sa famille des nazis
    À l'âge de 17 ans, Martin travaille comme dessinateur pour le Daily News, assistant Gus Edson pendant les années 1940 et 1950.
    Influencé par Charles Chaplin, et le sentiment d'évasion que l'on trouve dans le cinéma, il mène une carrière d'acteur. Après deux sélections aux Oscars pour ses rôles dans les films Tucker et Crimes et délits, il obtient en 1994 un Oscar du meilleur acteur dans un second rôle pour son interprétation de Bela Lugosi dans le film Ed Wood de Tim Burton.
    Il est surtout connu pour son interprétation de Rollin Hand (le maître des déguisements) dans la série Mission impossible (1966-1969) aux côtés de sa femme Barbara Bain, qu'il retrouvera quelques années plus tard dans la série britannique de science-fiction Cosmos 1999 (1975-1978) où il joue le commandant Koenig ("Roi").
    Au cinéma, il s'impose d'emblée comme un brillant second rôle, derrière Elizabeth Taylor dans Cléopâtre, Steve McQueen dans Nevada Smith, et surtout en secrétaire du personnage de Philip Vandamm (joué par James Mason) dans La Mort aux trousses de Hitchcock. À l'époque, il apparaît dans nombre de séries cultes. Il marque ensuite en assassin face à Peter Falk dans Columbo et tourne avec Bain la même année (1973) le téléfilm Chantage à Washington réalisé par le jeune Steven Spielberg.
    Durant la seconde partie de sa carrière, après une transition qui comprend des films de Robert Parrish et Raoul Ruiz et des apparitions dans Arabesque et Matt Houston, des rencontres professionnelles avec Jack Palance et Sean Connery notamment, il brille de nouveau chez Francis Ford Coppola, Woody Allen, Tim Burton, plus tard Ron Howard ou Mark Rydell, donnant la réplique à Robert De Niro, Sharon Stone, Halle Berry, Ellen Burstyn, David Duchovny dans The X Files, le film, Michael Caine, incarnant Bela Lugosi, Gepetto, et pour la télévision Woodrow Wilson, Abraham et Jacob. En 2011, il prête sa voix à un épisode des Simpson. Martin Landau meurt à l'âge de 89 ans à l'hôpital Ronald Reagan UCLA Medical Center à Los Angeles le 15 juillet 2017 suite à des complications médicales
    par 5AVRIL  11

    MARDI

    JUILLET
    2017
    LA PAGE CINéMA
     
    George Andrew Vhral Romero, né le 4 février 1940 à New York (New York, États-Unis), et mort le 16 juillet 2017 à Toronto (Ontario, Canada), est un réalisateur, scénariste, acteur, auteur américain.
    À travers ses films d'horreur gores et violents, mettant souvent en scène des morts-vivants, Romero critique la société américaine, le racisme, sa consommation à outrance (Zombie, La Nuit des morts-vivants) ou encore son goût immodéré pour la médiatisation (Chronique des morts-vivants)
    Débuts précoces
    Romero naît le 4 février 1940 et grandit dans la ville de New York1. Il tourne ses premiers films à l'âge de 14 ans et connait d'ailleurs quelques déboires avec la police après la chute depuis une fenêtre d'un mannequin en feu. Il s'inscrit à l'université Carnegie-Mellon de Pittsburgh. Après son diplôme, il commence à tourner, principalement des courts métrages et des publicités.
    Le succès
    À la fin des années soixante, il fonde avec des amis la société de production Image Ten Productions. Ils regroupent 114 000 $, dont 60 000 de leurs poches, pour produire en 1968 la Nuit des morts-vivants. Écrit en collaboration avec John A. Russo, le film deviendra culte les années suivantes et rapportera entre quatre et cinq millions de dollars.
    Ses films suivants sont moins populaires : There's Always Vanilla (1971), La Nuit des fous vivants (1973), Season of the Witch (1973) et Martin (1976).
    Bien que n'étant pas aussi acclamés que la Nuit des morts-vivants ou d'autres films plus récents, ceux-ci portent sa marque : un commentaire social généralement sur fond de terreur. Comme la plupart de ses films, ceux-ci furent tournés dans sa ville favorite, Pittsburgh, ou dans ses environs.
    En 1978, Romero revint au film de zombies avec Dawn of the Dead. Sorti sous ce titre aux États-Unis, il est remonté par Dario Argento et sorti sous le titre Zombie en Europe. Tourné avec un budget de 1,5 million de dollars, le film en rapporte 40 millions et Entertainment Weekly le choisit pour sa liste des plus grands films cultes en 2003.
    À la fin des années 1970, Romero est pressenti pour réaliser Les Vampires de Salem, d'après le roman de Stephen King. Il finit par abandonner le projet quand celui-ci passe du statut de film à celui de mini-série, mais sympathise à cette occasion avec l'écrivain3. Les deux hommes bâtissent ensemble le projet du film à sketches Creepshow (1982), qui connaît un certain succès. Par la suite, Romero passe un an à travailler sur l'adaptation de Simetierre (1989) mais quitte le film quand les producteurs décident d'en modifier la fin. Il réalise ensuite une autre adaptation d'un roman de King, La Part des ténèbres (1992), mais le film est un échec.
    Les années 2000
    Parallèlement, Romero continue sa saga des zombies avec Le Jour des morts-vivants (Day of the Dead) en 1985, avec Le Territoire des morts (Land of the Dead) en 2005, avec Chronique des morts-vivants (Diary of the Dead) en 2008 et avec Survival of the Dead en 2010.
    Il entreprend ensuite de mettre en scène un remake de l'un des meilleurs films de son ami Dario Argento, Les Frissons de l'angoisse. Prévu en 3D, le film n'est finalement pas tourné à cause du mécontentement d'Argento.
    Romero est pressenti pour écrire et réaliser le film Resident Evil, mais il quitte le projet en 1999 à la suite de divergences artistiques avec la production car Capcom avait refusé le scénario de Romero. Le script est néanmoins disponible sur le net, on constate que le film reprenait le scénario des 2 premiers jeux Resident Evil. En effet, Romero avait demandé à un de ses assistants de jouer aux deux premiers Resident Evil et d'enregistrer ses parties sur cassette pour qu'il puisse écrire le scénario4. Néanmoins, Romero a réalisé deux spots télévisés pour la télévision japonaise pour la publicité de Resident Evil 2.
    Du 11 au 18 septembre 2011, George A. Romero préside le Festival européen du film fantastique de Strasbourg.
    En 2014, il sort directement en bande-dessinée le nouvel opus de sa saga zombiesque. Paru à un rythme régulier depuis janvier 2014 aux États-Unis, Empire of the Dead se déroule à New York et met en scène pour la première fois dans la saga de Romero des vampires en plus des zombies.
    George A. Romero meurt le 16 juillet 2017 à l'âge de 77 ans dans son sommeil après une courte lutte contre un cancer du poumon.
    par 5AVRIL  8

                  
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